Notes
Consulter la version la plus récente.
Information archivée dans le Web
L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
La mesure de la production fondée sur les entrées implique qu’aucune croissance de la productivité multifactorielle n’a lieu dans le secteur de la santé.
Les autres catégories de dépenses de santé comprennent les dépenses liées aux médecins, aux médicaments et aux autres établissements de santé.
Les principes de la construction de mesures fondées sur la production des services non marchands, y compris les services de santé, remontent aux travaux de Hill (1975).
Le biais de substitution existe aussi dans le niveau de prix relatif des services hospitaliers que l’OCDE a construit dans son étude pilote, parce que les traitements en hospitalisation et en consultation externe ont été assignés à différents types de cas et différents coûts unitaires ont été utilisés comme pondération pour les deux types de services (Schreyer, 2010) (Koechlin, Lorenzoni et Schreyer, 2010).
La qualité est définie comme étant les caractéristiques d’un produit auxquelles le consommateur accorde de la valeur. Pour le traitement d’une maladie, la « qualité » est l’effet sur l’état de santé. Triplett (2006) a présenté une discussion approfondie de l’ajustement pour tenir compte de la qualité.
Un indice pondéré par la valeur, dans ce contexte, pourrait même présenter une augmentation du volume de la production hospitalière, parce que le passage aux traitements en consultation externe moins coûteux entraîne souvent une augmentation du nombre total de traitements. Par exemple, comme l'a fait remarquer Brent Diverty de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS), la chirurgie pour les cataractes était une procédure effectuée sur les patients hospitalisés, mais maintenant, la chirurgie la plus courante pour les cataractes peut prendre environ 10 minutes au plus. Il y a donc une augmentation marquée du nombre de traitements.
Dans l’estimation qui suit, lorsque l’information est disponible, le type de cas pour les hospitalisations est en outre désagrégé en se basant sur l’âge des patients et la gravité de la maladie pour obtenir des groupes plus homogènes de patients ayant des coûts unitaires similaires.
Comme le BLS fait aussi la distinction entre les traitements en hospitalisation et en consultation externe, son indice des prix des services hospitaliers peut entraîner un biais de substitution similaire à celui examiné ici.
Les données sur les consultations externes ne sont pas disponibles pour l’Alberta et sont donc exclues des estimations.
Les hôpitaux qui figurent dans la Base de données sur les congés des patients (BDCP) peuvent être reliés à la BDCS, qui contient les états des résultats et les bilans des hôpitaux.
Dans les provinces et territoires où les hôpitaux font partie d’une autorité sanitaire régionale, les données transmises à la BDCS sont les données hospitalières régionales.
La BDCS ne fournit pas de données sur les dépenses des hôpitaux au Québec; la Base de données sur les dépenses nationales de santé (BDDNS) fournit des données sur les hôpitaux au Québec.
Des changements dans la classification des GMA peuvent entraîner des incohérences dans l'estimation de l'indice du volume de la production du secteur hospitalier au fil du temps.
La PIR est une mesure de la quantité relative de ressources hospitalières utilisées pour traiter un patient en hospitalisation ou en consultation externe. Les PIR sont étalonnées annuellement afin que le cas moyen d’hospitalisation en soins de courte durée au Canada ait une valeur de un (ICIS, 2007b).
Pour les cas atypiques (qui comprennent les transferts en établissement de soins de courte durée, les sorties volontaires et les décès), les coûts unitaires sont calculés en utilisant une approche fondée sur les coûts quotidiens. Les coûts unitaires pour les cas atypiques sont ensuite exprimés par rapport à un cas moyen (ICIS, 2007b).
La classification par types de cas au niveau détaillé a changé en 2004-2005. L’indice de volume pour cet exercice a été estimé en se basant sur le niveau d’agrégation le plus élevé.
Le Québec représentait environ 20 % des dépenses hospitalières au cours de la période de 2002 à 2010.
L’Alberta représentait environ 12 % des dépenses hospitalières au cours de la période de 2002 à 2010.
La part du total des coûts attribuables aux chirurgies d’un jour est calculée en se servant des pondérations de l'intensité des ressources figurant dans la Base de données sur les congés des patients (BDCP). Elle était de 11,7 % en 2002 pour les huit provinces dont les statistiques sur les cas d’hospitalisation ainsi que les chirurgies d’un jour sont incluses dans la BDCP (les données du Québec et de l’Alberta sont exclues).
Pour les cas de consultation externe et les chirurgies d'un jour pour l'Ontario tirés du Système national d'information sur les soins ambulatoires, les groupes ambulatoires principaux sont employés pour calculer l'estimation de l'indice de volume.
L’ICIS (2007b) attribue principalement la différence de croissance relative entre les cas d’hospitalisation et les cas de consultation externe à l’évolution de la pratique des interventions chirurgicales non urgentes dans des conditions d’hospitalisation à des conditions de chirurgie d’un jour.
En plus de donner des soins hospitaliers et des soins en consultation externe, les hôpitaux prennent également part à des activités dans d'autres domaines, tels que la recherche, l'enseignement et les services sociaux. Comme les services d'hospitalisation et de consultation externe représentent une part prédominante (92,5 %) du total des dépenses hospitalières (ICIS, 2012a), la mesure directe de la production des soins hospitaliers et en consultation externe devrait fournir une bonne estimation de la production du secteur hospitalier.
Les données sur le produit brut et les entrées intermédiaires étaient disponibles jusqu’à l’année 2008.
Dans les comptes nationaux, comme le revenu du capital du secteur hospitalier comprend la consommation du capital, mais non le rendement du capital, la part du revenu du capital et la contribution de l’approfondissement du capital sont sous-estimées.
- Date de modification :