Avril 2022

Pleins feux sur les données et la recherche

Les baby-boomers vieillissants travaillent-ils davantage que les personnes des générations précédentes?

L’allongement de l’espérance de vie et une transition vers des emplois plus axés sur le savoir peuvent avoir incité les baby-boomers à travailler plus longtemps que les générations précédentes. Cet article compare les taux d’activité sur le marché du travail parmi cinq cohortes de naissances entre 1920 et 1965.

Les hommes baby-boomers de 65 ans affichaient un taux d’activité d’au moins 16 points de pourcentage plus élevé que celui des ceux nés avant 1940. Les baby-boomers de sexe féminin présentaient des taux d’activité encore plus élevés que ceux des générations précédentes, plus de 50 % d’entre elles étant toujours actives à 60 ans, et plus de 25 % à 65 ans.

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Les caractéristiques des quartiers des familles à faible revenu dans les régions métropolitaines de recensement

Les quartiers contribuent au bien-être des résidents grâce, entre autres, aux contacts sociaux, à l’accès à des biens et à des services et à l’accès à des espaces verts. Cet article documente les caractéristiques des quartiers des familles à faible revenu.

Les membres des familles qui se situent dans la tranche inférieure de 20 % de la répartition des revenus des familles, comparativement aux membres des familles qui se situent dans la tranche supérieure de 20 % de cette répartition, sont proportionnellement plus nombreux à vivre dans des quartiers caractérisés par de plus fortes densités de population, un nombre plus élevé d’immeubles à logements multiples et des revenus familiaux médians inférieurs. De plus, ils sont généralement surreprésentés dans les quartiers dotés d’un meilleur accès au transport en commun et aux épiceries, une caractéristique souvent associée à de plus fortes densités de population. Sur le plan de la criminalité, les membres des familles à faible revenu sont également surreprésentés dans les quartiers où les taux de criminalité sont plus élevés.

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Un profil sociodémographique des Canadiens d’origine ukrainienne

Les communautés ukraino-canadiennes existantes joueront un rôle de premier plan dans l’établissement de la population ukrainienne déplacée au Canada en raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Dans le Recensement de 2016, environ 1,36 million de personnes, ou près de 4 % de la population canadienne, ont déclaré « Ukrainien » comme étant au moins l’une de leurs origines ethniques. Cet article donne un aperçu de la répartition géographique des Ukraino-Canadiens actuels et de leurs caractéristiques sociodémographiques comparativement à la population canadienne.

La plupart des Ukraino-Canadiens habitent en Ontario, en Colombie-Britannique et dans les Prairies. Ils sont moins concentrés dans les villes de Toronto et de Montréal, et sont généralement bien répartis dans l’ensemble des régions métropolitaines de recensement. La majorité d’entre eux vivent au Canada depuis des générations. Ils affichent des niveaux d’éducation et d’emploi plus élevés et avaient plus tendance à occuper des emplois aux compétences professionnelles plus spécialisées que la moyenne nationale. En outre, parmi les travailleurs ayant des gains positifs, ils ont des revenus médians d’emploi plus élevés que la moyenne nationale.

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Article de recherche

L’utilisation d’Internet et des technologies numériques par les Canadiens avant et pendant la pandémie de COVID-19

Étant donné qu’un grand nombre de services et d’activités ont été déplacés en ligne en raison des restrictions liées à la pandémie, de nombreux Canadiens ont augmenté leur utilisation d’Internet et des technologies numériques. Le présent article utilise les données de l’Enquête canadienne sur l’utilisation d’Internet (ECUI) de 2018 et de 2020, afin de classer les Canadiens en fonction de leur utilisation d’Internet et de comparer leur utilisation avant et pendant la pandémie de COVID-19.

De 2018 à 2020, environ 1,4 million de Canadiens sont passés des catégories « non-utilisateurs » ou « utilisateurs de base » à des groupes d’utilisation plus élevés. Au cours de la même période, la part de Canadiens classés comme utilisateurs avancés a augmenté de plus de 4 points de pourcentage, et elle a atteint 36,7 % en 2020. Parmi ces groupes, la part de Canadiens classés comme utilisateurs intermédiaires a augmenté de 1,3 point de pourcentage et celle des Canadiens classés comme utilisateurs expérimentés a diminué de 0,9 point de pourcentage au cours de la période. En 2020, environ 22 % des Canadiens faisaient partie de chacun de ces groupes.

Article complet Version PDF Communiqué dans Le Quotidien

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