Rapports économiques et sociaux
Situation économique des candidats des provinces : différences entre Entrée express et d’autres processus
DOI : https://doi.org/10.25318/36280001202600200005-fra
Début du texte
La présente étude a été menée conjointement par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada et Statistique Canada.
Le système d’immigration du Canada joue un rôle important pour répondre aux besoins à court et à long terme du marché du travail du pays, en admettant de nombreux immigrants ayant un niveau de scolarité élevé, des compétences dans les langues officielles et de l’expérience de travail. Dans l’ensemble des provinces et des territoires, des dynamiques démographiques et des conditions économiques régionales distinctes créent des demandes variables d’immigration pour pallier des pénuries de main-d’œuvre particulières, relever des défis démographiques et soutenir les priorités de développement des collectivités. De
L’élargissement du PCP a joué un rôle prépondérant dans l’immigration économique dans les provinces de l’Atlantique et des Prairies (Picot et coll., 2023a). Auparavant, les candidats des provinces gagnaient davantage au cours des premières années suivant l’immigration que les immigrants admis dans le cadre du Programme des travailleurs qualifiés (fédéral) (PTQF), mais cette tendance s’est inversée au cours des dernières années, probablement en raison de changements apportés aux critères de sélection de ce programme (Picot et coll., 2023b). En 2015, IRCC a lancé le système Entrée express (EE) pour gérer les demandes des volets fédéraux d’immigration économique (IRCC, 2024). Comparativement à l’ancien système de points, cette approche permet de sélectionner plus efficacement les candidats ayant une forte probabilité de réussite économique au moyen du Système de classement global (SCG). Les demandeurs principaux du système EE affichaient des gains d’entrée plus élevés que ceux utilisant d’autres processus d’entrée (IRCC, 2020).
Dans le cadre du PCP, les provinces et les territoires peuvent sélectionner et désigner des candidats provenant du bassin de demandeurs d’EE afin d’atteindre en partie leur quota annuel de désignations du PCP (IRCC, 2017; 2024). Comprendre les différences dans les caractéristiques du capital humain et les résultats sur le marché du travail entre les candidats des provinces issus du système EE (candidats des provinces du processus amélioré) et les candidats des provinces réguliers (candidats des provinces du processus de base) peut orienter les discussions stratégiques concernant les moyens d’améliorer le PCP et la coordination entre les programmes d’immigration fédéraux et provinciaux (Business Council of Alberta, 2024; Bureau du vérificateur général de l’Ontario, 2024).
Plusieurs facteurs peuvent avoir une incidence sur les différences observées entre les candidats des provinces du processus amélioré et ceux du processus de base. Le système EE, dans le cadre duquel les candidats des provinces du processus d’EE sont invités à présenter une demande, met l’accent sur les candidats plus qualifiés et plus scolarisés, tandis que certains volets du PCP de base visent des travailleurs moyennement ou peu qualifiés pour répondre aux besoins chroniques du marché du travail à différents niveaux de compétences. Cela peut entraîner des différences dans les niveaux de compétences et de scolarité entre les CP du processus d’EE amélioré et ceux du processus de baseNote . De plus, les évaluations supplémentaires des compétences linguistiques et de la scolarité intégrées au SCG peuvent améliorer le niveau et la qualité du capital humain pour les candidats des provinces du processus amélioré par rapport à ceux du processus de base. Ces évaluations ne sont pas nécessairement exigées pour les candidats des provinces du processus de base. Toutefois, dans le cadre du SCG, l’admission des demandeurs d’EE ayant une désignation provinciale est généralement garantie (IRCC, 2017; 2024). Par conséquent, les candidats à l’EE ayant des scores inférieurs selon le SCG ou en matière de capital humain sont plus susceptibles d’être admis dans le cadre du PCP que dans le cadre de programmes fédéraux (Picot et coll., 2023b). Il reste à déterminer si le fait de passer par le bassin d’EE influe sur les caractéristiques et les résultats sur le marché du travail des candidats des provinces.
L’objectif de la présente étude est de déterminer si les candidats des provinces du processus amélioré obtiennent de meilleurs résultats sur le marché du travail que ceux du processus de base. La présente étude s’appuie sur la Base de données longitudinales sur l’immigration, qui combine les enregistrements d’admission et les renseignements fiscaux annuels (de
La proportion de demandeurs principaux du Programme des candidats des provinces sélectionnés au moyen du système Entrée express a augmenté
Les demandeurs principaux du processus amélioré du PCP représentaient 21 % de l’ensemble des demandeurs principaux du PCP en 2016, année où un nombre important d’immigrants ont été admis dans le cadre du système EE nouvellement mis en oeuvre (graphique 1). La Nouvelle-Écosse, l’Ontario et la Colombie-Britannique ont affiché les proportions les plus élevées : environ 35 % ou plus. Le Manitoba, Terre-Neuve-et-Labrador et l’Alberta ont enregistré les proportions les plus faibles : environ 1 % ou moins.
De
L’Ontario a enregistré la plus forte proportion (57 %) de candidats des provinces du processus amélioré parmi ses demandeurs principaux du PCP en 2024, suivi de la Colombie-Britannique (56 %) et du Nouveau-Brunswick (41 %). La Saskatchewan (11 %) et Terre-Neuve-et-Labrador (8 %) ont affiché les plus faibles proportions de demandeurs principaux du PCP sélectionnés par l’entremise du système EE.

Tableau de données du graphique 1
| 2024 | 2016 | |
|---|---|---|
| T.-N.-L. | 8,3 | 0,5 |
| Î.-P.-É. | 18,2 | 29,1 |
| N.-É. | 22,8 | 56,7 |
| N.-B. | 41,0 | 18,0 |
| Ont. | 57,4 | 49,1 |
| Man. | 27,5 | 1,1 |
| Sask. | 11,1 | 16,3 |
| Alb. | 34,8 | 0,0 |
| C.-B. | 56,4 | 34,8 |
| Yn | 8,5 | 8,2 |
| Tout le Canada | 37,6 | 20,5 |
| Sources: Base de données longitudinales sur l’immigration. | ||
Les demandeurs principaux du processus amélioré du Programme des candidats des provinces présentaient des niveaux de scolarité et des gains plus élevés que ceux du Programme des candidats des provinces de base
Malgré la similarité des profils démographiques des demandeurs principaux du processus amélioré et du processus de base du PCP en ce qui concerne le sexe, l’âge à l’admission et la connaissance des langues officielles, la disparité en ce qui concerne le niveau de scolarité était plus grande (tableau 1, partie de gauche). Les candidats des provinces du processus amélioré étaient plus susceptibles de posséder un diplôme universitaire (78 %) que ceux du processus de base (65 %).
Une disparité existait également dans les professions envisagées. Presque toutes les professions envisagées par les demandeurs principaux du processus amélioré du PCP relevaient des catégories de la gestion, des professionnels ainsi que des emplois techniques et spécialisés, comparativement à environ les deux tiers des demandeurs principaux du PCP de base. Ces différences en matière de scolarité et de profession envisagée ont tendance à se traduire par des gains plus élevés chez les candidats des provinces du processus amélioré que chez ceux du processus de base. Toutefois, les demandeurs principaux du processus amélioré du PCP étaient moins susceptibles de 20 points de pourcentage d’avoir une expérience de travail ou d’études au Canada que ceux du PCP de base. Cela aurait tendance à réduire les gains initiaux chez les candidats des provinces du processus amélioré, comparativement à ceux du processus de base.
On observe peu de différence pour ce qui est du taux d’emploiNote entre les demandeurs principaux du processus amélioré et ceux du PCP de base un an et trois ans après l’admission.
Selon les gains annuels, les demandeurs principaux du PCP gagnaient environ 19 % de plus que ceux du processus de base (arrivées au cours de la période de
Les conjoints et les personnes à charge des demandeurs principaux du processus amélioré du Programme des candidats des provinces affichaient des gains d’emploi plus élevés que ceux du Programme des candidats des provinces de base
On a observé seulement de faibles différences entre les profils démographiques des conjoints et des personnes à charge des demandeurs principaux du processus amélioré du PCP et ceux des conjoints et des personnes à charge des demandeurs principaux du PCP de base (tableau 1, partie de droite)Note . Il convient de mentionner que les conjoints et les personnes à charge des demandeurs principaux du processus amélioré du PCP étaient moins susceptibles d’environ 5 points de pourcentage de ne posséder aucune compétence dans une langue officielle que ceux du groupe issu d’autres processus que l’EE. Les conjoints et les personnes à charge de demandeurs principaux du processus amélioré du PCP étaient également moins susceptibles d’environ 12 points de pourcentage d’avoir déjà travaillé ou étudié au Canada que leurs homologues du PCP de base.
Les conjoints et les personnes à charge des demandeurs principaux du processus amélioré du PCP ont enregistré un taux d’emploi inférieur à celui de leurs homologues du PCP de base d’environ 5 points de pourcentage un an après l’admission et de 1 point de pourcentage trois ans après l’admission (arrivées au cours de
Parmi les personnes occupées, le groupe du processus amélioré du PCP a enregistré des gains annuels plus élevés que le groupe de base d’environ 21 % (arrivées au cours de la période allant de
En résumé, les résultats de la présente étude montrent que le filtrage renforcé par le processus de sélection d’EE a une incidence sur la situation sur le marché du travail des demandeurs principaux du PCP. Un an et trois ans après leur arrivée, les demandeurs principaux du PCP sélectionnés par le processus d’EE ont affiché des gains d’emploi moyens plus élevés que ceux admis selon le processus de base. Ce résultat s’est maintenu, malgré une légère diminution, après la prise en compte des différences dans les caractéristiques sociodémographiques. De plus, les conjoints et les personnes à charge des demandeurs principaux du processus amélioré du PCP ont enregistré des gains d’emploi plus élevés que les conjoints et les personnes à charge des demandeurs principaux du PCP de base. La catégorie du processus amélioré du PCP vise à attirer des personnes plus qualifiées, tandis que les volets du PCP de base servent à remédier aux pénuries de main-d’oeuvre à différents niveaux de compétences.
| Demandeurs principaux | Conjoints ou personnes à charge | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Candidats des provinces du processus amélioré du PCP | Candidats des provinces du PCP de base | Total | Candidats des provinces du processus amélioré du PCP | Candidats des provinces du PCP de base | Total | |
| pourcentage | ||||||
Source : Statistique Canada, Base de données longitudinales sur l’immigration. |
||||||
| Sexe | ||||||
| Hommes | 62,8 | 63,5 | 63,3 | 39,3 | 34,8 | 36,3 |
| Femmes | 37,3 | 36,5 | 36,7 | 60,8 | 65,2 | 63,7 |
| Âge à l’admission | ||||||
| 29 ans ou moins | 40,3 | 42,5 | 41,7 | 22,0 | 26,0 | 24,6 |
| 30 à 39 ans | 46,2 | 34,4 | 38,4 | 56,1 | 41,9 | 46,8 |
| 40 ans ou plus | 13,5 | 23,1 | 19,9 | 21,8 | 32,1 | 28,6 |
| Langues officielles | ||||||
| Ne parlait ni le français ni l’anglais | 0,0 | 1,0 | 0,6 | 1,8 | 6,3 | 4,8 |
| Autre langue maternelle, parle français ou anglais | 90,1 | 92,7 | 91,9 | 88,9 | 87,6 | 88,1 |
| Français ou anglais comme langue maternelle | 9,9 | 6,3 | 7,5 | 9,3 | 6,1 | 7,2 |
| Scolarité | ||||||
| Études secondaires ou niveau de scolarité inférieur | 5,4 | 8,6 | 7,5 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Études postsecondaires partielles | 16,4 | 24,3 | 21,6 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Baccalauréat | 46,3 | 41,7 | 43,3 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Diplôme d’études supérieures | 31,8 | 23,0 | 26,0 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Niveau de scolarité manquant | 0,1 | 2,4 | 1,6 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Profession envisagée | ||||||
| Gestion | 13,6 | 7,9 | 9,8 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Personnel professionnel | 38,7 | 11,9 | 21,0 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Personnel technique et spécialisé | 46,1 | 44,3 | 44,9 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Personnel intermédiaire et de bureau | 0,6 | 17,9 | 12,0 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Emplois manuels | 0,0 | 7,8 | 5,2 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Autres | 1,0 | 10,2 | 7,0 | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer | ... n'ayant pas lieu de figurer |
| Expérience de travail ou d’études au Canada | ||||||
| Aucune expérience de travail ou d’études antérieure au Canada | 34,2 | 14,4 | 21,1 | 54,0 | 42,2 | 46,2 |
| Permis de travail ou d’études avant l’immigration | 65,8 | 85,6 | 78,9 | 46,0 | 57,8 | 53,8 |
| Région d’origine | ||||||
| États-Unis | 0,9 | 0,5 | 0,6 | 0,9 | 0,6 | 0,7 |
| Caraïbes, Amérique centrale et du Sud | 5,4 | 5,2 | 5,3 | 7,4 | 7,8 | 7,6 |
| Europe | 6,8 | 8,5 | 7,9 | 7,2 | 10,9 | 9,6 |
| Afrique | 13,8 | 6,2 | 8,8 | 18,2 | 7,3 | 11,0 |
| Asie du Sud | 49,7 | 38,4 | 42,2 | 45,1 | 28,5 | 34,2 |
| Asie du Sud-Est | 5,0 | 16,1 | 12,3 | 5,6 | 20,3 | 15,3 |
| Asie de l’Est | 12,6 | 21,2 | 18,3 | 9,4 | 19,8 | 16,2 |
| Asie occidentale | 4,6 | 3,1 | 3,6 | 5,3 | 4,3 | 4,6 |
| Autres régions | 1,4 | 0,8 | 1,0 | 0,9 | 0,6 | 0,7 |
| Taux d’emploi, observée | ||||||
| Un an après l’immigration, arrivées au cours de 2016 à 2019 | 92,8 | 92,4 | 92,5 | 72,4 | 76,9 | 75,8 |
| Un an après l’immigration, arrivées au cours de 2020 à 2022 | 94,0 | 92,9 | 93,4 | 80,2 | 78,9 | 79,4 |
| Trois ans après l’immigration, arrivées au cours de 2016 à 2019 | 93,2 | 91,3 | 91,8 | 77,9 | 79,0 | 78,8 |
| Taux d’emploi, corrigée | ||||||
| Un an après l’immigration, arrivées au cours de 2016 à 2019 | 92,7 | 92,5 | 92,5 | 74,7 | 76,2 | 75,8 |
| Un an après l’immigration, arrivées au cours de 2020 à 2022 | 93,8 | 93,1 | 93,4 | 79,6 | 79,3 | 79,4 |
| Trois ans après l’immigration, arrivées au cours de 2016 à 2019 | 92,4 | 91,5 | 91,8 | 79,2 | 78,6 | 78,8 |
| Gains annuels moyens observés, chez les personnes occupées | dollars constants de 2023 | |||||
| Un an après l’immigration, arrivées au cours de 2016 à 2019 | 62 100 | 52 300 | 54 800 | 37 400 | 30 900 | 32 400 |
| Un an après l’immigration, arrivées au cours de 2020 à 2022 | 71 300 | 53 400 | 59 200 | 46 000 | 35 000 | 38 500 |
| Trois ans après l’immigration, arrivées au cours de 2016 à 2019 | 76 700 | 59 400 | 64 000 | 47 800 | 36 000 | 39 000 |
| Gains annuels moyens corrigés, chez les personnes occupées | ||||||
| Un an après l’immigration, arrivées au cours de 2016 à 2019 | 57 500 | 53 900 | 54 800 | 35 500 | 31 500 | 32 400 |
| Un an après l’immigration, arrivées au cours de 2020 à 2022 | 65 200 | 56 300 | 59 200 | 44 400 | 35 700 | 38 500 |
| Trois ans après l’immigration, arrivées au cours de 2016 à 2019 | 69 500 | 62 000 | 64 000 | 44 700 | 37 000 | 38 900 |
Remerciements
Les auteurs tiennent à remercier Sarah Evershed, Chantal Goyette, Maciej Karpinski et Zackary Van-Daele pour leurs conseils et leurs commentaires concernant une version antérieure du présent article.
Auteurs
Max Stick et Feng Hou travaillent à la Division de l’analyse et de la modélisation économiques et sociales au sein de la Direction des études analytiques et de la modélisation à Statistique Canada. Garnett Picot travaille à la Direction de la recherche et de la mobilisation des connaissances à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.
Bibliographie
Bureau du vérificateur général de l’Ontario. (2024). Programme ontarien des candidats à l’immigration (POCI).
Business Council of Alberta. (2024). Watered Down: The Case for Strengthening, Rather than Diluting, the Provinces’ Role in Immigration.
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). (2017). Évaluation du Programme des candidats des provinces.
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). (2020). Évaluation du système Entrée express : impacts préliminaires sur les résultats économiques et la gestion du système. Direction générale de la recherche et de l’évaluation, numéro de référence : E3-2019.
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). (2024). Entrée express – Rapport de fin d’exercice 2023.
Picot, G., E. Crossman et F. Hou. (2023b). Programme des candidats des provinces : tendances récentes et différences dans les résultats en matière de revenus d’une province à l’autre. Rapports économiques et sociaux 3(12), p. 1 à 21.
Picot, G., F. Hou et E. Crossman. (2023a). Programme des candidats des provinces : son élargissement au Canada. Rapports économiques et sociaux, 3(7), p. 1 à 14.
Picot, G., F. Hou et E. Crossman. (2024). Programme des candidats des provinces : variations provinciales. Rapports économiques et sociaux 4(3), p. 1 à 23.
Picot, G., M. Stick et F. Hou. (2025). Débouchés professionnels des candidats des provinces. Rapports économiques et sociaux, 5(8), p. 1 à 6.- Date de modification :