Éducation, formation et apprentissage

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Pendant l'année scolaire 2009-2010, près de 5,1 millions d'élèves étaient inscrits à des écoles publiques primaires et secondaires au Canada, soit 5 % de moins qu'en 2000-2001.

Ce repli a été observé partout au Canada, sauf en Alberta où les inscriptions ont augmenté de 3 %. Terre-Neuve-et-Labrador a accusé la plus forte baisse (-23 %), suivie de la Nouvelle-Écosse (-16 %), du Nouveau-Brunswick (-15 %) et de l'Île-du-Prince-Édouard (-14 %).

Le pourcentage de la population ayant terminé des études secondaires augmente. En 2009, 92 % des Canadiens de 25 à 34 ans ont terminé des études secondaires, comparativement à 80 % des 55 à 64 ans. Chez les adultes de 25 à 64 ans, la proportion des diplômés du secondaire a augmenté, passant de 80 % en 1999 à 88 % en 2009.

En 2009, le Canada s'est classé au cinquième rang des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques pour ce qui est du taux d'achèvement des études secondaires. Le Canada partage cette cinquième place avec la Pologne, derrière la République tchèque et la République slovaque (91 % pour les deux) et derrière l'Estonie et les États-Unis (89 % pour les deux).

En 2009, environ la moitié des 25 à 64 ans avaient terminé des études collégiales ou universitaires (49 %). Un autre 12 % avait terminé d'autres études postsecondaires : formation d'apprenti, ou certificats ou diplôme d'écoles de formation professionnelle.

Investissement en éducation

Les études postsecondaires peuvent être coûteuses, surtout à l'université. Les étudiants canadiens inscrits à temps plein à un programme de premier cycle ont payé des frais de scolarité moyens de 5 366 $ pour l'année universitaire 2011-2012, soit 4,3 % de plus que pour l'année précédente. Les frais de scolarité moyens aux cycles supérieurs ont atteint 5 599 $, en hausse de 3,7 %. À titre de comparaison, l'inflation, mesurée par l'Indice des prix à la consommation, était de 2,7 % entre juillet 2010 et juillet 2011.

Les frais de scolarité les plus bas au premier cycle ont été observés au Québec (2 519 $) et à Terre-Neuve-et-Labrador (2 649 $). Ces provinces affichaient aussi les frais les plus bas aux cycles supérieurs (respectivement 2 731 $ et 2 456 $). L'Ontario a enregistré les frais les plus élevés tant au premier cycle (6 640 $) qu'aux cycles supérieurs (7 578 $).

À l'échelle nationale, les étudiants du premier cycle en dentisterie ont payé les frais de scolarité moyens les plus élevés (16 024 $), suivis des étudiants en médecine (11 345 $) et en pharmacie (9 806 $). Aux cycles supérieurs, les programmes de maîtrise en administration des affaires pour cadres (37 501 $) et réguliers (21 528 $) étaient les plus coûteux.

Si les universités sont partiellement financées par l'État, elles reçoivent aussi des fonds de sources privées, notamment des frais de scolarité. Les sources privées représentaient 39 % des revenus des universités canadiennes en 2008-2009. Les frais imposés aux étudiants, y compris les frais de scolarité, représentaient plus de la moitié du financement privé, soit 22 % des revenus totaux.

En 2008-2009, la part des revenus des universités provenant de sources publiques variait de 49 % en Nouvelle-Écosse à 72 % en Alberta. Si la part des revenus provenant des frais de scolarité était assez mince en Alberta (15 %), les proportions les plus faibles ont été observées à Terre-Neuve-et-Labrador (12 %) et au Québec (12 %), provinces dont les frais de scolarité étaient les plus bas au premier cycle et aux cycles supérieurs.

Beaucoup d'adultes en formation

De juillet 2007 à juin 2008, près de 8 millions d'adultes de 25 à 64 ans ont participé à des études ou à des activités de formation officielle. De ce nombre, 85 % l'ont fait pour des raisons professionnelles ou liées à l'emploi. Durant cette période, 45 % des travailleurs de 34 ans et moins ont participé à des activités de formation, comparativement à 29 % des 55 à 64 ans. Les femmes affichaient un taux de participation supérieur à celui des hommes (43 % contre 39 %).

Les travailleurs ayant déjà fait des études supérieures étaient plus susceptibles de participer à des études ou à des activités de formation officielle à l'âge adulte. Durant cette période, le taux de participation s'établissait à 18 % pour les travailleurs sans diplôme d'études secondaires et à 56 % pour les diplômés universitaires.

Les taux de participation étaient aussi associés à la taille de l'employeur : 55 % du personnel chez les employeurs de plus de 500 employés, 44 % chez les employeurs de 20 à 500 employés et 37 % chez les employeurs de moins de 20 employés.

Seulement 30 % des travailleurs autonomes participaient à des activités de formation, comparativement à 44 % des salariés. La santé (62 %), les sciences sociales, l'enseignement et les administrations publiques (61 %), les sciences naturelles et appliquées (51 %) ainsi que la gestion (51 %) affichaient les taux de participation les plus élevés.

graphique 10.1 Inscriptions aux écoles publiques primaires et secondaires, 2000-2001 à 2009-2010
Voir la source des données du graphique 10.1

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