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Les pratiques classiques de travail du sol (le retournement du sol des superficies cultivables à l’aide d’une charrue ou d’un autre instrument) changent.

La préparation du sol pour l’aérer et l’ameublir permet aux nouvelles pousses de s’enraciner plus profondément et permet aussi de lutter contre les mauvaises herbes et d’incorporer au sol des engrais, du fumier et d’autres matières organiques comme le chaume de l’année précédente. Cependant, le travail du sol classique peut faciliter l’érosion par le vent ou par l’eau et dessécher le sol, sans compter qu’il faut passer sur la superficie plus d’une fois avec la charrue, qui consomme du carburant.

Selon les chiffres du Recensement de l’agriculture de 2006, 28 % de la superficie en culture au Canada faisaient l’objet d’un travail du sol classique, qui consiste à enfouir la plupart des résidus de récolte dans le sol, contre 69 % en 1991. En 2006, on a pratiqué la culture sans travail du sol sur 46 % de la superficie, c’est-à-dire que les semences sont insérées dans le sol en laissant la surface du sol quasi intacte, par rapport à 7 % en 1991.