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Analyste économique en chef (613-951-9162)
Durant l’année 2008, les prix du pétrole brut ont varié de 5 % ou plus pendant 39 jours séparés, ce qui constitue un record de tous les temps. Voir « Where’s Oil Going Next? », New York Times, 15 janvier 2009.
En fait, il n’est pas clair si les faibles baisses du taux de change en 1981 et 1990 ont été entièrement liées au cycle d’affaires, puisque les deux baisses sont survenues au cours d’une période de dépréciation durable du dollar canadien.
La chute de 45 % se base sur des données mensuelles. Le TSX quotidien a diminué de 51 % entre le 6 juin 2008 et le 6 mars 2009. Le marché boursier a affiché ses déclins hebdomadaires les plus prononcés jamais enregistrés à partir du 6 octobre.
Voir P. Cross et G. Salvatore, « Changement du rôle des stocks dans le cycle d'affaires », L’observateur économique canadien, numéro 11-010-XWF au catalogue de Statistique Canada, novembre 2003.
Selon l’indice de diffusion du PIB (qui mesure le pourcentage des industries augmentant leur production), 55 % des industries donnaient encore de l’impulsion à la production en septembre et octobre 2008. En novembre, toutefois, seulement 30 % des industries prenaient encore de l’expansion. Cette baisse de 25 points de l’indice de diffusion mensuel était la plus élevée à avoir jamais été enregistrée (si l’on excepte la chute de 44 points durant la panne d’électricité survenue en Ontario en août 2003).
Le mois de mai 2009 est utilisé de façon provisoire comme étant le moment où l’emploi a atteint son creux. Tandis que les emplois ont crû en juin mais ont diminué davantage en juillet, la baisse de juillet semble être liée plus aux précipitations record qui ont touché le centre du Canada qu’au cycle d’affaires. Le fait de substituer les données de juillet ne changerait pas de façon appréciable l’analyse, puisqu’elles n’étaient inférieures que de 0,1 % à celles de mai.
La grève imminente à Inco devant survenir au cours de l’été 1982 peut avoir joué un rôle dans le fait que la production est demeurée élevée pendant le printemps.
Voir Peter Koven, « Miners hope to learn from past cycles », National Post, 9 mars 2009. Il convient aussi de noter que le reste du secteur minier (mines non métalliques et pétrole et gaz) a suivi de proche le PIB global durant les ralentissements.
La technologie a également facilité la diffusion des innovations financières telles que les prêts hypothécaires à risque et les produits de dette titrisés offerts aux investisseurs aux quatre coins du monde, ce qui a accéléré l’ampleur de la contagion à la fin de 2008. Voir Frederic Mishkin, « Is Monetary Policy Effective during Financial Crisis », American Economic Review, mai 2009.
Résumé d’un article de Ben Bernarke, « The Crisis and the Policy Response », Stamp Lecture to London School of Economics, 13 janvier 2009, p. 4.
Voir Henry Paulson Jr., « On the Brink : Inside the Race to Stop the Collapse of the Global Financial System », Business Plus (Hachette Book Group), NY, 2010.
Le RIB réel a diminué de 5,5 % et la demande intérieure de 5,1 % en 1981-1982, alors qu’ils se sont contractés de 3,7 % et de 3,6 % respectivement en 1990-1991.