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L’environnement en bref

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Les faits saillants suivants proviennent de publications de la Division des comptes et de la statistique de l’environnement.

L’activité humaine et l’environnement, 2009

  1. Les dépenses liées aux aliments et aux boissons non alcoolisées achetés au magasin ont entraîné la production de presque 46 000 kilotonnes de gaz à effet de serre (GES), équivalant à 6,4 % de toutes les émissions de GES aux Canada en 2003. Près du quart (23 %) de toutes les émissions de GES liées aux aliments étaient attribuables à la production de viande fraîche et congelée, tandis que les produits du poisson ont contribué de 2 % aux émissions de GES.
  2. En 1964, le système alimentaire a représenté 9 % du produit intérieur brut (PIB) et 12 % de l’emploi. En 2004, le système alimentaire a représenté 4 % du PIB et 5 % de l’emploi.
  3. En 1964, la production primaire de l’agriculture et de la pêche a représenté 28 % du PIB lié aux aliments. En 2004, cette part a diminué, s’établissant à 13 %. En revanche, la contribution relative des services (y compris le transport, les services alimentaires, la vente au détail et la commercialisation) est passée de 38 % à 56 %.
  4. En 2007, les pertes d’aliments solides vendus au détail ont été estimées à 38 %, ce qui équivaut à 183 kg par personne. Une diminution des déchets alimentaires réduira les impacts environnementaux négatifs associés à la production des aliments, le transport et les services alimentaires.

EnviroStats, 2009

  1. En 2006, l’intensité énergétique des fabricants canadiens a considérablement varié dans le secteur, allant de presque 200 térajoules par million de dollars de PIB dans l’industrie de la fabrication de produits du pétrole et du charbon, à 2 térajoules par million de dollars de PIB dans l’industrie de la fabrication d’équipement de transport. Les investissements dans les procédés et les technologies énergétiques variaient également.
  2. Les actifs en eau renouvelable du Canada représentent chaque année un volume d'eau d'à peu près la même taille que le lac Huron. De 1971 à 2000, le volume de ce ruissellement atteignait une moyenne de 3 435 km3. Ces actifs proviennent principalement des eaux de pluie et de la neige fondue qui ruissellent sur le sol jusqu'à nos rivières et nos lacs. Les activités industrielles, comme la production d'énergie, l'exploitation minière et les industries manufacturières, ont prélevé environ 40 km3 d'eau en 2005. L'agriculture a prélevé une quantité estimée à 4 km3 en 2001, et les ménages, les institutions et les services canadiens, 4 km3 supplémentaires.
  3. En 2006, le fumier de bétail au Canada contenait 1,1 million de tonnes d’azote et 300 000 tonnes de phosphore, ce qui représente une augmentation respective de 17 % et 21 % par rapport aux niveaux de 1981. Ces hausses résultent de l’accroissement des populations de bétail ainsi que de variations dans la production de fertilisants par type d’animal.
  4. L’industrie canadienne engage des sommes importantes pour diminuer son empreinte écologique. En 2004, les manufacturiers canadiens ont dépensé environ 6,8 milliards de dollars pour se conformer à la réglementation environnementale. Les gains en terme de rendement que les entreprises ont pu réaliser grâce à ces investissements ont varié en fonction de la répartition des dépenses.

Enquête sur les usines de traitement de l'eau potable, 2005 à 2007

  1. En 2007, les usines canadiennes de traitement de l’eau potable ont traité 5 878 millions de mètres cubes d’eau brute, dont la plus grande partie était de l’eau de surface.
  2. En 2007, la majorité de la population canadienne (28 millions de personnes) a été approvisionnée en eau potable par des usines desservant des collectivités de 300 personnes ou plus. Cette même année, un peu moins de 24 millions de personnes ont été alimentées en eau potable résultant du traitement d’eau de surface.
  3. En 2007, les dépenses en immobilisations au titre de la mise à niveau des établissements de traitement de l’eau potable représentaient au total 885 millions de dollars. En 2007, les coûts de fonctionnement et d'entretien (F et E) se sont établis à 807 millions de dollars. Les coûts de la main-d’oeuvre représentaient la majeure partie de ces dépenses (302 millions de dollars).
  4. Les niveaux de coliformes totaux dans les eaux de surface non traitées ont culminé à la fin de l’été ou à l’automne en 2005, 2006 et 2007.
  5. Les concentrations maximales mensuelles d’Escherichia coli (E. coli) ont suivit les températures maximales mensuelles; la présence d’E. coli dans les eaux de surface non traitées a atteint un point culminant au cours des mois automnaux en 2005, 2006 et 2007.
  6. En 2007, 98 % des usines qui traitaient l'eau de surface ou l'eau souterraine et qui fournissaient des données mensuelles concernant l’E. coli n’ont jamais dépassé la recommandation fédérale pour la qualité de l'eau potable. Les résultats étaient semblables en 2005 et en 2006.

Série de documents analytiques et techniques sur les comptes et la statistique de l'environnement

Le modèle d'apport en eau pour le Canada exprimé en tant que moyenne de trente ans (1971 à 2000) : concepts, méthodologie et résultats initiaux
par Robby Bemrose, Laura Kemp, Mark Henry et François Soulard (no 16-001-M2009007 au catalogue)

Nous présentons ici la méthodologie élaborée par Statistique Canada pour calculer l’apport en eau annuel moyen au Canada. L’apport en eau, aux fins du présent document de recherche, se définit comme la quantité d’eau douce dérivée des mesures de débits (m3 s-1) non régularisés dans une zone géographique donnée pendant une période précise. Cette méthodologie a été appliquée sur la période allant de 1971 à 2000.

La méthodologie élaborée dans le cadre de cette étude produit des résultats cohérents dans le temps et dans l’espace. Ces résultats seront utilisés à l’avenir pour étudier les changements d’apports en eau de façon plus détaillée. Les résultats de cette méthodologie indiquent que l’apport en eau annuel moyen au Canada sur une période de trente ans est de 3 435 km3 .

Enquête sur l'utilisation agricole de l'eau 2007, rapport méthodologique
par Marie-Ève Poirier (no 16-001-M2009008 au catalogue)

En 2008, Statistique Canada a mené une première Enquête sur l’utilisation de l’eau à des fins agricoles. Dans le cadre de l’initiative sur les Indicateurs canadiens de durabilité de l’environnement, cette enquête pilote réalisée de 2006 à 2008, a recueilli de l’information au sujet des volumes d’eau utilisés pour l’irrigation, des superficies irriguées, des pratiques d’irrigation et de la qualité de l’eau en milieu agricole. Ce document technique décrit la méthodologie employée pour l’enquête pilote, et fait des recommandations pour les prochains cycles de l’enquête.

Les véhicules à usage personnel au Canada : profil de la consommation de carburant et analyse comparative des résultats de l'Enquête sur les véhicules au Canada de 2007
par Chris Birrel (no 16-001-M2009009 au catalogue)

En 2007, les véhicules ont consommé 42 694 mégalitres d’essence et de diesel; 76 % de ce total a été consommé par des véhicules légers (moins de 4,5 tonnes) et le reste, par des véhicules lourds (4,5 tonnes et plus). Les Canadiens qui conduisent des véhicules légers ont consommé 32 597 mégalitres de carburant, dont 75 % à des fins personnelles et le reste, soit 25 %, à des fins professionnelles.

Les décisions en matière d'eau potable des ménages dans les municipalités canadiennes
par Gordon Dewis (no 16-001-M2009010 au catalogue)

La disponibilité de l’eau et la qualité de l’eau sont des questions qui revêtent un intérêt constant pour les Canadiens. Les Canadiens se préoccupent des effets de l’environnement sur leur santé, et donc de la qualité de l’eau qu’ils boivent. Ce document présente les résultats de l'édition 2007 de l'Enquête sur les ménages et l'environnement relatifs aux décisions de l'eau potable des ménages dans les municipalités canadiennes.

En 2007, 56 % des ménages dans les RMR alimentés en eau par la municipalité traitaient leur eau avant de la boire. Des raisons esthétiques (apparence, goût ou odeur) étaient le plus souvent invoquées par les ménages (58 %). Un ménage sur deux a invoqué l’élimination des produits chimiques de traitement de l’eau, comme le chlore, tandis que 45 % traitaient leur eau pour éliminer des risques réels ou perçus pour la santé, comme la contamination bactérienne. Quarante et un pour cent des ménages le faisaient pour éliminer des métaux ou des minéraux.

Présentation d'un nouveau concept et d'une nouvelle méthodologie de délimitation des zones habitées : un projet de recherche sur les zones habitées au Canada
(no 16-001-M2010011 au catalogue)

Ce document vise à présenter un nouveau concept et une nouvelle méthodologie élaborés par Statistique Canada pour établir ou cartographier les limites des zones habitées au Canada. Aux fins de la présente étude, les zones habitées (aussi nommées « zones de peuplement ») sont définies comme étant des étendues de terrain ou des blocs de terrains dont l’environnement physique a été modifié par l’homme en construisant des immeubles résidentiels, commerciaux ou industriels, des bâtiments institutionnels, ainsi que d’autres installations.

L’objet du projet de recherche sur les zones habitées est de produire des ensembles de données détaillés, harmonisés et comparables qui permettront une analyse nationale plus complète des zones de peuplement, y compris leur forme physique et leurs profils de croissance. La méthodologie est appliquée aux ensembles de données des recensements de la population de 2001 et de 2006.

Selon les résultats initiaux portant sur 2006, les zones habitées couvrent environ 20 000 kilomètres carrés de la superficie terrestre du Canada.