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Eau

  • En 2006, près du tiers des ménages canadiens buvaient uniquement de l'eau embouteillée, sans égard à la provenance de l'eau du robinet.

  • Seulement 13 % des ménages canadiens n'étaient pas approvisionnés en eau par une municipalité. Leur eau provenait généralement d'un puits, d'un lac, d'un ruisseau ou d'une rivière. Sur ces ménages, 35 % avaient fait analyser la qualité de leur eau par un laboratoire et, dans 85 % des cas, aucun problème n'avait été décelé.

  • Qu'il s'agisse des ménages dont l'eau était fournie par la municipalité ou de ceux dont l'eau provenait d'une autre source, la part des ménages qui traitaient leur eau était semblable (soit près de la moitié des personnes qui buvaient l'eau du robinet). Cependant, les ménages alimentés en eau par une municipalité étaient plus susceptibles de traiter leur eau dans le but d'éviter une possible contamination bactérienne que les ménages dont l'eau n'était pas fournie par une municipalité.

  • La proportion de ménages possédant une pomme de douche à faible débit ou une toilette permettant d'économiser l'eau s'est sensiblement accrue depuis 1994.

Énergie

  • La part des ménages utilisant des ampoules fluorescentes compactes est passée de 19 % en 1994 à 56 % en 2006, et c'étaient les ménages de la Colombie-Britannique qui étaient les plus enclins à les utiliser.

  • La grande majorité des ménages possède un thermostat et, parmi les utilisateurs de thermostats, la proportion de ménages disposant d'un thermostat programmable est passée de 16 % en 1994 à 40 % en 2006. Les ménages du Canada atlantique étaient proportionnellement les moins nombreux à posséder un thermostat, programmable ou non.

  • Sur les ménages possédant un thermostat, programmable ou non, 53 % baissaient la température avant de se mettre au lit.

Recyclage et déchets spéciaux

  • En 2006, 93 % des ménages canadiens avaient accès à au moins une forme de programme de recyclage et 97 % de ces ménages participaient à au moins un de ces programmes. À l'Île-du-Prince-Édouard, pratiquement tous les ménages y participaient activement : l'accès et la participation à un programme de recyclage se situaient tous deux à 99 %.

  • Partout au Canada, l'accès à des programmes de recyclage et la participation des citoyens se sont accrus depuis 1994. La part des ménages ayant accès à un programme de recyclage de contenants en plastique est passée de 63 % en 1994 à 87 % en 2006.

Compostage

  • En 2006, 27 % des ménages canadiens compostaient leurs déchets domestiques ou leurs résidus de pelouse et de jardin, par rapport à 23 % en 1994.

  • Des taux de compostage particulièrement élevés ont été signalés par les ménages de l'Île-du-Prince-Édouard (91 %) et de la Nouvelle-Écosse (69 %).

Engrais et pesticides

  • Parmi les ménages canadiens possédant une pelouse ou un jardin, 32 % se servaient d'engrais, tandis que 29 % employaient des pesticides.

Équipement muni d'un moteur à essence

  • Un cinquième des ménages canadiens possédaient une souffleuse à neige, deux tiers des ménages qui avaient une pelouse ou un jardin possédaient une tondeuse à essence et, sur les ménages qui avaient une pelouse ou un jardin, 1 ménage sur 20 possédait une souffleuse à feuilles dotée d'un moteur à essence.

  • En 2006, 12 % des ménages canadiens possédaient une embarcation motorisée ou une motoneige. C'est à Terre-Neuve-et-Labrador et en Saskatchewan qu'il y avait la plus grande proportion de personnes à posséder cet équipement.

Transports

  • Quatre-vingt-trois pourcent des ménages canadiens possédaient ou louaient à long terme au moins un véhicule motorisé. Environ la moitié d'entre eux ne possédaient qu'un véhicule motorisé, tandis que légèrement plus de 1 ménage sur 10 possédait ou louait à long terme trois véhicules motorisés ou plus.

  • En moyenne, au cours d'une année, la majorité des ménages canadiens (58 %) parcouraient 20 000 kilomètres ou moins dans leurs véhicules motorisés, tandis que 12 % parcouraient plus de 40 000 kilomètres.

  • En général, plus la ville était importante, plus la proportion de la population qui se rendait au travail en véhicule motorisé était faible. Les plus grandes villes du Canada (Toronto, Montréal, Vancouver et la partie ontarienne de la RMR d'Ottawa–Gatineau) constituaient quatre des cinq régions urbaines où la proportion de gens qui se rendaient au travail en véhicule motorisé était la plus faible.

  • Dans les grandes régions urbaines du Canada, tandis que la proportion de la population qui se rendait au travail en véhicule motorisé était plus faible, les gens avaient tendance à parcourir de plus grandes distances lorsqu'ils se servaient d'un véhicule motorisé pour se rendre au travail. Dans la partie ontarienne de la RMR d'Ottawa–Gatineau, 32 % des personnes qui se rendaient au travail en véhicule motorisé parcouraient plus de 20 kilomètres dans chaque sens. À Toronto, le taux correspondant était de 30 %.

  • Les gens qui utilisaient les transports en commun passaient plus de temps, en moyenne, pour faire le trajet résidence-travail que les gens qui utilisaient des véhicules motorisés. À l'échelle nationale, il fallait 30 minutes ou plus à près des deux tiers des usagers des transports en commun pour se rendre au travail, tandis que le quart seulement des gens qui utilisaient des véhicules motorisés avaient besoin d'autant de temps pour effectuer le trajet.

  • Durant les mois les plus froids, 11 % des personnes qui travaillaient à l'extérieur de chez elles utilisaient les transports en commun pour se rendre au travail et 6 % s'y rendaient à pied ou à bicyclette. Lorsque le temps devenait plus clément, la proportion de gens qui utilisaient les transports en commun baissait légèrement, mais la proportion de gens qui allaient travailler à pied ou à bicyclette augmentait sensiblement (14 %).

  • Durant les mois les plus froids, 64 % des personnes qui travaillaient à l'extérieur de chez elles se rendaient seules au travail en véhicule motorisé, tandis que durant les mois plus chauds, ce taux tombait à 57 %.