![]() |
|
![]() | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Consulter la version la plus récente.
L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
![]() |
13-214-XIF Faits saillantsLa croissance de la valeur nette nationale ralentitLa valeur nette nationale s’est légérement accrue de 0,5 % au troisième trimestre. Il s’agit d’un ralentissement marqué par rapport au deuxième trimestre (+2,7 %). Bien que le patrimoine national ait augmenté, les gains ont été largement compensés par la forte hausse de la dette extérieure nette, qui est attribuable aux effets des fluctuations de valeur engendrées par le raffermissement du dollar canadien. La croissance de la valeur nette nationale a ralenti Malgré le ralentissement observé depuis la hausse de 1,7 % enregistrée au deuxième trimestre, le patrimoine national a crû de 1,5 %, ce qui est supérieur à la croissance moyenne au cours des dix trimestres précédents. L’accroissement de l’investissement en biens immobiliers résidentiels, jumelé à la hausse du prix de ces biens, a représenté plus de la moitié de l’augmentation du troisième trimestre. L’accumulation des stocks a aussi eu une incidence, les sociétés ayant considérablement investi dans les stocks. La dette nette des Canadiens envers les non-résidents s’est nettement accrue au cours du trimestre, alors que la valeur des investissements canadiens directs et de portefeuille à l’étranger a diminué plus que la valeur de la dette des Canadiens envers les non-résidents. Quoique les flux nets d’investissements canadiens directs et de portefeuille à l’étranger aient été positifs, ils ont été plus que compensés par les réductions des actifs libellés en devises étrangères, entraînées par le raffermissement du dollar canadien. Au cours du trimestre, le dollar canadien s’est apprécié par rapport à la devise américaine et à toutes les autres principales devises. L’immobilier, moteur de la croissance de la valeur nette des ménagesLa croissance de la valeur nette des ménages a ralenti au cours du trimestre, pour s’établir à 0,9 %. Bien que la progression de la valeur des biens immobiliers résidentiels des ménages ait été le facteur qui a le plus contribué à la croissance du patrimoine national, la tendance à la croissance s’est atténuée par rapport au deuxième trimestre. En outre, la croissance des actifs financiers a ralenti. Le niveau d'endettement des ménages s'est accrû
légèrement La demande de financement a aussi ralenti, quoique très légèrement. Les ménages étaient endettés de 105,1 $ (crédit à la consommation et hypothèques) pour chaque 100 $ de revenu disponible, ce qui représente une hausse par rapport au deuxième trimestre. L’endettement des ménages en proportion de leur valeur nette s’est lui aussi accru pour un deuxième trimestre consécutif, mais cet endettement est demeuré relativement faible, représentant 20,4 % de la valeur nette des ménages à la fin du trimestre. Le ratio d’endettement des sociétés continue de baisserDepuis 2000, les sociétés ont dégagé, sur une base trimestrielle, plus de fonds de leurs opérations internes qu’elles n’en avaient besoin pour financer leurs investissements en capital non financier. En raison de cette série d’excédents, les sociétés ont été un fournisseur net de fonds au reste de l’économie et ont utilisé ces fonds pour ainsi restructurer leurs bilans, surtout en réduisant leur endettement. Les sociétés non financières privées ont été favorisées par une demande de financement plus faible et par l’effet du raffermissement du dollar canadien sur la dette en devises étrangères. Le ratio d’endettement (valeur comptable) a continué de se replier, pour atteindre un nouveau creux au troisième trimestre, poursuivant ainsi la tendance observée à chaque trimestre depuis trois ans. Le ratio de l'endettement des entreprises a continué
de diminuer La dette des administrations publiques en proportion du PIB atteint son plus bas niveau en 20 ansLa valeur comptable de la dette nette des administrations publiques (le total des actifs financiers des administrations publiques moins le total de leurs passifs financiers) a diminué de façon marquée, en raison de la position excédentaire dans l’ensemble de la fonction publique affichée au troisième trimestre et de la réduction de la dette des gouvernements en devises étrangères grâce à l’appréciation de la devise canadienne. La dette nette des administrations publiques en pourcentage du produit intérieur brut a baissé pour un onzième trimestre consécutif pour atteindre des niveaux qu’on n’avait pas vus depuis 20 ans. Comptes du bilan national 1
Information sur les méthodes et la qualité des données disponible dans la Base de métadonnées intégrée: 1806. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|