Série thématique sur les peuples autochtones
Familles de langues autochtones : langues iroquoiennes
Début du texte
Ce rapport est le fruit d’un projet de recherche mené en collaboration par Statistique Canada et le Bureau du commissaire aux langues autochtones (le Commissariat). Il a pour objet de donner un aperçu général de la vitalité, de l’acquisition et de l’utilisation des langues autochtones de la famille linguistique iroquoienne. Pour en savoir plus sur le travail du Commissariat, voir la page d’accueil du Bureau du commissaire aux langues autochtones.
End of text boxLangues iroquoiennes
À travers le sud du Québec, l’Ontario et le nord-est des États-Unis, les langues iroquoiennes sont parlées depuis d’innombrables générations. Le cayuga, le mohawk, l’oneida, l’onondaga, le seneca et le tuscarora sont depuis longtemps les langues des peuples de la Confédération Haudenosaunee (iroquoienne), dont le nom signifie « peuple des maisons longues »Note , tandis que et le wyandot est la langue ancestrale des Hurons-Wendats.
Bien que les données du Recensement fournissent une comptabilité exhaustive de la plupart des langues autochtones au Canada, le nombre de personnes qui parlent une langue iroquoienne n’est pas représenté par les données du Recensement de la population de 2021. Certaines Premières Nations faisant elles-mêmes partie de la nation iroquoise, comme Kahnawake, Akwesasne et les Six Nations, n’ont pas participé au Recensement de la population de 2021. Par conséquent, les personnes vivant dans des réserves dans ces communautés n’ont pas été dénombréesNote .
Les langues iroquoiennes suivantes sont présentées dans le présent rapport :
- Cayuga
- Mohawk
- Oneida
- Langues iroquoiennes non incluses ailleurs (n.i.a.)
Des statistiques sommaires sur ces langues sont fournies au tableau 2.
Connaissance et langue maternelle
En 2021, 2 055 personnes qui ont déclaré qu’elles pouvaient parler une langue iroquoienne suffisamment bien pour soutenir une conversation. Le nombre de personnes ayant déclaré qu’une langue iroquoienne était leur langue maternelle, c’est-à-dire la première langue apprise pendant l’enfance et encore comprise, se situait à 695.
Le groupe le plus important de la famille des langues iroquoiennes était celui des locuteurs du mohawk, avec 1 600 locuteurs et 500 personnes ayant le mohawk comme langue maternelle, suivi par le cayuga (230 locuteurs et 115 locuteurs de langue maternelle) et l’oneida (210 locuteurs et 80 locuteurs de langue maternelle).
L’âge est un indicateur utile du degré de transmission des langues d’une génération à l’autre. Une langue avec un profil d’âge plus jeune signifie généralement que les jeunes continuent d’apprendre et de parler la langue selon un taux proportionnel à celui des générations plus âgées. L’âge moyen des locuteurs d’une langue iroquoienne était de 35 ans, ce qui était inférieur à l’âge de ceux qui l’ont déclaré comme langue maternelle (40 ans). En moyenne, les locuteurs d’une langue iroquoienne étaient légèrement plus jeunes que l’ensemble des locuteurs d’une langue autochtone, l’âge moyen de tous ceux qui pouvaient parler une langue autochtone étant de 37 ans.
Début de la boîte de texteConcepts clés
Langue maternelle – Désigne la première langue apprise dans l’enfance et encore comprise.
Connaissances – Désigne ceux qui ont été capables de parler une langue donnée, suffisamment bien pour tenir une conversation.
Âge moyen – L’âge moyen est un bon indicateur de l’état général de santé d’une langue. L’âge moyen de la population de langue maternelle est un indicateur de la transmission intergénérationnelle d’une langue autochtone. Une langue ayant un âge moyen jeune signifie que les enfants et les jeunes continuent d’acquérir une langue autochtone comme leur première langue.
Acquisition d’une langue autochtone – Cette variable désigne la façon dont les locuteurs de la langue autochtone ont appris la langue qu’ils parlent, que ce soit comme langue maternelle ou comme langue seconde.
Acquise comme langue maternelle – Ce groupe comprend les personnes qui ont déclaré une langue maternelle autochtone lors du Recensement de 2021 et qui pouvaient parler cette même langue suffisamment bien pour tenir une conversation.
Acquise comme langue seconde – Ce groupe comprend les personnes qui pouvaient parler d’une langue autochtone, mais qui n’ont pas déclaré cette même langue à la question sur la langue maternelle.
Indice des langues secondes – L’indice des langues secondes est calculé en divisant le nombre de personnes qui peuvent parler une langue autochtone par le nombre de personnes ayant déclaré la même langue comme leur langue maternelle, exprimé pour 100 personnes. Une valeur de 100 implique que tous les locuteurs ont appris leur langue comme langue maternelle, alors que plus de 100 implique que certains locuteurs doivent avoir appris leur langue comme langue seconde.
Locuteurs silencieux – Désigne les personnes qui ont une langue maternelle autochtone, mais qui, bien qu’elles la comprennent encore, ne peuvent plus parler suffisamment bien la langue pour mener une conversation. Dans certaines circonstances, cela peut correspondre aux personnes qui n’ont pas continué d’utiliser leur langue maternelle au fil du temps ou aux personnes n’ayant pas de communauté d’autres locuteurs de la même langue avec qui elles vont converser.
Langue parlée à la maison – Désigne la mesure dans laquelle les répondants parlent une langue donnée à la maison.
Langue parlée le plus souvent à la maison – Désigne la langue que la personne parle le plus souvent à la maison au moment de la collecte des données. Une personne peut déclarer plus d’une « langue parlée le plus souvent à la maison » si l’utilisation de ces langues est équivalente. Dans de nombreuses circonstances, on peut supposer qu’une langue parlée le plus souvent à la maison pourrait être considérée comme correspondant à la langue « principale » du locuteur.
Langue(s) parlée(s) régulièrement à la maison – Désigne la ou les langue(s), s’il en est, que la personne parle régulièrement à la maison, autre que la ou les langue(s) qu’elle parle le plus souvent à la maison.
Indice de continuité – Cet indice mesure la rétention d’une langue en divisant le nombre de personnes qui parlent une langue donnée le plus souvent à la maison par le nombre total de personnes qui ont cette même langue comme leur langue maternelle, exprimé pour 100 personnes.
Langue de travail – Désigne la mesure dans laquelle les répondants parlent une langue donnée au travail, pour la population âgée de 15 ans et plus qui a travaillé depuis 2020. Comme pour la langue parlée à la maison, la langue de travail peut être exprimée soit comme la langue la plus utilisée au travail, soit comme une langue qui est parlée régulièrement.
Pour de plus amples renseignements sur les concepts tirés du Recensement de la population de 2021, veuillez consulter le Dictionnaire, Recensement de la population, 2021 (statcan.gc.ca).
Les langues iroquoiennes étaient présentes sur le territoire du Canada et des États-Unis bien avant que ces deux pays existent sous leur forme actuelle. Au Canada, la majorité de ceux qui ont déclaré être capables de parler une langue iroquoienne vivaient au Québec ou en Ontario.
La majorité de ceux qui ont déclaré parler le cayuga (91,3 %) et l’oneida (100,0 %) vivaient en Ontario en 2021. C’était également le cas de ceux qui ont déclaré pouvoir parler le mohawk (76,3 %); toutefois, une proportion importante de locuteurs du mohawk vivaient également au Québec (13,4 %). En 2021, environ un locuteur mohawk sur vingt vivait en Colombie-Britannique (5,3 %); la plupart de ce groupe vivaient dans la région métropolitaine de recensement de Vancouver.

Tableau de données de la carte 1
| Langue iroquoienne | Subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| Cayuga | 4 |
| Mohawk | 35 |
| Oneida | 2 |
| Langues iroquoiennes, n.i.a. | 2 |
Langue parlée à la maison et locuteurs de langue seconde
La mesure dans laquelle les gens parlent une langue à la maison est un indicateur important du maintien de la langue et de sa santé globale. En 2021, 1 090 personnes parlaient une langue iroquoienne à la maison. Pour la majorité de ce groupe (83,5 %), une langue iroquoienne était parlée à la maison régulièrement; pour la proportion restante (16,1 %), la langue iroquoienne était parlée le plus souvent à la maison. Le graphique 1 montre la proportion de locuteurs d’une langue iroquoienne qui parlent une langue autochtone le plus souvent ou régulièrement à la maison; il est organisé en fonction de l’âge moyen de la population de langue maternelle, ce qui permet de montrer les variations de la relation entre l’âge des locuteurs et leur probabilité d’utiliser la langue à la maison.

Tableau de données du graphique 1
| Langue parlée le plus souvent à la maison | Langue parlée régulièrement à la maison | |
|---|---|---|
| pourcentage | ||
| Note : n.i.a. = non inclus ailleurs. Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021. |
||
| Cayuga | 6,5 | 65,2 |
| Mohawk | 8,4 | 40,9 |
| Oneida | 11,9 | 61,9 |
| Langues iroquoiennes, n.i.a. | 0,0 | 38,5 |
L’indice de continuité est une mesure de la rétention d’une langue. Il permet de calculer le nombre de personnes qui parlent une langue donnée à la maison, divisé par le nombre des gens qui ont la même langue comme langue maternelle, exprimé pour 100 personnes. Un chiffre supérieur à 100 signifie qu’un plus grand nombre de personnes parlent la langue à la maison que celles qui l’avaient comme langue maternelle, tandis qu’un chiffre de moins de 100 signifie que moins de personnes la parlent à la maison que celles qui l’avaient comme langue maternelle. Pour la famille de langue iroquoienne, utilisant seulement la langue parlée le plus souvent à la maison, l’indice de continuité linguistique se situait à 25 en 2021.
Un peu plus d’un quart des locuteurs d’une langue iroquoienne ont appris leur langue comme langue maternelle. C’est le cas pour 25,5 % de toutes les personnes qui pouvaient parler une langue iroquoienne suffisamment bien pour soutenir une conversation. Les locuteurs restants (74,5 %) sont classés comme des « locuteurs de langue seconde » (voir le graphique 2 pour la proportion de locuteurs de langue seconde pour des langues spécifiques); toutefois, cette désignation ne devrait pas être prise à la lettre, car ce groupe pourrait inclure ceux qui ont appris une langue iroquoienne comme troisième ou quatrième langue.

Tableau de données du graphique 2
| Langue seconde | |
|---|---|
| pourcentage | |
| Note : n.i.a. = non inclus ailleurs. Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021. |
|
| Cayuga | 54,3 |
| Mohawk | 75,6 |
| Oneida | 81,0 |
| Langues iroquoiennes, n.i.a. | 84,6 |
En général, ceux qui apprennent leur langue comme langue maternelle sont plus susceptibles de l’utiliser à la maison que ceux qui l’ont acquise comme langue seconde. Le tableau 3 montre la proportion d’usage de la langue à la maison pour les personnes qui ont appris une langue iroquoienne comme langue maternelle et celles qui l’ont appris comme langue seconde. Parmi ceux qui ont acquis une langue iroquoienne comme langue maternelle, 57,1 % parlaient la langue à la maison (16,2 % le plus souvent et 41,9 % régulièrement). Parmi les locuteurs de langue seconde, 51,6 % parlaient la langue à la maison (6,2 % le plus souvent et 45,4 % régulièrement). L’usage de la langue à la maison chez les locuteurs de langue seconde est un indicateur important de la revitalisation, en ce qui concerne le rétablissement de la transmission intergénérationnelle des langues autochtones.
Locuteurs silencieux
Le First Peoples’ Cultural Council (FPCC) définit les locuteurs silencieux comme «…des personnes qui ont une bonne compréhension de leur langue, mais ne la parlent pas. Il y a plusieurs types de locuteurs silencieux, notamment ceux qui parlaient leur langue avant de fréquenter un pensionnat indien ou ceux qui ont grandi en entendant leur langue et la comprennent, mais ne la parlent pas »Note . Cet indicateur permet d’œuvrer à la réclamation et au rétablissement des langues autochtones.
Au total 185 autres personnes qui ont déclaré qu’une langue iroquoienne était leur langue maternelle n’étaient plus en mesure de parler la langue assez bien pour soutenir une conversation; aux fins de cette étude, ces personnes sont classées comme des « locuteurs silencieux » – des personnes qui ne peuvent plus tenir une conversation dans leur langue maternelle, mais la comprennent toujours, néanmoins. Ce groupe représentait 26,6 % de tous ceux qui avaient une langue iroquoienne comme langue maternelle.
Langue de travail
Le Recensement de la population recueille également des renseignements sur les langues le plus souvent utilisées au travail. Parmi toutes les personnes âgées de 15 ans et plus qui occupaient un emploi et qui pouvaient parler une langue iroquoienne, 3,5 % ont indiqué que c’était la langue qu’elles utilisaient le plus souvent au travail et 9,9 % ont déclaré qu’elles parlaient régulièrement une langue iroquoienne au travail.
Résumé de la vitalité propre aux langues iroquoiennes
Ce qui suit est un résumé de la vitalité de chacune des langues abordées dans le présent rapport, mesurée à l’aide des indicateurs de connaissances, de la langue maternelle, de l’âge moyen des personnes ayant une langue maternelle, des locuteurs de langue seconde et des locuteurs silencieux, de la proportion de locuteurs ayant appris leur langue comme langue maternelle et de la proportion de ceux qui parlent leur langue le plus souvent ou régulièrement à la maison. Ensemble, ce sont des indicateurs importants du maintien et de la revitalisation des langues.
Le cayuga avait 230 locuteurs. Au total 115 personnes le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 25 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 26 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 36 ans. Moins de la moitié (45,7 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 9,4 % la parlaient le plus souvent et 93,8 % la parlaient régulièrement.
Le mohawk avait 1 600 locuteurs. Au total 500 personnes le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 42 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 35 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 45 ans. Un peu moins d’un quart (24,4 %) de ses locuteurs ont acquis leur langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 17,0 % la parlaient le plus souvent et 82,4 % la parlaient régulièrement.
L’oneida avait 210 locuteurs. Au total 80 personnes le déclaraient comme leur langue maternelle. Alors que les personnes l’ayant comme langue maternelle étaient âgées d’en moyenne 46 ans, l’âge moyen des locuteurs de langue seconde était de 28 ans et l’âge moyen des locuteurs silencieux était de 46 ans. Moins d’un locuteur sur cinq (19,0 %) a acquis sa langue comme langue maternelle. Parmi les locuteurs qui parlaient la langue à la maison, 16,7 % la parlaient le plus souvent et 86,7 % la parlaient régulièrement.
Début de la boîte de texteAu sujet de ce rapport
Le présent rapport est fondé sur les données tirées du questionnaire détaillé du Recensement de la population de 2021 qui a recueilli des renseignements pour la population dans les ménages privés. Afin de protéger le caractère confidentiel des renseignements fournis, on applique aux données une méthode qui consiste à arrondir de façon aléatoire les valeurs présentées dans les cases. Par conséquent, lorsque ces données sont totalisées ou regroupées, la valeur totale peut ne pas correspondre à la somme des valeurs individuelles, étant donné que le total et les totaux partiels sont arrondis séparément. De même, la somme des répartitions en pourcentage, qui sont calculées en fonction des données arrondies, ne correspond pas nécessairement à 100 %.
En raison de l’arrondissement aléatoire, les chiffres et les pourcentages peuvent varier légèrement d’un produit de recensement à un autre, comme les documents analytiques, les faits saillants en tableaux et les tableaux de données. Bien que l’effet de l’arrondissement aléatoire soit généralement négligeable, il pourrait avoir un plus grand effet sur certaines populations, comme les langues ayant un plus petit nombre de locuteurs.
En outre, les langues dont le nombre de locuteurs est faible sont supprimées afin de protéger la confidentialité des répondants au questionnaire du recensement. Par conséquent, ces langues sont collectivement diffusées au moyen de l’étiquette des langues « non incluses ailleurs (n.i.a.) ».
Autodéclaration des données linguistiques
Comme tous les éléments du questionnaire du recensement, les questions au sujet des langues du Recensement de la population de 2021 sont fondées sur l’autodéclaration. Par conséquent, les réponses aux indicateurs, comme la capacité de parler une langue suffisamment bien pour tenir une conversation, pourraient varier selon le répondant, même parmi ceux qui ont des antécédents linguistiques semblables. La question de l’autodéclaration se recoupe aussi avec le fait que certains répondants signalent la ou les langues qu’ils parlent en nommant de vastes catégories, tandis que d’autres déclarent plus précisément.
Pour de plus amples renseignements sur les concepts linguistiques, veuillez consulter le Guide de référence sur les langues, Recensement de la population, 2021 (statcan.gc.ca)
Dénombrement partiel
Dans le cadre du Recensement de la population de 2021, 63 subdivisions de recensement définies comme des réserves et des établissements ont été partiellement dénombrés. Pour ces réserves et établissements, le dénombrement des logements n’a pas été autorisé ou n’a pas pu être complété pour diverses raisons, y compris les évacuations en raison des feux de forêt ou les restrictions d’accès liées à la pandémie de COVID‑19.
Le dénombrement partiel des réserves et des établissements peut avoir une plus grande incidence sur le nombre de locuteurs de certaines langues par rapport à d’autres. Par exemple, la langue tsuu t’ina et les langues iroquoises, comme le mohawk et le cayuga, sont sous‑estimées puisque les réserves et les établissements associés à ces langues n’ont pas participé au recensement. À l’échelle régionale, d’autres langues peuvent être plus touchées que d’autres.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur les réserves et les établissements partiellement dénombrés, veuillez consulter l’Annexe 1.5 – Réserves et établissements partiellement dénombrés dans le Guide du Recensement de la population, 2021.
| Nombre | Pourcentage | Âge moyen | |
|---|---|---|---|
|
|||
| Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation | 2 055 | ... n'ayant pas lieu de figurer | 35 |
| Langue autochtone comme langue maternelle | 695 | ... n'ayant pas lieu de figurer | 40 |
| Capacité de parler une langue autochtone assez bien pour soutenir une conversation | 2 055 | 100,0 | 35 |
| A appris une langue autochtone comme langue maternelle et parle toujours la langue | 525 | 25,5 | 38 |
| A appris une langue autochtone comme langue seconde | 1 530 | 74,5 | 34 |
| Indice de langue seconde | ... n'ayant pas lieu de figurer | 296 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Langue autochtone comme langue maternelle | 695 | 100,0 | 40 |
| Peut encore parler la langue maternelle autochtone | 510 | 73,4 | 38 |
| Locuteurs silencieux (langue maternelle, mais ne parle plus la langue) | 185 | 26,6 | 45 |
| Parle une langue autochtone à la maison | 1 090 | 100,0 | 32 |
| Parle une langue autochtone le plus souvent à la maison | 175 | 16,1 | 32 |
| Parle une langue autochtone à la maison de façon régulière | 910 | 83,5 | 32 |
| Indice de continuité linguistique (comprend uniquement la langue parlée le plus souvent à la maison) | ... n'ayant pas lieu de figurer | 25 | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Locuteurs de 15 ans et plus occupant un emploi | 705 | 100,0 | 41 |
| Parle une langue autochtone le plus souvent au travail | 25 | 3,5 | 39 |
| Parle régulièrement une langue autochtone au travail | 70 | 9,9 | 45 |
| Ne parle pas une langue autochtone au travail | 610 | 86,5 | 41 |
| Capable de parler la langue autochtone | Langue maternelle autochtone | |||
|---|---|---|---|---|
| nombre | âge moyen | nombre | âge moyen | |
| Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021. | ||||
| Langues iroquoiennes | 2 055 | 35 | 695 | 40 |
| Cayuga | 230 | 25 | 115 | 25 |
| Mohawk | 1 600 | 36 | 500 | 42 |
| Oneida | 210 | 32 | 80 | 46 |
| Langues iroquoiennes, n.i.a. | 65 | 44 | 10 | 56 |
| Nombre | Pourcentage | Âge moyen | |
|---|---|---|---|
| Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021. | |||
| A appris une langue iroquoienne comme langue maternelle | 525 | 100,0 | 38 |
| Parle la langue iroquoienne à la maison | 300 | 57,1 | 32 |
| Parle la langue iroquoienne le plus souvent à la maison | 85 | 16,2 | 33 |
| Parle la langue iroquoienne à la maison de façon régulière | 220 | 41,9 | 31 |
| Ne parle pas la langue iroquoienne à la maison | 230 | 43,8 | 46 |
| A appris une langue iroquoienne comme langue seconde | 1 530 | 100,0 | 34 |
| Parle la langue iroquoienne à la maison | 790 | 51,6 | 32 |
| Parle la langue iroquoienne le plus souvent à la maison | 95 | 6,2 | 32 |
| Parle la langue iroquoienne à la maison de façon régulière | 695 | 45,4 | 32 |
| Ne parle pas la langue iroquoienne à la maison | 735 | 48,0 | 37 |

Tableau de données de la carte 2
| Nombre de locuteurs | Nombre de subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| 10 - 100 | 3 |
| 101 - 105 | 1 |

Tableau de données de la carte 3
| Nombre de locuteurs | Nombre de subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| 10 - 100 | 33 |
| 101 - 345 | 2 |

Tableau de données de la carte 4
| Nombre de locuteurs | Nombre de subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| 10 - 100 | 1 |
| 101 - 180 | 1 |

Tableau de données de la carte 5
| Nombre de locuteurs | Nombre de subdivisions de recensement |
|---|---|
| Source : Statistique Canada. Recensement de la population. 2021. | |
| 10 - 20 | 2 |
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