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15-001-XIF |
| Faits saillants
L'économie canadienne s'est repliée de 0,3 % en septembre, alors qu'elle avait connu une croissance de 0,3 % en août et de 0,2 % en juillet. À l'exception de la chute d'activité économique enregistrée en août 2003, laquelle était principalement attribuable à une panne d'électricité en Ontario, il faut remonter en mars 2002 (-0,4 %) pour relever une baisse mensuelle de cet ordre. Des événements particuliers ont limité la croissance en septembre, tels une grève dans le secteur minier au Labrador et la fin des activités de collecte du Recensement de 2006. La production de biens, qui a montré des signes de faiblesse depuis le début de l'année, a décliné de 1,0 % en septembre, alors que les industries de services sont demeurées stables. Des baisses dans la fabrication, dans le commerce de gros ainsi que dans le secteur de l'énergie n'ont été compensées que partiellement par la vigueur des secteurs de la finance, de l'hébergement et de la restauration.
Fort déclin du secteur de la fabricationLa production manufacturière reculait de 1,4 % en septembre. Il s'agit de la huitième baisse mensuelle depuis le début de l'année. Le niveau d'activité de ce secteur était 3,6 % inférieur à son sommet de décembre 2005. Parmi les 21 groupes majeurs, 16 d'entre eux représentant 82 % de la production manufacturière totale ont réduit leur production. Tant la production de biens durables (-1,3 %) que celle de biens non durables (-1,6 %) se sont repliées. Les plus importantes diminutions se sont manifestées dans la fabrication de véhicules automobiles, de produits chimiques et métalliques, de machinerie, ainsi que dans les activités d'impression. Seuls quelques sous-secteurs, dont la fabrication de produits du bois et de produits informatiques et électroniques, ont progressé en septembre.
La production industrielle, soit celle des mines, des services publics et de la fabrication, a chuté de 1,4 %, alors que les trois secteurs étaient à la baisse. La production industrielle aux États-Unis diminuait également (-0,6 %) en septembre, le secteur minier étant le seul à la hausse. Chute d'activité dans le commerce de grosAprès deux mois de croissance soutenue, le commerce de gros a diminué de 2,1 %. Le repli a été généralisé, mais les grossistes de produits automobiles et de machines et de fournitures électroniques ont enregistré les baisses les plus marquées. Seulement deux sous-secteurs ont affiché une croissance des ventes, soit celui des matériaux de construction et celui des produits agricoles, ce dernier poursuivant sa lancée récente. Le commerce de détail n'a progressé que de 0,2 % en septembre, retenu par une forte baisse des ventes de véhicules automobiles neufs. En excluant les concessionnaires de véhicules neufs, les ventes au détail ont progressé de 1,0 %.
Recul de la production du secteur énergétiqueLe secteur énergétique s'est replié de 1,0 % en septembre, contrastant ainsi avec les hausses de juillet et d'août. Cette perte est principalement attribuable au repli de la production de gaz naturel. L'affaiblissement des prix et le niveau élevé des stocks de gaz naturel ont grandement contribué à ce recul. Le transport par gazoduc était à la baisse de 3,3 % alors que celui par oléoduc progressait de 1,7 %. Enfin, la distribution de gaz naturel progressait de 0,3 %, soutenue par la demande industrielle et des grossistes, la distribution résidentielle et commerciale affichant des baisses marquées. Faible progression de la constructionLes activités de construction n'ont augmenté que faiblement (+0,1 %) alors que les gains dans les travaux de génie et de réparation compensaient les pertes dans la construction résidentielle et non résidentielle. Les activités boursières et bancaires sont à la hausseLe secteur de la finance et des assurances progressait de 0,8 % en septembre sous l'effet de la vigueur des activités bancaires et de prêts Troisième trimestre de 2006Le rythme de l'activité économique est demeuré pratiquement inchangé au troisième trimestre, après la décélération prononcée du deuxième trimestre. La hausse de la production de services (+0,5 %) a plus que compensé le recul (-0,1 %) observé dans les industries de biens. La croissance est venue principalement du secteur énergétique, du commerce de détail et de gros et du secteur financier. La fabrication et la foresterie ont constitué les principaux freins à la croissance économique. Faisant contraste avec deux trimestres de baisses consécutives, la progression du secteur de l'énergie au troisième trimestre était en grande partie imputable à un regain d'activités de l'extraction pétrolière ainsi que de l'exploration de pétrole et de gaz naturel. Le commerce de gros a continué de croître à un rythme soutenu au troisième trimestre (+1,3 %). Les grossistes en produits alimentaires, en ordinateurs, en équipement professionnel et de bureau ainsi que les grossistes en produits divers, tels les produits chimiques, ont le plus contribué à cette performance. Toutefois, contrastant avec la forte croissance observée depuis plusieurs trimestres, les grossistes en articles ménagers et personnels n'ont enregistré aucune progression ce trimestre-ci. Le commerce de détail s'est accru de 0,9 %, une croissance bien moindre qu'aux deux trimestres précédents. Les ventes des détaillants de véhicules automobiles neufs ont été le principal moteur de la croissance de ce secteur. En excluant les ventes d'automobiles neuves, le commerce de détail n'aurait progressé que de 0,4 %. Le secteur financier a progressé de 0,9 % au troisième trimestre sous l'impulsion des activités bancaires, boursières et de l'assurance. Pour un quatrième trimestre d'affilée, les activités des agents et courtiers immobiliers diminuaient (-3,0 %) reflétant ainsi l'état du marché de la revente de maisons pendant la même période. La construction a progressé de 0,2 % au troisième trimestre. Toute la vigueur résidait dans les travaux de génie et de réparation, alors que l'on enregistrait des baisses d'activités dans la construction résidentielle et non résidentielle. La production manufacturière s'est repliée (-0,5 %) pour un troisième trimestre d'affilée. Parmi les 21 groupes majeurs, 15 d'entre eux représentant 68 % de la production manufacturière totale baissaient. Tant la production de biens non durables (-0,5 %) que celle de biens durables (-0,6 %) ont reculé. La valeur élevée du dollar canadien vis-à-vis de la devise américaine de même que les prix élevés de l'essence ont été les principaux facteurs qui ont forcé les fabricants à réajuster leur niveau de production, notamment dans les produits de l'automobile. Après deux trimestres de baisses significatives, la production industrielle (c'est-à-dire la production des services publics, des mines et des fabricants) a enregistré une faible hausse de 0,1 %, le secteur de la fabrication en étant le frein encore une fois. La bonne performance du secteur de l'extraction minière, pétrolière et gazière et la stabilité des services publics n'ont pu enrayer la baisse du secteur manufacturier. La production industrielle aux États-Unis s'accroissait de 1,0 %, les trois secteurs étant à la hausse. Au troisième trimestre, la production de l'administration publique fédérale excluant les services de défense était à la baisse principalement en raison de la fin des principales activités de collecte liées au Recensement de 2006. De plus, les activités forestières en Colombie-Britannique ont régressé à la suite d'une augmentation des feux de forêts par rapport à l'année précédente, ainsi que d'une augmentation des droits de coupe et un changement anticipé dans les tarifs américains.
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