Femmes sur le marché du travail

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  • Articles et rapports : 11F0019M2006282
    Géographie : Canada
    Description :

    Les taux d'emploi et les gains des mères seules ont augmenté sensiblement après 1980 et, en 2000, les taux de faible revenu étaient descendus à de nouveaux creux record. Contrairement au cas des mères mariées, chez les mères seules la plus grande partie des hausses était attribuable à la dynamique de la variation de la population et du remplacement des cohortes au fur et à mesure de l'entrée dans la quarantaine de la génération du baby boom, nombreuse et plus instruite. En outre, la plupart de ces hausses ont été enregistrées par les mères seules plus âgées. Les hausses attribuables à des facteurs démographiques qu'ont connu les mères seules au cours des 25 dernières années constituent un événement historique dont il est peu probable qu'il se reproduise à l'avenir. Étant donné que les facteurs démographiques qui sous-tendent ces progrès atteignent maintenant leur point culminant, les hausses qui leur seront attribuables à l'avenir seront vraisemblablement modestes.

    Date de diffusion : 2006-06-07

  • Articles et rapports : 87-004-X20030028447
    Géographie : Canada
    Description :

    Le présent article examine la dynamique masculine et féminine dans l'emploi dans le secteur culturel canadien. Il explore diverses questions, telles que l'évolution de l'emploi féminin et les caractéristiques de la participation des femmes à la main-d'oeuvre par divers sous-secteurs et activités culturels.

    Date de diffusion : 2005-08-23

  • Articles et rapports : 11F0024M20040007456
    Description :

    La convergence constante des ratios emploi/population chez les hommes et chez les femmes fait partie des changements les plus marqués qui ont touché le marché du travail au Canada, à tout le moins au cours des 25 dernières années. En fait, il est probable qu'à l'intérieur de la population dans son ensemble, les différences entre les sexes quant aux comportements sur le marché du travail sont maintenant beaucoup moins importantes que les différences entre les niveaux de compétence. Néanmoins, il existe des écarts persistants entre les hommes et les femmes du point de vue de la dynamique de l'ctivité sur le marché du travail, notamment les écarts plus marqués en ce qui a trait à l'ancienneté et aux transitions d'emploi. Nous tenterons de rapprocher les preuves de la convergence continue et celles des écarts persistants, afin d'élaborer une gamme de scénarios de projections concernant le marché du travail au Canada.

    Dans notre examen de la dynamique de l'emploi des hommes et des femmes, nous utilisons les données de l'Enquête sur la population active (EPA) concernant les transitions entre les différentes situations sur le marché du travail, soit celles de travailleur autonome, de travailleur rémunéré et de personne non occupée. L'EPA n'a pas été conçue comme une enquête longitudinale. Toutefois, étant donné que les ménages de répondants demeurent généralement dans l'échantillon pendant six mois consécutifs, il est possible de reconstituer des segments de données longitudinales sur six mois, à partir des déclarations mensuelles des membres des ménages. De telles microdonnées longitudinales, qui représentent des millions de mois-personnes de données au niveau de la personne et de la famille, sont utiles pour l'analyse de la dynamique mensuelle du marché du travail sur des périodes relativement longues, soit 25 ans et plus.

    Date de diffusion : 2004-11-25

  • Articles et rapports : 11-008-X20040016874
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans cet article, on examine les taux d'emploi et de chômage chez les minorités visibles et chez les personnes qui n'appartiennent pas à une minorité visible. On y compare les minorités visibles, nées au Canada ou à l'étranger, avec les personnes qui n'appartiennent pas à une minorité visible. De plus, on étudie les taux d'emploi et de chômage de manière distincte, selon le sexe.

    Date de diffusion : 2004-06-08

  • Articles et rapports : 11-008-X20030046806
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans cet article, on examine l'arrivée des femmes sur le marché du travail rémunéré, la concentration constante de celles-ci dans certains types d'emploi et la tendance voulant que de plus en plus d'hommes occupent des emplois traditionnellement réservés aux femmes.

    Date de diffusion : 2004-03-09

  • Articles et rapports : 11-008-X20020046498
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans cette étude, on analyse les conséquences de la maternité sur la rémunération des Canadiennes et on détermine si le choix d'être mère influe sur cette rémunération.

    Date de diffusion : 2003-03-18

  • Articles et rapports : 11F0019M2002186
    Géographie : Canada
    Description :

    Si l'on s'en tient aux tendances concernant le mariage et aux courbes de fécondité observées aujourd'hui, les jeunes femmes canadiennes retardent le moment de fonder une famille pour se concentrer sur leur perfectionnement professionnel et leur carrière. Fondée sur les résultats de l'Enquête sur la dynamique du travail et du revenu de 1998, la présente étude fournit des données canadiennes ayant trait à l'effet de l'état matrimonial et de la situation parentale sur le taux salarial des Canadiennes. En outre, elle vise à préciser si les décisions concernant le moment de la fondation d'une famille influent sur la rémunération des femmes et si leur effet sur les gains est permanent ou provisoire. Les principaux résultats de l'étude sont les suivants.

    Si l'on tient compte de l'effet des antécédents professionnels, des qualifications sur le marché du travail et de certaines caractéristiques de l'emploi, l'analyse transversale donne à penser qu'il n'existe aucune association entre l'état matrimonial et la rémunération, tandis qu'elle fournit des données contradictoires sur le lien entre la rémunération et la maternité.

    Si l'on tient compte en outre de l'effet du nombre d'années écoulées depuis la naissance du premier enfant, on observe une association positive entre la maternité et la rémunération qui persiste les premières années, mais diminue à mesure qu'augmente le nombre d'années de travail en ayant des enfants. Ces résultats appuient les hypothèses de la spécialisation, de la sélection, du traitement discriminatoire des employeurs et du temps consacré au travail avancées pour expliquer les écarts entre la rémunération des mères et celles des autres femmes. Par contre, on n'obtient aucun résultat de ce genre pour les femmes mariées et la durée du mariage.

    Il est bien démontré que l'acquisition des compétences professionnelles et l'augmentation rapide de la rémunération ont lieu principalement au début de la carrière, lequel coïncide généralement avec la période où sont prises les décisions de se marier et d'avoir des enfants. Le cas échéant, le moment du mariage et celui de la venue des enfants pourraient être considérés comme des approximations des caractéristiques inobservées et omises dans le modèle, relatives au capital humain, aux antécédents professionnels ou à l'attachement au marché du travail. Conformément aux attentes théoriques, si l'on tient compte de l'effet du moment de la maternité, le salaire des femmes qui retardent le moment d'avoir des enfants est supérieur d'au moins 6,0 % à celui des femmes dont la maternité est précoce. Par contre, on n'observe aucune association significative entre le moment du mariage et la rémunération.

    Le lien entre la rémunération des femmes et leur décision de remettre la maternité à plus tard a tendance à persister après la naissance du premier enfant, mais à diminuer au fil du temps. Donc, l'augmentation des responsabilités familiales a tendance à réduire tout avantage salarial initial dû au fait de retarder le moment d'assumer ces responsabilités.

    Date de diffusion : 2002-05-01

  • Articles et rapports : 11F0019M2001153
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans le présent article, un modèle dynamique de l'emploi des femmes a été estimé à partir de l'échantillon rural et de l'échantillon urbain utilisés durant les quatre premières années de l'Enquête sur la dynamique du travail et du revenu (1993 à 1996). Les résultats attestent qu'il existe des différences significatives entre les marchés du travail rural et urbain. Cependant, contrairement à ce que l'on affirme souvent, ces écarts ne semblent pas être attribuables à un manque de garderies, à des différences relatives au rendement du capital humain ou encore à des attitudes plus « traditionnelles » à l'égard du rôle de la femme en milieu rural. Les résultats suggèrent également une segmentation du marché du travail rural, des différences manifestes ayant été observées relativement au taux d'emploi des femmes appartenant à un ménage à faible revenu, comme en témoignent les résultats de la décomposition.

    Date de diffusion : 2001-02-01

  • Articles et rapports : 11F0019M2001157
    Géographie : Canada
    Description :

    À partir des données de l'Enquête sur la dynamique du travail et du revenu (EDTR), nous avons tenté de déterminer dans quelle mesure des facteurs qui n'avaient pas encore été étudiés dans le contexte canadien contribuent aux différences salariales entre les hommes et les femmes. Comme d'autres études qui emploient et les techniques de décomposition standard et tiennent compte de l'effet d'une gamme de caractéristiques liées à la productivité, la présente étude démontre que les hommes sont toujours avantagés sur le plan salarial par rapport aux femmes : le taux horaire moyen des femmes est d'environ 84 %, soit 89 % du taux moyen des hommes. Contrairement à d'autres études, nous avons tenu compte de l'effet de l'expérience de travail et des responsabilités professionnelles. Les différences entre les sexes pour ce qui est des équivalents d'années complètes de travail à temps plein expliquent au plus 12 % de l'écart entre les salaires des hommes et des femmes. Par ailleurs, les différences entre les sexes quant à la possibilité d'occuper des postes de supervision et d'exercer certaines fonctions expliquent environ 5 % de l'écart salarial. Pourtant, malgré la longue liste de facteurs liés à la productivité, une fraction considérable de l'écart entre les salaires des hommes et des femmes demeure inexpliquée.

    Nombreuses sont les études qui s'appuient sur des mesures de l'âge ou de l'expérience possible (années d'âge diminuées des années de scolarité et de six ans) comme variable de substitution décrivant l'expérience du marché du travail. Ni l'une ni l'autre de ces mesures ne tient compte des passages complets à l'inactivité, ni des restrictions sur le plan du nombre d'heures de travail par semaine ou du nombre de semaines travaillées par an à cause d'obligations familiales. Les résultats indiquent que les variables de substitution donnent de plus grands écarts salariaux rajustés entre les sexes que la variable de l'expérience effective.

    Date de diffusion : 2001-01-30

  • Articles et rapports : 11F0019M2000140
    Géographie : Canada
    Description :

    La corrélation entre le taux de féminité des professions et les salaires constitue le fondement de la législation en matière d'équité salariale et de valeur comparable. Diverses études antérieures ont analysé cette corrélation à partir de données américaines et ont cerné certains des facteurs déterminants des niveaux de salaire peu élevés dans les «emplois à prédominance féminine» de même que d'importantes limites des politiques publiques dans ce domaine. Toutefois, il existe peu de données visant d'autres secteurs de compétence. Cette lacune est particulièrement perturbante dans le cas du Canada, qui s'est doté de l'une des législations les plus élaborées en matière d'équité salariale au monde. Dans le présent article, nous dressons un portrait complet, de la fin des années 1980, de la ségrégation professionnelle fondée sur le sexe au Canada et de ses répercussions sur les salaires. Nous établissons également des comparaisons explicites entre nos résultats et des données américaines. Ces résultats indiquent un lien entre la rémunération des femmes et le taux de féminité des professions beaucoup plus fort aux États-Unis qu'au Canada, où cette relation est généralement peu marquée et non significative sur le plan statistique. La position relativement meilleure dont jouissent les femmes dans les emplois à prédominance féminine au Canada est associée à des taux de syndicalisation plus élevés et aux effets fixes des salaires des secteurs des «services publics».

    Date de diffusion : 2000-09-05
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