Série thématique sur les peuples autochtones
Familles de langues autochtones : langues salishennes

Date de diffusion : le 31 mars 2025

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Ce rapport est le fruit d’un projet de recherche mené en collaboration par Statistique Canada et le Bureau du commissaire aux langues autochtones (le Commissariat). Il a pour objet de donner un aperçu général de la vitalité, de l’acquisition et de l’utilisation des langues autochtones de la famille linguistique salishenne. Pour en savoir plus sur le travail du Commissariat, voir la page d’accueil du Bureau du commissaire aux langues autochtones.

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Langues salishennes

Les langues salishennes peuvent être entendues dans les régions côtières et intérieures de la Colombie-Britannique, ainsi que dans le nord-ouest des États-Unis. En dépit d’une base de locuteurs qui ne compte qu’un peu plus de 5 000 personnes, il y a une grande diversité de langues salishennes capturées dans le Recensement de la population. Une douzaine de langues salishennes uniques ont été rapportées par les répondants au questionnaire du Recensement de 2021.

Les langues salishennes suivantes sont présentées dans ce rapport :

  • Halkomelem
  • Lillooet
  • Ntlakapamux (thompson)
  • Secwepemctsin (shuswap)
  • Squamish
  • Straits
  • Syilx (okanagan)
  • Langues salishennes non incluses ailleurs (n.i.a.)

Des statistiques sommaires sur ces langues sont fournies au tableau 2.

Connaissance et langue maternelle

En 2021, il y avait 5 305 personnes qui ont déclaré qu’elles pouvaient parler une langue salishenne assez bien pour soutenir une conversation. Le nombre de ceux qui ont déclaré qu’une langue salishenne était leur langue maternelle, c’est-à-dire la première langue apprise pendant l’enfance et encore comprise, s’élevait à 1 720.

Le groupe le plus important de la famille des langues salishennes était composé des locuteurs de halkomelem, avec 1 410 locuteurs et 415 personnes ayant le halkomelem comme langue maternelle; suivi par le secwepemctsin (shuswap) (1 090 locuteurs et 420 locuteurs de langue maternelle), et Syilx (okanagan) (710 locuteurs et 240 locuteurs de langue maternelle).

L’âge est un indicateur utile du degré de transmission des langues d’une génération à l’autre. Une langue avec un profil d’âge plus jeune signifie généralement que les jeunes continuent d’apprendre et de parler la langue selon un taux proportionnel à celui des générations plus âgées. L’âge moyen des locuteurs d’une langue salishenne était de 40 ans, ce qui était inférieur à l’âge de ceux qui l’ont déclaré comme langue maternelle (50 ans). En moyenne, les locuteurs de langue salishenne étaient légèrement plus âgés que l’ensemble des locuteurs de langue autochtone, l’âge moyen de tous ceux qui pouvaient parler une langue autochtone étant de 37 ans.

La Colombie-Britannique abrite presque tous les locuteurs d’une langue salishenne au Canada. Dans l’ensemble, 97,0 % des personnes qui pouvaient parler une langue salishenne assez bien pour soutenir une conversation vivaient en Colombie-Britannique. Cette tendance s’applique aux locuteurs de halkomelem (99,3 %), le lillooet (98,3 %), le ntlakapamux (thompson) (90,3 %), le secwepemctsin (shuswap) (96,3 %), le squamish (98,6 %), le straits (98,4 %), le syilx (okanagan) (97,9 %), ainsi que les langues salishennes non incluses ailleurs (91,5 %).

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Concepts clés

Langue maternelle – Désigne la première langue apprise dans l’enfance et encore comprise.

Connaissances – Désigne ceux qui ont été capables de parler une langue donnée, suffisamment bien pour tenir une conversation.

Âge moyen – L’âge moyen est un bon indicateur de l’état général de santé d’une langue. L’âge moyen de la population de langue maternelle est un indicateur de la transmission intergénérationnelle d’une langue autochtone. Une langue ayant un âge moyen jeune signifie que les enfants et les jeunes continuent d’acquérir une langue autochtone comme leur première langue.

Acquisition d’une langue autochtone – Cette variable désigne la façon dont les locuteurs de la langue autochtone ont appris la langue qu’ils parlent, que ce soit comme langue maternelle ou comme langue seconde.

Acquise comme langue maternelle – Ce groupe comprend les personnes qui ont déclaré une langue maternelle autochtone lors du Recensement de 2021 et qui pouvaient parler cette même langue suffisamment bien pour tenir une conversation.

Acquise comme langue seconde – Ce groupe comprend les personnes qui pouvaient parler d’une langue autochtone, mais qui n’ont pas déclaré cette même langue à la question sur la langue maternelle.

Indice des langues secondes – L’indice des langues secondes est calculé en divisant le nombre de personnes qui peuvent parler une langue autochtone par le nombre de personnes ayant déclaré la même langue comme leur langue maternelle, exprimé pour 100 personnes. Une valeur de 100 implique que tous les locuteurs ont appris leur langue comme langue maternelle, alors que plus de 100 implique que certains locuteurs doivent avoir appris leur langue comme langue seconde.

Locuteurs silencieux – Désigne les personnes qui ont une langue maternelle autochtone, mais qui, bien qu’elles la comprennent encore, ne peuvent plus parler suffisamment bien la langue pour mener une conversation. Dans certaines circonstances, cela peut correspondre aux personnes qui n’ont pas continué d’utiliser leur langue maternelle au fil du temps ou aux personnes n’ayant pas de communauté d’autres locuteurs de la même langue avec qui elles vont converser.

Langue parlée à la maison – Désigne la mesure dans laquelle les répondants parlent une langue donnée à la maison.

Langue parlée le plus souvent à la maison – Désigne la langue que la personne parle le plus souvent à la maison au moment de la collecte des données. Une personne peut déclarer plus d’une « langue parlée le plus souvent à la maison » si l’utilisation de ces langues est équivalente. Dans de nombreuses circonstances, on peut supposer qu’une langue parlée le plus souvent à la maison pourrait être considérée comme correspondant à la langue « principale » du locuteur.

Langue(s) parlée(s) régulièrement à la maison – Désigne la ou les langue(s), s’il en est, que la personne parle régulièrement à la maison, autre que la ou les langue(s) qu’elle parle le plus souvent à la maison.

Indice de continuité – Cet indice mesure la rétention d’une langue en divisant le nombre de personnes qui parlent une langue donnée le plus souvent à la maison par le nombre total de personnes qui ont cette même langue comme leur langue maternelle, exprimé pour 100 personnes.

Langue de travail – Désigne la mesure dans laquelle les répondants parlent une langue donnée au travail, pour la population âgée de 15 ans et plus qui a travaillé depuis 2020. Comme pour la langue parlée à la maison, la langue de travail peut être exprimée soit comme la langue la plus utilisée au travail, soit comme une langue qui est parlée régulièrement.

Pour de plus amples renseignements sur les concepts tirés du Recensement de la population de 2021, veuillez consulter le Dictionnaire, Recensement de la population, 2021 (statcan.gc.ca).

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Carte 1: SALISH

Tableau de données de la Carte 1
carte 1 Subdivisions de recensement avec au moins 10 personnes qui parlent une langue salishenne assez bien pour tenir une conversation, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Langue salishenne (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Langue salishenne Subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
Halkomelem 35
Lillooet 14
Ntlakapamux (thompson) 12
Secwepemctsin (shuswap) 23
Squamish 8
Straits 14
Syilx (okanagan) 16
Langues salishennes, n.i.a. 8

Langue parlée à la maison et locuteurs de langue seconde

La mesure dans laquelle les gens parlent une langue salishenne à la maison est un indicateur important du maintien de la langue et de sa santé globale. En 2021, 1 905 personnes parlaient une langue salishenne à la maison. Pour la majorité de ce groupe (80,1 %), une langue salishenne était parlée à la maison de façon régulière; pour la proportion restante (19,9 %) elle était parlée le plus souvent à la maison. Le graphique 1 montre la proportion de locuteurs d’une langue salishenne qui parlent une langue autochtone le plus souvent ou régulièrement à la maison; il est organisé en fonction de l’âge moyen de la population de langue maternelle, ce qui permet de montrer les variations de la relation entre l’âge des locuteurs et leur probabilité d’utiliser la langue à la maison.

Graphique 1 Proportion de personnes qui parlent une langue salishenne le plus souvent ou régulièrement à la maison parmi celles qui connaissent cette langue, selon l'âge moyen de la population de langue maternelle de chaque langue, Canada, 2021

Tableau de données du graphique 1
Tableau de données du graphique 1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 1 Langue parlée le plus souvent à la maison et Langue parlée régulièrement à la maison, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Langue parlée le plus souvent à la maison Langue parlée régulièrement à la maison
pourcentage
Note : n.i.a. = non inclus ailleurs.
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
Squamish 2,8 32,4
Halkomelem 7,4 36,9
Syilx (okanagan) 4,2 30,3
Straits 12,3 16,9
Secwepemctsin (shuswap) 10,6 37,2
Lillooet 8,4 19,3
Ntlakapamux (thompson) 6,8 6,8
Langues salishennes, n.i.a. 6,9 20,8

L’indice de continuité est une mesure de la rétention d’une langue. Il permet de calculer le nombre de personnes qui parlent une langue donnée à la maison, divisé par le nombre des gens qui ont la même langue comme langue maternelle, exprimé pour 100 personnes. Un chiffre supérieur à 100 signifie qu’un plus grand nombre de personnes parlent la langue à la maison que celles qui l’avaient comme langue maternelle, tandis qu’un chiffre de moins de 100 signifie que moins de personnes la parlent à la maison que celles qui l’avaient comme langue maternelle. Pour la famille des langues salishennes, utilisant seulement la langue parlée le plus souvent à la maison, l’indice de continuité linguistique se situait à 22 en 2021.

Un peu plus d’un quart des locuteurs d’une langue salishenne ont appris leur langue comme langue maternelle. C’est le cas pour 26,0 % de toutes les personnes qui pouvaient parler une langue salishenne suffisamment bien pour soutenir une conversation. Les 74,1 % restant des locuteurs qui sont classés comme « locuteurs de langue seconde » (voir le graphique 2 sur la proportion de locuteurs de langue seconde pour des langues spécifiques); toutefois, cette désignation ne devrait pas être prise à la lettre, car ce groupe pourrait inclure ceux qui ont appris une langue salishenne comme troisième ou quatrième langue.

Graphique 2 Proportion de locuteurs de langue salishenne qui ont appris leur langue comme langue seconde, selon l'âge moyen de la population de langue maternelle de chaque langue, Canada, 2021

Tableau de données du graphique 2
Tableau de données du graphique 2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2 Langue seconde, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Langue seconde
pourcentage
Note : n.i.a. = non inclus ailleurs.
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
Squamish 88,6
Halkomelem 74,5
Syilx (okanagan) 73,0
Straits 62,5
Secwepemctsin (shuswap) 68,0
Lillooet 84,9
Ntlakapamux (thompson) 63,1
Langues salishennes, n.i.a. 87,3

En général, ceux qui apprennent leur langue comme langue maternelle sont plus susceptibles de l’utiliser à la maison que ceux qui l’ont acquise comme langue seconde. Le tableau 3 montre la proportion d’usage de la langue à la maison pour les personnes qui ont appris une langue salishenne comme langue maternelle et celles qui l’ont appris comme langue seconde. Parmi ceux qui ont appris la langue salishenne comme langue maternelle, 41,3 % ont parlé la langue à la maison (18,1 % le plus souvent et 22,8 % régulièrement). Parmi les locuteurs de langue seconde, 34,5 % parlaient la langue à la maison (3,7 % le plus souvent et 30,8 % régulièrement). L’usage de la langue à la maison chez les locuteurs de langue seconde est un indicateur important de la revitalisation, en ce qui concerne le rétablissement de la transmission intergénérationnelle des langues autochtones.

Locuteurs silencieux

Le First Peoples’ Cultural Council (FPCC) définit les locuteurs silencieux comme «… des personnes qui ont une bonne compréhension de leur langue, mais ne la parlent pas. Il y a plusieurs types de locuteurs silencieux, notamment ceux qui parlaient leur langue avant de fréquenter un pensionnat indien ou ceux qui ont grandi en entendant leur langue et la comprennent, mais ne la parlent pas »Note  . Cet indicateur permet d’œuvrer à la réclamation et au rétablissement des langues autochtones.

Au total 380 autres personnes qui ont indiqué qu’une langue salishenne était leur langue maternelle n’étaient plus en mesure de parler la langue suffisamment bien pour mener une conversation; aux fins de cette étude, ces personnes sont classées comme des « locuteurs silencieux » – des personnes qui ne peuvent plus tenir une conversation dans leur langue maternelle, mais la comprennent toujours, néanmoins. Ce groupe représentait 22,1 % de tous ceux qui avaient une langue salishenne comme langue maternelle.

Langue de travail

Le Recensement de la population recueille également des renseignements sur les langues le plus souvent utilisées au travail. Parmi toutes les personnes âgées de 15 ans et plus qui occupaient un emploi et qui pouvaient parler une langue salishenne, 7,7 % ont indiqué que c’était la langue qu’elles utilisaient le plus souvent au travail et 10,7 % a déclaré qu’ils parlaient une langue salish au travail régulièrement.       

Résumé de la vitalité propre aux langues salishennes

Ce qui suit est un résumé de la vitalité de chacune des langues abordées dans le présent rapport, mesurée à l’aide des indicateurs de connaissances, de la langue maternelle, de l’âge moyen des personnes ayant une langue maternelle, des locuteurs de langue seconde et des locuteurs silencieux, de la proportion de locuteurs ayant appris leur langue comme langue maternelle et de la proportion de ceux qui parlent leur langue le plus souvent ou régulièrement à la maison. Ensemble, ce sont des indicateurs importants du maintien et de la revitalisation des langues.

Le squamish avait 355 locuteurs. Au total 50 personnes qui le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 42 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 35 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 52 ans. Un peu moins d’un locuteur sur dix (9,9 %) a acquis sa langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 8,0 % la parlaient le plus souvent et 92,0 % la parlaient régulièrement.

Le halkomelem avait 1410 locuteurs. Au total 415 personnes qui le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 43 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 32 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 52 ans. Plus d’un quart (25,9 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 16,9 % la parlaient le plus souvent et 83,9 % la parlaient régulièrement.

Le syilx (okanagan) avait 710 locuteurs. Au total 240 personnes qui le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 47 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 36 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 44 ans. Plus d’un quart (27,5 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 12,0 % la parlaient le plus souvent et 86,0 % la parlaient régulièrement.

Le straits avait 325 locuteurs. Au total 180 personnes qui le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 50 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 44 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 53 ans. Moins de deux locuteurs sur cinq (38,5 %) ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 42,1 % la parlaient le plus souvent et 57,9 % la parlaient régulièrement.

Le secwepemctsin (shuswap) avait 1 090 locuteurs. Au total 420 personnes qui le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 51 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 38 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 40 ans. Moins d’un tiers (31,7 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 22,1 % la parlaient le plus souvent et 77,9 % la parlaient régulièrement.

Le lillooet avait 595 locuteurs. Au total 125 personnes qui le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 56 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 42 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 60 ans. Une minorité (14,3 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 30,3 % la parlaient le plus souvent et 69,7 % la parlaient régulièrement.

Le ntlakapamux (thompson) avait 515 locuteurs. Au total 230 personnes qui le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 56 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 38 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 46 ans. Plus d’un tiers (36,9 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 50,0 % la parlaient le plus souvent et 50,0 % la parlaient régulièrement.

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Au sujet de ce rapport

Le présent rapport est fondé sur les données tirées du questionnaire détaillé du Recensement de la population de 2021 qui a recueilli des renseignements pour la population dans les ménages privés. Afin de protéger le caractère confidentiel des renseignements fournis, on applique aux données une méthode qui consiste à arrondir de façon aléatoire les valeurs présentées dans les cases. Par conséquent, lorsque ces données sont totalisées ou regroupées, la valeur totale peut ne pas correspondre à la somme des valeurs individuelles, étant donné que le total et les totaux partiels sont arrondis séparément. De même, la somme des répartitions en pourcentage, qui sont calculées en fonction des données arrondies, ne correspond pas nécessairement à 100 %.

En raison de l’arrondissement aléatoire, les chiffres et les pourcentages peuvent varier légèrement d’un produit de recensement à un autre, comme les documents analytiques, les faits saillants en tableaux et les tableaux de données. Bien que l’effet de l’arrondissement aléatoire soit généralement négligeable, il pourrait avoir un plus grand effet sur certaines populations, comme les langues ayant un plus petit nombre de locuteurs.

En outre, les langues dont le nombre de locuteurs est faible sont supprimées afin de protéger la confidentialité des répondants au questionnaire du recensement. Par conséquent, ces langues sont collectivement diffusées au moyen de l’étiquette des langues « non incluses ailleurs (n.i.a.) ».

Autodéclaration des données linguistiques

Comme tous les éléments du questionnaire du recensement, les questions au sujet des langues du Recensement de la population de 2021 sont fondées sur l’autodéclaration. Par conséquent, les réponses aux indicateurs, comme la capacité de parler une langue suffisamment bien pour tenir une conversation, pourraient varier selon le répondant, même parmi ceux qui ont des antécédents linguistiques semblables. La question de l’autodéclaration se recoupe aussi avec le fait que certains répondants signalent la ou les langues qu’ils parlent en nommant de vastes catégories, tandis que d’autres déclarent plus précisément.

Pour de plus amples renseignements sur les concepts linguistiques, veuillez consulter le Guide de référence sur les langues, Recensement de la population, 2021 (statcan.gc.ca)

Dénombrement partiel

Dans le cadre du Recensement de la population de 2021, 63 subdivisions de recensement définies comme des réserves et des établissements ont été partiellement dénombrés. Pour ces réserves et établissements, le dénombrement des logements n’a pas été autorisé ou n’a pas pu être complété pour diverses raisons, y compris les évacuations en raison des feux de forêt ou les restrictions d’accès liées à la pandémie de COVID‑19.

Le dénombrement partiel des réserves et des établissements peut avoir une plus grande incidence sur le nombre de locuteurs de certaines langues par rapport à d’autres. Par exemple, la langue tsuu t’ina et les langues iroquoises, comme le mohawk et le cayuga, sont sous‑estimées puisque les réserves et les établissements associés à ces langues n’ont pas participé au recensement. À l’échelle régionale, d’autres langues peuvent être plus touchées que d’autres.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les réserves et les établissements partiellement dénombrés, veuillez consulter l’Annexe 1.5 – Réserves et établissements partiellement dénombrés dans le Guide du Recensement de la population, 2021.

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Tableau 1
Certains indicateurs des langues salishennes, Canada, 2021 Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Certains indicateurs des langues salishennes, Canada, 2021 , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
  Nombre Pourcentage Âge moyen
Note ...

n'ayant pas lieu de figurer

Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation 5 305 ... n'ayant pas lieu de figurer 40
Langue autochtone comme langue maternelle 1 720 ... n'ayant pas lieu de figurer 50
Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation 5 305 100,0 40
A appris une langue autochtone comme langue maternelle et parle toujours la langue 1 380 26,0 49
A appris une langue autochtone comme langue seconde 3 930 74,1 37
Indice de langue seconde ... n'ayant pas lieu de figurer 308 ... n'ayant pas lieu de figurer
Langue autochtone comme langue maternelle 1 720 100,0 50
Peut encore parler la langue maternelle autochtone 1 340 77,9 50
Locuteurs silencieux (langue maternelle, mais ne parle plus la langue) 380 22,1 50
Parle une langue autochtone à la maison 1 905 100,0 37
Parle une langue autochtone le plus souvent à la maison 380 19,9 48
Parle une langue autochtone à la maison de façon régulière 1 525 80,1 34
Indice de continuité linguistique (comprend uniquement la langue parlée le plus souvent à la maison) ... n'ayant pas lieu de figurer 22 ... n'ayant pas lieu de figurer
Locuteurs de 15 ans et plus occupant un emploi 2 010 100,0 45
Parle une langue autochtone le plus souvent au travail 155 7,7 50
Parle régulièrement une langue autochtone au travail 215 10,7 46
Ne parle pas une langue autochtone au travail 1 645 81,8 44
Tableau 2
Personnes qui peuvent parler une langue autochtone et qui ont une langue maternelle autochtone, selon la liste détaillée des langues salishennes, Canada, 2021 Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Personnes qui peuvent parler une langue autochtone et qui ont une langue maternelle autochtone, selon la liste détaillée des langues salishennes, Canada, 2021 Capable de parler la langue autochtone et Langue maternelle autochtone, calculées selon nombre, âge moyen, nombre et âge moyen unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Capable de parler la langue autochtone Langue maternelle autochtone
nombre âge moyen nombre âge moyen
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
Langues salishennes 5 305 40 1 720 50
Halkomelem 1 410 34 415 43
Lillooet 595 44 125 56
Ntlakapamux (thompson) 515 46 230 56
Secwepemctsin (shuswap) 1 090 43 420 51
Squamish 355 36 50 42
Straits 325 46 180 50
Syilx (okanagan) 710 39 240 47
Langues salishennes, n.i.a. 360 43 80 58
Tableau 3
Personnes qui parlent une langue salishenne à la maison selon l'acquisition d'une langue autochtone, locuteurs d’une langue salishenne, 2021 Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Personnes qui parlent une langue salishenne à la maison selon l'acquisition d'une langue autochtone, locuteurs d’une langue salishenne, 2021 , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
  Nombre Pourcentage Âge moyen
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
A appris une langue salishenne comme langue maternelle 1 380 100,0 49
Parle la langue salishenne à la maison 570 41,3 47
Parle la langue salishenne le plus souvent à la maison 250 18,1 50
Parle la langue salishenne à la maison de façon régulière 315 22,8 44
Ne parle pas la langue salishenne à la maison 815 59,1 51
A appris une langue salishenne comme langue seconde 3 930 100,0 37
Parle la langue salishenne à la maison 1 355 34,5 33
Parle la langue salishenne le plus souvent à la maison 145 3,7 42
Parle la langue salishenne à la maison de façon régulière 1 210 30,8 32
Ne parle pas la langue salishenne à la maison 2 570 65,4 39

Carte 2: Halkomelem

Tableau de données de la Carte 2
carte 2 Nombre de personnes qui parlent Halkomelem assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 100 30
101 - 205 5

Carte 3 Lillooet

Tableau de données de la Carte 3
carte 3 Nombre de personnes qui parlent Lillooet assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 100 13
101 - 270 1

Carte 4: Ntlakapamux (thompson)

Tableau de données de la Carte 4
carte 4 Nombre de personnes qui parlent Ntlakapamux (thompson) assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 100 11
101 - 140 1

Carte 5: Secwepemctsin (shuswap)

Tableau de données de la Carte 5
carte 5 Nombre de personnes qui parlent Secwepemctsin (shuswap) assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 100 20
101 - 160 3

Carte 6: Squamish

Tableau de données de la Carte 6
carte 6 Nombre de personnes qui parlent Squamish assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 100 6
101 - 140 2

Carte 7: Straits

Tableau de données de la Carte 7
carte 7 Nombre de personnes qui parlent Straits assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 50 14

Carte 8: Syilx (okanagan)

Tableau de données de la Carte 8
carte 8 Nombre de personnes qui parlent Syilx (okanagan) assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 100 14
101 - 200 2

Carte 9: Langues salishennes, n.i.a.

Tableau de données de la Carte 9
carte 9 Nombre de personnes qui parlent langues salishennes, n.i.a. assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
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