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Le présent document décrit les tendances de l'entrée et les probabilités de survie de la cohorte d'entreprises qui sont entrées dans le secteur des entreprises canadiennes en 2002. Le document s'appuie sur les données du Programme d'analyse longitudinale de l'emploi (PALE) de Statistique Canada. Les données du PALE servent à produire un ensemble de données spécial qui comprend un identificateur longitudinal et des numéros d'entreprise pour suivre la cohorte de 2002 sur plusieurs séries d'estimations du PALE.

Le document désagrège le secteur des entreprises selon les dimensions de l'industrie et de la taille, afin de démontrer le rendement de la cohorte de 2002. Conformément aux conclusions antérieures, les résultats révèlent que le secteur des services comportait plus de nouvelles entreprises, ou entreprises entrantes, et que dans bien des cas, les industries de services avaient des taux d'entrée plus élevés. Le taux d'entrée le plus faible a été observé dans le secteur de la fabrication. Pour toutes les catégories de taille, les petites entreprises étaient les plus nombreuses et affichaient des taux d'entrée plus élevés et un plus grand nombre de nouvelles entreprises que les grandes entreprises.

Tout au long de l'analyse, les résultats indiquent constamment que les regroupements comportant des taux d'entrée plus élevés ont des probabilités de survie plus faibles et que les industries ayant des taux d'entrée plus élevés sont les plus susceptibles d'avoir des probabilités de survie plus faibles. De même, les petites entreprises ont des taux d'entrée élevés, mais elles ont également des probabilités de survie plus faibles. Par exemple, le taux d'entrée de la catégorie des plus petites entreprises se situait à 20 % en 2002, mais les entreprises de cette catégorie avaient une probabilité de survie de 74 % au bout d'un an. Autrement dit, une petite entreprise sur cinq était nouvelle en 2002, mais le quart d'entre elles avaient disparu un an plus tard. Sept ans après l'entrée, 27 % des entreprises entrantes de petite taille avaient survécu. En comparaison, les nouvelles entreprises comportant de 5 à 10 employés avaient un taux d'entrée de 3 %, une probabilité de survie au-delà d'un an de 93 % et une probabilité de survie au-delà de sept ans de 52 %.

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