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Comptes du bilan nationalPremier trimestre de 2005La croissance de la valeur nette nationale s’accélèreLa croissance de la valeur nette nationale est passée à 2,3 % au premier trimestre, en hausse par rapport à la croissance de 1,3 % enregistrée au quatrième trimestre. Cette augmentation est attribuable à une plus forte croissance du patrimoine national et à une autre diminution de la dette extérieure nette. La valeur nette nationale augmente plus rapidement Le patrimoine national a progressé de 2,1 %, taux de croissance supérieur à celui de 1,0 % enregistré au quatrième trimestre. Alors que l’investissement dans la construction de logements neufs a ralenti, une hausse des prix des logements ont contribué au renchérissement de la valeur des biens immobiliers résidentiels. Globalement, l’augmentation de la valeur des biens immobiliers résidentiels représentait environ 40 % de la hausse du patrimoine national durant le trimestre. La dette nette des Canadiens envers les non-résidents a diminué au premier trimestre, deuxième baisse d’affilée. La valeur des actifs canadiens à l’étranger a augmenté, grâce à la dépréciation du dollar canadien vis-à-vis le dollar américain durant le trimestre, tandis que la dette des Canadiens envers les non-résidents a crû plus légèrement. La valeur nette des ménages augmente grâce aux biens immobiliers et aux actionsPour la première fois depuis des décennies, au premier trimestre 2005, les ménages se sont trouvés en désépargne, le taux d’épargne personnelle chutant à -0,6 %. Malgré cela, la valeur nette des ménages a continué d’augmenter (1,5 %), mais à un rythme plus lent qu’au quatrième trimestre. Le changement de la valeur nette des ménages est attribuable surtout à l’augmentation de la valeur marchande des actions et des biens immobiliers résidentiels. La hausse des marchés boursiers est venue accroître la valeur des actions détenues par les particuliers. L’augmentation des avoirs des ménages a cependant été amorti en partie par un passif plus important. La demande de crédit aux fins de consommation et d’hypothèques a augmenté par rapport au trimestre précédent. Les taux d’intérêt étant demeurés faibles, la croissance de la dette totale des ménages a continué d’être supérieure à celle du revenu personnel disponible. Le ratio d’endettement est passé de 105,8 % au quatrième trimestre à 107,3 % au premier trimestre. Toutefois, le ratio de la dette des ménages et de leur valeur nette a reculé à 17,9 % durant le trimestre, la croissance de la valeur nette dépassant celle de l’endettement. Baisse de l’endettement des ménages L’endettement des sociétés diminueDepuis 2000, au cours de la plupart des trimestres, les sociétés ont tiré plus de fonds de leurs opérations internes qu’elles n’en avaient besoin pour financer leurs acquisitions d’actifs non financiers. Cette série d’excédents entraînés par les bénéfices explique que ce secteur ait été un prêteur net de fonds au reste de l’économie; les sociétés ont en outre utilisé ces fonds pour restructurer leur bilan, notamment en remboursant leurs emprunts. Pour les sociétés non financières, le ratio d’endettement est demeuré sur une trajectoire descendante, ayant atteint un nouveau creux au premier trimestre comme il l’a fait lors de chaque trimestre au cours des quatre dernières années. L’endettement des sociétés continue de diminuer Le ratio de la dette des administrations publiques au PIB est à son point le plus bas des vingt dernières annéesLa dette nette des administrations publiques (le total des passifs financiers moins le total des actifs financiers) a diminué, ce secteur continuant d’enregistrer un excédent au premier trimestre. La dette nette des administrations publiques, exprimée en pourcentage du PIB, a diminué, repli prolongeant la série de baisses trimestrielles amorcée il y a quatre ans, pour atteindre son point le plus bas des vingt dernières années.
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