![]() |
|
![]() | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Consulter la version la plus récente.
L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
![]() |
13-214-XIF Faits saillantsLa valeur nette nationale a atteint 4,0 billions de dollars à la fin du quatrième trimestre de 2003, soit 124 700 $ par habitant, comparativement à 123 000 $ le trimestre précédent. La progression de la valeur nette nationale est attribuable à la diminution de la dette extérieure nette et à la croissance soutenue du patrimoine national La valeur nette nationale s’est accrue de 1,6 % (taux désaisonnalisé) au quatrième trimestre, un taux plus élevé qu’au trimestre précédent. Un des facteurs clés a été la diminution de la dette extérieure nette, la dette des non-résidents envers les Canadiens ayant augmenté à un taux significativement plus élevé que la dette des Canadiens envers les non-résidents. Valeur nette nationale La baisse de la dette extérieure nette durant le quatrième trimestre découle en grande partie de l’augmentation importante des actifs en investissements directs canadiens à l’étranger; celle enregistrée au troisième trimestre tenait pour sa part à la vente d’obligations canadiennes (passifs) par les non résidents. Ajoutons que ces baisses font suite à des hausses significatives de la dette extérieure nette durant les deux premiers trimestres de l’année, hausse attribuable à l’appréciation de notre monnaie durant cette période. La hausse du patrimoine national (+0,9 % au taux désaisonnalisé) a également contribué à la progression de la valeur nette nationale au quatrième trimestre. Par ailleurs, le taux de croissance des actifs non financiers s’est atténué au quatrième trimestre, découlant de la chute des dépenses de consommation en biens durables et d’un marché de la revente de biens résidentiels légèrement en baisse. La valeur nette des ménages augmente, mais on observe une hausse du fardeau de l’endettement La valeur nette des ménages a progressé de 1,1 % (taux désaisonnalisé) comparativement à une hausse de 0,8 % au troisième trimestre, la croissance des actifs ayant légèrement dépassé celle des passifs. La dette contractée par les ménages (crédit à la consommation et hypothèques) s’est élevée à 102,9 $ pour chaque 100 $ de revenu disponible, malgré une plus faible demande de fonds durant le quatrième trimestre. Toutefois, les bas taux d’intérêt au cours du trimestre ont eu des effets modérateurs sur la hausse du fardeau de l’endettement. Le fardeau de la dette des ménages augmente encore Le fléchissement du niveau d’endettement des sociétés rend compte de la vigueur persistante des bénéfices non répartis Les forts bénéfices non répartis ont continué de donner lieu à de bons résultats au chapitre des emprunts nets durant le trimestre, la situation financière des sociétés s’améliorant encore. Les sociétés dégagent des excédents et injectent des fonds dans l’économie depuis 13 trimestres consécutifs. La baisse du niveau d’endettement a été particulièrement significative dans le cas des sociétés non financières privées au quatrième trimestre. La tendance à la baisse du ratio d’endettement, qui prévaut depuis longtemps, s’est poursuivie. Les revenus et les importantes émissions de titres de participation (y compris de la part des fiducies de revenu), qui reflètent entre autres la hausse des cours des actions, ont contribué au raffermissement de la situation financière des sociétés. L’endettement sur les marchés de crédit (prêts, obligations, effets à court terme) a augmenté, en raison d’importantes émissions obligataires par les sociétés, ce qui a toutefois été contrebalancé en partie par l’incidence qu’a eu l’appréciation du dollar au niveau des emprunts libellés en dollars américains. Il convient de souligner que le ratio de la dette à court terme à la dette à long terme a poursuivi son tendance à la baisse, tandis que la liquidité a continué de s’améliorer dans le secteur. Le ratio de l'endettement continue de diminuer La situation financière des administrations publiques s’est améliorée La dette nette a diminué dans l’ensemble, que ce soit au niveau de l’administration fédérale ou celles des provinces, reflétant les positions de surplus au niveau fédéral et de déficit au niveau des provinces. La dette nette des administrations publiques a diminué par rapport au PIB. Cette baisse a été plus marquée au niveau fédéral, suite à la réduction (−0.9 %) de l’encours de la dette sur les marchés de crédit. Sommaire annuel, 2003La situation financière des secteurs a fluctué, les ménages ayant perdu du terrain par rapport aux sociétés et aux administrations publiques Les actifs des ménages ont connu une croissance moins rapide qu’en 2002, en raison d’un marché du logement moins vigoureux et d’une épargne plus faible. Ce fléchissement de l’épargne tient principalement à une plus faible hausse du revenu, ce qui s’est traduit par des emprunts soutenus et par une accumulation moins forte d’actifs financiers. L’accumulation d’actifs a également été freinée par les pertes sur placements libellés en devises étrangères des caisses de retraite et des fonds de placement, étant donné l’appréciation rapide du dollar canadien par rapport au dollar américain. L’endettement a augmenté à un rythme moins rapide que l’année précédente mais a néanmoins fait grimper encore à de nouveaux sommets le ratio d’endettement, compte tenu du ralentissement de la croissance du revenu. Le taux d’augmentation de la valeur nette des ménages, à 3,2 %, a été plus bas qu’en 2002, où il atteignait 5,3 %. La situation financière des sociétés s’est améliorée en 2003, en raison de la progression monumentale des bénéfices non répartis par rapport aux faibles taux d'acquisitions de capital non financier. Les bons résultats ainsi obtenus au chapitre de l’emprunt net ont permis de raffermir encore les bilans, les capitaux propres continuant d’augmenter en proportion de le dette, de sorte que l’endettement des sociétés ont descendu à des niveaux que l’on n’avait pas vus depuis les années 70. Pour l’ensemble des administrations publiques, l’augmentation des excédents, jumelée à la baisse de la valeur des emprunts libellés en devises étrangères, a conduit à une chute de la dette nette et à une hausse de la valeur nette. Le bilan national continue de s’améliorer, mais à un rythme plus lent qu’en 2002 Le fait de combiner le bilan des ménages, celui des sociétés et celui des administrations publiques offre une perspective plus vaste de l’économie. L’épargne nationale a augmenté plus lentement qu’en 2002, et les prix de différents actifs non financiers ont diminué durant l’année. Ces facteurs, conjugués à une hausse de la dette extérieure nette, ont fait descendre le taux de croissance de la valeur nette nationale à 4,6 %, comparativement à 6,4 % en 2002. Le patrimoine national a augmenté de 4,9 % en 2003, contre 5,9 % l’année précédente. Le ralentissement a été particulièrement notable à l’égard de deux catégories d’actifs non financiers. Les gains moins marqués au regard des biens immobiliers résidentiels vont de pair avec un marché du logement dont le rythme de croissance, effréné en 2002, s’est ralenti quelque peu. Quant à la progression nettement moins forte des stocks de biens durables, elle découle d’une croissance plus lente des dépenses relatives à des articles coûteux; ces dépenses ont fléchi particulièrement dans le cas des automobiles. Les actifs en ressources naturelles ont bondi en 2003 La valeur des actifs faisant partie d’une sélection de ressources naturelles – bois d’œuvre, énergie et ressources minérales – a augmenté de 18,0 % en 2003, atteignant 778 milliards de dollars. La hausse est presque entièrement attribuable à l’augmentation de 37,8 % de la valeur des actifs énergétiques, ceux ci représentant plus de la moitié du patrimoine constitué par les ressources naturelles. À cet égard, les prix plus élevés du gaz naturel ont constitué le facteur principal. La valeur des stocks de bois d’œuvre, qui représentent près de 40 % des actifs de cette catégorie, a enregistré une hausse plus modeste (+3,5 %). Le patrimoine national, calculé en incluant les ressources naturelles, soit une définition plus large, s’est accru de 6,8 %, comparativement à 4,7 % en 2002. Comptes du bilan national1
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|