Décembre 2024

Pleins feux sur les données et la recherche

Obstacles au déménagement : répercussions possibles sur la satisfaction à l’égard de la vie des jeunes familles

La hausse des coûts de logement a eu une incidence sur la capacité de déménager des familles. Ce nouvel article qui repose sur les données de l’Enquête sociale canadienne, démontre que les prix plus élevés ont influé de façon disproportionnée sur les décisions de déménager des jeunes Canadiens, surtout ceux qui éprouvent des difficultés financières.

Chez les Canadiens de moins de 35 ans ayant déclaré ne pas éprouver de difficultés financières, environ le quart ont précisé que la hausse des prix les empêchait d’acheter une maison ou de déménager dans un nouveau logement locatif, bien qu’ils auraient aimé le faire. Chez les personnes ayant déclaré éprouver des difficultés financières, 45 % ont indiqué que la hausse des prix entraînait des répercussions négatives sur leurs décisions de déménager.

Quant aux jeunes locataires ayant déclaré éprouver des difficultés financières, plus de la moitié (55 %) ont déclaré vouloir acheter une maison ou déménager dans un nouveau logement locatif, mais ne pas pouvoir le faire en raison de la hausse des prix. À titre de comparaison, les prix plus élevés étaient un facteur de dissuasion pour 37 % des jeunes propriétaires éprouvant des difficultés financières.  

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Entreprises appartenant à des Autochtones au Canada, 2005 à 2021

En 2021, le nombre d’entreprises appartenant à des personnes autochtones était estimé à 18 605 (1,3 % des entreprises privées au Canada). Cet article offre une vue d’ensemble actualisée des caractéristiques des entreprises appartenant à des Autochtones au Canada.

La majorité des entreprises appartenant à des Autochtones étaient contrôlées par des Métis (54,3 %) et des membres des Premières Nations (40,4 %), alors que les Inuit étaient propriétaires de 1,8 % des entreprises appartenant à des Autochtones. Les 3,5 % restants représentaient les entreprises appartenant à des personnes d’identités autochtones multiples ou détenues conjointement par des personnes déclarant appartenir à l’un des trois groupes autochtones, mais aucun groupe ne contrôlait plus de 50 % des parts.

Bien que le nombre d’entreprises appartenant à des Autochtones ait augmenté de 42,7 % de 2005 à 2021, la part de ces entreprises dans l’ensemble du paysage des affaires a diminué de 0,1 point de pourcentage pendant cette même période.

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Aperçus

Variations municipales dans les modalités de logement des étudiants étrangers

La compréhension de la manière dont les étudiants étrangers explorent les marchés de l’habitation dans différentes municipalités peut éclairer les décisions en matière de planification afin de mieux répondre à leurs besoins. S’appuyant sur des données du Recensement de la population de 2021, cette l’étude cherche à déterminer la mesure dans laquelle les étudiants étrangers s’engagent dans les secteurs des logements loués et des logements possédés.

Les résultats révèlent que la plupart des étudiants étrangers comptent sur le marché locatif pour se loger dans les 15 municipalités comptant les plus fortes populations d’étudiants étrangers, les proportions variant de 65 % (Brampton) à 92 % (Montréal). Ces proportions étaient supérieures de 40 points de pourcentage à celles des étudiants nés au Canada, et ce, pour la plupart des municipalités. Les étudiants étrangers habitant dans des maisons louées étaient plus susceptibles de partager un logement (cohabitation) comparativement à ceux habitant dans un logement occupé par le propriétaire. À Toronto, à Vancouver, à Brampton, à Waterloo, à Burnaby et à St. John’s, plus de 40 % des étudiants étrangers habitant dans un logement occupé par le propriétaire étaient des sous-locataires qui payaient probablement un loyer, mais ils n’étaient pas dénombrés dans le marché de location officiel. Dans d’autres principales municipalités, ce pourcentage variait de 20 % à 40 %.

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Âge à l’arrivée et réseaux sociaux des immigrants au Canada

Avoir des amis proches ou des « liens étroits » dans la collectivité locale est une source de soutien social qui aide les immigrants à s’adapter et à améliorer leurs résultats socioéconomiques. Cette étude a déterminé que les immigrants qui sont arrivés pendant l’adolescence ou à l’âge adulte avaient moins de liens étroits avec leur collectivité locale que les Canadiens de la troisième génération ou plus.

Le nombre de connaissances des immigrants diminue lorsque l’âge à l’arrivée est plus élevé. En moyenne, les immigrants qui sont arrivés pendant la petite enfance avaient près de 18 connaissances, tandis que ceux qui sont arrivés au milieu de l’âge adulte avaient 11 connaissances. Les immigrants âgés de 18 ans ou plus à leur arrivée avaient moins de connaissances dans la collectivité locale que les Canadiens de la troisième génération ou plus, qui avaient en moyenne 16 connaissances. La fréquence des contacts des immigrants avec les amis et la satisfaction à l’égard de ces contacts ne différaient pas de celles des Canadiens de la troisième génération ou plus, malgré les différences liées au nombre et aux types de liens sociaux.

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Articles de recherche

Travailleurs des services de garde offerts en centre pour les enfants âgés de 0 à 5 ans au Canada, 2021 à 2022

Au Canada, les centres offrant des services de garde pour les enfants âgés de 5 ans et moins ont employé environ 137 000 personnes dans des postes à temps plein ou à temps partiel. Cet article se fonde sur une approche commerciale novatrice pour améliorer la compréhension de la main-d’œuvre des centres de services de garde d’enfants au Canada.

Un peu plus du tiers (35 %) des travailleurs étaient employés par des établissements indépendants à but lucratif, plus du quart (27 %) d’entre eux travaillaient dans des centres indépendants (site unique) à but non lucratif ou gérés par le gouvernement ou encore dans des centres multisites à but non lucratif ou gérés par le gouvernement (26 %) et 11 % travaillaient dans des centres multisites à but lucratif.

Un peu plus de 3 centres de services de garde d’enfants sur 4 (76 %) ont offert un quelconque type d’avantages sociaux à leurs employés en 2022, comme des régimes supplémentaires de soins de santé ou de soins dentaires, des cotisations au régime de retraite ou aux régimes enregistrés d’épargne-retraite collectifs, des congés de maladie payés ou du temps rémunéré réservé à la formation. Les centres multisites à but non lucratif (93 %) étaient les plus susceptibles d’offrir des avantages sociaux aux employés, tandis que les centres indépendants à but lucratif (61 %) étaient les moins susceptibles de le faire. De plus, les taux de rémunération des superviseurs et du personnel ayant des qualifications en éducation de la petite enfance étaient plus élevés dans les centres à but non lucratif que dans les centres à but lucratif.

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