Série thématique sur les peuples autochtones
Familles de langues autochtones : langues iroquoiennes

Date de diffusion : le 31 mars 2025

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Ce rapport est le fruit d’un projet de recherche mené en collaboration par Statistique Canada et le Bureau du commissaire aux langues autochtones (le Commissariat). Il a pour objet de donner un aperçu général de la vitalité, de l’acquisition et de l’utilisation des langues autochtones de la famille linguistique iroquoienne. Pour en savoir plus sur le travail du Commissariat, voir la page d’accueil du Bureau du commissaire aux langues autochtones.

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Langues iroquoiennes

À travers le sud du Québec, l’Ontario et le nord-est des États-Unis, les langues iroquoiennes sont parlées depuis d’innombrables générations. Le cayuga, le mohawk, l’oneida, l’onondaga, le seneca et le tuscarora sont depuis longtemps les langues des peuples de la Confédération Haudenosaunee (iroquoienne), dont le nom signifie « peuple des maisons longues »Note  , tandis que et le wyandot est la langue ancestrale des Hurons-Wendats.

Bien que les données du Recensement fournissent une comptabilité exhaustive de la plupart des langues autochtones au Canada, le nombre de personnes qui parlent une langue iroquoienne n’est pas représenté par les données du Recensement de la population de 2021. Certaines Premières Nations faisant elles-mêmes partie de la nation iroquoise, comme Kahnawake, Akwesasne et les Six Nations, n’ont pas participé au Recensement de la population de 2021. Par conséquent, les personnes vivant dans des réserves dans ces communautés n’ont pas été dénombréesNote  .

Les langues iroquoiennes suivantes sont présentées dans le présent rapport :

  • Cayuga
  • Mohawk
  • Oneida
  • Langues iroquoiennes non incluses ailleurs (n.i.a.)

Des statistiques sommaires sur ces langues sont fournies au tableau 2.

Connaissance et langue maternelle

En 2021, 2 055 personnes qui ont déclaré qu’elles pouvaient parler une langue iroquoienne suffisamment bien pour soutenir une conversation. Le nombre de personnes ayant déclaré qu’une langue iroquoienne était leur langue maternelle, c’est-à-dire la première langue apprise pendant l’enfance et encore comprise, se situait à 695.

Le groupe le plus important de la famille des langues iroquoiennes était celui des locuteurs du mohawk, avec 1 600 locuteurs et 500 personnes ayant le mohawk comme langue maternelle, suivi par le cayuga (230 locuteurs et 115 locuteurs de langue maternelle) et l’oneida (210 locuteurs et 80 locuteurs de langue maternelle).

L’âge est un indicateur utile du degré de transmission des langues d’une génération à l’autre. Une langue avec un profil d’âge plus jeune signifie généralement que les jeunes continuent d’apprendre et de parler la langue selon un taux proportionnel à celui des générations plus âgées. L’âge moyen des locuteurs d’une langue iroquoienne était de 35 ans, ce qui était inférieur à l’âge de ceux qui l’ont déclaré comme langue maternelle (40 ans). En moyenne, les locuteurs d’une langue iroquoienne étaient légèrement plus jeunes que l’ensemble des locuteurs d’une langue autochtone, l’âge moyen de tous ceux qui pouvaient parler une langue autochtone étant de 37 ans.

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Concepts clés

Langue maternelle – Désigne la première langue apprise dans l’enfance et encore comprise.

Connaissances – Désigne ceux qui ont été capables de parler une langue donnée, suffisamment bien pour tenir une conversation.

Âge moyen – L’âge moyen est un bon indicateur de l’état général de santé d’une langue. L’âge moyen de la population de langue maternelle est un indicateur de la transmission intergénérationnelle d’une langue autochtone. Une langue ayant un âge moyen jeune signifie que les enfants et les jeunes continuent d’acquérir une langue autochtone comme leur première langue.

Acquisition d’une langue autochtone – Cette variable désigne la façon dont les locuteurs de la langue autochtone ont appris la langue qu’ils parlent, que ce soit comme langue maternelle ou comme langue seconde.

Acquise comme langue maternelle – Ce groupe comprend les personnes qui ont déclaré une langue maternelle autochtone lors du Recensement de 2021 et qui pouvaient parler cette même langue suffisamment bien pour tenir une conversation.

Acquise comme langue seconde – Ce groupe comprend les personnes qui pouvaient parler d’une langue autochtone, mais qui n’ont pas déclaré cette même langue à la question sur la langue maternelle.

Indice des langues secondes – L’indice des langues secondes est calculé en divisant le nombre de personnes qui peuvent parler une langue autochtone par le nombre de personnes ayant déclaré la même langue comme leur langue maternelle, exprimé pour 100 personnes. Une valeur de 100 implique que tous les locuteurs ont appris leur langue comme langue maternelle, alors que plus de 100 implique que certains locuteurs doivent avoir appris leur langue comme langue seconde.

Locuteurs silencieux – Désigne les personnes qui ont une langue maternelle autochtone, mais qui, bien qu’elles la comprennent encore, ne peuvent plus parler suffisamment bien la langue pour mener une conversation. Dans certaines circonstances, cela peut correspondre aux personnes qui n’ont pas continué d’utiliser leur langue maternelle au fil du temps ou aux personnes n’ayant pas de communauté d’autres locuteurs de la même langue avec qui elles vont converser.

Langue parlée à la maison – Désigne la mesure dans laquelle les répondants parlent une langue donnée à la maison.

Langue parlée le plus souvent à la maison – Désigne la langue que la personne parle le plus souvent à la maison au moment de la collecte des données. Une personne peut déclarer plus d’une « langue parlée le plus souvent à la maison » si l’utilisation de ces langues est équivalente. Dans de nombreuses circonstances, on peut supposer qu’une langue parlée le plus souvent à la maison pourrait être considérée comme correspondant à la langue « principale » du locuteur.

Langue(s) parlée(s) régulièrement à la maison – Désigne la ou les langue(s), s’il en est, que la personne parle régulièrement à la maison, autre que la ou les langue(s) qu’elle parle le plus souvent à la maison.

Indice de continuité – Cet indice mesure la rétention d’une langue en divisant le nombre de personnes qui parlent une langue donnée le plus souvent à la maison par le nombre total de personnes qui ont cette même langue comme leur langue maternelle, exprimé pour 100 personnes.

Langue de travail – Désigne la mesure dans laquelle les répondants parlent une langue donnée au travail, pour la population âgée de 15 ans et plus qui a travaillé depuis 2020. Comme pour la langue parlée à la maison, la langue de travail peut être exprimée soit comme la langue la plus utilisée au travail, soit comme une langue qui est parlée régulièrement.

Pour de plus amples renseignements sur les concepts tirés du Recensement de la population de 2021, veuillez consulter le Dictionnaire, Recensement de la population, 2021 (statcan.gc.ca).

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Les langues iroquoiennes étaient présentes sur le territoire du Canada et des États-Unis bien avant que ces deux pays existent sous leur forme actuelle. Au Canada, la majorité de ceux qui ont déclaré être capables de parler une langue iroquoienne vivaient au Québec ou en Ontario.

La majorité de ceux qui ont déclaré parler le cayuga (91,3 %) et l’oneida (100,0 %) vivaient en Ontario en 2021. C’était également le cas de ceux qui ont déclaré pouvoir parler le mohawk (76,3 %); toutefois, une proportion importante de locuteurs du mohawk vivaient également au Québec (13,4 %). En 2021, environ un locuteur mohawk sur vingt vivait en Colombie-Britannique (5,3 %); la plupart de ce groupe vivaient dans la région métropolitaine de recensement de Vancouver.

Carte 1 IROQUOIAN

Tableau de données de la carte 1
Tableau carte 1 Subdivisions de recensement avec au moins 10 personnes qui parlent une langue iroquoienne assez bien pour tenir une conversation, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Langue iroquoienne (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Langue iroquoienne Subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
Cayuga 4
Mohawk 35
Oneida 2
Langues iroquoiennes, n.i.a. 2

Langue parlée à la maison et locuteurs de langue seconde

La mesure dans laquelle les gens parlent une langue à la maison est un indicateur important du maintien de la langue et de sa santé globale. En 2021, 1 090 personnes parlaient une langue iroquoienne à la maison. Pour la majorité de ce groupe (83,5 %), une langue iroquoienne était parlée à la maison régulièrement; pour la proportion restante (16,1 %), la langue iroquoienne était parlée le plus souvent à la maison. Le graphique 1 montre la proportion de locuteurs d’une langue iroquoienne qui parlent une langue autochtone le plus souvent ou régulièrement à la maison; il est organisé en fonction de l’âge moyen de la population de langue maternelle, ce qui permet de montrer les variations de la relation entre l’âge des locuteurs et leur probabilité d’utiliser la langue à la maison.

Graphique 1 Proportion de personnes qui parlent une langue iroquoienne le plus souvent ou régulièrement à la maison parmi celles qui connaissent cette langue, selon l'âge moyen de la population de langue maternelle de chaque langue, Canada, 2021

Tableau de données du graphique 1
Tableau de données du graphique 1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 1 Langue parlée le plus souvent à la maison et Langue parlée régulièrement à la maison, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Langue parlée le plus souvent à la maison Langue parlée régulièrement à la maison
pourcentage
Note : n.i.a. = non inclus ailleurs.
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
Cayuga 6,5 65,2
Mohawk 8,4 40,9
Oneida 11,9 61,9
Langues iroquoiennes, n.i.a. 0,0 38,5

L’indice de continuité est une mesure de la rétention d’une langue. Il permet de calculer le nombre de personnes qui parlent une langue donnée à la maison, divisé par le nombre des gens qui ont la même langue comme langue maternelle, exprimé pour 100 personnes. Un chiffre supérieur à 100 signifie qu’un plus grand nombre de personnes parlent la langue à la maison que celles qui l’avaient comme langue maternelle, tandis qu’un chiffre de moins de 100 signifie que moins de personnes la parlent à la maison que celles qui l’avaient comme langue maternelle. Pour la famille de langue iroquoienne, utilisant seulement la langue parlée le plus souvent à la maison, l’indice de continuité linguistique se situait à 25 en 2021.

Un peu plus d’un quart des locuteurs d’une langue iroquoienne ont appris leur langue comme langue maternelle. C’est le cas pour 25,5 % de toutes les personnes qui pouvaient parler une langue iroquoienne suffisamment bien pour soutenir une conversation. Les locuteurs restants (74,5 %) sont classés comme des « locuteurs de langue seconde » (voir le graphique 2 pour la proportion de locuteurs de langue seconde pour des langues spécifiques); toutefois, cette désignation ne devrait pas être prise à la lettre, car ce groupe pourrait inclure ceux qui ont appris une langue iroquoienne comme troisième ou quatrième langue.

Graphique 2 Proportion de locuteurs de langue iroquoienne qui ont appris leur langue comme langue seconde, selon l'âge moyen de la population de langue maternelle de chaque langue, Canada, 2021

Tableau de données du graphique 2
Tableau de données du graphique 2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2 Langue seconde, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Langue seconde
pourcentage
Note : n.i.a. = non inclus ailleurs.
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
Cayuga 54,3
Mohawk 75,6
Oneida 81,0
Langues iroquoiennes, n.i.a. 84,6

En général, ceux qui apprennent leur langue comme langue maternelle sont plus susceptibles de l’utiliser à la maison que ceux qui l’ont acquise comme langue seconde. Le tableau 3 montre la proportion d’usage de la langue à la maison pour les personnes qui ont appris une langue iroquoienne comme langue maternelle et celles qui l’ont appris comme langue seconde. Parmi ceux qui ont acquis une langue iroquoienne comme langue maternelle, 57,1 % parlaient la langue à la maison (16,2 % le plus souvent et 41,9 % régulièrement). Parmi les locuteurs de langue seconde, 51,6 % parlaient la langue à la maison (6,2 % le plus souvent et 45,4 % régulièrement). L’usage de la langue à la maison chez les locuteurs de langue seconde est un indicateur important de la revitalisation, en ce qui concerne le rétablissement de la transmission intergénérationnelle des langues autochtones.

Locuteurs silencieux

Le First Peoples’ Cultural Council (FPCC) définit les locuteurs silencieux comme «…des personnes qui ont une bonne compréhension de leur langue, mais ne la parlent pas. Il y a plusieurs types de locuteurs silencieux, notamment ceux qui parlaient leur langue avant de fréquenter un pensionnat indien ou ceux qui ont grandi en entendant leur langue et la comprennent, mais ne la parlent pas »Note  . Cet indicateur permet d’œuvrer à la réclamation et au rétablissement des langues autochtones.

Au total 185 autres personnes qui ont déclaré qu’une langue iroquoienne était leur langue maternelle n’étaient plus en mesure de parler la langue assez bien pour soutenir une conversation; aux fins de cette étude, ces personnes sont classées comme des « locuteurs silencieux » – des personnes qui ne peuvent plus tenir une conversation dans leur langue maternelle, mais la comprennent toujours, néanmoins. Ce groupe représentait 26,6 % de tous ceux qui avaient une langue iroquoienne comme langue maternelle.

Langue de travail

Le Recensement de la population recueille également des renseignements sur les langues le plus souvent utilisées au travail. Parmi toutes les personnes âgées de 15 ans et plus qui occupaient un emploi et qui pouvaient parler une langue iroquoienne, 3,5 % ont indiqué que c’était la langue qu’elles utilisaient le plus souvent au travail et 9,9 % ont déclaré qu’elles parlaient régulièrement une langue iroquoienne au travail.

Résumé de la vitalité propre aux langues iroquoiennes

Ce qui suit est un résumé de la vitalité de chacune des langues abordées dans le présent rapport, mesurée à l’aide des indicateurs de connaissances, de la langue maternelle, de l’âge moyen des personnes ayant une langue maternelle, des locuteurs de langue seconde et des locuteurs silencieux, de la proportion de locuteurs ayant appris leur langue comme langue maternelle et de la proportion de ceux qui parlent leur langue le plus souvent ou régulièrement à la maison. Ensemble, ce sont des indicateurs importants du maintien et de la revitalisation des langues.

Le cayuga avait 230 locuteurs. Au total 115 personnes le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 25 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 26 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 36 ans. Moins de la moitié (45,7 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 9,4 % la parlaient le plus souvent et 93,8 % la parlaient régulièrement.

Le mohawk avait 1 600 locuteurs. Au total 500 personnes le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 42 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 35 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 45 ans. Un peu moins d’un quart (24,4 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 17,0 % la parlaient le plus souvent et 82,4 % la parlaient régulièrement.

L’oneida avait 210 locuteurs. Au total 80 personnes le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 46 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 28 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 46 ans. Moins d’un locuteur sur cinq (19,0 %) a acquis sa langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 16,7 % la parlaient le plus souvent et 86,7 % la parlaient régulièrement.

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Au sujet de ce rapport

Le présent rapport est fondé sur les données tirées du questionnaire détaillé du Recensement de la population de 2021 qui a recueilli des renseignements pour la population dans les ménages privés. Afin de protéger le caractère confidentiel des renseignements fournis, on applique aux données une méthode qui consiste à arrondir de façon aléatoire les valeurs présentées dans les cases. Par conséquent, lorsque ces données sont totalisées ou regroupées, la valeur totale peut ne pas correspondre à la somme des valeurs individuelles, étant donné que le total et les totaux partiels sont arrondis séparément. De même, la somme des répartitions en pourcentage, qui sont calculées en fonction des données arrondies, ne correspond pas nécessairement à 100 %.

En raison de l’arrondissement aléatoire, les chiffres et les pourcentages peuvent varier légèrement d’un produit de recensement à un autre, comme les documents analytiques, les faits saillants en tableaux et les tableaux de données. Bien que l’effet de l’arrondissement aléatoire soit généralement négligeable, il pourrait avoir un plus grand effet sur certaines populations, comme les langues ayant un plus petit nombre de locuteurs.

En outre, les langues dont le nombre de locuteurs est faible sont supprimées afin de protéger la confidentialité des répondants au questionnaire du recensement. Par conséquent, ces langues sont collectivement diffusées au moyen de l’étiquette des langues « non incluses ailleurs (n.i.a.) ».

Autodéclaration des données linguistiques

Comme tous les éléments du questionnaire du recensement, les questions au sujet des langues du Recensement de la population de 2021 sont fondées sur l’autodéclaration. Par conséquent, les réponses aux indicateurs, comme la capacité de parler une langue suffisamment bien pour tenir une conversation, pourraient varier selon le répondant, même parmi ceux qui ont des antécédents linguistiques semblables. La question de l’autodéclaration se recoupe aussi avec le fait que certains répondants signalent la ou les langues qu’ils parlent en nommant de vastes catégories, tandis que d’autres déclarent plus précisément.

Pour de plus amples renseignements sur les concepts linguistiques, veuillez consulter le Guide de référence sur les langues, Recensement de la population, 2021 (statcan.gc.ca)

Dénombrement partiel

Dans le cadre du Recensement de la population de 2021, 63 subdivisions de recensement définies comme des réserves et des établissements ont été partiellement dénombrés. Pour ces réserves et établissements, le dénombrement des logements n’a pas été autorisé ou n’a pas pu être complété pour diverses raisons, y compris les évacuations en raison des feux de forêt ou les restrictions d’accès liées à la pandémie de COVID‑19.

Le dénombrement partiel des réserves et des établissements peut avoir une plus grande incidence sur le nombre de locuteurs de certaines langues par rapport à d’autres. Par exemple, la langue tsuu t’ina et les langues iroquoises, comme le mohawk et le cayuga, sont sous‑estimées puisque les réserves et les établissements associés à ces langues n’ont pas participé au recensement. À l’échelle régionale, d’autres langues peuvent être plus touchées que d’autres.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les réserves et les établissements partiellement dénombrés, veuillez consulter l’Annexe 1.5 – Réserves et établissements partiellement dénombrés dans le Guide du Recensement de la population, 2021.

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Tableau 1
Certains indicateurs des langues iroquoiennes, Canada, 2021 Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Certains indicateurs des langues iroquoiennes, Canada, 2021 , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
  Nombre Pourcentage Âge moyen
Note ...

n'ayant pas lieu de figurer

Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation 2 055 ... n'ayant pas lieu de figurer 35
Langue autochtone comme langue maternelle 695 ... n'ayant pas lieu de figurer 40
Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation 2 055 100,0 35
A appris une langue autochtone comme langue maternelle et parle toujours la langue 525 25,5 38
A appris une langue autochtone comme langue seconde 1 530 74,5 34
Indice de langue seconde ... n'ayant pas lieu de figurer 296 ... n'ayant pas lieu de figurer
Langue autochtone comme langue maternelle 695 100,0 40
Peut encore parler la langue maternelle autochtone 510 73,4 38
Locuteurs silencieux (langue maternelle, mais ne parle plus la langue) 185 26,6 45
Parle une langue autochtone à la maison 1 090 100,0 32
Parle une langue autochtone le plus souvent à la maison 175 16,1 32
Parle une langue autochtone à la maison de façon régulière 910 83,5 32
Indice de continuité linguistique (comprend uniquement la langue parlée le plus souvent à la maison) ... n'ayant pas lieu de figurer 25 ... n'ayant pas lieu de figurer
Locuteurs de 15 ans et plus occupant un emploi 705 100,0 41
Parle une langue autochtone le plus souvent au travail 25 3,5 39
Parle régulièrement une langue autochtone au travail 70 9,9 45
Ne parle pas une langue autochtone au travail 610 86,5 41
Tableau 2
Personnes qui peuvent parler une langue autochtone et qui ont une langue maternelle autochtone, selon la liste détaillée des langues iroquoiennes, Canada, 2021 Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Personnes qui peuvent parler une langue autochtone et qui ont une langue maternelle autochtone, selon la liste détaillée des langues iroquoiennes, Canada, 2021 Capable de parler la langue autochtone et Langue maternelle autochtone, calculées selon nombre, âge moyen, nombre et âge moyen unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Capable de parler la langue autochtone Langue maternelle autochtone
nombre âge moyen nombre âge moyen
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
Langues iroquoiennes 2 055 35 695 40
Cayuga 230 25 115 25
Mohawk 1 600 36 500 42
Oneida 210 32 80 46
Langues iroquoiennes, n.i.a. 65 44 10 56
Tableau 3
Personnes qui parlent une langue iroquoienne à la maison selon l'acquisition d'une langue autochtone, locuteurs d’une langue iroquoienne, 2021 Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Personnes qui parlent une langue iroquoienne à la maison selon l'acquisition d'une langue autochtone, locuteurs d’une langue iroquoienne, 2021 , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
  Nombre Pourcentage Âge moyen
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
A appris une langue iroquoienne comme langue maternelle 525 100,0 38
Parle la langue iroquoienne à la maison 300 57,1 32
Parle la langue iroquoienne le plus souvent à la maison 85 16,2 33
Parle la langue iroquoienne à la maison de façon régulière 220 41,9 31
Ne parle pas la langue iroquoienne à la maison 230 43,8 46
A appris une langue iroquoienne comme langue seconde 1 530 100,0 34
Parle la langue iroquoienne à la maison 790 51,6 32
Parle la langue iroquoienne le plus souvent à la maison 95 6,2 32
Parle la langue iroquoienne à la maison de façon régulière 695 45,4 32
Ne parle pas la langue iroquoienne à la maison 735 48,0 37

Carte 2 Cayuga

Tableau de données de la carte 2
Tableau carte 2 Nombre de personnes qui parlent Cayuga assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 100 3
101 - 105 1

Carte 3 Mohawk

Tableau de données de la carte 3
Tableau carte 3 Nombre de personnes qui parlent Mohawk assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 100 33
101 - 345 2

Carte 4 Oneida

Tableau de données de la carte 4
Tableau carte 4 Nombre de personnes qui parlent Oneida assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 100 1
101 - 180 1

Carte 5 Langues iroquoiennes, n.i.a.

Tableau de données de la carte 5
Tableau carte 5 Nombre de personnes qui parlent langues iroquoiennes, n.i.a. assez bien pour tenir une conversation, subdivisions de recensement, Canada, 2021
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Nombre de locuteurs (titres de rangée) et , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
Nombre de locuteurs Nombre de subdivisions de recensement
Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021.
10 - 20 2
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