Série thématique sur les peuples autochtones
Familles de langues autochtones : isolats linguistiques et autres langues autochtones
Début du texte
Ce rapport est le fruit d’un projet de recherche mené en collaboration par Statistique Canada et le Bureau du commissaire aux langues autochtones (le Commissariat). Il a pour objet de donner un aperçu général de la vitalité, de l’acquisition et de l’utilisation des langues autochtones n’appartenant pas à une seule famille linguistique autochtone. Pour en savoir plus sur le travail du Commissariat, voir la page d’accueil du Bureau du commissaire aux langues autochtones.
End of text boxIsolats linguistiques et autres langues autochtones
Un isolat linguistique désigne une langue qui n’a aucun lien connu avec une autre langue. Le haïda et le ktunaxa (kutenai) en sont deux exemples. La langue haïda est parlée en Colombie-Britannique sur le territoire de Haïda Gwaïi et est également parlée en AlaskaNote . Il y a des différences dialectales en fonction des communautés qui parlent le haïda, mais la plupart des locuteurs sont capables de communiquer entre eux malgré les dialectes subtilsNote . Quatre collectivités des Premières Nations parlent le ktunaxa (kutenai) : Yaqan Nukiy (bande Lower Kutenai), Yaq it ʔa·knuq ̓ ⱡi ’it (Tobacco Plains), ʔakisqnuk (Première Nation Akisqnuk) et ʔaqam (bande indienne de St. Mary)Note .
Le michif est une langue distincte des Métis qui n’est associée à aucune famille linguistique, même si son origine implique des emprunts à d’autres langues. Le michif a une structure linguistique complexe qui emprunte des noms et des adjectifs français et les combine avec des structures de verbes, des pronoms personnels et une syntaxe provenant de la langue crieNote . Ainsi, il ne peut être classé comme un isolat linguistique ou comme appartenant à une famille linguistique unique. De plus, les experts en langues ont relevé l’existence de trois langues michif distinctes créées par les MétisNote . Alors qu’elles sont désignées de différentes façons, elles sont le plus souvent désignées sous les appellations de michif du Sud (aussi michif patrimonial), michif du Nord (aussi michif cri ou cri michif) et michif français (aussi français michif). Dans le cadre du Recensement de la population de 2021, les réponses écrites comprenant ces noms sont diffusées sous le nom unique de michif.
Le présent rapport présente les langues autochtones suivantes :
- Haïda
- Ktunaxa (kutenai)
- Michif
- Langues autochtones non incluses ailleurs (n.i.a.)
- Langues autochtones non déclarées ailleurs (n.d.a.)
Connaissance et langue maternelle
Le michif, le haïda et le ktunaxa (kutenai) sont toutes des langues autochtones qui ne correspondent à aucune structure de classification normale d’une famille linguistique particulière. Parmi ces langues, le michif était le plus grand, 1 900 personnes qui parlant suffisamment bien la langue pour tenir une conversation et 1 010 personnes ayant le michif comme langue maternelleNote .
Concepts clés
Langue maternelle – Désigne la première langue apprise dans l’enfance et encore comprise.
Connaissances – Désigne ceux qui ont été capables de parler une langue donnée, suffisamment bien pour tenir une conversation.
Âge moyen – L’âge moyen est un bon indicateur de l’état général de santé d’une langue. L’âge moyen de la population de langue maternelle est un indicateur de la transmission intergénérationnelle d’une langue autochtone. Une langue ayant un âge moyen jeune signifie que les enfants et les jeunes continuent d’acquérir une langue autochtone comme leur première langue.
Acquisition d’une langue autochtone – Cette variable désigne la façon dont les locuteurs de la langue autochtone ont appris la langue qu’ils parlent, que ce soit comme langue maternelle ou comme langue seconde.
Acquise comme langue maternelle – Ce groupe comprend les personnes qui ont déclaré une langue maternelle autochtone lors du Recensement de 2021 et qui pouvaient parler cette même langue suffisamment bien pour tenir une conversation.
Acquise comme langue seconde – Ce groupe comprend les personnes qui pouvaient parler d’une langue autochtone, mais qui n’ont pas déclaré cette même langue à la question sur la langue maternelle.
Indice des langues secondes – L’indice des langues secondes est calculé en divisant le nombre de personnes qui peuvent parler une langue autochtone par le nombre de personnes ayant déclaré la même langue comme leur langue maternelle, exprimé pour 100 personnes. Une valeur de 100 implique que tous les locuteurs ont appris leur langue comme langue maternelle, alors que plus de 100 implique que certains locuteurs doivent avoir appris leur langue comme langue seconde.
Locuteurs silencieux – Désigne les personnes qui ont une langue maternelle autochtone, mais qui, bien qu’elles la comprennent encore, ne peuvent plus parler suffisamment bien la langue pour mener une conversation. Dans certaines circonstances, cela peut correspondre aux personnes qui n’ont pas continué d’utiliser leur langue maternelle au fil du temps ou aux personnes n’ayant pas de communauté d’autres locuteurs de la même langue avec qui elles vont converser.
Langue parlée à la maison – Désigne la mesure dans laquelle les répondants parlent une langue donnée à la maison.
Langue parlée le plus souvent à la maison – Désigne la langue que la personne parle le plus souvent à la maison au moment de la collecte des données. Une personne peut déclarer plus d’une « langue parlée le plus souvent à la maison » si l’utilisation de ces langues est équivalente. Dans de nombreuses circonstances, on peut supposer qu’une langue parlée le plus souvent à la maison pourrait être considérée comme correspondant à la langue « principale » du locuteur.
Langue(s) parlée(s) régulièrement à la maison – Désigne la ou les langue(s), s’il en est, que la personne parle régulièrement à la maison, autre que la ou les langue(s) qu’elle parle le plus souvent à la maison.
Indice de continuité – Cet indice mesure la rétention d’une langue en divisant le nombre de personnes qui parlent une langue donnée le plus souvent à la maison par le nombre total de personnes qui ont cette même langue comme leur langue maternelle, exprimé pour 100 personnes.
Langue de travail – Désigne la mesure dans laquelle les répondants parlent une langue donnée au travail, pour la population âgée de 15 ans et plus qui a travaillé depuis 2020. Comme pour la langue parlée à la maison, la langue de travail peut être exprimée soit comme la langue la plus utilisée au travail, soit comme une langue qui est parlée régulièrement.
Pour de plus amples renseignements sur les concepts tirés du Recensement de la population de 2021, veuillez consulter le Dictionnaire, Recensement de la population, 2021 (statcan.gc.ca).
Au total 245 personnes pouvaient parler le haïda suffisamment bien pour soutenir une conversation, et 105 qui avaient le haïda comme langue maternelle. Le ktunaxa (kutenai) avait un profil semblable avec 215 locuteurs et 60 ayant le ktunaxa (kutenai) comme langue maternelle.
Au total 645 autres personnes pouvaient parler une langue autochtone, non incluse ailleurs (n.i.a.), désignant les langues autochtones dont le nombre de locuteurs était trop faible pour être diffusé individuellement, qui ne correspondent à aucune des familles linguistiques autochtones. Enfin, 855 personnes ont indiqué qu’elles parlaient une langue autochtone sans préciser le nom de cette langue.
L’âge est un indicateur utile du degré de transmission des langues d’une génération à l’autre. Une langue avec un profil d’âge plus jeune signifie généralement que les jeunes continuent d’apprendre et de parler la langue selon un taux proportionnel à celui des générations plus âgées. L’âge moyen de ceux qui pouvaient parler le michif était de 51 ans, tandis que l’âge moyen de ceux qui avaient le michif comme langue maternelle était de 60 ans. Pour le haïda, l’âge moyen de la population de locuteurs et de la population de langue maternelle était de 43 ans et de 54 ans, et pour le ktunaxa (kutenai), de 36 ans et de 42 ans.
Comme les Haïdas ont toujours résidé au large des côtes de la Colombie-Britannique, la majorité des locuteurs haïdas vivaient en Colombie-Britannique en 2021 (91,8 %). Une proportion supplémentaire de 6,1 % des locuteurs haïdas vivait en Alberta. De même, 90,7 % des personnes qui parlaient le ktunaxa (kutenai) vivaient en Colombie-Britannique, tandis que 9,3 % vivaient en Alberta.
Des locuteurs du michif étaient dispersés dans plusieurs provinces canadiennes. Les locuteurs du michif résidaient en Saskatchewan (44,9 %), au Manitoba (16,0 %), en Alberta (12,3 %), en Colombie-Britannique (12,3 %) et en Ontario (7,1 %).
La plus forte proportion des personnes qui parlaient une langue autochtone non incluse ailleurs vivaient en Colombie-Britannique (55,0 %), tandis que d’autres vivaient en Ontario (10,9 %), au Québec (9,3 %), dans les Territoires du Nord-Ouest (6,2 %) et au Manitoba (5,4 %). Les personnes qui ont déclaré parler une langue autochtone non déclarée ailleurs étaient plus susceptibles de vivre en Colombie-Britannique (33,3 %), en Ontario (28,1 %), en Alberta (11,7 %) et au Québec (11,1 %).
Langue parlée à la maison et locuteurs de langue seconde
La mesure dans laquelle les gens parlent une langue à la maison est un indicateur important du maintien de la langue et de sa santé globale. En 2021, 1 075 personnes parlaient le michif chez elles. Pour la majorité de ce groupe (73,0 %), le michif était parlé à la maison de façon régulière, tandis que pour les 27,0 % restants, il était parlé le plus souvent à la maison. Au total 155 personnes parlaient le haïda à la maison, et la majorité de ce groupe le parlait à la maison de façon régulière (93,5 %); que pour la proportion restante (6,5 %), il était parlé le plus souvent à la maison. Le ktunaxa (kutenai) était parlé à la maison par 130 personnes (88,5 % régulièrement et 11,5 % le plus souvent).
Début du graphique 1

Tableau de données du graphique 1
| Langue parlée le plus souvent à la maison | Langue parlée régulièrement à la maison | |
|---|---|---|
| pourcentage | ||
| Notes : n.i.a. = non inclus ailleurs et n.d.a. = non déclaré ailleurs.
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021. |
||
| Ktunaxa (kutenai) | 4,7 | 53,5 |
| Langues autochtones, n.i.a. | 9,3 | 16,3 |
| Langues autochtones, n.d.a. | 19,9 | 22,2 |
| Haïda | 4,1 | 61,2 |
| Michif | 16,8 | 45,0 |
Fin du graphique 1
En 2021, la plupart des locuteurs du michif, du haïda et du ktunaxa (kutenai) ont appris leur langue comme langue seconde. Ces chiffres sont présentés au graphique 2 ci-dessous.
Début du graphique 2

Tableau de données du graphique 2
| Langue seconde | |
|---|---|
| pourcentage | |
| Notes : n.i.a. = non inclus ailleurs et n.d.a. = non déclaré ailleurs.
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021. |
|
| Ktunaxa (kutenai) | 83,7 |
| Langues autochtones, n.i.a. | 82,2 |
| Langues autochtones, n.d.a. | 65,5 |
| Haïda | 65,3 |
| Michif | 56,2 |
Fin du graphique 1
En général, ceux qui apprennent leur langue comme langue maternelle sont plus susceptibles de l’utiliser à la maison que ceux qui l’ont acquise comme langue seconde. L’utilisation à la maison chez les locuteurs de langue seconde est un indicateur important de la revitalisation, en ce qui concerne le rétablissement de la transmission intergénérationnelle des langues autochtones. Parmi ceux qui ont appris le haïda comme langue maternelle, 41,2 % parlaient la langue à la maison (11,8 % le plus souvent et 35,3 % régulièrement). Parmi les locuteurs de langue seconde, 69,7 % parlaient la langue à la maison (0,0 % le plus souvent et 69,7 % régulièrement).
Pour ceux qui ont appris le ktunaxa (kutenai) comme langue maternelle, 57,1 % parlaient la langue à la maison (28,6 % le plus souvent et 42,9 % régulièrement). Parmi les locuteurs de langue seconde, 58,3 % parlaient la langue à la maison (5,6 % le plus souvent et 55,6 % régulièrement).
Enfin, parmi ceux qui ont appris le michif comme langue maternelle, 73,7 % parlaient la langue à la maison (29,9 % le plus souvent et 43,1 % régulièrement). Parmi les locuteurs de langue seconde, 52,6 % parlaient la langue à la maison (6,6 % le plus souvent et 46,5 % régulièrement).
Locuteurs silencieux
Le First Peoples’ Cultural Council (FPCC) définit les locuteurs silencieux comme « … des personnes qui ont une bonne compréhension de leur langue, mais ne la parlent pas. Il y a plusieurs types de locuteurs silencieux, notamment ceux qui parlaient leur langue avant de fréquenter un pensionnat indien ou ceux qui ont grandi en entendant leur langue et la comprennent, mais ne la parlent pas »Note . Cet indicateur est utile pour travailler à la réclamation et au rétablissement des langues autochtones.
Aux fins de la présente étude, les « locuteurs silencieux » sont classés comme étant ceux qui avaient une langue maternelle autochtone, mais ne peuvent plus parler la même langue suffisamment bien pour soutenir une conversation. En 2021, il y avait 255 locuteurs silencieux du michif, 30 du haïda et 20 du ktunaxa (kutenai).
Langue de travail
Le Recensement de la population recueille également des renseignements sur les langues le plus souvent utilisées au travail. Parmi toutes les personnes âgées de 15 ans et plus qui occupaient un emploi et, qui pouvaient parler le michif, 6,0 % ont indiqué que c’était la langue qu’elles utilisaient le plus souvent au travail. 12,6 % ont dit parler le michif régulièrement au travail. Pour le haïda, 20,0 % ont dit qu’ils parlaient leur langue régulièrement au travail. Pour le ktunaxa (kkotenay), 16,7 % parlent régulièrement leur langue au travail.
Résumé de la vitalité propre à la langue
Ce qui suit est un résumé de la vitalité de chacune des langues abordées dans le présent rapport, mesurée à l’aide des indicateurs de connaissances, de la langue maternelle, de l’âge moyen des personnes ayant une langue maternelle, des locuteurs de langue seconde et des locuteurs silencieux, de la proportion de locuteurs ayant appris leur langue comme langue maternelle et de la proportion de ceux qui parlent leur langue le plus souvent ou régulièrement à la maison. Ensemble, ce sont des indicateurs importants du maintien et de la revitalisation des langues.
Le ktunaxa (kutenai) avait 215 locuteurs. Au total 60 personnes le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 42 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 33 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 26 ans. Une minorité (16,3 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 7,7 % la parlaient le plus souvent et 88,5 % la parlaient régulièrement.
Le haïda avait 245 locuteurs. Au total 105 personnes le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 54 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 38 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 56 ans. Un peu plus du tiers (34,7 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 6,5 % la parlaient le plus souvent et 96,8 % la parlaient régulièrement.
Le michif avait 1 900 locuteurs. Au total 1 010 personnes le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 60 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 44 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 62 ans. Plus de quatre locuteurs sur dix (43,9 %) ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 27,2 % la parlaient le plus souvent et 72,8 % la parlaient régulièrement.
Au sujet de ce rapport
Le présent rapport est fondé sur les données tirées du questionnaire détaillé du Recensement de la population de 2021 qui a recueilli des renseignements pour la population dans les ménages privés. Afin de protéger le caractère confidentiel des renseignements fournis, on applique aux données une méthode qui consiste à arrondir de façon aléatoire les valeurs présentées dans les cases. Par conséquent, lorsque ces données sont totalisées ou regroupées, la valeur totale peut ne pas correspondre à la somme des valeurs individuelles, étant donné que le total et les totaux partiels sont arrondis séparément. De même, la somme des répartitions en pourcentage, qui sont calculées en fonction des données arrondies, ne correspond pas nécessairement à 100 %.
En raison de l’arrondissement aléatoire, les chiffres et les pourcentages peuvent varier légèrement d’un produit de recensement à un autre, comme les documents analytiques, les faits saillants en tableaux et les tableaux de données. Bien que l’effet de l’arrondissement aléatoire soit généralement négligeable, il pourrait avoir un plus grand effet sur certaines populations, comme les langues ayant un plus petit nombre de locuteurs.
En outre, les langues dont le nombre de locuteurs est faible sont supprimées afin de protéger la confidentialité des répondants au questionnaire du recensement. Par conséquent, ces langues sont collectivement diffusées au moyen de l’étiquette des langues « non incluses ailleurs (n.i.a.) ».
Autodéclaration des données linguistiques
Comme tous les éléments du questionnaire du recensement, les questions au sujet des langues du Recensement de la population de 2021 sont fondées sur l’autodéclaration. Par conséquent, les réponses aux indicateurs, comme la capacité de parler une langue suffisamment bien pour tenir une conversation, pourraient varier selon le répondant, même parmi ceux qui ont des antécédents linguistiques semblables. La question de l’autodéclaration se recoupe aussi avec le fait que certains répondants signalent la ou les langues qu’ils parlent en nommant de vastes catégories, tandis que d’autres déclarent plus précisément.
Pour de plus amples renseignements sur les concepts linguistiques, veuillez consulter le Guide de référence sur les langues, Recensement de la population, 2021 (statcan.gc.ca)
Dénombrement partiel
Dans le cadre du Recensement de la population de 2021, 63 subdivisions de recensement définies comme des réserves et des établissements ont été partiellement dénombrés. Pour ces réserves et établissements, le dénombrement des logements n’a pas été autorisé ou n’a pas pu être complété pour diverses raisons, y compris les évacuations en raison des feux de forêt ou les restrictions d’accès liées à la pandémie de COVID‑19.
Le dénombrement partiel des réserves et des établissements peut avoir une plus grande incidence sur le nombre de locuteurs de certaines langues par rapport à d’autres. Par exemple, la langue tsuu t’ina et les langues iroquoises, comme le mohawk et le cayuga, sont sous‑estimées puisque les réserves et les établissements associés à ces langues n’ont pas participé au recensement. À l’échelle régionale, d’autres langues peuvent être plus touchées que d’autres.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur les réserves et les établissements partiellement dénombrés, veuillez consulter l’Annexe 1.5 – Réserves et établissements partiellement dénombrés dans le Guide du Recensement de la population, 2021.
| Nombre | Pourcentage | Âge moyen | |
|---|---|---|---|
|
|||
| Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation | 1 900 | ... n'ayant pas lieu de figurer | 51 |
| Langue autochtone comme langue maternelle | 1 010 | ... n'ayant pas lieu de figurer | 60 |
| Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation | 1 900 | 100,0 | 51 |
| A appris une langue autochtone comme langue maternelle et parle toujours la langue | 835 | 43,9 | 60 |
| A appris une langue autochtone comme langue seconde | 1 065 | 56,1 | 44 |
| Indice de langue seconde | ... n'ayant pas lieu de figurer | 188 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Langue autochtone comme langue maternelle | 1 010 | 100,0 | 60 |
| Peut encore parler la langue maternelle autochtone | 755 | 74,8 | 60 |
| Locuteurs silencieux (langue maternelle, mais ne parle plus la langue) | 255 | 25,2 | 62 |
| Parle une langue autochtone à la maison | 1 075 | 100,0 | 49 |
| Parle une langue autochtone le plus souvent à la maison | 290 | 27,0 | 58 |
| Parle une langue autochtone à la maison de façon régulière | 785 | 73,0 | 46 |
| Indice de continuité linguistique (comprend uniquement la langue parlée le plus souvent à la maison) | ... n'ayant pas lieu de figurer | 29 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Locuteurs de 15 ans et plus occupant un emploi | 835 | 100,0 | 49 |
| Parle une langue autochtone le plus souvent au travail | 50 | 6,0 | 56 |
| Parle régulièrement une langue autochtone au travail | 105 | 12,6 | 54 |
| Ne parle pas une langue autochtone au travail | 680 | 81,4 | 48 |
| Nombre | Pourcentage | Âge moyen | |
|---|---|---|---|
|
|||
| Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation | 245 | ... n'ayant pas lieu de figurer | 43 |
| Langue autochtone comme langue maternelle | 105 | ... n'ayant pas lieu de figurer | 54 |
| Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation | 245 | 100,0 | 43 |
| A appris une langue autochtone comme langue maternelle et parle toujours la langue | 85 | 34,7 | 53 |
| A appris une langue autochtone comme langue seconde | 165 | 67,3 | 38 |
| Indice de langue seconde | ... n'ayant pas lieu de figurer | 233 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Langue autochtone comme langue maternelle | 105 | 100,0 | 54 |
| Peut encore parler la langue maternelle autochtone | 75 | 71,4 | 54 |
| Locuteurs silencieux (langue maternelle, mais ne parle plus la langue) | 30 | 28,6 | 56 |
| Parle une langue autochtone à la maison | 155 | 100,0 | 40 |
| Parle une langue autochtone le plus souvent à la maison | 10 | 6,5 | 60 |
| Parle une langue autochtone à la maison de façon régulière | 145 | 93,5 | 38 |
| Indice de continuité linguistique (comprend uniquement la langue parlée le plus souvent à la maison) | ... n'ayant pas lieu de figurer | 10 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Locuteurs de 15 ans et plus occupant un emploi | 125 | 100,0 | 45 |
| Parle une langue autochtone le plus souvent au travail | 0 | 0,0 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Parle régulièrement une langue autochtone au travail | 25 | 20,0 | 40 |
| Ne parle pas une langue autochtone au travail | 100 | 80,0 | 45 |
| Nombre | Pourcentage | Âge moyen | |
|---|---|---|---|
|
|||
| Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation | 215 | ... n'ayant pas lieu de figurer | 36 |
| Langue autochtone comme langue maternelle | 60 | ... n'ayant pas lieu de figurer | 42 |
| Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation | 215 | 100,0 | 36 |
| A appris une langue autochtone comme langue maternelle et parle toujours la langue | 35 | 16,3 | 50 |
| A appris une langue autochtone comme langue seconde | 180 | 83,7 | 33 |
| Indice de langue seconde | ... n'ayant pas lieu de figurer | 358 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Langue autochtone comme langue maternelle | 60 | 100,0 | 42 |
| Peut encore parler la langue maternelle autochtone | 40 | 66,7 | 50 |
| Locuteurs silencieux (langue maternelle, mais ne parle plus la langue) | 20 | 33,3 | 26 |
| Parle une langue autochtone à la maison | 130 | 100,0 | 34 |
| Parle une langue autochtone le plus souvent à la maison | 15 | 11,5 | 48 |
| Parle une langue autochtone à la maison de façon régulière | 115 | 88,5 | 32 |
| Indice de continuité linguistique (comprend uniquement la langue parlée le plus souvent à la maison) | ... n'ayant pas lieu de figurer | 25 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Locuteurs de 15 ans et plus occupant un emploi | 90 | 100,0 | 38 |
| Parle une langue autochtone le plus souvent au travail | 0 | 0,0 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Parle régulièrement une langue autochtone au travail | 15 | 16,7 | 44 |
| Ne parle pas une langue autochtone au travail | 65 | 72,2 | 38 |

Tableau de données du carte 1
| Nombre de locuteurs | Nombre de subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| 10 - 55 | 5 |

Tableau de données du carte 2
| Nombre de locuteurs | Nombre de subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| 10 - 65 | 6 |

Tableau de données du carte 3
| Nombre de locuteurs | Nombre de subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| 10 - 100 | 48 |
| 101 - 310 | 1 |

Tableau de données du carte 4
| Nombre de locuteurs | Nombre de subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| 10 - 35 | 28 |

Tableau de données du carte 5
| Nombre de locuteurs | Nombre de subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| 10 - 30 | 37 |
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