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La croissance de la production est demeurée plus rapide que celle de l’emploi. Les industries de biens ont pris la tête à ce double titre, les gains dans les ressources naturelles et dans la fabrication s’ajoutant à la reprise de la construction.
Après une cinquième augmentation appréciable d’affilée du PIB réel en janvier, la production reste inférieure de 1,2 % à ce qu’elle était en septembre 2008. La croissance de l'emploi a été plus lente, celle de mars cédant 1,4 % au sommet qu’elle avait atteint en octobre 2008.
Principal facteur de la reprise en 2009, la demande des ménages s’est stabilisée au début de la nouvelle année. Ce ralentissement s’est surtout fait sentir par un fléchissement dans la revente de maisons par rapport au niveau record atteint à la fin de 2009, tandis que les ventes au détail se sont stabilisées. Après l’expiration du crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire à la fin de janvier, l’intérêt des consommateurs pour l’achat d’une automobile a connu un regain en février. Les ventes de maisons neuves et la construction neuve ont augmenté de façon constante.
Au début de 2010, les exportations ont poursuivi leur remontée graduelle par rapport au repli record enregistré en 2008-2009. Depuis l’été 2009, le volume des exportations est monté de 12 %, récupérant près de la moitié de ses pertes subies pendant la récession. La perspective d’une croissance soutenue des exportations a été ravivée par un gain notable de l’emploi aux États-Unis en mars. Le volume des importations a suivi le rythme des exportations, surtout parce que les importations plus élevées d’automobiles ont neutralisé le ralentissement continu de la demande d’investissement des entreprises dans les machines et le matériel.
L’emploi a progressé de 0,1 % en mars, égalant ainsi le gain de février et poursuivant la reprise lente mais constante amorcée l’été dernier. Cette augmentation est entièrement attribuable aux postes à temps partiel, les postes à plein temps ayant accusé une diminution, inversant ainsi la tendance observée en février. Comme la population active a aussi connu une lente remontée, le taux de chômage s’est stabilisé à 8,2 %.
Ce sont les industries de biens qui ont pris la tête de la hausse de l’emploi. Le printemps hâtif dans les provinces centrales du Canada a eu pour effet de raffermir la tendance à la hausse de la construction. Les ressources naturelles ont enregistré une autre forte augmentation, portant ainsi à 10 % le total des hausses pour 2010. Le secteur de la fabrication a maintenu le gain qu’il avait obtenu en février. L’emploi dans les services a chuté, inversant environ le tiers des gains survenus dans les deux premiers mois de 2010.
La fin des Jeux olympiques en Colombie-Britannique a coïncidé avec un passage du travail à plein temps vers le travail à temps partiel, le contraire de ce qui s’était produit en février. L’emploi a aussi très peu varié dans les Prairies, les augmentations dans les ressources naturelles ayant été neutralisées par les diminutions dans les services. Le taux de chômage en Alberta a grimpé à 7,5 %, son niveau le plus élevé depuis juin 1996. Le marché du travail au Québec a été alimenté par la construction et, en Ontario, par les services dans le secteur public, ce qui aidé à faire baisser le taux de chômage dans les deux provinces.
L’indice composite a augmenté de 0,8 % en février après avoir progressé de 0,7 % en janvier. Neuf des dix composantes ont avancé, par rapport à huit en janvier. De nouveau, la hausse a été attribuable principalement à la demande des ménages, tandis que le secteur de la fabrication a poursuivi son redressement.
La croissance de l’indice du logement s’est accélérée pour passer à 1,7 %, après s’être ralentie au cours des quatre mois précédents. Toutefois, le nombre plus élevé de mises en chantier a été le seul facteur à l’origine de la hausse, les ventes de maisons existantes ayant reculé pour la première fois depuis février 2009. Les augmentations soutenues dans le secteur du logement ont entraîné une hausse de 1,2 % des ventes de meubles et d’appareils électroménagers, leur plus forte progression en plus de deux ans. Les dépenses en autres biens durables se sont accrues de 0,7 %, soit leur huitième hausse d’affilée. Les services personnels ont été, de nouveau, le principal facteur de la progression dans la composante de l’emploi dans les services.
L’indicateur avancé des États-Unis a crû de 0,8 %, une augmentation qui égale la neuvième hausse d’affilée enregistrée au Canada. La reprise de la confiance des consommateurs a été plus lente qu’au Canada, les États-Unis ayant accusé un retard au chapitre de l’emploi. Le moteur de la croissance a plutôt été l’écart des taux d’intérêt et l’indice des livraisons des fournisseurs.
Grâce au redressement soutenu de l’économie américaine, les commandes et les ventes dans le secteur de la fabrication ont progressé au Canada. Les nouvelles commandes ont affiché leur troisième augmentation en quatre mois. Le ratio des livraisons aux stocks a inscrit une septième hausse d’affilée, à la faveur d’une augmentation des ventes et d’une baisse des stocks. La durée hebdomadaire moyenne de travail dans la fabrication a été la seule composante à reculer.
Le PIB réel a augmenté de 0,6 % en janvier, sa cinquième solide hausse d’affilée qui a permis à la production de connaître une progression cumulée de 2,5 %. La production de biens a poursuivi sa hausse dans la construction et la fabrication, tandis que le volume accru de biens circulant dans l’économie a soutenu la croissance dans les services.
La construction et la fabrication ont accéléré de presque 2 %, leur plus forte de cinq augmentations consécutives. L’accélération dans la construction est attribuable au premier chef à une augmentation de 4 % de la construction résidentielle à laquelle s’est ajoutée une demande accrue de travaux de rénovation. La production dans les établissements manufacturiers a été alimentée par des augmentations généralisées dans les industries de biens d’équipement et de ressources. Cela a permis de contrebalancer la diminution observée sur les chaînes de montage d’automobiles (même si la production d’automobiles a quand même été deux fois plus élevée que le creux cyclique qu’elle avait atteint en janvier 2009 au moment où un grand nombre d’usines avaient fermé leurs portes). Ailleurs dans le secteur des biens, l’extraction minière a récupéré la baisse de 0,9 % qu’elle avait enregistrée en décembre.
La manutention dans le commerce de gros et dans les transports a représenté les trois quarts de la hausse de 0,4 % survenue dans les services. Les opérations immobilières ont perdu du terrain, alors que les services touristiques ralentissaient après avoir connu un gain le mois précédent. Les services aux entreprises sont demeurés léthargiques et le secteur public n’a enregistré qu’une croissance lente.
En volume, les ventes au détail ont très peu varié en janvier, après neutralisation des gains et des pertes en décembre et en novembre. La faiblesse a surtout été attribuable à la diminution des ventes d’automobiles en janvier, même si la demande à ce titre a vivement rebondi en février. L’expiration imminente du crédit d’impôt fédéral pour les rénovations à la fin de janvier a amené les consommateurs à se rabattre sur les articles d’ameublement en janvier.
Ce sont les vêtements qui ont donné une impulsion aux achats de biens semi-durables puisque les consommateurs ont profité des soldes très avantageux d’après Noël. À l’inverse, des prix plus élevés et un hiver doux ont eu pour effet de ralentir la consommation d’énergie.
Les mises en chantier d’habitations ont augmenté de 6 % en janvier, neutralisant la chute survenue à la fin de 2009. Les ventes de maisons neuves ont continué d’augmenter plus rapidement que la construction neuve, faisant passer le ratio des logements vacants aux unités vendues en deçà de 1,0 (il avait atteint un niveau aussi élevé que 1,5 au début de 2009). À l’inverse, la revente de maisons a accusé un léger repli en janvier comparativement au niveau record observé en décembre.
Les exportations ont poursuivi leur tendance graduelle à la hausse en janvier, mais à un rythme plus lent que celui des augmentations précédentes, gagnant 0,5 %. Il s’agit d’augmentations généralisées, les baisses ne frappant que les machines et le matériel et les automobiles. La diminution de volume dans ces deux secteurs a neutralisé les augmentations dans le reste, ce qui a eu pour effet de faire diminuer les volumes de 0,3 %. Ce sont les biens industriels qui ont affiché la plus forte hausse en volume de tous les secteurs, leur gain s’établissant à 2,4 %.
Une sixième hausse consécutive des prix des biens industriels a été le principal facteur à faire monter les valeurs, l’augmentation de janvier (+2,3 %) étant la plus élevée en cinq mois. Le cuivre, l’aluminium et l’or ont été à la base de cette augmentation. Les prix de l’énergie, qui avaient affiché une hausse de 26 % dans les quatre derniers mois de 2009, sont demeurés stables en janvier.
La diminution des exportations d’automobiles a fait suite à un très fort mois de décembre. De plus, depuis le creux de janvier 2009, elles enregistrent des hausses importantes à quelques mois de distance, et des pertes peu élevées dans les mois intercalaires, ce qui s’est traduit par une tendance à la hausse considérable de 55 %. Depuis juin 2009, les exportations ont augmenté tous les mois sauf en août.
Les importations ont diminué de 1,7 %. Conjugué à la hausse des exportations, l’excédent commercial s’est accru pour atteindre 800 millions de dollars. Les diminutions égales constatées dans les secteurs de l’énergie, des machines et matériel et des biens de consommation ont expliqué le repli des importations. Les biens industriels sont demeurés stables, alors que les autres secteurs enregistraient des baisses peu prononcées.
Il s’agissait de la première diminution des importations d’énergie depuis septembre, le fléchissement en janvier ayant inversé le quart des augmentations observées au cours de ces quatre mois. Par comparaison, le secteur des machines et matériel, après une forte hausse au milieu de 2009, a connu un volume stable, mais une diminution de ses valeurs, l’appréciation du dollar canadien ayant eu pour effet de faire diminuer les prix. On constate aussi une divergence entre les valeurs et les volumes des biens de consommation, les valeurs en janvier se situant en deçà de leurs premiers niveaux de 2009 malgré des volumes plus élevés de 14 %.
En février, les prix à la consommation ont augmenté de 0,1 % après une poussée de 0,4 % en janvier, faisant ainsi diminuer le taux d’augmentation d’une année à l’autre à 1,6 %. La plus grande partie de la hausse des prix de février traduisait des prix plus élevés au titre de l’hébergement pour voyageurs en Colombie-Britannique pendant les Jeux olympiques.
L’effet de ralentissement sur les prix a été attribuable à l’essence, malgré l’augmentation des prix du pétrole brut en mars. C’est dans le secteur des vêtements, où les rabais ont proliféré, qu’on a observé la plus forte diminution des prix au cours de la dernière année.
En mars, sous l’impulsion des biens industriels, les prix des produits de base ont rebondi après un bref ralentissement en février. Tous les métaux ont affiché des augmentations, le cuivre atteignant un niveau record en 19 mois. Les prix des aliments ont aussi augmenté. Les prix de l’énergie n’ont presque pas varié. Bien que le baril de pétrole brut soit monté à plus de 80 $ (US), les prix du gaz naturel ont dégringolé sous la barre des 4 $ par MBTU pour la première fois en six mois.
Les prix industriels n’ont pas bougé en février après trois mois de gains consécutifs. Les prix du pétrole raffiné et des produits métalliques ont fléchi, même s’ils avaient affiché les hausses les plus marquées au cours de la dernière année. Un taux de change moins élevé en février a temporairement fait monter les prix des exportations, comme les automobiles et les produits forestiers.
La bourse a connu une hausse de 3,6 % en mars après une augmentation de 5 % en février qui avait permis de récupérer ses pertes de janvier. Encore une fois, les actions des sociétés financières et minières ont été à la tête de cette augmentation. Les actions de l’énergie ont continué de piétiner en 2010, traduisant par là les prix de plus en plus faibles du gaz naturel.
Le crédit des ménages s’est accru de 0,8 % en janvier après un bref ralentissement en décembre. L’augmentation a été tout aussi évidente dans le cas des prêts hypothécaires et du crédit à la consommation. La demande de crédit des entreprises a aussi remonté en février, sous l’impulsion des émissions d’actions et d’obligations.
Les taux d’intérêt à court terme sont demeurés inchangés, et le dollar a continué de talonner de très près le billet vert américain. Les taux hypothécaires ont toutefois suivi la hausse des taux des obligations, s’élevant de près d’un demi-point à la fin du mois. Le taux de change pondéré en fonction des échanges a poursuivi son ascension, plus particulièrement pendant que l’euro ne cessait de se dévaloriser.
L’économie de l’Ontario a poursuivi sa reprise au début de la nouvelle année. Les ventes au détail ont augmenté de 1,4 % en janvier, récupérant facilement les faibles diminutions subies dans les deux mois précédents. Les mises en chantier d’habitations ont progressé de 28 % en février, égalant ainsi leur plus haut niveau depuis la fin de 2008. Les ventes du secteur de la fabrication ont crû de 2,1 %, atteignant presque la hausse observée en décembre. Alors que les livraisons d’automobiles stagnaient, les métaux de première transformation ont augmenté de 16 % pour monter à 60 % au-dessus de leur creux de juillet 2009 (mais cela était quand même presque 50 % de moins que leur sommet atteint à la fin de 2008).
La fabrication a aussi mené la croissance au Québec, l’augmentation de 3,2 % des ventes marquant la quatrième hausse consécutive. L’affaiblissement du secteur aérospatial a toutefois été neutralisé par les gains observés au titre du matériel informatique et électronique et du pétrole. La demande des ménages a eu du mal à maintenir les hausses qu’elle avait enregistrées le mois précédent. Les mises en chantier d’habitations ont chuté de 14 % par rapport à leur sommet de deux ans établi en janvier, pendant que les ventes au détail montaient de 0,4 %.
En Colombie-Britannique, la fabrication a repris en marquant une progression de 4,7 % en janvier, la plus importante au Canada. Le bois de construction et les biens d’équipement ont ouvert la voie. Les mises en chantier d’habitations ont poursuivi une reprise lente mais constante, affichant leur troisième hausse d’affilée. Toutefois, les ventes au détail ont très peu bougé pour le troisième mois consécutif.
Dans les Prairies, la reprise rapide des mises en chantier d’habitations pendant la plus grande partie de 2009 s’est stabilisée au cours des trois derniers mois. Cependant, les ventes au détail ont repris, marquant un gain de 0,5 % dans le sillage de la progression de 1,4 % de décembre. Les ventes de la fabrication ont bondi d’environ 1 % pour le troisième mois d’affilée, les augmentations au titre des biens non durables, comme les aliments et les produits chimiques, neutralisant les diminutions observées à l’égard des biens durables.
Plusieurs blizzards aux États-Unis ont affaibli la plupart des mesures de l’activité économique en février. Les ventes de maisons neuves et la revente de maisons dans le Nord-Est et le Midwest ont été les plus touchées. Les mises en chantier d’habitations ont aussi diminué de 6 %, malgré la fin imminente du crédit d’impôt pour les achats d’habitations qui a été prolongé au 30 avril. Les ventes au détail ont fait mieux, montant de 0,3 % à la suite d’une augmentation de 0,8 % de la demande hors du secteur de l’automobile.
La production industrielle a légèrement progressé de 0,1 % en février après avoir connu des gains moyens de 0,7 % au cours des trois mois précédents. Le fléchissement de la production manufacturière (surtout le secteur automobile) a été neutralisé par l’accroissement de la demande de services publics à des fins de chauffage. Plus important, les nouvelles commandes ont continué de se raffermir pendant que les entreprises reconstituaient leurs stocks pour un deuxième mois d’affilée.
Le déficit du compte courant a légèrement augmenté pour un deuxième trimestre consécutif pour s’établir à 115,6 milliards de dollars au quatrième trimestre. Ce déficit avait diminué de moitié par rapport au sommet de 187,7 milliards de dollars enregistré entre le deuxième trimestre de 2008 et le deuxième trimestre de 2009.
L’emploi salarié aux États-Unis a crû de 162 000 en mars, après avoir plafonné pendant l’hiver. L’embauche en vue du recensement a contribué à la hausse, les listes de paie du gouvernement fédéral ayant augmenté de 48 000. La fabrication a pris de l’expansion pour un troisième mois d’affilée et la construction a affiché une hausse pour la première fois depuis juin 2007. La population active a progressé rapidement pour un troisième mois de suite, ce qui a fait en sorte que le taux de chômage est demeuré stable à 9,7 %. Les mises à pied ont ralenti de façon marquée au cours des récents mois, mais la reprise de l’embauche est encore à venir.
Dans la zone euro, la production industrielle s’est accrue de 1,7 % en janvier, sa sixième hausse mensuelle consécutive et sa première progression d’une année à l’autre depuis 2008, sous l’impulsion d’une forte demande d’énergie. Les nouvelles commandes se sont repliées à cause d’une diminution des biens d’équipement. La construction a poursuivi son repli, gênée par le resserrement du crédit et le rude hiver. Les consommateurs ont fermé leur portefeuille lorsque le chômage a recommencé à monter en février, malgré la stabilité affichée depuis trois mois. L’inflation a diminué pour se fixer à un taux annuel de 0,9 %, comparativement à 1 % en janvier.
En Allemagne, la production industrielle a rebondi au cours de la nouvelle année, la dévalorisation de l’euro ayant alimenté les exportations. La demande externe a aussi fait augmenter les nouvelles commandes en janvier, pendant que les entreprises et les consommateurs contenaient leurs dépenses. La construction a chuté à cause des tempêtes d’hiver, même si le taux de chômage n’a pas bougé pour le sixième mois d’affilée.
En France, la production a rebondi en janvier, la fabrication affichant son augmentation la plus rapide depuis la fin de 2006. Les nouvelles commandes ont dégringolé après avoir connu une hausse subite à la fin de l’année, pendant que les consommateurs hésitaient à dépenser devant la reprise du taux de chômage, lequel s’est établi à 10,1 % en février.
La production industrielle s’est repliée en janvier au Royaume-Uni, après quatre mois consécutifs de croissance. Les entreprises ont continué de sabrer les emplois afin de diminuer leurs coûts, ce qui a freiné encore plus les dépenses de consommation. La construction a réagi à une plus grande ouverture du crédit, augmentant pour la première fois en quatre mois. Les importations ont continué de dépasser les exportations en février.
L’économie du Japon a continué de se raffermir sous l’impulsion d’une forte demande d’exportation provenant surtout des autres pays asiatiques. Les exportations ont enregistré en janvier leur plus forte hausse d’une année à l’autre en 30 ans malgré l’appréciation du yen. Les dépenses de consommation se sont poursuivies sur une note optimiste, grâce aux subventions gouvernementales accordées aux acheteurs d’automobiles et de produits électroniques. En janvier, le taux de chômage a fléchi pour se situer sous les 5 % pour la première fois en plus d’un an, à mesure que les entreprises embauchaient plus de travailleurs.
La production industrielle chinoise a bondi de 20,7 % au début de 2010 comparativement à l’année précédente, grâce aux exportations. Les dépenses de consommation se sont poursuivies à vive allure, malgré un taux d’inflation en février qui a atteint son plus haut niveau en 16 mois.