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  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980024353
    Description :

    Nous examinons dans cet article les erreurs de réponse qui surviennent lors de la Current Population Survey menée par le U.S. Bureau of the Census et évaluons l'incidence de ces erreurs sur les taux de chômage qui sont ensuite publiés par le Bureau of Labor Statistics. Les taux d'erreur sont calculés à partir des données de la réinterview, par une méthode qui se veut un prolongement de celle mise au point par Hui et Walter pour évaluer les tests de diagnostic. Contrairement aux études antérieures qui présumaient que les données conciliées de la réinterview reflétaient la situation véritable, la méthode proposée ici estime les taux d'erreur dans les deux interviews. À partir de ces estimations, nous montrons que les erreurs de classification dans l'enquête initiale ont un effet cyclique sur les estimations du taux de chômage qui sont ensuite publiées et que le degré de sous-estimation augmente tout particulièrement lorsque le taux de chômage réel est élevé. Comme nous n'avions pas suffisamment de données pour établir une distinction entre, d'une part, un modèle présumant que les taux d'erreurs de classification sont les mêmes durant tout le cycle économique et, d'autre part, un modèle qui présume que les taux varient selon que le taux de chômage est faible, modéré ou élevé, nos conclusions doivent être considérées comme provisoires. Celles-ci indiquent néanmoins qu'il y aurait lieu d'examiner plus à fond la relation entre les modèles utilisés pour évaluer l'exactitude des tests de diagnostic et les modèles servant à mesurer les taux d'erreurs de classification dans les données d'enquête.

    Date de diffusion : 1999-01-14

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980013906
    Description :

    Pour les sondages, il doit idéalement y avoir correspondance de un à un entre les unités de la base de sondage et les élements de la population-cible à l'étude. Dans bien des cas, toutefois, la base de sondage a une structure plusieurs à plusieurs, c'est-à-dire qu'une unité de la base de sondage peut être associée à de multiples éléments de la population-cible et, vice-versa, un élément de la population-cible peut être associé à de multiples unités de la base de sondage. C'est ce qui s'est produit dans le cadre d'une enquête sur les caractéristiques des immeubles, pour laquelle la base de sondage était constituée des adresses de voirie et les immeubles commerciaux formaient la population-cible. La base de sondage était complexe, car une même adresse pouvait correspondre à un seul immeuble, à plusieurs immeubles ou à une partie d'un immeuble. Nous présentons ici des estimateurs et des formules pour en calculer la variance, selon des plans d'échantillonnage aléatoire simple et stratifié, lorsque la base de sondage est de structure plusieurs à plusieurs.

    Date de diffusion : 1998-07-31

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980013912
    Description :

    Le présent article traite de méthodes efficaces d'estimation de la taille et des chiffres de la population, à partir de données extraites de listes multiplis et d'une base aréolaire indépendante. Ces travaux constituent un prolongement de la méthode proposée par Hartley (1962), qui porte sur deux bases de sondage générales. Un des principaux inconvénients des listes vient de ce que celles-ci sont habituellement incomplètes. Nous proposons dans cet article plusieurs méthodes pour pallier ces lacunes. Un plan d'échantillonnage mixte alliant l'utilisation d'une liste et d'une base aréolaire permet d'inclure des bases de sondage multiples et de couvrir entièrement la population-cible. Pour chaque combinaison de bases de sondage qui est proposée, nous indiquons les notations qui s'y rapportent, la fonction de vraisemblance et les estimateurs de paramètres. Nous présentons également les résultats d'une étude de simulation qui compare les diverses caractéristiques des estimateurs proposés.

    Date de diffusion : 1998-07-31

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980013913
    Description :

    On émet l'hypothèse que la mobilité temporaire contribue à l'erreur de couverture au sein des ménages, car cette mobilité pourrait avoir une incidence sur la détermination du "lieu de résidence habituel", notion qui est couramment appliquée lorsqu'on dresse une liste de personnes dans le cadre d'enquêtes ou de recensements portant sur les ménages. Dans la présente communication, nous analysons divers types de mobilité temporaire, ainsi que les rapports existant entre ceux-ci et la détermination du lieu de résidence habituel. La mobilité temporaire est définie par le type de déplacement effectué à partir d'un seul lieu de résidence (où normalement on revient), au cours d'une période de référence de deux à trois mois. La typologie est établie à partir de deux aspects: la diversité des endroits visités et la fréquence des visites. À l'aide de données tirées de la U.S. Living Situation Survey (LSS), qui a été effectuée en 1993, on a identifié quatre types de mobilité temporaire. Dans le cas de deux catégories, on a constaté un comportement associé à des visites répétées et la présence d'un plus grand nombre de personnes qui ont tendance à échapper au dénombrement lors d'enquêtes et de recensements. La modélisation log-linéaire indique que les types de mobilité temporaire constituent une variable prédictive importante liée à la détermination du lieu de résidence habituel, même lorsqu'on tient compte du temps passé loin du ménage et des caractéristiques démographiques.

    Date de diffusion : 1998-07-31

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19970023620
    Description :

    La France ne disposant pas de registres de population, les recensements de la population y constituent la base du système d'informations socio-démographiques. Cependant, entre deux recensements, l'actualisation de certaines données est nécessaire, notamment à un niveau géographique fin, d'autant plus que les recensements ont, pour diverses raisons, tendance à s'espacer. Une mission, dont l'objectif était de proposer un système améliorant substantiellement le dispositif d'estimations locales de population en vigueur, a été créée en 1993 au sein de l'Institut National de la Statistique et des Études Économiques. Elle s'est consacrée à une double tâche: réaliser une synthèse efficace et robuste des informations apportées par différentes sources administratives et mobiliser un nombre suffisant de "bonnes" sources. Le système "multi-sources" qu'elle a conçu et qui est présenté ici est souple et fiable, sans être trop complexe.

    Date de diffusion : 1998-03-12
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Analyses (5)

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  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980024353
    Description :

    Nous examinons dans cet article les erreurs de réponse qui surviennent lors de la Current Population Survey menée par le U.S. Bureau of the Census et évaluons l'incidence de ces erreurs sur les taux de chômage qui sont ensuite publiés par le Bureau of Labor Statistics. Les taux d'erreur sont calculés à partir des données de la réinterview, par une méthode qui se veut un prolongement de celle mise au point par Hui et Walter pour évaluer les tests de diagnostic. Contrairement aux études antérieures qui présumaient que les données conciliées de la réinterview reflétaient la situation véritable, la méthode proposée ici estime les taux d'erreur dans les deux interviews. À partir de ces estimations, nous montrons que les erreurs de classification dans l'enquête initiale ont un effet cyclique sur les estimations du taux de chômage qui sont ensuite publiées et que le degré de sous-estimation augmente tout particulièrement lorsque le taux de chômage réel est élevé. Comme nous n'avions pas suffisamment de données pour établir une distinction entre, d'une part, un modèle présumant que les taux d'erreurs de classification sont les mêmes durant tout le cycle économique et, d'autre part, un modèle qui présume que les taux varient selon que le taux de chômage est faible, modéré ou élevé, nos conclusions doivent être considérées comme provisoires. Celles-ci indiquent néanmoins qu'il y aurait lieu d'examiner plus à fond la relation entre les modèles utilisés pour évaluer l'exactitude des tests de diagnostic et les modèles servant à mesurer les taux d'erreurs de classification dans les données d'enquête.

    Date de diffusion : 1999-01-14

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980013906
    Description :

    Pour les sondages, il doit idéalement y avoir correspondance de un à un entre les unités de la base de sondage et les élements de la population-cible à l'étude. Dans bien des cas, toutefois, la base de sondage a une structure plusieurs à plusieurs, c'est-à-dire qu'une unité de la base de sondage peut être associée à de multiples éléments de la population-cible et, vice-versa, un élément de la population-cible peut être associé à de multiples unités de la base de sondage. C'est ce qui s'est produit dans le cadre d'une enquête sur les caractéristiques des immeubles, pour laquelle la base de sondage était constituée des adresses de voirie et les immeubles commerciaux formaient la population-cible. La base de sondage était complexe, car une même adresse pouvait correspondre à un seul immeuble, à plusieurs immeubles ou à une partie d'un immeuble. Nous présentons ici des estimateurs et des formules pour en calculer la variance, selon des plans d'échantillonnage aléatoire simple et stratifié, lorsque la base de sondage est de structure plusieurs à plusieurs.

    Date de diffusion : 1998-07-31

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980013912
    Description :

    Le présent article traite de méthodes efficaces d'estimation de la taille et des chiffres de la population, à partir de données extraites de listes multiplis et d'une base aréolaire indépendante. Ces travaux constituent un prolongement de la méthode proposée par Hartley (1962), qui porte sur deux bases de sondage générales. Un des principaux inconvénients des listes vient de ce que celles-ci sont habituellement incomplètes. Nous proposons dans cet article plusieurs méthodes pour pallier ces lacunes. Un plan d'échantillonnage mixte alliant l'utilisation d'une liste et d'une base aréolaire permet d'inclure des bases de sondage multiples et de couvrir entièrement la population-cible. Pour chaque combinaison de bases de sondage qui est proposée, nous indiquons les notations qui s'y rapportent, la fonction de vraisemblance et les estimateurs de paramètres. Nous présentons également les résultats d'une étude de simulation qui compare les diverses caractéristiques des estimateurs proposés.

    Date de diffusion : 1998-07-31

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980013913
    Description :

    On émet l'hypothèse que la mobilité temporaire contribue à l'erreur de couverture au sein des ménages, car cette mobilité pourrait avoir une incidence sur la détermination du "lieu de résidence habituel", notion qui est couramment appliquée lorsqu'on dresse une liste de personnes dans le cadre d'enquêtes ou de recensements portant sur les ménages. Dans la présente communication, nous analysons divers types de mobilité temporaire, ainsi que les rapports existant entre ceux-ci et la détermination du lieu de résidence habituel. La mobilité temporaire est définie par le type de déplacement effectué à partir d'un seul lieu de résidence (où normalement on revient), au cours d'une période de référence de deux à trois mois. La typologie est établie à partir de deux aspects: la diversité des endroits visités et la fréquence des visites. À l'aide de données tirées de la U.S. Living Situation Survey (LSS), qui a été effectuée en 1993, on a identifié quatre types de mobilité temporaire. Dans le cas de deux catégories, on a constaté un comportement associé à des visites répétées et la présence d'un plus grand nombre de personnes qui ont tendance à échapper au dénombrement lors d'enquêtes et de recensements. La modélisation log-linéaire indique que les types de mobilité temporaire constituent une variable prédictive importante liée à la détermination du lieu de résidence habituel, même lorsqu'on tient compte du temps passé loin du ménage et des caractéristiques démographiques.

    Date de diffusion : 1998-07-31

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19970023620
    Description :

    La France ne disposant pas de registres de population, les recensements de la population y constituent la base du système d'informations socio-démographiques. Cependant, entre deux recensements, l'actualisation de certaines données est nécessaire, notamment à un niveau géographique fin, d'autant plus que les recensements ont, pour diverses raisons, tendance à s'espacer. Une mission, dont l'objectif était de proposer un système améliorant substantiellement le dispositif d'estimations locales de population en vigueur, a été créée en 1993 au sein de l'Institut National de la Statistique et des Études Économiques. Elle s'est consacrée à une double tâche: réaliser une synthèse efficace et robuste des informations apportées par différentes sources administratives et mobiliser un nombre suffisant de "bonnes" sources. Le système "multi-sources" qu'elle a conçu et qui est présenté ici est souple et fiable, sans être trop complexe.

    Date de diffusion : 1998-03-12
Références (5)

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  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980024353
    Description :

    Nous examinons dans cet article les erreurs de réponse qui surviennent lors de la Current Population Survey menée par le U.S. Bureau of the Census et évaluons l'incidence de ces erreurs sur les taux de chômage qui sont ensuite publiés par le Bureau of Labor Statistics. Les taux d'erreur sont calculés à partir des données de la réinterview, par une méthode qui se veut un prolongement de celle mise au point par Hui et Walter pour évaluer les tests de diagnostic. Contrairement aux études antérieures qui présumaient que les données conciliées de la réinterview reflétaient la situation véritable, la méthode proposée ici estime les taux d'erreur dans les deux interviews. À partir de ces estimations, nous montrons que les erreurs de classification dans l'enquête initiale ont un effet cyclique sur les estimations du taux de chômage qui sont ensuite publiées et que le degré de sous-estimation augmente tout particulièrement lorsque le taux de chômage réel est élevé. Comme nous n'avions pas suffisamment de données pour établir une distinction entre, d'une part, un modèle présumant que les taux d'erreurs de classification sont les mêmes durant tout le cycle économique et, d'autre part, un modèle qui présume que les taux varient selon que le taux de chômage est faible, modéré ou élevé, nos conclusions doivent être considérées comme provisoires. Celles-ci indiquent néanmoins qu'il y aurait lieu d'examiner plus à fond la relation entre les modèles utilisés pour évaluer l'exactitude des tests de diagnostic et les modèles servant à mesurer les taux d'erreurs de classification dans les données d'enquête.

    Date de diffusion : 1999-01-14

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980013906
    Description :

    Pour les sondages, il doit idéalement y avoir correspondance de un à un entre les unités de la base de sondage et les élements de la population-cible à l'étude. Dans bien des cas, toutefois, la base de sondage a une structure plusieurs à plusieurs, c'est-à-dire qu'une unité de la base de sondage peut être associée à de multiples éléments de la population-cible et, vice-versa, un élément de la population-cible peut être associé à de multiples unités de la base de sondage. C'est ce qui s'est produit dans le cadre d'une enquête sur les caractéristiques des immeubles, pour laquelle la base de sondage était constituée des adresses de voirie et les immeubles commerciaux formaient la population-cible. La base de sondage était complexe, car une même adresse pouvait correspondre à un seul immeuble, à plusieurs immeubles ou à une partie d'un immeuble. Nous présentons ici des estimateurs et des formules pour en calculer la variance, selon des plans d'échantillonnage aléatoire simple et stratifié, lorsque la base de sondage est de structure plusieurs à plusieurs.

    Date de diffusion : 1998-07-31

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980013912
    Description :

    Le présent article traite de méthodes efficaces d'estimation de la taille et des chiffres de la population, à partir de données extraites de listes multiplis et d'une base aréolaire indépendante. Ces travaux constituent un prolongement de la méthode proposée par Hartley (1962), qui porte sur deux bases de sondage générales. Un des principaux inconvénients des listes vient de ce que celles-ci sont habituellement incomplètes. Nous proposons dans cet article plusieurs méthodes pour pallier ces lacunes. Un plan d'échantillonnage mixte alliant l'utilisation d'une liste et d'une base aréolaire permet d'inclure des bases de sondage multiples et de couvrir entièrement la population-cible. Pour chaque combinaison de bases de sondage qui est proposée, nous indiquons les notations qui s'y rapportent, la fonction de vraisemblance et les estimateurs de paramètres. Nous présentons également les résultats d'une étude de simulation qui compare les diverses caractéristiques des estimateurs proposés.

    Date de diffusion : 1998-07-31

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19980013913
    Description :

    On émet l'hypothèse que la mobilité temporaire contribue à l'erreur de couverture au sein des ménages, car cette mobilité pourrait avoir une incidence sur la détermination du "lieu de résidence habituel", notion qui est couramment appliquée lorsqu'on dresse une liste de personnes dans le cadre d'enquêtes ou de recensements portant sur les ménages. Dans la présente communication, nous analysons divers types de mobilité temporaire, ainsi que les rapports existant entre ceux-ci et la détermination du lieu de résidence habituel. La mobilité temporaire est définie par le type de déplacement effectué à partir d'un seul lieu de résidence (où normalement on revient), au cours d'une période de référence de deux à trois mois. La typologie est établie à partir de deux aspects: la diversité des endroits visités et la fréquence des visites. À l'aide de données tirées de la U.S. Living Situation Survey (LSS), qui a été effectuée en 1993, on a identifié quatre types de mobilité temporaire. Dans le cas de deux catégories, on a constaté un comportement associé à des visites répétées et la présence d'un plus grand nombre de personnes qui ont tendance à échapper au dénombrement lors d'enquêtes et de recensements. La modélisation log-linéaire indique que les types de mobilité temporaire constituent une variable prédictive importante liée à la détermination du lieu de résidence habituel, même lorsqu'on tient compte du temps passé loin du ménage et des caractéristiques démographiques.

    Date de diffusion : 1998-07-31

  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 12-001-X19970023620
    Description :

    La France ne disposant pas de registres de population, les recensements de la population y constituent la base du système d'informations socio-démographiques. Cependant, entre deux recensements, l'actualisation de certaines données est nécessaire, notamment à un niveau géographique fin, d'autant plus que les recensements ont, pour diverses raisons, tendance à s'espacer. Une mission, dont l'objectif était de proposer un système améliorant substantiellement le dispositif d'estimations locales de population en vigueur, a été créée en 1993 au sein de l'Institut National de la Statistique et des Études Économiques. Elle s'est consacrée à une double tâche: réaliser une synthèse efficace et robuste des informations apportées par différentes sources administratives et mobiliser un nombre suffisant de "bonnes" sources. Le système "multi-sources" qu'elle a conçu et qui est présenté ici est souple et fiable, sans être trop complexe.

    Date de diffusion : 1998-03-12
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