Statistique Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

Statistiques financières trimestrielles des entreprises

Premier trimestre 2007

61-008-XWF


Avertissement Consulter la version la plus récente.

Information archivée dans le Web

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Calcul des estimations

Méthode statistique

L’ensemble des estimations provient de deux éléments différents. D’après un échantillon d’environ 5 500 entreprises, le programme présente des données financières détaillées sur les entreprises canadiennes constituées en société tant dans le secteur financier que dans le secteur non financier. Le sondage inclut une strate à tirage complet des grandes entreprises en fonction de leurs revenus et de leurs actifs, ainsi qu’un échantillon d’entreprises de taille moyenne. Un échantillon provenant des entreprises de taille moyenne est multiplié par un facteur de pondération afin de représenter l’univers duquel l’échantillon est tiré. Dans le cas des petites entreprises, nous obtenons des données en appliquant un modèle statistique afin d’établir la valeur du tirage nul de la population à partir des estimations établies en fonction de la population observée et d’autres sources. Comme les données se rapportant aux petites entreprises sont établies par modélisation, ces données demeurent provisoires. Subséquemment, ces résultats font l’objet d’un étalonnage aux données provenant des statistiques financières et fiscales annuelles, lorsque celles-ci sont disponibles. La proportion de chacun des deux éléments d’estimation finale (enquête et modèle à tirage nul) varie significativement entre les agrégations industrielles. L’écart de la proportion représentée par l’élément de l’enquête est entre 5% et 100% de la population pour les revenus et les actifs au niveau III de l’agrégation (les catégories 67).

(Voir les tableaux explicatifs 1  et 2  affichant le pourcentage des actifs et des recettes ’exploitation représenté par la composante à tirage nul pour chacun des groupes du niveau1 (22 secteurs)).

 
Composante à tirage-nul, total des actifs
  SCIAN Quatrième trimestre 2006 Premier trimestre 2007
Composante à tirage nul Total % Composante à tirage nul Total %
    millions de dollars
Total, toutes les branches d'activité   691 034 5 214 748  A 13,3 694 320 5 321 366  A 13,0
Total des branches d'activité non financières   582 897 2 565 085  A 22,7 585 848 2 618 378  A 22,4
Agriculture, foresterie, pêche et chasse 11 53 524 67 473 B 79,3 53 728 68 801 B 78,1
Extraction de pétrole et de gaz et activités de soutien 21C 23 580 366 298  A 6,4 23 815 373 526  A 6,4
Extraction minière (sauf l'extraction de pétrole et de gaz) 212 3 775 91 123 A 4,1 3 794 92 288 A 4,1
Services publics 22 2 868 58 966 A 4,9 2 875 59 484 A 4,8
Construction 23 74 500 141 877 B 52,5 75 245 142 179 B 52,9
Fabrication 31-33 70 498 706 191 A 10,0 71 346 719 649 A 9,9
Commerce de gros 41 55 582 203 757 A 27,3 55 622 206 013 A 27,0
Commerce de détail 44-45 58 983 161 560 A 36,5 59 590 165 925 A 35,9
Transport et entreposage 48-49 21 485 129 713 A 16,6 21 101 130 234 A 16,2
Industrie de l'information et industrie culturelle 51 9 945 146 349  A 6,8 10 004 147 780  A 6,8
Services immobiliers et services de location et de location à bail 53 77 842 231 652  A 33,6 78 502 250 415  A 31,3
Services professionnels, scientifiques et techniques 54 48 891 92 682 A 52,8 48 891 93 211 A 52,5
Services administratifs, services de soutien, services de gestion des déchets et services d'assainissement 56 20 798 50 221 B 41,4 20 486 50 895 B 40,3
Services d'enseignement, soins de santé et assistance sociale 61-62 18 220 32 391 B 56,2 18 444 32 840 B 56,2
Arts, spectacles et loisirs 71 6 494 16 956 A 38,3 6 526 17 336 A 37,6
Hébergement et services de restauration 72 22 136 46 036 A 48,1 22 061 46 313 A 47,6
Réparation, entretien et services personnels 81A 13 776 21 840 B 63,1 13 817 21 491 A 64,3
Total des branches d'activité financières et d'assurances   108 137 2 649 664  A 4,1 108 473 2 702 988  A 4,0
Intermédiation financière non faite par le biais de dépôts 5222 5 560 152 592 A 3,6 5 619 154 163 A 3,6
Sociétés d'assurance et activités connexes 524 5 979 392 596  A 1,5 6 056 398 351  A 1,5
Activités liées à l'intermédiation financière 5223 658 35 188 A 1,9 671 36 047 A 1,9
Intermédiation financière par le biais de dépôts 5221 0 1 837 920 A 0,0 0 1 878 578 A 0,0
Valeurs mobilière, contrats de marchandises et autres activités d'investissement financier connexes 523 95 940 231 367 A 41,5 96 126 235 849 A 40,8
 
Composante à tirage-nul, total des revenus d'exploitation
  SCIAN Quatrième trimestre 2006 Premier trimestre 2007
Composante à tirage nul Total % Composante à tirage nul Total %
    millions de dollars
Total, toutes les branches d'activité   212 480 727 265  A 29,2 209 202 729 319  A 28,7
Total des branches d'activité non financières   204 738 654 147  A 31,3 201 359 656 111  A 30,7
Agriculture, foresterie, pêche et chasse 11 7 392 10 200 B 72,5 7 392 10 314 B 71,7
Extraction de pétrole et de gaz et activités de soutien 21C 2 375 38 063 A 6,2 2 410 39 040 A 6,2
Extraction minière (sauf l'extraction de pétrole et de gaz) 212 710 6 771 A 10,5 721 6 544 A 11,0
Services publics 22 551 14 411 A 3,8 556 14 690 A 3,8
Construction 23 28 917 52 748 B 54,8 28 339 51 458 B 55,1
Fabrication 31-33 26 498 181 093 A 14,6 26 107 181 673 A 14,4
Commerce de gros 41 30 357 111 832 A 27,1 29 042 110 619 A 26,3
Commerce de détail 44-45 42 332 102 287 A 41,4 41 902 103 854 A 40,3
Transport et entreposage 48-49 10 418 30 217 A 34,5 10 148 30 444 A 33,3
Industrie de l'information et industrie culturelle 51 3 135 20 868 A 15,0 3 079 20 156 A 15,3
Services immobiliers et services de location et de location à bail 53 7 383 15 757 B 46,9 7 386 16 502 A 44,8
Services professionnels, scientifiques et techniques 54 13 370 22 741 B 58,8 13 370 23 321 B 57,3
Services administratifs, services de soutien, services de gestion des déchets et services d'assainissement 56 8 589 16 267 B 52,8 8 375 16 769 B 49,9
Services d'enseignement, soins de santé et assistance sociale 61-62 5 431 7 411 B 73,3 5 512 7 704 B 71,5
Arts, spectacles et loisirs 71 1 568 2 700 B 58,1 1 584 2 733 A 57,9
Hébergement et services de restauration 72 9 709 13 593 A 71,4 9 564 13 357 A 71,6
Réparation, entretien et services personnels 81A 6 003 7 190 B 83,5 5 874 6 933 C 84,7
Total des branches d'activité financières et d'assurances   7 742 73 118  A 10,6 7 843 73 208  A 10,7
Intermédiation financière non faite par le biais de dépôts 5222 363 5 287 A 6,9 362 5 324 A 6,8
Sociétés d'assurance et activités connexes 524 1 882 26 496 A 7,1 1 903 25 412 A 7,5
Activités liées à l'intermédiation financière 5223 156 917 A 17,0 159 919 A 17,3
Intermédiation financière par le biais de dépôts 5221 0 28 414 A 0,0 0 29 199 A 0,0
Valeurs mobilière, contrats de marchandises et autres activités d'investissement financier connexes 523 5 340 12 005 A 44,5 5 418 12 355 A 43,9

Plan d'échantillonnage pour l'enquête-échantillon

Le Registre des entreprises (RE) de Statistique Canada est la base de sondage utilisée pour le tirage de l’échantillon – un échantillon aléatoire stratifié. Deux strates de taille différente sont utilisées pour chacun des regroupements du niveau III (67 catégories) (tirage complet et tirage partiel). Toutes les unités de la première strate (tirage complet) sont sélectionnées. Dans le cas de la strate inférieure (tirage partiel), le taux d’échantillonnage varie selon le regroupement, mais correspond en moyenne à une unité sur sept. L’échantillon compte au total quelque 5 500 entreprises.

Limites des strates

Les limites des strates pour les échantillons à tirage complet, à tirage partiel et à tirage nul varient selon le regroupement des branches d’activité. Ces limites sont disponibles sur demande.

Poids de l’échantillon et imputation des réponses incomplètes et des non-réponses

Même si l’on consacre beaucoup d’efforts et de ressources à maximiser les taux de réponse, il y a toujours un élément de non-réponse dans une enquête statistique. Les données des unités qui ne répondent pas au questionnaire de la période courante sont imputées (on détermine leurs caractéristiques). On impute les nouvelles données en ajoutant un facteur de croissance aux dernières données fournies par l’unité. Ce facteur est établi en fonction des réponses au questionnaire d’enquête des unités qui sont le plus comparables à l’unité dont les données doivent être imputées. 

Lorsque des données d’enquête partielles sur trois variables clés (actif total, revenus d’exploitation et bénéfices d’exploitation) sont reçues, on s’en sert pour calculer les facteurs d’imputation au niveau de l’unité. Dans le cas d’enregistrements pour lesquels il n’existe pas de données chronologiques, un système d’imputation par enregistrement donneur est utilisé. Une fois connue la taille du non-répondant, on trouve un répondant de taille analogue. L’information sur la taille se compose des trois variables clés. Si cette information n’est pas disponible, on utilise alors les données sur le revenu et l’actif tirées du Registre des entreprises. Dans le premier cas, on utilise l’enregistrement donneur pour calculer la distribution des valeurs détaillées par rapport aux trois variables clés. Dans le deuxième cas, les valeurs de l’enregistrement donneur sont copiées directement dans l’enregistrement du non-répondant. Lorsqu’il faut procéder à l’imputation par enregistrement donneur pour deux trimestres consécutifs ou plus, on ne choisit pas un nouvel enregistrement chaque fois ; on applique plutôt le facteur d’imputation aux données préalablement imputées. 

On multiplie les valeurs obtenues pour les unités échantillonnées par un poids d’échantillonnage, pour obtenir des estimations pour l’ensemble de la population visée par l’enquête. Le poids d’échantillonnage se calcule à partir d’un certain nombre de facteurs, parmi lesquels figure la probabilité de sélection d’une unité dans l’échantillon.

Désaisonnalisation

L’élément saisonnier d’une série chronologique traduit les mouvements infra-annuels causés par les variations caractéristiques du climat, les congés fériés ou les autres facteurs qui réapparaissent généralement chaque année à peu près au même moment. Par la désaisonnalisation, on tente de mesurer le mouvement saisonnier dans une série chronologique et d’en éliminer l’effet sur les données observées. 

La méthode de désaisonnalisation utilisée est une méthode informatisée de rapport à la moyenne mobile largement utilisée à Statistique Canada. Elle est fondée sur la Méthode II du U.S. Bureau of the Census, mais elle comporte des caractéristiques supplémentaires. Depuis le premier trimestre de 1999, la série des statistiques financières trimestrielles est fondée sur une méthode de désaisonnalisation interpolative, laquelle consiste à recalculer les facteurs saisonniers chaque trimestre, en utilisant les données les plus récentes disponibles. Pour une description plus complète de ces fonctions, consultez La méthode de désaisonnalisation X11ARIMA version 2000 – Fondements et le Guide de l’utilisateur. 

Les données qui ne comportent pas un degré élevé de saisonnalité ne sont pas désaisonnalisées. Dans ces cas, on utilise les données non désaisonnalisées plutôt que les données désaisonnalisées. 

Qualité des données

Il y a deux catégories d’erreurs dans les statistiques : les erreurs d’échantillonnage et les erreurs d’observation. Il y a erreur d’échantillonnage lorsque les estimations sont établies en fonction d’un seul échantillon de l’univers et non de toutes les unités de l’univers. Ces erreurs sont mesurables. 

Les erreurs d’observation peuvent provenir de plusieurs sources et il est beaucoup plus difficile de les mesurer. Parmi les erreurs d’observation, il y a les erreurs qui se trouvent dans les renseignements fournis par les répondants, les erreurs de saisie des données et les autres erreurs de traitement.

Erreurs d’échantillonnage

Les enquêtes-échantillons sont conçues de façon à ce que l’échantillonnage soit le plus efficace possible (le plus petit échantillon où on relèvera une erreur d’échantillonnage d’une taille donnée). Cette optimalisation ne s’applique normalement qu’à un nombre limité de variables, limitées par les éléments d’information disponibles au moment du plan et de la sélection de l’échantillon, par le niveau de ressources disponibles, et par la complexité inhérente à l’optimalisation simultanée de nombreuses variables. L’échantillon utilisé pour obtenir les statistiques qui nous intéressent a été choisi de façon à fournir un niveau acceptable de précision relativement à l’actif et aux revenus. Par conséquent, les estimations pour d’autres éléments peuvent être moins précises. 

La mesure de l’erreur d’échantillonnage est l’erreur-type. Cette mesure est fondée sur l’idée du choix de plusieurs échantillons, même si en réalité un seul échantillon est tiré. La variabilité de l’échantillonnage peut également être exprimée relativement à l’estimation comme telle. L’erreur-type en tant que pourcentage de l’estimation s’appelle le coefficient de variation (CV) ou erreur-type relative. Il est préférable que les CV soient petits puisque, plus ils le sont, plus la variabilité de l’échantillonnage est petite relativement à l’estimation. 

Le tirage de l’échantillon pour l’Enquête trimestrielle sur les statistiques financières des entreprises a été fait de manière à ce que le CV au niveau de regroupement III (67 catégories), ne soit pas supérieur à 10 %, pour les revenus d’exploitation ou l’actif total. Les indicateurs du coefficient de variation paraissent dans les tableaux à côté des variables selon l'échelle à la page 2.

Erreurs d’estimation dans la strate non échantillonnée

Les données des petites entreprises sont estimées en appliquant un modèle statistique afin d’établir la valeur du tirage nul de la population à partir des estimations établies en fonction de la population observée et d’autres sources. L’erreur introduite par cette méthode dépend de plusieurs facteurs, notamment la contribution de ces strates aux estimations globales et l’erreur dans l’estimation dumouvement de la strate aumoyen d’unités échantillonnées et d’autres facteurs externes. Il est difficile de calculer un coefficient de variation pour les strates non échantillonnées, car les estimations ne sont calculées qu’au niveau de regroupement III. Par conséquent, le CV indiqué dans la publication ne reflète que la portion de l’estimation qui correspond à la portion visée par l’enquête. Lorsque l’estimation ne reflète que la portion à tirage nul, aucune valeur n’est indiquée pour le CV (blanc).

Autres erreurs d’observation

Il n’existe pas d’autre moyen objectif de mesurer les erreurs d’observation dans ces statistiques. Cependant, la plupart des erreurs de déclaration et de saisie sont corrigées grâce à la saisie informatique et aux procédures de révision complexes appliquées aux données. Cette façon de procéder est particulièrement efficace pour les données financières dont les liens comptables sont établis et doivent balancer. Toutefois, la plupart des données financières recueillies proviennent d’états financiers vérifiés de sorte qu’il y a peu d’erreurs et d’incohérences. De même, pour mener l’Enquête trimestrielle sur les statistiques financières des entreprises, on a recours à des comptables formés pour saisir et analyser les données déclarées de façon à minimiser la fréquence des erreurs d’observation. 

L’erreur due à la non-réponse est une source d’erreur d’observation. Plusieurs mesures peuvent aider l’utilisateur à évaluer ce type d’erreur, y compris le taux de réponse et le taux de réponse selon les données. 

Le taux de réponse (voir tableau explicatif 3 ) est une mesure de la proportion de ces unités d'échantillonnage qui ont répondu à temps pour pouvoir être incluses dans l'estimation. Pour calculer le taux de réponse, il suffit de diviser le nombre de réponses réelles par le nombre total d'unités d'échantillonnage. Par exemple, un échantillon composé de 20 unités actives dont 10 ont répondu pour un trimestre particulier aurait un taux de réponse de 50 %.

Le taux de réponse est le suivant : 

Figure 1
Image
 
Mesure du taux de réponse de l'échantillon de toutes les entreprises
  Trimestre
Premier trimestre 2005 Deuxième trimestre 2005 Troisième trimestre 2005 Quatrième trimestre 2005 Premier trimestre 2006 Deuxième trimestre 2006 Troisième trimestre 2006 Quatrième trimestre 2006 Premier trimestre 2007
                      pourcentage
Taux de réponse 69,1 72,0 70,6 69,3 65,3 67,7 64,3 57,1 37,8
Taux de réponse selon l'actif 93,3 93,8 92,8 94,8 91,4 94,3 90,1 91,2 65,2
Taux de réponse selon les revenus 86,2 87,9 88,7 89,5 85,5 88,2 82,5 77,3 52,1
Taux de réponse pondéré selon l'actif 90,8 91,8 90,4 93,1 88,9 92,6 87,7 89,1 62,5
Taux de réponse pondéré selon les revenus 80,6 83,4 84,2 85,3 80,3 83,6 77,5 72,4 49,0

Le taux de réponse selon les données est la proportion de l’estimation fondée sur les données réelles déclarées. On le calcule en divisant l’actif ou les revenus théoriques (ou toute variable qui est analysée) que représentent les unités déclarantes par la valeur correspondante pour l’échantillon au complet. Dans l’exemple qui précède, si les 10 unités déclarantes ont un actif ayant théoriquement une valeur de 15 milliards $ sur une valeur de 20 milliards $, pour l’ensemble de l’échantillon, le taux de réponse selon les données pour l’actif serait de 75 %.

(Lorsque la valeur théorique est une valeur de base consignée qui provient de sources administratives et qui est disponible pour toute la population.)

Le taux de réponse selon les données pour l'actif est le suivant :

Figure 2
Image

(Lorsque la valeur de l'actif est la valeur théorique.)

Dans le cas des taux pondérés de réponse selon les données, des unités de l’échantillon sont surreprésentées en raison des facteurs de pondération. Certaines unités contribuent plus que d’autres aux estimations lorsque les pondérations sont appliquées. On calcule le taux pondéré de réponse selon les données en divisant la valeur de base pondérée des déclarants par l’échantillon pondéré de l’actif ou des revenus (ou toute variable qui est analysée).

Dans l’exemple qui précède, si la valeur pondérée de l’actif des 10 unités déclarantes est de 40 milliards $ sur une valeur pondérée de l’actif de l’échantillon de 50 milliards $ pour l’ensemble de l’échantillon, le taux de réponse pondéré serait de 80 %.

Le taux pondéré de réponse selon les données pour l'actif est le suivant : 

Figure 3
Image

(Lorsque l'actif pondéré pour un déclarant est défini comme étant la pondération théorique multipliée par la valeur théorique de l'actif.)

Limites des données

Pour qu’elles puissent s’appliquer à l’analyse des séries chronologiques ou à l’analyse transversale, les définitions des données doivent être uniformes à l’intérieur d’une même période et d’une période à l’autre. Autrement dit, les écarts et les similitudes dans les données ne doivent traduire que des écarts réels, et non des écarts dans les définitions ou les concepts utilisés pour la production des données. La capacité d’utiliser les données aux fins d’analyse dépend du cadre conceptuel dans lequel les données sont utilisées. 

Ces données sont conformes aux Principes comptables généralement reconnus (PCGR) de l’Institut canadien des comptables agréés. C’est ainsi qu’elles ne sont pas nécessairement conformes aux concepts utilisés dans le Système canadien de comptabilité nationale. 

Si les concepts des PCGR conviennent à l’application des données, il peut subsister des problèmes d’uniformité (entre les unités ou dans le temps) pour certains éléments pour lesquels les PCGR ne prévoient pas de traitement particulier ou permettent une certaine latitude. L’un des problèmes généraux que posent les PCGR pour certaines applications tient au fait que, selon ces principes, il faut déterminer le coût d’origine des éléments d’actif (c.-à-d. leur coût au moment de l’acquisition). C’est ainsi qu’il faut prendre garde quand on compare les données du bilan et les ratios, une période par rapport à l’autre et d’une industrie à l’autre. 

Confidentialité

La confidentialité des statistiques déclarées pour l'enquête trimestrielle est protégée en vertu des dispositions de la Loi sur la statistique. Par conséquent, les statistiques ne sont publiées que sous forme agrégée, de sorte qu'il est impossible de déterminer qui a déclaré tels ou tels renseignements dans chaque cas. Les dispositions sur la confidentialité dans la Loi sur la statistique l'emportent sur les dispositions de la Loi sur l'accès à l'information. La confidentialité des données déclarées par chacun des répondants est ainsi garantie.