Consulter la version la plus récente.
Information archivée dans le Web
L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
Les faits saillants suivants proviennent de publications de la Division
des comptes et de la statistique de l’environnement.
L’activité humaine et l’environnement, 2010
- Lors des dernières trois décennies, les ressources d’eau
renouvelable ont diminués dans le Sud du Canada. De 1971 à 2004,
l’apport en eau dans le Sud du Canada a diminué en moyenne de 3,5 km3 par année.
- La région au Canada qui a eu l’apport en eau le plus faible
ainsi que la plus forte variabilité de l’apport en eau entre 1971 et 2004,
était celle des Prairies. Pendant les dernières 34 années
l’apport en eau de cette région a effectué un déclin
équivalente à environ la moitié de l’apport en
eau annuel moyen à long terme.
- Le Sud du pays, où habite 98 % de la population, est
à l’origine de 38 % de l’apport en eau.
- En 2005, environ 42 km3 d’eau ont été
prélevés de l’environnement et utilisés aux fins
d’activités économiques et ménagères au
Canada.
- Plus de 90 % du volume d’eau prélevée
a été utilisé pour soutenir l’activité économique,
et environ 9 % a été utilisé directement par
le secteur résidentiel. Ce secteur a utilisé 56 %
de l’eau fournie par le réseau public d’alimentation en
eau. Le secteur qui a utilisé la plus grande quantité d’eau
dans l’ensemble, et de loin, est le secteur de la production thermique
d’énergie électrique.
- En 2005, les prélèvements d’eau totaux au Canada
représentaient 1,2 % des ressources en eau renouvelables
annuelles moyennes. Toutefois, plus de pressions s’exercent sur les
ressources hydriques dans certaines régions du pays que dans d’autres,
pressions qui habituellement atteignent leur sommet en été.
- En août 2005, plus de 40 % de l’apport en
eau dans la région de drainage Okanagan–Similkameen et dans les
Prairies ont été prélevés par le secteur agricole,
l’industrie et les ménages. Dans les Prairies, où les
stocks sont limités, la demande d’eau doit être satisfaite
principalement par l’eau renouvelable et les pénuries d’eau
sont évidentes lorsque la demande excède l’offre d’eau
renouvelable.
EnviroStats, 2010
- De 2005 à 2007, les usines canadiennes de traitement
de l'eau potable ont produit en moyenne 5 628 millions de mètres
cubes d'eau traitée chaque année. Au cours de la période
de trois ans, la production annuelle d'eau traitée est demeurée
stable à l'échelle du pays. Cependant, elle a connu de fortes
variations saisonnières. Comparativement aux moyennes quotidiennes
annuelles pour le Canada pour chaque année, la production d’eau
traitée était de 11 % inférieure en décembre
et de 21 % supérieure en juillet. Les régions de drainage
de l'intérieur de la Colombie-Britannique et des extrémités
sud de l'Alberta et de la Saskatchewan ont connu les plus importantes variations
saisonnières sur le plan de la production d'eau traitée. Celles
des provinces de l'Atlantique ont connu le moins de variation.
- En 2007, 68 % des ménages canadiens ont déclaré
avoir accès au transport en commun à moins de cinq minutes du
domicile et 41 % de ces ménages utilisaient le transport
en commun de façon régulière. Le déplacement pour
se rendre au travail ne dominait pas l’utilisation du transport en commun
au niveau des ménages : près de la moitié des
ménages utilisant le transport en commun de façon régulière
en 2007 l’utilisaient seulement à des fins autres que
pour se rendre au travail.
- De 1990 à 2009, la valeur du patrimoine du Canada
en ressources naturelles — y compris les ressources minérales
et énergétiques dans le sol ou les peuplements d’arbres
accessibles dans les forêts — a augmenté en moyenne de 6 %
par année. Nos abondantes ressources naturelles, de même que
la demande croissante de produits de base issus des ressources naturelles
dans le monde entier, sont au nombre des principaux facteurs à l’origine
de cette croissance.
Utilisation industrielle de l'eau, 2007
- En 2007, les trois groupes d’industries sondés ont
prélevé au total 33,6 milliards de mètres cubes
d’eau. Les centrales thermoélectriques ont prélevé 82,9 %
du total, venaient ensuite les industries de la fabrication avec un peu plus
de 15,5 % du total et, en dernier lieu, les industries de l’extraction
minière avec 1,6 %.
- Le volume total d’eau évacuée en 2007 par
les trois groupes d’industries se chiffrait à 32,8 milliards
de mètres cubes. Les centrales thermoélectriques ont compté
pour 83,3 % de l’évaluation totale, les industries
de la fabrication, pour 14,4 %, et les industries de l’extraction
minière, pour 2,3 %.
- Les centrales thermoélectriques étaient responsables de 46,6 %
des 9,4 milliards de mètres cubes d’eau recirculée
signalés dans l’enquête, tandis que les industries de la
fabrication ont recirculée 30,7 % du volume total, et les
industries de l’extraction minière, les derniers 22,6 %.
- Les coûts totaux liés à l’eau dans les trois
principaux groupes d’industries mesurés dans l’enquête
se chiffraient à 1 624,2 millions de dollars.
Dépenses de protection de l'environnement du secteur des entreprises, 2008
- En 2008, les entreprises exploitées au Canada ont consacré 9,1 milliards
de dollars à la protection de l’environnement, en hausse de 5,3 %
par rapport à 2006. Suivant une tendance de longue date, la plus
grande part de ces dépenses a servi à éliminer des polluants
une fois qu’ils ont été produits.
- Sur les 3,8 milliards de dollars de dépenses en immobilisations
consacrées à la protection de l’environnement, la plus
grande partie est allée à la lutte contre la pollution (44 %),
suivie de la prévention de la pollution (25 %).
- En 2008, les investissements dans la prévention de la pollution
ont totalisé 959 millions de dollars, en chute de 37 %
par rapport à 2006.
- L’Alberta est la province où les entreprises ont dépensé
le plus en immobilisations pour la protection de l’environnement (1,7 milliard
de dollars), suivie de l’Ontario (580 millions de dollars) et du
Québec (439 millions de dollars). Les investissements considérables
faits en Alberta sont principalement attribuables aux importantes dépenses
engagées par l’industrie de l’extraction de pétrole
et de gaz.
- Les dépenses d’exploitation consacrées à
la protection de l’environnement ont atteint 5,2 milliards
de dollars en 2008, en hausse de près de 10 % par rapport
à 2006. Ces dépenses ont surtout été affectées
aux services de gestion des déchets et aux services d’égout
(1,6 milliard de dollars) et à la lutte contre la pollution (1,3 milliard
de dollars).
- Comme c’était le cas en 2006, c’est l’industrie
de l’extraction de pétrole et de gaz qui a engagé les
dépenses d’exploitation les plus élevées en 2008,
principalement pour l’assainissement et la désaffectation de
sites. Parmi les provinces, c’est l’Ontario qui était en
tête (1,6 milliard de dollars), suivi de près par l’Alberta
(1,4 milliard de dollars).
- En 2008, les entreprises ont consacré 1,7 milliard
de dollars aux procédés et technologies énergétiques,
un recul de 15 % par rapport à 2006. Contrairement aux
dépenses de protection de l’environnement, ces dépenses
ne se limitent pas à celles effectuées pour se conformer aux
réglementations, aux conventions et aux accords volontaires en matière
environnementale.
Enquête sur l'industrie de la gestion des déchets : secteur
des entreprises et des administrations publiques, 2008
- À l’échelle nationale, la quantité de déchets
destinés à l’élimination (traités par les
installations d’élimination de déchets privées
et publiques) est restée relativement stable entre 2006 et 2008,
totalisant environ 26 millions de tonnes. C’est au Nouveau-Brunswick
que la plus grande baisse de la quantité de déchets a été
observée, soit d’environ 6 % de 2006 à 2008.
La Saskatchewan affiche pour sa part la plus grande augmentation de la quantité
de déchets destinés à l’élimination, soit
d’environ 8 % de 2006 à 2008.
- Toujours par rapport à 2006, il y a eu une diminution de 4 %
en ce qui touche l’élimination de déchets résidentiels
et une augmentation de 2 % dans le cas des déchets non résidentiels.
La proportion la plus élevée de déchets de sources non
résidentielles destinés à l’élimination
– 76 % - a été observée en Alberta.
- Au Canada, la quantité de déchets récupérés
(traités à des fins de recyclage ou de compostage) par habitant
est passée de 237 à 254 kilogrammes par
habitant.
- Il y a eu une augmentation de la quantité de matières
récupérées d’environ 10 %, pour atteindre
les 8,5 millions de tonnes en 2008.
- Les revenus d’exploitation tirés par les administrations
publiques de la prestation de services de gestion de déchets ont atteint
les 1,8 milliards de dollars en 2008. Les dépenses courantes
ont totalisé 2,6 milliards de dollars, comparativement à 2,1 milliards
en 2006. L’emploi à temps plein dans le secteur des administrations
publiques a augmenté d’environ 5 %.
- Entre 2006 et 2008, les revenus des entreprises canadiennes
offrant des services de gestion des déchets ont augmenté de 13 %.
Il y a eu une augmentation de l’emploi à temps plein dans l’industrie
d’environ 13 % à l’échelle du pays au
cours de cette même période.
Les ménages et l'environnement : utilisation de l'énergie 2007
- Les ménages canadiens ont utilisé presque 1,4 million
de térajoules (TJ) d’énergie en 2007.
- La consommation d’énergie d’un ménage moyen
en 2007 était de 106 gigajoules (GJ).
- La consommation d’énergie du ménage moyen était
plus faible pour les personnes vivant en appartement (44 GJ) que pour
celles vivant dans un logement unifamilial (137 GJ).
- Entre 2003 et 2007, 50 % des ménages
propriétaires de leur logement qui n’était pas situé
dans un immeuble à appartements, ont apporté au moins une amélioration
à leur logement en vue de réduire leur consommation d’énergie.
Série de documents analytiques et techniques sur les comptes et
la statistique de l'environnement
Émissions de gaz à effet de serre provenant des véhicules
privés au Canada, 1990 à 2007
par Berouk Terefe (no 16-001-M2010012 au
catalogue)
L'étude présente la contribution du secteur des ménages
aux émissions de gaz à effet de serre au Canada en examinant
l'utilisation qu'il fait des véhicules privés. Les estimations
des émissions sont calculées au niveau du Canada, des provinces
et des régions métropolitaines de recensement (RMR). L'étude
est basée sur les données de l'Enquête sur les véhicules
au Canada (EVC) menée par la Division du transport de Statistique Canada
et sur les comptes des flux de matières et d'énergie de la Division
des comptes et de la statistique de l'environnement.
Les estimations nationales des émissions des véhicules, de
l'intensité des GES et des émissions par habitant sont présentées
dans le document, ainsi que les émissions totales et par habitant selon
la catégorie de revenu. L'étude rend compte des premières
estimations d'enquête relatives aux émissions des véhicules
totales et par habitant au niveau des provinces et des régions métropolitaines
de recensement. On y examine aussi les différences régionales
et les facteurs qui entrent en ligne de compte.
Le recyclage dans les ménages canadiens, 2007
par A. Munroe (no 16-001-M2010013 au
catalogue)
Le recyclage est devenu monnaie courante dans la plupart des ménages
canadiens. Ces ménages ont plusieurs choix à faire à
cet égard : choisir de recycler ou non; dans quelle mesure;
et, s'ils le font, comment s'y prendre. À l'aide des données
de l'Enquête sur les ménages et l'environnement de 2007,
le présent article examine les décisions que prennent les ménages
canadiens par rapport au recyclage, une part du raisonnement menant à
ces décisions et le lien entre le comportement lié au recyclage
et certains facteurs démographiques.
L'utilisation de tendance-cycle pour estimer les changements de l'apport
en eau dans le Sud du Canada de 1971 à 2004
par Robert Bemrose, Peter Meszaros, Benoit Quenneville, Mark Henry, Laura
Kemp et François Soulard (no 16-001-M2010014 au catalogue)
Quantifier l'évolution de l'apport en eau du Canada au fil du temps
est une composante importante des Comptes de l'eau de Statistique Canada.
Cette étude évalue le mouvement dans la série d'estimations
de production annuelles d'eau pour le sud du Canada de 1971 à 2004.
Nous avons estimé les variations dans les séries en utilisant
une approche axée sur la tendance-cycle et constaté que, de
façon générale, l'apport en eau dans le Sud du Canada
a diminué au cours de la période d'observation.