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Moins de jeunes défavorisés à l’université

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Les étudiants économiquement défavorisés au Canada sont moins susceptibles de poursuivre des études universitaires que ceux provenant de familles aisées. Selon une étude publiée en 2007, un peu plus de la moitié des jeunes de familles du quartile supérieur de la répartition du revenu fréquentaient l’université à 19 ans, comparativement à moins du tiers des jeunes de familles du quartile inférieur.

Selon les constatations de l’étude, il est peu probable que des contraintes financières soient un obstacle direct à la fréquentation de l’université. L’écart s’expliquerait plutôt presque entièrement par les différences du point de vue des résultats scolaires et de l’influence parentale.

Environ 84 % de l’écart était lié aux caractéristiques des jeunes provenant de divers milieux économiques, notamment les résultats scolaires, le niveau d’études des parents, les attentes parentales et l’école secondaire fréquentée. Par contre, 12 % seulement de l’écart dans la fréquentation universitaire était lié à l’incidence plus élevée des «  contraintes financières  » chez les jeunes à plus faible revenu.

La faiblesse des résultats scolaires des jeunes à plus faible revenu représentait un peu plus du tiers de l’écart. Plus précisément, les jeunes de milieux plus défavorisés avaient de moins bons résultats au test de rendement normalisé de lecture et de moins bonnes notes en général à l’âge de 15 ans.

Un autre 30 % de l’écart s’expliquait par le faible niveau d’études des parents des jeunes de familles à plus faible revenu. Environ 12 % de ces jeunes devaient répondre à des attentes moins élevées des parents en matière d’éducation.

L’étude conclut que l’écart en fonction du revenu dans la fréquentation de l’université résulte largement de facteurs présents bien avant que la plupart des jeunes n’envisagent d’y entrer.