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  • Articles et rapports : 11F0019M2014359
    Géographie : Canada
    Description :

    La présente étude porte sur les avantages à long terme sur le marché du travail que confèrent un certificat d'études collégiales et un baccalauréat, comparativement à un diplôme d'études secondaires. Plusieurs résultats de personnes sur le marché du travail sont examinés à partir de données longitudinales, sur une période de 20 ans, allant de la mi-trentaine à la mi-cinquantaine.

    Par suite de la création d'un nouveau fichier couplé des données du Recensement de la population de 1991 et du Fichier de données longitudinales sur la main-d'oeuvre (FDLMO), il est maintenant possible de suivre des personnes sur le marché du travail pendant une période plus longue qu'il n'est possible de le faire à partir des données d'enquête existantes. L'objectif de la présente étude est de comparer, sur une période de 20 ans, allant de la mi-trentaine à la mi-cinquantaine, les résultats sur le marché du travail de personnes ayant différents niveaux de scolarité. Trois niveaux de scolarité sont examinés et correspondent aux décisions prises par les étudiants après l'obtention de leur diplôme d'études secondaires : diplôme d'études secondaires, certificat collégial et baccalauréat. Des données longitudinales servent à suivre la rémunération totale (traitements et salaires plus revenu net d'un travail autonome), la participation à un régime de retraite d'employeur, l'emploi, l'affiliation syndicale ainsi que les mises à pied permanentes et temporaires au cours de la période de 1991 à 2010.

    Date de diffusion : 2014-02-27

  • Articles et rapports : 11F0019M2013352
    Géographie : Canada
    Description :

    Puisque les premiers membres de la génération du baby-boom ont maintenant atteint la mi-soixantaine, on s'intéresse grandement à la stratégie de retraite de ces personnes et au moment auquel ils la prennent. Pour mieux définir le contexte général de cette question, le présent document fournit des renseignements sur les antécédents professionnels des personnes de 33 à 38 ans en 1983 et donc de 60 à 65 ans en 2010.

    La durée observée de l'emploi le plus long a servi de cadre conceptuel à l'étude, et des mesures sommaires d'indicateurs comme le nombre d'années d'emploi, le roulement de l'emploi, les gains annuels et cumulatifs, les mises à pied permanentes et temporaires et les années de service ouvrant droit à pension sont présentées. Les membres de la cohorte sont divisés en trois grandes catégories en fonction de leurs caractéristiques d'emploi, soit les travailleurs peu liés au marché du travail, les travailleurs mobiles et les travailleurs à long terme, chaque catégorie comprenant respectivement le dixième, le quart et les deux tiers des membres de la cohorte.

    Date de diffusion : 2013-10-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2011337
    Géographie : Canada
    Description :

    Au cours des trois dernières décennies, le Canada a connu trois récessions : une première qui a commencé au début des années 1980; une deuxième, au début des années 1990; et la plus récente, qui a entraîné des baisses de l'emploi à partir d'octobre 2008. Pour chacune de ces récessions, la présente étude : a) détermine quels travailleurs ont été mis à pied; b) quantifie les taux de mise à pied; et c) évalue la proportion de travailleurs qui ont trouvé un emploi peu après avoir été mis à pied. Le concept de mise à pied utilisé comprend les mises à pied temporaires ainsi que les mises à pied permanentes.

    Date de diffusion : 2011-09-20

  • Articles et rapports : 11F0019M1997103
    Géographie : Canada
    Description :

    Les Canadiens sont de plus en plus préoccupés par les mises à pied permanentes, car un grand nombre d'entre eux estiment que l'instabilité d'emploi et la possibilité de perdre son emploi se sont accrues au cours des années 90. Aussi les gouvernements, qui font face chaque année à une multitude de mises à pied permanentes, doivent-ils savoir comment réagir pour améliorer l'adaptation des travailleurs déplacés et leur possibilité de trouver rapidement un nouvel emploi. Dans ce contexte, nous utilisons ici une nouvelle source de données longitudinales sur les cessations d'emploi pour traiter trois questions. Premièrement, le taux des mises à pied permanentes au Canada a-t-il réellement augmenté pendant les années 90, comme on pourrait s'y attendre étant donné les craintes entourant l'instabilité accrue d'emploi? Deuxièmement, quelles sont les causes sous-jacentes de la plupart des mises à pied permanentes? Dans le présent document, nous examinons explicitement le rôle que jouent les variations cycliques de la demande globale, les variations de la demande industrielle qui est souvent associée au changement structurel, et les différences des taux des mises à pied selon la taille des entreprises, qui elles, sont associées au processus de création et de disparition des entreprises.

    Troisièmement, dans ce contexte, l'auteur pose une question fondamentale qui présente de l'intérêt pour les analystes de politique : les mises à pied permanentes sont-elles le plus souvent un événement rare pour les travailleurs, ou sont-elles la prolongation d'une série de mises à pied répétitives? Cela importe beaucoup, parce que l'aide à l'adaptation pour un travailleur dont la mise à pied est un événement rare est très différente de celle dont aura besoin le travailleur dont les antécédents d'emploi comprennent des mises à pied fréquentes - ce qui porte à conclure à l'incapacité du travailleur de garder un emploi ou à l'instabilité de la demande dans l'entreprise ou la branche d'activité dans laquelle la personne a travaillé. Les antécédents d'emploi du travailleur sur 10 ans servent à explorer le lien entre les antécédents de mises à pied permanentes et la probabilité de mise à pied. Les travailleurs déplacés sont classés " à faible risque ", " à risque moyen " et "à haut risque" selon leurs antécédents de mises à pied, et on utilise une analyse logistique multinomiale pour distinguer les caractéristiques des travailleurs et de l'entreprise associées à des mises à pied successives ou à des mises à pied qui sont des événements rares.

    Date de diffusion : 1997-09-12

  • Articles et rapports : 11F0019M1997097
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous présentons un cadre d'analyse dynamique du chômage et l'appliquons à des données canadiennes et américaines. L'analyse est axée sur la distinction entre lefait d'être au chômage et le fait de commencer une période de chômage, c'est-à-dire entre l'effectif des chômeurs et l'afflux de chômeurs. La proportion d'un groupeparticulier dans l'effectif de chômeurs ne sera pas la même que dans l'afflux de chômeurs, car la durée moyenne du chômage pour le groupe diffère de celle qui acours dans l'ensemble de l'économie. Une analyse des données canadiennes et américaines permet d'aboutir à un ensemble de faits stylisés qui font mieuxcomprendre le chômage dans ces deux pays ainsi que les différences observées à ce chapitre. Les importants écarts de durée moyenne du chômage observéslaissent supposer que les proportions de l'effectif ne sont pas un bon indicateur des proportions de l'afflux et que la variation de la proportion de certains groupesdans l'effectif découle d'une variation de cette proportion dans l'afflux, tandis que pour d'autres groupes elle est due à une variation de la durée des périodes dechômage. L'explication de l'écart entre les taux de chômage canadien et américain doit tenir compte d'au moins trois faits dévoilés par l'analyse : (1) au Canada, lescessations d'emploi permanentes déclenchées par l'employeur sont le principal facteur d'entrée en chômage, tandis qu'aux États-Unis l'entrée sur le marché du travailjoue un rôle plus important; (2) les périodes de chômage sont sensiblement plus longues au Canada qu'aux États-Unis en raison de durées supérieures plus longuespour tous les groupes, indépendamment du motif du chômage, et non à cause d'une différence de composition des chômeurs; (3) la durée plus longue des périodesde chômage et une fréquence plus élevée du chômage ont contribué, à peu près à parts égales, à l'augmentation tendancielle de l'écart de chômage entre le Canadaet les États-Unis au cours des années 80.

    Date de diffusion : 1996-09-30
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Analyses (5)

Analyses (5) ((5 résultats))

  • Articles et rapports : 11F0019M2014359
    Géographie : Canada
    Description :

    La présente étude porte sur les avantages à long terme sur le marché du travail que confèrent un certificat d'études collégiales et un baccalauréat, comparativement à un diplôme d'études secondaires. Plusieurs résultats de personnes sur le marché du travail sont examinés à partir de données longitudinales, sur une période de 20 ans, allant de la mi-trentaine à la mi-cinquantaine.

    Par suite de la création d'un nouveau fichier couplé des données du Recensement de la population de 1991 et du Fichier de données longitudinales sur la main-d'oeuvre (FDLMO), il est maintenant possible de suivre des personnes sur le marché du travail pendant une période plus longue qu'il n'est possible de le faire à partir des données d'enquête existantes. L'objectif de la présente étude est de comparer, sur une période de 20 ans, allant de la mi-trentaine à la mi-cinquantaine, les résultats sur le marché du travail de personnes ayant différents niveaux de scolarité. Trois niveaux de scolarité sont examinés et correspondent aux décisions prises par les étudiants après l'obtention de leur diplôme d'études secondaires : diplôme d'études secondaires, certificat collégial et baccalauréat. Des données longitudinales servent à suivre la rémunération totale (traitements et salaires plus revenu net d'un travail autonome), la participation à un régime de retraite d'employeur, l'emploi, l'affiliation syndicale ainsi que les mises à pied permanentes et temporaires au cours de la période de 1991 à 2010.

    Date de diffusion : 2014-02-27

  • Articles et rapports : 11F0019M2013352
    Géographie : Canada
    Description :

    Puisque les premiers membres de la génération du baby-boom ont maintenant atteint la mi-soixantaine, on s'intéresse grandement à la stratégie de retraite de ces personnes et au moment auquel ils la prennent. Pour mieux définir le contexte général de cette question, le présent document fournit des renseignements sur les antécédents professionnels des personnes de 33 à 38 ans en 1983 et donc de 60 à 65 ans en 2010.

    La durée observée de l'emploi le plus long a servi de cadre conceptuel à l'étude, et des mesures sommaires d'indicateurs comme le nombre d'années d'emploi, le roulement de l'emploi, les gains annuels et cumulatifs, les mises à pied permanentes et temporaires et les années de service ouvrant droit à pension sont présentées. Les membres de la cohorte sont divisés en trois grandes catégories en fonction de leurs caractéristiques d'emploi, soit les travailleurs peu liés au marché du travail, les travailleurs mobiles et les travailleurs à long terme, chaque catégorie comprenant respectivement le dixième, le quart et les deux tiers des membres de la cohorte.

    Date de diffusion : 2013-10-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2011337
    Géographie : Canada
    Description :

    Au cours des trois dernières décennies, le Canada a connu trois récessions : une première qui a commencé au début des années 1980; une deuxième, au début des années 1990; et la plus récente, qui a entraîné des baisses de l'emploi à partir d'octobre 2008. Pour chacune de ces récessions, la présente étude : a) détermine quels travailleurs ont été mis à pied; b) quantifie les taux de mise à pied; et c) évalue la proportion de travailleurs qui ont trouvé un emploi peu après avoir été mis à pied. Le concept de mise à pied utilisé comprend les mises à pied temporaires ainsi que les mises à pied permanentes.

    Date de diffusion : 2011-09-20

  • Articles et rapports : 11F0019M1997103
    Géographie : Canada
    Description :

    Les Canadiens sont de plus en plus préoccupés par les mises à pied permanentes, car un grand nombre d'entre eux estiment que l'instabilité d'emploi et la possibilité de perdre son emploi se sont accrues au cours des années 90. Aussi les gouvernements, qui font face chaque année à une multitude de mises à pied permanentes, doivent-ils savoir comment réagir pour améliorer l'adaptation des travailleurs déplacés et leur possibilité de trouver rapidement un nouvel emploi. Dans ce contexte, nous utilisons ici une nouvelle source de données longitudinales sur les cessations d'emploi pour traiter trois questions. Premièrement, le taux des mises à pied permanentes au Canada a-t-il réellement augmenté pendant les années 90, comme on pourrait s'y attendre étant donné les craintes entourant l'instabilité accrue d'emploi? Deuxièmement, quelles sont les causes sous-jacentes de la plupart des mises à pied permanentes? Dans le présent document, nous examinons explicitement le rôle que jouent les variations cycliques de la demande globale, les variations de la demande industrielle qui est souvent associée au changement structurel, et les différences des taux des mises à pied selon la taille des entreprises, qui elles, sont associées au processus de création et de disparition des entreprises.

    Troisièmement, dans ce contexte, l'auteur pose une question fondamentale qui présente de l'intérêt pour les analystes de politique : les mises à pied permanentes sont-elles le plus souvent un événement rare pour les travailleurs, ou sont-elles la prolongation d'une série de mises à pied répétitives? Cela importe beaucoup, parce que l'aide à l'adaptation pour un travailleur dont la mise à pied est un événement rare est très différente de celle dont aura besoin le travailleur dont les antécédents d'emploi comprennent des mises à pied fréquentes - ce qui porte à conclure à l'incapacité du travailleur de garder un emploi ou à l'instabilité de la demande dans l'entreprise ou la branche d'activité dans laquelle la personne a travaillé. Les antécédents d'emploi du travailleur sur 10 ans servent à explorer le lien entre les antécédents de mises à pied permanentes et la probabilité de mise à pied. Les travailleurs déplacés sont classés " à faible risque ", " à risque moyen " et "à haut risque" selon leurs antécédents de mises à pied, et on utilise une analyse logistique multinomiale pour distinguer les caractéristiques des travailleurs et de l'entreprise associées à des mises à pied successives ou à des mises à pied qui sont des événements rares.

    Date de diffusion : 1997-09-12

  • Articles et rapports : 11F0019M1997097
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous présentons un cadre d'analyse dynamique du chômage et l'appliquons à des données canadiennes et américaines. L'analyse est axée sur la distinction entre lefait d'être au chômage et le fait de commencer une période de chômage, c'est-à-dire entre l'effectif des chômeurs et l'afflux de chômeurs. La proportion d'un groupeparticulier dans l'effectif de chômeurs ne sera pas la même que dans l'afflux de chômeurs, car la durée moyenne du chômage pour le groupe diffère de celle qui acours dans l'ensemble de l'économie. Une analyse des données canadiennes et américaines permet d'aboutir à un ensemble de faits stylisés qui font mieuxcomprendre le chômage dans ces deux pays ainsi que les différences observées à ce chapitre. Les importants écarts de durée moyenne du chômage observéslaissent supposer que les proportions de l'effectif ne sont pas un bon indicateur des proportions de l'afflux et que la variation de la proportion de certains groupesdans l'effectif découle d'une variation de cette proportion dans l'afflux, tandis que pour d'autres groupes elle est due à une variation de la durée des périodes dechômage. L'explication de l'écart entre les taux de chômage canadien et américain doit tenir compte d'au moins trois faits dévoilés par l'analyse : (1) au Canada, lescessations d'emploi permanentes déclenchées par l'employeur sont le principal facteur d'entrée en chômage, tandis qu'aux États-Unis l'entrée sur le marché du travailjoue un rôle plus important; (2) les périodes de chômage sont sensiblement plus longues au Canada qu'aux États-Unis en raison de durées supérieures plus longuespour tous les groupes, indépendamment du motif du chômage, et non à cause d'une différence de composition des chômeurs; (3) la durée plus longue des périodesde chômage et une fréquence plus élevée du chômage ont contribué, à peu près à parts égales, à l'augmentation tendancielle de l'écart de chômage entre le Canadaet les États-Unis au cours des années 80.

    Date de diffusion : 1996-09-30
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