Statistique Canada - Gouvernement du Canada
Accessibilité : Renseignements générauxÉviter tous les menus et aller au contenu.Accueil - Logo de Statistique Canada Éviter le menu principal et aller au menu secondaire. English 1 de 5 Contactez-nous 2 de 5 Aide 3 de 5 Recherche site web 4 de 5 Site du Canada 5 de 5
Éviter le menu secondaire et aller au menu des rubriques. Le quotidien 1 de 7
Recensement 2 de 7
Le Canada en statistiques 3 de 7 Profils des communautés 4 de 7 Nos produits et services 5 de 7 Accueil 6 de 7
Autres liens 7 de 7

Avertissement Consulter la version la plus récente.

Information archivée dans le Web

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Page principale du quatriéme trimestre de 2005 1 de 13 Version PDF du quatriéme trimestre de 2005 2 de 13 Produit interieur brut en termes de revenus et de dépenses 3 de 13 Produit intérieur brut par industrie 4 de 13 Balance des paiements internationaux 5 de 13 Flux financiers 6 de 13 Bilan des investissements internationaux 7 de 13 Comptes du bilan national 8 de 13 Index des tableaux statistiques 9 de 13 Produits connexes 10 de 13 Documentations connexes 11 de 13 Information supplémentaire 12 de 13 Parutions précédentes 13 de 13
Éviter le menu du rubriques et aller au contenu.

Produit intérieur brut en termes de revenus et de dépenses

2005 et quatrième trimestre de 2005

Les dépenses en investissements, les exportations et les dépenses personnelles ont toutes progressé au quatrième trimestre, ce qui a entraîné une augmentation du produit intérieur brut (PIB) réel de 0,6 %.

L’investissement résidentiel cède le pas à l’investissement non résidentiel

L’investissement en machines et matériel (+3,2 %) et en ouvrages non résidentiels (+2,9 %) sont demeurés vigoureux pour un deuxième trimestre consécutif. L’investissement en bâtiments résidentiels est demeuré faible, affichant une augmentation de 0,3 %, la totalité de la croissance étant attribuable à un bond de 2,7 % des activités de rénovation.

Bien que la croissance globale de l’investissement est demeurée inchangée par rapport à 2004, sa composition a évolué de façon significative. En 2004, une part importante de la croissance était attribuable à la vigueur soutenue du marché du logement, l’investissement en bâtiments résidentiels étant en hausse de 8,3 %. En 2005, la croissance du secteur résidentiel a connu un ralentissement, pour s’établir à 3,3 %, tandis que l’investissement en ouvrages non résidentiels reprenait de la vigueur, progressant de 6,8 % en 2005, après une hausse de 0,8 % en 2004.

Une part importante de la croissance récente de l’investissement en ouvrages non résidentiels est le résultat d’une accélération de l’investissement en ouvrages de génie, qui ont augmenté de 3,2 % au quatrième trimestre et de 6,6 % pour l’année. C’est l’industrie de l’extraction minière et de l’extraction de pétrole et de gaz qui est la principale responsable de cette croissance récente. Selon les perspectives de 2006 au chapitre des investissements privés et publics qui ont été diffusées récemment, l’investissement dans cette industrie a fait un bond de 17,4 % en 2005 et une autre augmentation de 6,0 % est prévue pour 2006.

Les activités de rénovation demeurent le seul facteur positif dans l’industrie de la construction résidentielle. L’investissement en rénovations et modifications a augmenté de 2,7 % au quatrième trimestre et de 8,0 % pour l’ensemble de l’année. La valeur de la construction résidentielle neuve a diminué à chaque trimestre en 2005 et les coûts de transfert de propriété, qui étaient en hausse pour chacun des trois premiers trimestres, ont diminué au quatrième, atténuant ainsi la croissance globale.

Au cours des dernières années, les activités de rénovation ont représenté une part de plus en plus importante de l’investissement total en bâtiments résidentiels. En 1992, les activités de rénovation étaient responsables de 33 % du total de l’investissement résidentiel, tandis qu’en 2005, cette proportion avait atteint 38 %.

Alors que l’investissement résidentiel et l’investissement non résidentiel se sont succédés à l’avant scène, l’investissement en machines et matériel a poursuivi son ascension. La croissance a été généralisée en 2005, l’investissement en ordinateurs et autre matériel de bureau ayant augmenté de 25 %, celui au chapitre de l’autre équipement de transport, de 19 %, et celui dans les camions ayant connu une autre bonne année, avec un bond de 13 %. La croissance de l’investissements dans l’équipement de télécommunications est demeurée vigoureuse en 2005 (+6,1 %), mais elle a été de beaucoup inférieure à celle de 23 % enregistrée en 2004.

Reprise des investissements non résidentiels au détriment des investissements résidentiels
Graphique : Reprise des investissements non résidentiels au détriment des investissements résidentiels

Les consommateurs font main basse sur les articles à prix élevé en 2005

Les dépenses des consommateurs ont augmenté de façon modérée au quatrième trimestre, les achats de vêtements et d’autres biens semi-durables ayant progressé de 1,5 %. Les dépenses en biens durables ont diminué de 0,3 %, en raison principalement d’une baisse de 3,5 % des achats de véhicules neufs et d’occasion. La baisse de la demande de biens durables au quatrième trimestre a fait suite à sept trimestres de croissance.

Mise à part la demande au quatrième trimestre, les ventes des articles à prix élevé, comme les véhicules automobiles, téléviseurs et autres appareils ménagers, ont été fortes tout au long de l’année. Les dépenses en véhicules automobiles neufs et d’occasion ont rebondi, après une baisse de 1,9 % en 2004, progressant de 3,3 % en 2005. Cette hausse combinée à une augmentation de 3,3 % des dépenses au chapitre des réparations et des pièces de véhicules automobiles ont fait monter les dépenses en transports et communications de 3,0 %.

Les dépenses au chapitre des meubles et des appareils ménagers ont progressé de 2,8 % au quatrième trimestre et elles ont enregistré une hausse de 7,5 % pour l’ensemble de l’année, une deuxième année de croissance très vigoureuse. Une part importante de cette hausse est le résultat d’une augmentation de 8,9 % au chapitre des appareils ménagers.

Les Canadiens ont continué à être actifs en 2005, achetant plus de matériel de sports et de camping en plus d'autre matériel de loisirs comme des téléviseurs et des systèmes de cinéma maison. Conséquemment, leurs achats de matériel de loisirs, de sports et de camping ont augmenté de 10,2 %, la hausse annuelle la plus forte parmi toutes les principales catégories de dépenses.

Dans l’ensemble, les dépenses en biens durables ont progressé de 6,0 % en 2005, soit deux fois le taux de croissance enregistré en 2004.

Les consommateurs font main basse sur les articles à prix élevé en 2005
Graphique : Les consommateurs font main basse sur les articles à prix élevé en 2005

Les exportations se redressent au cours de la deuxième moitié de l’année

Alors que la croissance des exportations au cours des deux premiers trimestres de 2005 a été tout au plus modérée, on a assisté à une reprise marquée pour la deuxième moitié de l’année. Les exportations ont augmenté de 2,3 % au quatrième trimestre, après une hausse de 1,8 % au troisième. Ce sont les exportations de produits automobiles qui sont les principales responsables de cette hausse soudaine, avec une progression de plus de 7 % pendant deux trimestres consécutifs. Pour l’ensemble de l’année, les exportations de produits automobiles ont progressé de 3,7 %, marquant une deuxième année consécutive de croissance significative.

Les exportations de produits de la forêt ont repris au quatrième trimestre, ayant fait un bond de 4,9 %, les projets de reconstruction aux États-Unis, après la dévastation causée par le passage de l’ouragan Katrina l’an dernier, ayant stimulé la demande de bois d’œuvre canadien. Il s’agit de la première hausse trimestrielle depuis le deuxième trimestre de 2004, lorsqu’une hausse similaire avait été enregistrée. Malgré cette poussée au quatrième trimestre, les exportations de produits de la forêt ont été en baisse de 2,2 % pour l’ensemble de l’année.

L’année 2005 a été marquée par une autre appréciation importante du dollar canadien par rapport au dollar américain. La valeur du dollar canadien a augmenté de 7 %, après les hausses de 11 % et 7 % affichées en 2003 et 2004 respectivement. Malgré cette appréciation du dollar, les exportations canadiennes ont été vigoureuses tout au long de la période et demeurent un élément important de la croissance économique globale.

Les exportations connaissent un bon rendement, en dépit de l’appréciation du dollar
Graphique : Les exportations connaissent un bon rendement, en dépit de l’appréciation du dollar

Les exportations de produits de l’agriculture et de la pêche ont connu une autre hausse au quatrième trimestre, après avoir progressé pendant chacun des trimestres de 2005. Une part importante de la croissance récente est le résultat d’une augmentation des exportations d’animaux vivants. L’ouverture des frontières américaines aux bovins canadiens a des répercussions positives sur l’industrie.

Les répercussions des prix élevés de l’énergie se font sentir dans l’ensemble de l’économie

La croissance du revenu a encore une fois été très forte au quatrième trimestre, les bénéfices des sociétés et le revenu du travail ayant affiché des gains solides. Les bénéfices des sociétés ont augmenté de 3,9 % au quatrième trimestre, après un troisième trimestre tout aussi vigoureux, et le revenu du travail a maintenu son rythme de croissance de 1,7 % établi au troisième trimestre.

L’année 2005 a été caractérisée par un flux de revenu constant dans l’économie, du fait principalement des bons résultats au chapitre de la balance commerciale (en valeur nominale), qui a dépassé la marque des 50 milliards de dollars. La presque totalité de ce revenu est attribuable à la montée en flèche des prix de l’énergie, la balance commerciale sans l’énergie se situant à un peu moins de 1 milliard de dollars.

La balance commerciale repose entièrement sur les produits de l’énergie
Graphique : La balance commerciale repose entièrement sur les produits de l’énergie

Même si les bénéfices des sociétés n’ont pas été aussi reluisants qu’en 2004, ils ont quand même connu une autre année de croissance à deux chiffres, en hausse de 10,7 % en 2005. Une part importante de la croissance globale des deux dernières années est attribuable à une hausse marquée des bénéfices des industries de l’extraction minière et de l'extraction de pétrole et de gaz ainsi que de la fabrication de produits du pétrole et du charbon. D’autres industries, comme la fabrication (sauf de produits du pétrole et du charbon) et la foresterie, n’ont pas connu d’aussi bons résultats, l’appréciation du dollar canadien ayant réduit leurs marges bénéficiaires.

Les sociétés ne sont pas les seules à avoir profité des prix plus élevés de l’énergie. Les administrations publiques ont aussi enregistré des hausses importantes de leurs revenus liés à l’énergie en 2005, les impôts sur le revenu des sociétés ayant augmenté de 11,7 %, et les revenus de placements ayant fait un bond de 10,6 %, en raison principalement de l’augmentation des redevances pétrolières et gazières. Les impôts sur les revenus des particuliers, qui ont augmenté de 10,4 %, étaient l’autre principale source de revenus ayant contribué à la croissance de 7,1 % du revenu du secteur des administrations publiques.

Les prix pour l’ensemble de l’économie progressent encore une fois en 2005

Les prix plus élevés de l’énergie ont non seulement contribué à faire augmenter les revenus, mais ils ont aussi eu des répercussions majeures sur les prix pour l’ensemble de l’économie, qui ont progressé de 1,3 % au quatrième trimestre et de 3,1 % pour l’année.

L’année 2005 est la troisième année consécutive pendant laquelle les prix pour l’ensemble de l’économie ont augmenté d’au moins 3 %. Il faut remonter à la fin des années 80 et au début des années 90 pour voir trois augmentations de cette ampleur. À cette époque, une part importante de la hausse était le résultat de l’augmentation des prix à la consommation, contrairement à la hausse actuelle qui repose principalement sur les prix de l’énergie.

Si l’on exclut l’énergie, les prix pour l’ensemble de l’économie ont augmenté de 1,9 % en 2005. Le déflateur du PIB à l’exclusion de l’énergie est calculé en supprimant tous les prix liés à l’énergie avant de calculer les prix pour l’ensemble de l’économie. Cela signifie que les prix comme les prix à l’exportation et à l’importation des produits de l’énergie et les prix des dépenses personnelles au chapitre des carburants et des lubrifiants ainsi que de l’électricité sont supprimés, laissant uniquement les prix qui ne sont pas liés à l’énergie dans l’indice.

Une large part de la croissance globale des prix en 2005 est attribuable aux prix de l'énergie
Année Prix pour l’ensemble de l’économie Prix pour l’ensemble de l’économie
à l’exclusion de l’énergie
2000
4,2
2,3
2001
1,1
1,0
2002
1,1
2,0
2003
3,3
2,2
2004
3,0
2,9
2005
3,1
1,9

Tableaux statistiques

Information sur les méthodes et la qualité des données disponible dans la Base de métadonnées intégrée: 1901 et 2602.


Pour visualiser les documents PDF, vous devez utiliser le lecteur Adobe gratuit. Pour visualiser (ouvrir) ces documents, cliquez simplement sur le lien. Pour les télécharger (sauvegarder), mettez le curseur sur le lien et cliquez le bouton droit de votre souris. Notez que si vous employez Internet Explorer ou AOL, les documents PDF ne s'ouvrent pas toujours correctement. Veuillez consulter Dépannage pour documents PDF. Il se peut que les documents PDF ne soient pas accessibles au moyen de certains appareils. Pour de plus amples renseignements, visitez le site Adobe ou contactez-nous pour obtenir de l'aide.


Page d'accueil | Recherche | Contactez-nous | English
Haut de la page
Date de modification : 2006-04-25 Avis importants