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  • Articles et rapports : 11F0019M2019011
    Description :

    À l’aide de données de la Base de données canadienne sur la dynamique employeurs-employés (BDCDEE) de Statistique Canada, le présent article vise trois objectifs : 1) comparer le nombre d’emplois créés ou ayant disparu au sein des entreprises privées constituées en société appartenant à des immigrants à celui des entreprises appartenant à des personnes nées au Canada; 2) déterminer si les entreprises appartenant à des immigrants étaient proportionnellement plus nombreuses que les entreprises appartenant à des personnes nées au Canada à enregistrer une forte croissance ou une réduction rapide des effectifs; 3) déterminer les caractéristiques des immigrants qui sont associées à la probabilité plus élevée que les entreprises appartenant à des immigrants présentent une forte croissance ou une réduction rapide des effectifs.

    Le présent article traite de la création brute d’emplois (les emplois créés par l’expansion d’entreprises demeurées en activité et par des entreprises entrant sur le marché), de la disparition brute d’emplois (les emplois ayant disparu du fait de la décroissance et de la disparition d’entreprises) et la variation nette de l’emploi (la différence entre la création brute et la disparition brute d’emplois).

    Date de diffusion : 2019-04-24

  • Articles et rapports : 11-626-X2016057
    Description :

    Le présent article des Aperçus économiques vise à déterminer la mesure dans laquelle les immigrants contribuent à la croissance économique. On aborde pour la première fois les activités des immigrants liées à la propriété d’entreprises et à la création d’emplois. Une étude plus longue et plus détaillée peut aussi être consultée.

    Date de diffusion : 2016-03-21

  • Articles et rapports : 11F0019M2016375
    Description :

    Le présent document fournit pour la première fois un aperçu de la propriété d’entreprises par les immigrants, ainsi que de la création d’emplois qui en découle au Canada. Cette recherche est possible en raison d’un nouvel ensemble de données qui a été créé et dans lequel le statut d’immigrant des propriétaires d’entreprises peut être déterminé. L’analyse est axée sur deux types d’entreprises : les entreprises privées constituées en société et les travailleurs autonomes non constitués en société . Les résultats sont présentés pour les immigrants qui sont arrivés au Canada depuis 1980 et qui se trouvaient au pays en 2010, qui sont simplement désignés ci-après comme des immigrants au Canada. En outre, on suit deux cohortes d’entrée d’immigrants, afin de déterminer leur trajectoire en ce qui a trait à la propriété d’entreprises au cours des cinq à dix premières années passées au Canada.

    Date de diffusion : 2016-03-21

  • Articles et rapports : 88-003-X200800110581
    Géographie : Canada
    Description :

    Lorsqu'une entreprise existante choisit de ne pas mettre en marché une découverte, des entrepreneurs pleins d'initiative peuvent choisir d'établir une organisation dérivée pour le faire. Des 532 entreprises de biotechnologie au Canada en 2005, 179 ont rapporté qu'elles étaient des entreprises dérivées d'une autre organisation.

    Date de diffusion : 2008-05-22

  • Articles et rapports : 88F0006X2007007
    Description :

    Les résultats de l'Enquête sur l'innovation de 2003 ont permis de faire ressortir quelques points intéressants. Premièrement, contrairement aux attentes, le tiers des entreprises de services R-D ne faisait pas d'innovations. Selon les lignes directrices du Manuel d'Oslo, les entreprises innovatrices sont celles qui ont mis en marché un produit nouveau ou notablement amélioré, ou qui ont mis en oeuvre un procédé nouveau ou notablement amélioré au cours d'une période précise. Deuxièmement, un grand nombre d'entreprises non-innovatrices ont fait savoir que la « satisfaction de la clientèle existante » ne « jouait aucun rôle » dans leur succès. Cette réponse est très différente de celle de tous les autres types d'entreprises.

    Ce document de travail donne une explication possible de ces résultats inattendus de même qu'un aperçu des données sur les entreprises de services R-D (SCIAN 5417) qui sont disponibles, dans le contexte des services professionnels en général. Le document regroupe des données descriptives pour montrer que les entreprises non-innovatrices de l'industrie des services R-D diffèrent considérablement des autres entreprises non-innovatrices et qu'elles sont très « inventives » malgré leur « manque d'innovation ». Le document présente quelques données qui semblent indiquer qu'il s'agit d'« entreprises à risque » (entreprises misant sur l'injection de capitaux d'investissement plutôt que sur les recettes tirées des ventes pour soutenir leurs activités) et il propose une série bien précise d'indicateurs qui aideraient à déterminer la nature des entreprises de ce groupe d'industries.

    Date de diffusion : 2007-12-20

  • Articles et rapports : 11F0027M2005036
    Géographie : Canada
    Description :

    Burkart et Ellingsen (2004) ont élaboré un modèle de crédit commercial et de limitation du crédit bancaire selon lequel les entreprises à faible ou moyenne rentabilité auraient recours au crédit commercial pour atténuer les effets de limitation du crédit bancaire. Nous testons cette prédiction et plusieurs autres produites par ce modèle à partir d'un vaste échantillon composé de plus de 28 000 entreprises canadiennes. Au lieu de choisir arbitrairement les entreprises susceptibles de voir leur crédit limité, nous faisons appel à une méthode endogène pour classer les entreprises de l'échantillon selon leur rentabilité. Les données confirment assez nettement les principales prédictions du modèle de Burkart et Ellingsen. Nous constatons que les entreprises ayant une rentabilité moyenne substituent le crédit commercial au crédit bancaire, sans doute dans le but d'atténuer l'incidence de la limitation du crédit bancaire. Dans le cas des entreprises peu rentables, le crédit commercial est corrélé positivement avec le crédit bancaire, ce qui tend à indiquer que ce groupe subit des contraintes à la fois sur le marché du crédit bancaire et sur celui du crédit commercial et qu'il ne peut recourir autant à ce dernier pour amortir les chocs négatifs. Autre conclusion : rares seraient les entreprises canadiennes, même parmi les plus rentables, à n'être soumises à aucune contrainte d'emprunt. Enfin, les entreprises peu rentables qui accusent une baisse d'activité et se heurtent à de grosses difficultés accordent proportionnellement plus de crédit commercial que celles en meilleure santé financière.

    Date de diffusion : 2005-11-04

  • Articles et rapports : 11-008-X20040047777
    Géographie : Canada
    Description :

    Au Canada, le travail autonome est plus fréquent en région rurale qu'en région urbaine. En 2001, environ 1 personne sur 4 travaillant dans les régions rurales, les villages et les petites villes tirait au moins une partie de son revenu d'un travail autonome, comparativement à 1 travailleur sur 6 seulement dans l'ensemble du Canada. L'agriculture est bien sûr l'élément clé qui explique les taux élevés de travail autonome dans les régions rurales et les petites villes (RRPV) du Canada. Toutefois, bien que le travail autonome agricole demeure la principale source de revenu et d'emploi pour un grand nombre de personnes, son importance a diminué, et l'activité liée au travail autonome non agricole a augmenté rapidement.

    Les forces qui stimulent le travail autonome sur les marchés du travail plus petits peuvent être complexes. Toutefois, il ne fait aucun doute que l'esprit d'entreprise se développe dans les milieux ruraux du Canada, même si le travail autonome agricole perd de l'intérêt. Dans le présent article, dont les données sont tirées du Recensement de la population, on examine le travail autonome non agricole chez les travailleurs de 20 à 64 ans vivant dans les RRPV du Canada.

    Date de diffusion : 2005-03-08

  • Articles et rapports : 11F0019M2002189
    Géographie : Canada
    Description :

    Pour comprendre l'importance du processus dynamique d'entrée dans l'économie canadienne, il faut en mesurer l'étendue. Ce document vise principalement à résumer l'information dont nous disposons sur l'envergure de l'entrée dans l'économie du Canada.

    Ce document vise également un second but. Certaines études ont été axées sur des comparaisons entre pays (Geroski et Schwalbach, 1991; Organisation de coopération et de développement économiques, 2001). Il n'est pas facile d'interpréter les résultats de ces études à moins d'aborder les questions méthodologiques qui se rattachent à la façon de mesurer l'entrée dans l'économie. Il est également difficile d'évaluer des comparaisons à l'échelle internationale si l'on ne comprend pas à quel point les différentes bases de données produisent des résultats distincts. Les comparaisons entre pays établies à partir de sources de données extrêmement différentes peuvent être trompeuses en raison de leur manque de comparabilité.

    Bien qu'il existe plus d'une base de données fiable pouvant servir à estimer l'entrée dans l'économie canadienne, nous nous demandons, dans ce document, à quel point les taux d'entrée mesurés varient d'une base de données à une autre. En examinant l'écart entre les taux d'entrée produits par ces bases, nous fournissons une estimation de la plage ou de l'intervalle de confiance qu'il faudrait utiliser pour savoir s'il existe, d'un pays à un autre, des différences réelles entre les taux d'entrée mesurés. Ce document vise aussi à guider le lecteur afin qu'il sache quelles questions il y aurait lieu de poser au sujet des bases de données utilisées par les chercheurs qui effectuent des études internationales. Enfin, on y trouve des suggestions quant aux domaines de comparaison sur lesquels les études internationales devraient porter.

    Date de diffusion : 2002-05-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2000123
    Géographie : Canada
    Description :

    Des études récentes ont démontré l'importance quantitative de la création et de la disparition d'entreprises ainsi que de la croissance et du déclin de la population industrielle. C'est ce processus de renouvellement qui récompense l'activité innovatrice et contribue à la croissance de la productivité.

    Bien que la taille de la population de nouveaux venus soit impressionnante - particulièrement lorsqu'on examine l'effet cumulatif dans le temps, l'importance de la création d'entreprises se mesure en fin de compte par son incidence sur l'innovation au sein de l'économie. Dans une économie dynamique, axée sur le marché, il est important de faire des expériences. Or, les jeunes entreprises jouent sur ce plan un rôle essentiel. Les nouveaux entrepreneurs offrent constamment aux consommateurs des nouveautés-tant pour ce qui est des produits de base que du niveau de service qui les accompagnent.

    Ce tâtonnement se traduit par des coûts considérables, car un bon nombre de jeunes entreprises disparaissent. Les jeunes entreprises courent davantage le risque de disparaître; des données tirées d'un fichier longitudinal de jeunes entreprises canadiennes tant dans le secteur des biens que dans celui des services révèlent que plus de la moitié des nouvelles entreprises qui ferment leurs portes le font au cours de leurs deux premières années d'existence. La plupart des jeunes entreprises ont une durée de vie brève. En fait, seulement une nouvelle entreprise sur cinq célèbre un dixième anniversaire.

    Comme un bon nombre de jeunes entreprises abandonnent en cours de route, on est désireux de comprendre les conditions qui sont associées à la réussite, celles qui permettent aux nouveaux entrepreneurs de réaliser leur potentiel. Les jeunes entreprises qui réussissent sont celles qui ont choisi la bonne combinaison de stratégies et d'activités. Pour comprendre comment ces éléments contribuent à la croissance, il est nécessaire d'étudier les relations entre la performance des jeunes entreprises et les différences en ce qui a trait aux stratégies et aux activités mises en oeuvre.

    Ce document a pour objectif de décrire le contexte et les caractéristiques propres aux jeunes entreprises qui réussissent à survivre et à prospérer. Pour ce faire, il examine deux questions : premièrement, l'aptitude à innover des jeunes entreprises et la mesure dans laquelle leur croissance en dépend; deuxièmement, le fait de mettre l'accent sur les compétences des travailleurs-élément qui est relié en partie à la formation qui est complémentaire à l'innovation et contribue à la croissance.

    Date de diffusion : 2000-12-08

  • Articles et rapports : 87-004-X20000025361
    Géographie : Canada
    Description :

    En 1999, l'économie était dynamique et, bien que les consommateurs se soient intéressés aux articles de prix unitaire élevé, comme les automobiles, durant le premier trimestre de l'année, ils se sont tournés par la suite vers les services.

    Date de diffusion : 2000-11-09
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  • Articles et rapports : 11F0019M2019011
    Description :

    À l’aide de données de la Base de données canadienne sur la dynamique employeurs-employés (BDCDEE) de Statistique Canada, le présent article vise trois objectifs : 1) comparer le nombre d’emplois créés ou ayant disparu au sein des entreprises privées constituées en société appartenant à des immigrants à celui des entreprises appartenant à des personnes nées au Canada; 2) déterminer si les entreprises appartenant à des immigrants étaient proportionnellement plus nombreuses que les entreprises appartenant à des personnes nées au Canada à enregistrer une forte croissance ou une réduction rapide des effectifs; 3) déterminer les caractéristiques des immigrants qui sont associées à la probabilité plus élevée que les entreprises appartenant à des immigrants présentent une forte croissance ou une réduction rapide des effectifs.

    Le présent article traite de la création brute d’emplois (les emplois créés par l’expansion d’entreprises demeurées en activité et par des entreprises entrant sur le marché), de la disparition brute d’emplois (les emplois ayant disparu du fait de la décroissance et de la disparition d’entreprises) et la variation nette de l’emploi (la différence entre la création brute et la disparition brute d’emplois).

    Date de diffusion : 2019-04-24

  • Articles et rapports : 11-626-X2016057
    Description :

    Le présent article des Aperçus économiques vise à déterminer la mesure dans laquelle les immigrants contribuent à la croissance économique. On aborde pour la première fois les activités des immigrants liées à la propriété d’entreprises et à la création d’emplois. Une étude plus longue et plus détaillée peut aussi être consultée.

    Date de diffusion : 2016-03-21

  • Articles et rapports : 11F0019M2016375
    Description :

    Le présent document fournit pour la première fois un aperçu de la propriété d’entreprises par les immigrants, ainsi que de la création d’emplois qui en découle au Canada. Cette recherche est possible en raison d’un nouvel ensemble de données qui a été créé et dans lequel le statut d’immigrant des propriétaires d’entreprises peut être déterminé. L’analyse est axée sur deux types d’entreprises : les entreprises privées constituées en société et les travailleurs autonomes non constitués en société . Les résultats sont présentés pour les immigrants qui sont arrivés au Canada depuis 1980 et qui se trouvaient au pays en 2010, qui sont simplement désignés ci-après comme des immigrants au Canada. En outre, on suit deux cohortes d’entrée d’immigrants, afin de déterminer leur trajectoire en ce qui a trait à la propriété d’entreprises au cours des cinq à dix premières années passées au Canada.

    Date de diffusion : 2016-03-21

  • Articles et rapports : 88-003-X200800110581
    Géographie : Canada
    Description :

    Lorsqu'une entreprise existante choisit de ne pas mettre en marché une découverte, des entrepreneurs pleins d'initiative peuvent choisir d'établir une organisation dérivée pour le faire. Des 532 entreprises de biotechnologie au Canada en 2005, 179 ont rapporté qu'elles étaient des entreprises dérivées d'une autre organisation.

    Date de diffusion : 2008-05-22

  • Articles et rapports : 88F0006X2007007
    Description :

    Les résultats de l'Enquête sur l'innovation de 2003 ont permis de faire ressortir quelques points intéressants. Premièrement, contrairement aux attentes, le tiers des entreprises de services R-D ne faisait pas d'innovations. Selon les lignes directrices du Manuel d'Oslo, les entreprises innovatrices sont celles qui ont mis en marché un produit nouveau ou notablement amélioré, ou qui ont mis en oeuvre un procédé nouveau ou notablement amélioré au cours d'une période précise. Deuxièmement, un grand nombre d'entreprises non-innovatrices ont fait savoir que la « satisfaction de la clientèle existante » ne « jouait aucun rôle » dans leur succès. Cette réponse est très différente de celle de tous les autres types d'entreprises.

    Ce document de travail donne une explication possible de ces résultats inattendus de même qu'un aperçu des données sur les entreprises de services R-D (SCIAN 5417) qui sont disponibles, dans le contexte des services professionnels en général. Le document regroupe des données descriptives pour montrer que les entreprises non-innovatrices de l'industrie des services R-D diffèrent considérablement des autres entreprises non-innovatrices et qu'elles sont très « inventives » malgré leur « manque d'innovation ». Le document présente quelques données qui semblent indiquer qu'il s'agit d'« entreprises à risque » (entreprises misant sur l'injection de capitaux d'investissement plutôt que sur les recettes tirées des ventes pour soutenir leurs activités) et il propose une série bien précise d'indicateurs qui aideraient à déterminer la nature des entreprises de ce groupe d'industries.

    Date de diffusion : 2007-12-20

  • Articles et rapports : 11F0027M2005036
    Géographie : Canada
    Description :

    Burkart et Ellingsen (2004) ont élaboré un modèle de crédit commercial et de limitation du crédit bancaire selon lequel les entreprises à faible ou moyenne rentabilité auraient recours au crédit commercial pour atténuer les effets de limitation du crédit bancaire. Nous testons cette prédiction et plusieurs autres produites par ce modèle à partir d'un vaste échantillon composé de plus de 28 000 entreprises canadiennes. Au lieu de choisir arbitrairement les entreprises susceptibles de voir leur crédit limité, nous faisons appel à une méthode endogène pour classer les entreprises de l'échantillon selon leur rentabilité. Les données confirment assez nettement les principales prédictions du modèle de Burkart et Ellingsen. Nous constatons que les entreprises ayant une rentabilité moyenne substituent le crédit commercial au crédit bancaire, sans doute dans le but d'atténuer l'incidence de la limitation du crédit bancaire. Dans le cas des entreprises peu rentables, le crédit commercial est corrélé positivement avec le crédit bancaire, ce qui tend à indiquer que ce groupe subit des contraintes à la fois sur le marché du crédit bancaire et sur celui du crédit commercial et qu'il ne peut recourir autant à ce dernier pour amortir les chocs négatifs. Autre conclusion : rares seraient les entreprises canadiennes, même parmi les plus rentables, à n'être soumises à aucune contrainte d'emprunt. Enfin, les entreprises peu rentables qui accusent une baisse d'activité et se heurtent à de grosses difficultés accordent proportionnellement plus de crédit commercial que celles en meilleure santé financière.

    Date de diffusion : 2005-11-04

  • Articles et rapports : 11-008-X20040047777
    Géographie : Canada
    Description :

    Au Canada, le travail autonome est plus fréquent en région rurale qu'en région urbaine. En 2001, environ 1 personne sur 4 travaillant dans les régions rurales, les villages et les petites villes tirait au moins une partie de son revenu d'un travail autonome, comparativement à 1 travailleur sur 6 seulement dans l'ensemble du Canada. L'agriculture est bien sûr l'élément clé qui explique les taux élevés de travail autonome dans les régions rurales et les petites villes (RRPV) du Canada. Toutefois, bien que le travail autonome agricole demeure la principale source de revenu et d'emploi pour un grand nombre de personnes, son importance a diminué, et l'activité liée au travail autonome non agricole a augmenté rapidement.

    Les forces qui stimulent le travail autonome sur les marchés du travail plus petits peuvent être complexes. Toutefois, il ne fait aucun doute que l'esprit d'entreprise se développe dans les milieux ruraux du Canada, même si le travail autonome agricole perd de l'intérêt. Dans le présent article, dont les données sont tirées du Recensement de la population, on examine le travail autonome non agricole chez les travailleurs de 20 à 64 ans vivant dans les RRPV du Canada.

    Date de diffusion : 2005-03-08

  • Articles et rapports : 11F0019M2002189
    Géographie : Canada
    Description :

    Pour comprendre l'importance du processus dynamique d'entrée dans l'économie canadienne, il faut en mesurer l'étendue. Ce document vise principalement à résumer l'information dont nous disposons sur l'envergure de l'entrée dans l'économie du Canada.

    Ce document vise également un second but. Certaines études ont été axées sur des comparaisons entre pays (Geroski et Schwalbach, 1991; Organisation de coopération et de développement économiques, 2001). Il n'est pas facile d'interpréter les résultats de ces études à moins d'aborder les questions méthodologiques qui se rattachent à la façon de mesurer l'entrée dans l'économie. Il est également difficile d'évaluer des comparaisons à l'échelle internationale si l'on ne comprend pas à quel point les différentes bases de données produisent des résultats distincts. Les comparaisons entre pays établies à partir de sources de données extrêmement différentes peuvent être trompeuses en raison de leur manque de comparabilité.

    Bien qu'il existe plus d'une base de données fiable pouvant servir à estimer l'entrée dans l'économie canadienne, nous nous demandons, dans ce document, à quel point les taux d'entrée mesurés varient d'une base de données à une autre. En examinant l'écart entre les taux d'entrée produits par ces bases, nous fournissons une estimation de la plage ou de l'intervalle de confiance qu'il faudrait utiliser pour savoir s'il existe, d'un pays à un autre, des différences réelles entre les taux d'entrée mesurés. Ce document vise aussi à guider le lecteur afin qu'il sache quelles questions il y aurait lieu de poser au sujet des bases de données utilisées par les chercheurs qui effectuent des études internationales. Enfin, on y trouve des suggestions quant aux domaines de comparaison sur lesquels les études internationales devraient porter.

    Date de diffusion : 2002-05-29

  • Articles et rapports : 11F0019M2000123
    Géographie : Canada
    Description :

    Des études récentes ont démontré l'importance quantitative de la création et de la disparition d'entreprises ainsi que de la croissance et du déclin de la population industrielle. C'est ce processus de renouvellement qui récompense l'activité innovatrice et contribue à la croissance de la productivité.

    Bien que la taille de la population de nouveaux venus soit impressionnante - particulièrement lorsqu'on examine l'effet cumulatif dans le temps, l'importance de la création d'entreprises se mesure en fin de compte par son incidence sur l'innovation au sein de l'économie. Dans une économie dynamique, axée sur le marché, il est important de faire des expériences. Or, les jeunes entreprises jouent sur ce plan un rôle essentiel. Les nouveaux entrepreneurs offrent constamment aux consommateurs des nouveautés-tant pour ce qui est des produits de base que du niveau de service qui les accompagnent.

    Ce tâtonnement se traduit par des coûts considérables, car un bon nombre de jeunes entreprises disparaissent. Les jeunes entreprises courent davantage le risque de disparaître; des données tirées d'un fichier longitudinal de jeunes entreprises canadiennes tant dans le secteur des biens que dans celui des services révèlent que plus de la moitié des nouvelles entreprises qui ferment leurs portes le font au cours de leurs deux premières années d'existence. La plupart des jeunes entreprises ont une durée de vie brève. En fait, seulement une nouvelle entreprise sur cinq célèbre un dixième anniversaire.

    Comme un bon nombre de jeunes entreprises abandonnent en cours de route, on est désireux de comprendre les conditions qui sont associées à la réussite, celles qui permettent aux nouveaux entrepreneurs de réaliser leur potentiel. Les jeunes entreprises qui réussissent sont celles qui ont choisi la bonne combinaison de stratégies et d'activités. Pour comprendre comment ces éléments contribuent à la croissance, il est nécessaire d'étudier les relations entre la performance des jeunes entreprises et les différences en ce qui a trait aux stratégies et aux activités mises en oeuvre.

    Ce document a pour objectif de décrire le contexte et les caractéristiques propres aux jeunes entreprises qui réussissent à survivre et à prospérer. Pour ce faire, il examine deux questions : premièrement, l'aptitude à innover des jeunes entreprises et la mesure dans laquelle leur croissance en dépend; deuxièmement, le fait de mettre l'accent sur les compétences des travailleurs-élément qui est relié en partie à la formation qui est complémentaire à l'innovation et contribue à la croissance.

    Date de diffusion : 2000-12-08

  • Articles et rapports : 87-004-X20000025361
    Géographie : Canada
    Description :

    En 1999, l'économie était dynamique et, bien que les consommateurs se soient intéressés aux articles de prix unitaire élevé, comme les automobiles, durant le premier trimestre de l'année, ils se sont tournés par la suite vers les services.

    Date de diffusion : 2000-11-09
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