Juillet 2024

Pleins feux sur les données et la recherche

Les emplois les plus courants occupés par les jeunes titulaires d’un certificat ou d’un diplôme d’un collège ou d’un cégep selon le domaine d’études détaillé

Bien que les revenus des titulaires d’un diplôme d’études postsecondaires soient bien documentés, on en sait moins à propos des emplois occupés par ces derniers. Cet article a révélé que les diplômés de nombreux programmes de la santé de collèges et cégeps occupent un emploi étroitement lié à leur domaine d’études. Par exemple, 92,1 % des femmes et 86,8 % des hommes diplômés d’un programme d’échographie/échographiste/technicien en ultrasonographie travaillaient comme technologue en échographie. La même tendance a été observée pour de nombreux autres programmes de santé, ainsi que pour quelques programmes autres que de santé.

Cependant, les diplômés de la plupart des programmes collégiaux étaient dispersés dans une grande variété d’emplois. Or, dans de nombreux cas, l’emploi occupé était lié, dans une certaine mesure, au programme d’étude. Par exemple, parmi les femmes diplômées de programmes de génie civil ‒ technologique/technicien, les emplois le plus couramment occupés étaient ceux de technologue et technicienne en génie civil (36,1 %), directrice de la construction (7,8 %), technologue et technicienne en dessin (7,4 %) et ingénieure civile (6,1 %). De manière similaire, chez les hommes diplômés en arts culinaires/formation de chef, les emplois les plus courants étaient ceux de chef (28,0 %), de cuisinier (14,8 %), de directeur de la restauration et des services alimentaires (3,5 %) et de superviseur des services alimentaires (2,3 %).

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Comprendre le paradoxe de l’innovation du Canada : explorer les liens entre l’innovation, l’adoption de technologies et la productivité

Malgré les investissements importants en innovation et en technologie au Canada, la croissance de la productivité du travail a ralenti et, depuis la pandémie de COVID-19, elle suit une tendance à la baisse. Ce phénomène peut être décrit comme le paradoxe de l’innovation. Cet article et une présentation « De la recherche aux connaissances : défis et occasions en matière d’innovation, d’adoption de technologies et de productivité » examinent les liens entre l’innovation, l’adoption de technologies et la productivité.

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Articles de recherche

Dans quelle mesure les nouveaux arrivants touchent-ils l’Allocation canadienne pour enfants? Perspectives des immigrants nouvellement admis ayant un revenu d’emploi au Canada

Parmi les couples de résidents permanents (RP) nouvellement admis ayant des enfants de moins de 18 ans, ceux ayant un revenu d’emploi au cours de l’année suivant leur arrivée sont plus susceptibles que ceux qui n’en ayant pas de recevoir l’Allocation canadienne pour enfants (ACE). Cette étude a révélé qu’environ 90 % des couples de RP qui avaient un revenu d’emploi au cours de l’année suivant leur arrivée ont reçu l’ACE cette année-là, comparativement à environ 70 % ou moins pour les autres couples de RP.

L’étude porte sur les couples d’immigrants qui sont arrivés au Canada entre 2016 et 2019. Le taux relativement plus faible de bénéficiaires de l’ACE parmi les couples de RP nouvellement admis qui n’avaient pas de revenu d’emploi au cours de l’année suivant leur arrivée pourrait être attribuable au fait qu’ils étaient moins susceptibles d’avoir produit une déclaration de revenus T1 (une exigence pour l’ACE) que leurs homologues ayant un revenu d’emploi. L’écart observé peut aussi être lié au fait que ceux qui avaient un revenu d’emploi étaient plus susceptibles de résider au Canada peu après leur établissement et, par conséquent, plus susceptibles de satisfaire au critère de résidence pour accéder à l’ACE.

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Les femmes dans le secteur de l’environnement et des technologies propres

Le nombre d’immigrants en âge de travailler vivant au sein d’un couple de même sexe a progressé pour passer de 900 en 2000 à 20 470 en 2020, ce qui représente 0,61 % et 0,73 % de l’ensemble des couples chez les femmes et les hommes, respectivement, la proportion vivant dans des régions autres que Toronto, Vancouver et Montréal ayant augmenté au fil des ans. Cette étude présente de nouvelles données sur les caractéristiques sociodémographiques et économiques des immigrants vivant au sein d’un couple de même sexe qui sont âgés de 25 à 64 ans et qui sont arrivés au Canada entre 1980 et 2020.

De manière générale, les hommes et les femmes immigrants vivant au sein de couples de même sexe étaient plus susceptibles d’avoir un emploi que les immigrants vivant au sein de couples de sexe opposé. Cette différence était plus importante chez les femmes que les hommes (écart de 17 points de pourcentage par rapport à 7 points de pourcentage en 2020). Les immigrantes en âge de travailler vivant au sein de couples de même sexe gagnaient plus que celles vivant dans des couples de sexe opposé de 2000 à 2020. Même si l’on a observé une tendance similaire chez les hommes après 2011, une fois les caractéristiques sociodémographiques prises en compte, les hommes immigrants vivant au sein de couples de même sexe gagnaient moins que ceux vivant au sein de couples de sexe opposé.

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