Qualité des données, concepts et méthodologie : Normes de qualité et restrictions des données

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Bien qu'on s'efforce d'assurer la validité des données quant à leur qualité, il demeure que les statistiques relatives aux aéroports non desservis par une tour de contrôle ou d'une station d'information de vol doivent être utilisées en tenant compte de leurs limitations.

La validité des données rapportées est assurée et contrôlée au moyen d'un ensemble de programmes de vérification sur l'ordinateur. Les erreurs identifiées qui apparaissent dans les documents de référence ou lors de l'échange des données sont corrigées manuellement par les préposés à la vérification au Centre des statistiques de l'aviation.

Afin d'assurer un niveau plus élevé d'exactitude dans les données rapportées, le Centre des statistiques de l'aviation met à l'usage des répondants des directives spécifiques concernant les divers concepts des données requises et les méthodes à suivre pour bien compléter les formulaires. De plus, on leur fournit le manuel « Indicatifs de la circulation aérienne » (TP 143) qui renferme les indicatifs officiels de Transports Canada pour chaque type d'aéronef et les indicatifs des différents transporteurs aériens assurant des services intérieurs et internationaux. Ce dernier rapport ainsi que celui intitulé « Canada supplément de vol » qui montre les codes des différents aéroports servent de documents de référence aidant à identifier les aéronefs correctement et de bien rapporter l'origine et la destination des vols.

Aux aéroports non desservis par une Station d'information de vol, les répondants à l'enquête ne sont pas toujours conscients de la totalité des mouvements d'aéronefs à leur aéroport vu leurs multiples obligations dans d'autres sphères. Par exemple, dans le cas des petits aéroports, le gérant est souvent responsable pour l'administration et le maintien des installations et services de l'établissement aéroportuaire. De plus, à certains aéroports, les rapports quotidiens de la circulation aérienne sont parfois complétés par les gérants d'aéro-clubs qui ne connaissent pas entièrement les activités qui se déroulent dans les autres centres de l'aéroport.

Il est parfois difficile, pour fins des opérations des écoles de pilotage, d'enregistrer chaque mouvement local d'aéronef. Dans ces cas, le Centre des statistiques de l'aviation avise le gestionnaire ou gérant d'aéroport de rapporter les mouvements locaux de manière à ce qu'ils reflètent le nombre d'heures effectuées dans les opérations des vols à l'entraînement. L'expérience et l'étude des données chronologiques démontrent que six circuits peuvent être effectués durant chaque heure d'entraînement au vol. C'est donc dire, qu'on devrait compter 12 mouvements locaux pour chaque heure d'entraînement au vol. Pour les aéroports donc les circuits exigent une différente norme, le déclarant se doit de faire les corrections en conséquence.

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