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Page principale du Deuxième trimestre de 2006 1 de 14 Version PDF du Deuxième trimestre de 2006 2 de 14 Produit interieur brut en termes de revenus et de dépenses 3 de 14 Produit intérieur brut par industrie 4 de 14 Balance des paiements internationaux 5 de 14 Flux financiers 6 de 14 Productivité du travail, rémunération horaire et coût unitaire de main-d'oeuvre 7 de 14 Bilan des investissements internationaux 8 de 14 Comptes du bilan national 9 de 14 Index des tableaux statistiques 10 de 14 Produits connexes 11 de 14 Documentations connexes 12 de 14 Information supplémentaire 13 de 14 Parutions précédentes 14 de 14
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Produit intérieur brut en termes de revenus et de dépenses

Deuxième trimestre de 2006

Note aux lecteurs

L’activité économique a ralenti au deuxième trimestre, le produit intérieur brut (PIB) réel ayant augmenté de 0,5 %, après une solide progression au premier trimestre (+0,9 %). Ce ralentissement reflète une croissance plus faible mais soutenue des dépenses de consommation et de l’investissement des entreprises en usines et matériel, conjuguée à un repli du marché de l’habitation. Néanmoins, la demande intérieure finale est demeurée supérieure à la croissance globale du PIB, les exportations ayant poursuivi leur baisse. Également digne de mention est l'important investissement des entreprises dans les stocks au deuxième trimestre.

Investissement en bâtiments résidentiels

L’investissement en bâtiments résidentiels a baissé de 1,3 %, après le bond enregistré au premier trimestre. Ce fléchissement est dû en grande partie à un renversement prononcé dans le secteur de la construction de logements neufs.

Une bonne partie de la vigueur du secteur de la construction résidentielle neuve observée au premier trimestre était vraisemblablement attribuable aux conditions climatiques hivernales clémentes, qui ont permis aux constructeurs de démarrer la saison plus tôt que d’habitude. Cette activité est retombée à des niveaux plus normaux au deuxième trimestre. Durant ce dernier trimestre, les mises en chantier sont tombées à 228,9 milliers d’unités après avoir atteint le chiffre remarquable de 248,0 milliers d’unités au premier trimestre, résultat qui rappelait le boom de la fin des années 80.

L’activité a également diminué sur le marché de la revente de maisons au deuxième trimestre, après un rebondissement au premier trimestre. Les activités de rénovation ont affiché le rythme de croissance le plus lent en plus d’un an.

Déclin de la construction résidentielle
Graphique : Déclin de la construction résidentielle

Investissement en usines et matériel

Les entreprises ont continué d’investir dans les usines et matériel, quoiqu’à un rythme plus lent qu’au premier trimestre.

L’investissement en machines et matériel venait en tête (+2,1 %), sa croissance égalant celle enregistrée au premier trimestre. Les dépenses ont progressé dans tous les secteurs, grâce notamment à un investissement plus important en ordinateurs et autre matériel de bureau et équipement de télécommunication. Cependant, ces progrès ont été effacés en grande partie par une diminution significative des dépenses en automobiles et en autre matériel de transport.

L’investissement global en ouvrages non résidentiels a été limité par le ralentissement des activités de construction de bâtiments (comme la construction de bureaux, d’usines et de centres commerciaux), ce qui s’est traduit par la baisse la plus importante depuis le début de 2003. Toutefois, les activités de construction d’ouvrages de génie (comme les barrages, les pipelines et les installations pétrolières et gazières) se sont accélérées durant le trimestre.

Dépenses personnelles

Bien que la croissance des dépenses de consommation ait ralenti légèrement au deuxième trimestre (+1,0 % comparativement à +1,3 % au premier trimestre), elle a continué d’être un important facteur de soutien de l’activité économique. La consommation de biens non durables s’est accélérée, particulièrement celle des aliments, des boissons et de carburants. Par contre, les dépenses de consommation en biens durables, en biens semi-durables et en services ont ralenti.

Les dépenses de consommation en biens durables ont ralenti considérablement, les achats de véhicules automobiles neufs, particulièrement de camions et de fourgonnettes, ayant diminué après une augmentation sensible au premier trimestre. La croissance des dépenses en meubles et en appareils ménagers a également fléchi durant le trimestre, reflétant en partie la baisse du marché de l’habitation.

Les dépenses en services de consommation ont reculé pour s’établir à 0,8 %, comparativement à 1,2 % au premier trimestre, principalement à cause des services financiers et des dépenses nettes à l’étranger. L’incertitude et l’instabilité des marchés financiers ont eu une incidence sur le prix des actifs et sur les opérations de négociation, ce qui a réduit les dépenses en commissions sur les actions et les obligations et en acquisition de fonds communs de placement. Après l’importante croissance enregistrée au cours des six derniers trimestres, les dépenses nettes à l’étranger ont ralenti considérablement, les dépenses en voyages des Canadiens ayant augmenté à un taux comparable aux dépenses des étrangers au Canada. Les dépenses en transport aérien se sont accrues considérablement durant le trimestre.

Les dépenses des consommateurs restent vigoureuses
Graphique : Les dépenses des consommateurs restent vigoureuses

Commerce international

Après un recul important au premier trimestre, les exportations ont subi une nouvelle baisse de 0,3 % au deuxième trimestre. Les importations, soutenues par un dollar canadien affermi, ont augmenté de 2,3 %.

Les exportations de biens ont poursuivi leur baisse, cette fois de 0,6 %. Les exportations de produits automobiles ont marqué le pas, baissant fortement (-5,1 %) pour un deuxième trimestre d’affilée. Les exportations de produits forestiers ont poursuivi leur décroissance (-2,6 %), prolongeant une tendance qui a débuté il y a environ deux ans. Venaient ensuite les machines et le matériel (-2,5 %), ce qui comprend les exportations de machines industrielles et d’aéronefs.

Recul des exportations de produits automobiles
Graphique : Recul des exportations de produits automobiles

La forte hausse des exportations de produits énergétiques (+5,8 %), imputable principalement au gaz naturel, a compensé en partie ces reculs. La croissance des exportations de services s’est accélérée, la poussée étant liée surtout aux services commerciaux.

Parallèlement, les importations de biens (+2,2 %) ont rebondi au deuxième trimestre. Les importations de machines et de matériel ont reflété la fermeté de l’investissement des entreprises durant le trimestre. Les importations de produits énergétiques, y compris le pétrole brut, ont été particulièrement importantes au deuxième trimestre, après un recul au premier trimestre. En outre, les importations de produits automobiles ont augmenté, et les détaillants et les grossistes ont continué de profiter du prix plus faible des biens de consommation étrangers. La croissance des importations de services est principalement attribuable à une nette augmentation des achats de services commerciaux et à un deuxième trimestre solide pour les services de transport.

Les importations de produits de l’énergie bondissent
Graphique : Les importations de produits de l’énergie bondissent

Investissement dans les stocks

L’accroissement des stocks a été de plus de 16 milliards de dollars au deuxième trimestre, en hausse par rapport à l’accumulation de 11 milliards de dollars enregistrée au premier trimestre. L’accumulation des stocks non agricoles s’est accélérée, malgré le ralentissement de la production dans le secteur de la fabrication. Les stocks de biens durables des grossistes se sont accumulés, en réponse au fléchissement de la demande étrangère. Les fabricants ont également accru leurs stocks plus rapidement durant le trimestre. Les stocks des détaillants ont connu un troisième trimestre de forte accumulation. Les stocks de véhicules automobiles ainsi que ceux d’autres biens durables ont augmenté, reflétant la demande moins ferme dans ces secteurs.

Les grossistes accumulent les stocks
Graphique : Les grossistes accumulent les stocks

Revenu du travail

Le revenu du travail en dollars courants est demeuré ferme, malgré le ralentissement prononcé qui a suivi la poussée (+2,4 %) du premier trimestre; le bond enregistré au premier trimestre a été causé par un paiement spécial important en vue d’éliminer un déficit actuariel provenant d’un régime de retraite à prestations déterminées d’employeur offert par une administration publique, qui a fait augmenter le revenu supplémentaire du travail durant cette période. En excluant l’effet de ce paiement spécial, la croissance du revenu du travail au premier et au deuxième trimestres s’établit à 1,3 %. Les traitements et salaires ont augmenté de 1,4 % et de 1,3 % au premier et au deuxième trimestres respectivement.

Les industries productrices de services sont à l’origine de la vigueur observée au deuxième trimestre, en hausse de 1,7 %. La croissance dans ces industries a été de 1,7 % en moyenne au cours des six derniers trimestres comparativement à un accroissement moyen de 1 % dans les industries productrices de biens. Dans les industries productrices de services, la vigueur continue des secteurs des soins de santé et de l’aide sociale, ainsi que de la finance, des assurances et de l’immobilier a contribué à la croissance globale.

Bénéfices des sociétés

Les bénéfices des sociétés ont augmenté légèrement en valeur nominale (+0,4 %) durant le trimestre, après un repli prononcé (-3,7 %) au premier trimestre dû à la baisse des prix à l’exportation de l’énergie. La croissance modérée observée au deuxième trimestre concorde avec un deuxième amenuisement d’affilée dans la production du secteur de la fabrication. En outre, les bénéfices des industries financières ont baissé (-1,6 %). Les bénéfices dans les secteurs des mines, du commerce de détail et du commerce de gros ont progressé au deuxième trimestre.

Comptes sectoriels

Le revenu personnel disponible a baissé (-0,6 %) et le taux d’épargne (1,0 %) s’est rapproché de sa moyenne de 2005. Cette baisse survient après l’augmentation, tant du revenu que de l’épargne, découlant de la cotisation spéciale à un régime de retraite au premier trimestre. L’accumulation des actifs financiers des ménages a ralenti, suite à l’effet sur les actifs de retraite et sur la croissance considérable des fonds communs de placement observé au premier trimestre. La demande de crédit des ménages a également fléchi au deuxième trimestre, en harmonie avec la croissance plus lente des dépenses de consommation et la diminution de l’activité sur le marché de l’habitation.

Les bénéfices non répartis des sociétés se sont affermis durant le trimestre, témoignant à la fois de l’accroissement des bénéfices et de la diminution des dividendes versés aux non résidents. Malgré une acquisition plus importante d’actifs non financiers, les sociétés ont généré un excédent de même niveau que celui enregistré au premier trimestre. Le secteur des entreprises est demeuré un fournisseur net important de fonds au reste de l’économie, prolongeant la tendance à plus de six années.

Une cotisation spéciale à un régime de retraite au premier trimestre a contribué à l’accroissement des dépenses courantes et à une réduction de l’excédent global des administrations publiques (sur la base de la comptabilité nationale) au premier trimestre. L’excédent global de l’administration publique a atteint 17,7 milliards de dollars au deuxième trimestre, soit une hausse importante par rapport aux 6,8 milliards de dollars enregistrés au premier trimestre. La dette de l’administration publique a été remboursée sur une base nette au deuxième trimestre.

Prix pour l’ensemble de l’économie

Les prix pour l’ensemble de l’économie, mesurés par l’indice des prix en chaîne du PIB, ont baissé de 0,2 % durant le trimestre (une baisse de 0,1 %, si l’on exclut l’énergie). Toutefois, les prix agrégés ont augmenté de 0,3 % au deuxième trimestre après correction de l’effet de la cotisation spéciale à un régime de retraite au premier trimestre. Cette hausse reflète la plus grande fermeté des prix des biens de consommation non durables et des services, ainsi que de ceux du secteur de la construction, laquelle n’a été compensée que partiellement par la baisse continue des prix à l’exportation des biens. Si l’on exclut l’énergie et la cotisation spéciale à un régime de retraite, les prix pour l’ensemble de l’économie ont augmenté de 0,5 %.

Tableaux statistiques

Information sur les méthodes et la qualité des données disponible dans la Base de métadonnées intégrée: 1901 et 2602.


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Date de modification : 2006-09-15 Avis importants