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  • Revues et périodiques : 62F0014M
    Géographie : Canada
    Description :

    La Série analytique des prix rend accessible la recherche et l'analyse portant sur les indices des prix. La série analytique veut encourager la discussion sur une variété de sujets reliés à l'analyse de l'évolution temporelle ou spatiale des prix.

    Date de diffusion : 2020-02-19

  • Stats en bref : 13-604-M2007053
    Description :

    Les derniers résultats annuels des parités de pouvoir d'achat (PPA) du Canada et des États-Unis ainsi que de la comparaison des indices de dépenses réelles entre les États-Unis et le Canada sont publiés dans ce document pour la période de 1992 à 2005. Les révisions apportées aux données publiées et la mise à jour basée sur les plus récentes données relatives aux dépenses tirées des comptes nationaux du Canada et des États-Unis ainsi qu'une comparaison exhaustive des prix pour 2002 ont été intégrées, une nouvelle présentation de catégories de produits a aussi été introduite. Ce document se veut une introduction aux parités de pouvoir d'achat et aux mesures connexes, et explique leurs importances lors de comparaisons de performances économiques au niveau international.

    Date de diffusion : 2007-02-12

  • Articles et rapports : 62F0014M2004017
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans ce document, on décrit la méthode servant à élaborer l'élément de logement du programme de l'indice spatial courant. Le programme des indices comparatifs des prix de détail entre les villes de la Division des prix excluait, jusqu'à récemment, toute référence au logement en raison de problèmes conceptuels. On a adopté une approche fondée sur l'équivalence locative pour mesurer les variations spatiales du coût des services du logement selon la ville. Pour tenir compte des variations de qualité selon la région, on exécute des régressions hédoniques semi-logarithmiques distinctes pour construire les indices interrégionaux de Laspeyres, Paasche et Fisher Törnqvist.

    Date de diffusion : 2004-04-16

  • Articles et rapports : 62F0014M2003016
    Géographie : Canada
    Description :

    Longtemps, l'Indice des prix à la consommation (IPC) a été la mesure de l'inflation à laquelle on s'est le plus fréquemment reporté, mais on ne perçoit généralement pas le degré de sensibilité de cet indice à la mesure de la variation des coûts du logement en propriété. Les variations de la composante du logement en propriété et son importance relative dans l'IPC dépendent largement du concept choisi pour estimer le coût d'accession à la propriété, bien qu'aucun concept particulier ne soit généralement accepté par les services statistiques officiels. Dans le cadre d'un programme permanent de recherche sur les grandes questions d'élaboration d'indices de prix à la consommation, nous présentons, dans cette publication, un tableau des indices analytiques des prix à la consommation selon les divers traitements du logement en propriété, mis à jour pour la période de 1995 à 2000.

    Nous présentons sept séries possibles du logement en propriété selon quatre concepts, dont un s'inspire du concept actuel de l'IPC officiel. Nous proposons également des séries d'agrégats de niveau supérieur, notamment des indices d'ensemble. Tous ces agrégats de niveau supérieur diffèrent seulement par leur composante du logement en propriété, puisque tous les indices d'ensemble et toutes les autres composantes font appel au concept officiel.

    Date de diffusion : 2003-04-10

  • Stats en bref : 13-604-M2002039
    Description :

    Cet article traite des derniers résultats des parités de pouvoir d'achat (PPA) ainsi que de la comparaison des dépenses réelles par personne entre les États-Unis et le Canada. Les données sont présentées pour les années 1992 à 2001 et reposent sur les plus récentes estimations de dépenses des comptes nationaux et sur les prix de 1999 du Canada et des États-Unis. Un résumé des différences entre les résultats de l'étude multilatérale de L'OCDE et l'étude bilatérale de Statistique Canada est présenté dans cet article. Certaines divergences au niveau des classifications ont été intégrées, ainsi que les révisions habituelles des Comptes Nationaux. Dix tableaux comportant chacun 21 catégories de dépenses du Produit intérieur brut, sont présentés en annexe.

    Date de diffusion : 2002-06-28

  • Articles et rapports : 62F0014M2001015
    Géographie : Canada
    Description :

    L'indice des prix à la consommation (IPC) canadien utilise une version de l'approche du coût d'utilisation afin de mesurer le coût de la propriété d'un logement. Parce que cette approche comporte une estimation spécifique des coûts d'utilisation du logement en propriété et pas de celui qu'assument les locataires, la mesure comprend une composante « coût de remplacement » (ou « dépréciation »). La dépréciation est la seule composante de l'IPC qui ne représente pas un débours. Par conséquent, la mesure de la dépréciation présente aux économistes un ensemble bien particulier de défis méthodologiques.

    Entre 1949 et 1997, le taux annuel de dépréciation des logements utilisé dans l'IPC était de 2 %. Statistique Canada a retenu le taux d'une étude renfermant une analyse des données d'évaluation de 1939 de la Federal Housing Administration des États-Unis. La présente étude avance qu'il peut être démontré que le taux de dépréciation de 2 % est trop élevé pour être encore utilisé à l'avenir, parce que : 1) d'autres études canadiennes révèlent une limite supérieure de 1,7 %, avec une médiane de 1,5 %; 2) d'autres organismes statistiques utilisent des taux moindres; 3) toutes les études théoriques des quarante dernières années ont conclu à un taux moindre. Par suite de la présente étude et des justifications à l'appui, le taux de dépréciation dans l'IPC canadien a été ramené à 1,5 % à compter de janvier 1998.

    Date de diffusion : 2001-11-28

  • Articles et rapports : 62F0014M2001014
    Géographie : Canada
    Description :

    Le présent document est le premier d'une série de rapports sur l'utilisation éventuelle de données scanographiques dans la construction d'indices de prix. Il s'agit d'une étude de cas qui compare le comportement des prix des téléviseurs mesuré par les méthodes d'enquête actuelles à des mesures de rechange obtenues par la manipulation d'enregistrements portant sur toutes les ventes d'un détaillant au cours d'une période comparable. L'examen chronologique des indices des prix des téléviseurs montre que les rajustements de l'échantillon en fonction de la reconnaissance des variations de qualité de même que les changements dans les habitudes d'achat ont une incidence comparable sur les données de l'indice. Les données scanographiques ont l'avantage de mesurer les ventes réelles et les habitudes d'achat courantes, mais elles ne permettent pas de reconnaître facilement les variations de qualité. La présente analyse révèle que les données scanographiques sont réellement avantageuses lorsqu'il s'agit de suivre les changements dans les habitudes d'achat et d'apporter les rajustements qui s'imposent, mais qu'il est difficile de tenir compte des changements de qualité autrement que par une micro-vérification de ces données. L'ensemble de données scanographiques soulève des questions statistiques (à savoir principalement comment il convient d'agréger les données dans le temps, d'un point de vente à l'autre et d'un produit à l'autre) auxquelles on doit répondre avant de pouvoir s'en servir pour estimer des indices. Les analyses futures tenteront de trouver ces réponses.

    Date de diffusion : 2001-06-01

  • Articles et rapports : 62F0014M1998007
    Géographie : Canada
    Description :

    Le concept d'inflation sous-jacente est devenu avec les années des plus importants pour les banques centrales de différents pays. En effet, plusieurs d'entre elles se sont données à un moment ou à un autre le mandat de réduire l'inflation et d'atteindre la stabilité des prix. La Banque de Canada a entrepris ce mandat en février 1991. L'inflation sous-jacente doit refléter ce qui est fondamental dans les mouvements de prix et laisser tomber les fluctuations temporaires qui n'ont pas d'impact à long terme sur les prix. Le phénomène de l'inflation sous-jacente doit avoir un caractère persistant.

    Les cibles à atteindre ont été formulées de prime abord en fonction de l'indice des prix à la consommation (IPC) dans son ensemble. Cependant, la Banque du Canada a précisé qu'elle visera, pour des raisons pratiques, l'indice des prix à la consommation, sans les composantes très volatiles que sont l'alimentation et l'énergie.

    La question que beaucoup de gens se posent est la suivante: est-ce qu'une mesure telle que l'IPC sans les aliments et l'énergie est un bon indicateur de l'inflation sous-jacente? Lors de la réunion du Comité consultatif sur la mesure des prix de 1996, une révision de la littérature portant sur l'inflation sous-jacente a été présentée. Le comité a recommandé de regarder de plus près un indice à médiane pondérée pour estimer l'inflation sous-jacente. Cet étude traite de la question d'un indice à médiane pondérée et s'intéresse à la période de janvier 1985 à janvier 1997. Les taux de variation de l'indice à médiane pondérée calculés à partir des mouvements mensuels sont très fréquemment inférieurs aux taux de variation de l'indice officiel. Ce comportement reflète la distribution habituelle des mouvements de prix mensuels pour l'IPC, c'est-à-dire qu'une grande proportion des mouvements mensuels sont près de zéro, et que les mouvements de prix restants sont en majorité positifs.

    À cause de ce comportement des mouvements mensuels, l'indice à médiane pondérée progresse beaucoup plus lentement que l'indice officiel. Ce comportement se rencontre aussi bien lorsque l'inflation progresse à des taux annuels de 4% à 5% que lorsque l'inflation tourne autour de 2%. Un indice basé sur la médiane pondérée des mouvements mensuels de l'IPC offre donc des résultats un peu déroutants. Même si certains pensent que l'IPC officiel n'offre pas un reflet précis du concept de l'inflation sous-jacente, on ne s'attend pas nécessairement à voir un écart aussi important se creuser à mesure que le temps passe.

    Date de diffusion : 1999-10-05

  • Articles et rapports : 62F0014M1997005
    Géographie : Canada
    Description :

    Depuis 1961, la composante des services de l'Indice des prix à la consommation (IPC) démontre un taux de croissance supérieur à la composante des biens. De plus, lorsque certaines des composantes les plus volatiles sont exclues, l'écart entre les deux taux s'élargit. Par exemple, sur cette même période l'inflation tendancielle pour les biens (excluant les aliments et l'énergie) a augmenté à un taux de 4,3% comparativement à 6,1% pour les services (excluant le logement). La littérature propose cinq explications pour le phénomène de la hausse rapide des prix des services. Malgré l'importance et l'attrait de ces éléments pour expliquer l'écart inflationniste ce document se penchera que sur deux. Certains croient que l'inflation des services est en fait une abstraction statistique qui découle du fait que les unités de production des services et par conséquent leurs variations de prix sont parfois difficiles à quantifier. Cette question sera examinée en premier. Il semblerait que le problème de mesure, même s'il est en fait plus réel pour les services, ne peut pas expliquer la totalité de l'écart inflationniste. William Baumol a suggéré l'autre explication, soit une croissance sectorielle inégale qui serait la cause principale de la divergence. Cette explication sera traitée dans la deuxième partie du document. Malgré l'attrait du modèle, l'hypothèse ne tient pas empiriquement.

    Date de diffusion : 1999-05-13

  • Articles et rapports : 62F0014M1997008
    Géographie : Province ou territoire
    Description :

    À la lumière d'un récent changement du champ d'observation de la population, la présente étude vise à déterminer s'il faut remettre en question l'intégrité de l'indice des prix à la consommation (IPC), selon le raisonnement qu'il ne tient pas explicitement compte des mouvements de prix des maisons rurales. L'auteur cherche à quantifier l'effet éventuel, à l'aide de divers régimes de données artificielles pour représenter les mouvements de prix des maisons en zones rurales. La structure des régimes permet d'analyser les différences entre les régions urbaines et rurales pour ce qui est de l'évolution des prix des maisons, ainsi que les différences de leurs niveaux cumulatifs d'indice des prix. Trois provinces ont été observées, soit Terre-Neuve, la Saskatchewan et la Colombie-Britannique, qui ont toutes de très grandes populations rurales. Les résultats de l'étude sont des indices mensuels pour la période d'observation: janvier 1986 à décembre 1994. La conclusion générale est que l'évolution du prix des maisons dans les région rurales devrait être très différente du prix des maisons dans les régions urbaines pour avoir un effet sur le niveau d'ensemble de l'IPC. Cependant, lorsqu'il s'agit d'agrégats de niveau inférieur, la non-inclusion des prix des maisons rurales pourrait avoir un effet plus important. En outre, même lorsque les mouvements cumulatifs de prix des maisons pour les régions rurales et urbaines sont semblables, leurs différences d'évolution ont souvent un effet sur la tendance de l'IPC, surtout dans le cas des agrégats de niveau inférieur. On pourrait facilement en conclure que l'actuelle méthodologie de l'IPC est assez robuste pour s'appliquer à la population élargie, mais en s'appuyant purement sur des conjectures quant à la nature des mouvements de prix des maisons en zones rurales. Une deuxième phase de cette étude sera entreprise en but d'élaborer une méthodologie de construction des indices de prix pour les régions rurales.

    Date de diffusion : 1999-05-13
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  • Revues et périodiques : 62F0014M
    Géographie : Canada
    Description :

    La Série analytique des prix rend accessible la recherche et l'analyse portant sur les indices des prix. La série analytique veut encourager la discussion sur une variété de sujets reliés à l'analyse de l'évolution temporelle ou spatiale des prix.

    Date de diffusion : 2020-02-19

  • Stats en bref : 13-604-M2007053
    Description :

    Les derniers résultats annuels des parités de pouvoir d'achat (PPA) du Canada et des États-Unis ainsi que de la comparaison des indices de dépenses réelles entre les États-Unis et le Canada sont publiés dans ce document pour la période de 1992 à 2005. Les révisions apportées aux données publiées et la mise à jour basée sur les plus récentes données relatives aux dépenses tirées des comptes nationaux du Canada et des États-Unis ainsi qu'une comparaison exhaustive des prix pour 2002 ont été intégrées, une nouvelle présentation de catégories de produits a aussi été introduite. Ce document se veut une introduction aux parités de pouvoir d'achat et aux mesures connexes, et explique leurs importances lors de comparaisons de performances économiques au niveau international.

    Date de diffusion : 2007-02-12

  • Articles et rapports : 62F0014M2004017
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans ce document, on décrit la méthode servant à élaborer l'élément de logement du programme de l'indice spatial courant. Le programme des indices comparatifs des prix de détail entre les villes de la Division des prix excluait, jusqu'à récemment, toute référence au logement en raison de problèmes conceptuels. On a adopté une approche fondée sur l'équivalence locative pour mesurer les variations spatiales du coût des services du logement selon la ville. Pour tenir compte des variations de qualité selon la région, on exécute des régressions hédoniques semi-logarithmiques distinctes pour construire les indices interrégionaux de Laspeyres, Paasche et Fisher Törnqvist.

    Date de diffusion : 2004-04-16

  • Articles et rapports : 62F0014M2003016
    Géographie : Canada
    Description :

    Longtemps, l'Indice des prix à la consommation (IPC) a été la mesure de l'inflation à laquelle on s'est le plus fréquemment reporté, mais on ne perçoit généralement pas le degré de sensibilité de cet indice à la mesure de la variation des coûts du logement en propriété. Les variations de la composante du logement en propriété et son importance relative dans l'IPC dépendent largement du concept choisi pour estimer le coût d'accession à la propriété, bien qu'aucun concept particulier ne soit généralement accepté par les services statistiques officiels. Dans le cadre d'un programme permanent de recherche sur les grandes questions d'élaboration d'indices de prix à la consommation, nous présentons, dans cette publication, un tableau des indices analytiques des prix à la consommation selon les divers traitements du logement en propriété, mis à jour pour la période de 1995 à 2000.

    Nous présentons sept séries possibles du logement en propriété selon quatre concepts, dont un s'inspire du concept actuel de l'IPC officiel. Nous proposons également des séries d'agrégats de niveau supérieur, notamment des indices d'ensemble. Tous ces agrégats de niveau supérieur diffèrent seulement par leur composante du logement en propriété, puisque tous les indices d'ensemble et toutes les autres composantes font appel au concept officiel.

    Date de diffusion : 2003-04-10

  • Stats en bref : 13-604-M2002039
    Description :

    Cet article traite des derniers résultats des parités de pouvoir d'achat (PPA) ainsi que de la comparaison des dépenses réelles par personne entre les États-Unis et le Canada. Les données sont présentées pour les années 1992 à 2001 et reposent sur les plus récentes estimations de dépenses des comptes nationaux et sur les prix de 1999 du Canada et des États-Unis. Un résumé des différences entre les résultats de l'étude multilatérale de L'OCDE et l'étude bilatérale de Statistique Canada est présenté dans cet article. Certaines divergences au niveau des classifications ont été intégrées, ainsi que les révisions habituelles des Comptes Nationaux. Dix tableaux comportant chacun 21 catégories de dépenses du Produit intérieur brut, sont présentés en annexe.

    Date de diffusion : 2002-06-28

  • Articles et rapports : 62F0014M2001015
    Géographie : Canada
    Description :

    L'indice des prix à la consommation (IPC) canadien utilise une version de l'approche du coût d'utilisation afin de mesurer le coût de la propriété d'un logement. Parce que cette approche comporte une estimation spécifique des coûts d'utilisation du logement en propriété et pas de celui qu'assument les locataires, la mesure comprend une composante « coût de remplacement » (ou « dépréciation »). La dépréciation est la seule composante de l'IPC qui ne représente pas un débours. Par conséquent, la mesure de la dépréciation présente aux économistes un ensemble bien particulier de défis méthodologiques.

    Entre 1949 et 1997, le taux annuel de dépréciation des logements utilisé dans l'IPC était de 2 %. Statistique Canada a retenu le taux d'une étude renfermant une analyse des données d'évaluation de 1939 de la Federal Housing Administration des États-Unis. La présente étude avance qu'il peut être démontré que le taux de dépréciation de 2 % est trop élevé pour être encore utilisé à l'avenir, parce que : 1) d'autres études canadiennes révèlent une limite supérieure de 1,7 %, avec une médiane de 1,5 %; 2) d'autres organismes statistiques utilisent des taux moindres; 3) toutes les études théoriques des quarante dernières années ont conclu à un taux moindre. Par suite de la présente étude et des justifications à l'appui, le taux de dépréciation dans l'IPC canadien a été ramené à 1,5 % à compter de janvier 1998.

    Date de diffusion : 2001-11-28

  • Articles et rapports : 62F0014M2001014
    Géographie : Canada
    Description :

    Le présent document est le premier d'une série de rapports sur l'utilisation éventuelle de données scanographiques dans la construction d'indices de prix. Il s'agit d'une étude de cas qui compare le comportement des prix des téléviseurs mesuré par les méthodes d'enquête actuelles à des mesures de rechange obtenues par la manipulation d'enregistrements portant sur toutes les ventes d'un détaillant au cours d'une période comparable. L'examen chronologique des indices des prix des téléviseurs montre que les rajustements de l'échantillon en fonction de la reconnaissance des variations de qualité de même que les changements dans les habitudes d'achat ont une incidence comparable sur les données de l'indice. Les données scanographiques ont l'avantage de mesurer les ventes réelles et les habitudes d'achat courantes, mais elles ne permettent pas de reconnaître facilement les variations de qualité. La présente analyse révèle que les données scanographiques sont réellement avantageuses lorsqu'il s'agit de suivre les changements dans les habitudes d'achat et d'apporter les rajustements qui s'imposent, mais qu'il est difficile de tenir compte des changements de qualité autrement que par une micro-vérification de ces données. L'ensemble de données scanographiques soulève des questions statistiques (à savoir principalement comment il convient d'agréger les données dans le temps, d'un point de vente à l'autre et d'un produit à l'autre) auxquelles on doit répondre avant de pouvoir s'en servir pour estimer des indices. Les analyses futures tenteront de trouver ces réponses.

    Date de diffusion : 2001-06-01

  • Articles et rapports : 62F0014M1998007
    Géographie : Canada
    Description :

    Le concept d'inflation sous-jacente est devenu avec les années des plus importants pour les banques centrales de différents pays. En effet, plusieurs d'entre elles se sont données à un moment ou à un autre le mandat de réduire l'inflation et d'atteindre la stabilité des prix. La Banque de Canada a entrepris ce mandat en février 1991. L'inflation sous-jacente doit refléter ce qui est fondamental dans les mouvements de prix et laisser tomber les fluctuations temporaires qui n'ont pas d'impact à long terme sur les prix. Le phénomène de l'inflation sous-jacente doit avoir un caractère persistant.

    Les cibles à atteindre ont été formulées de prime abord en fonction de l'indice des prix à la consommation (IPC) dans son ensemble. Cependant, la Banque du Canada a précisé qu'elle visera, pour des raisons pratiques, l'indice des prix à la consommation, sans les composantes très volatiles que sont l'alimentation et l'énergie.

    La question que beaucoup de gens se posent est la suivante: est-ce qu'une mesure telle que l'IPC sans les aliments et l'énergie est un bon indicateur de l'inflation sous-jacente? Lors de la réunion du Comité consultatif sur la mesure des prix de 1996, une révision de la littérature portant sur l'inflation sous-jacente a été présentée. Le comité a recommandé de regarder de plus près un indice à médiane pondérée pour estimer l'inflation sous-jacente. Cet étude traite de la question d'un indice à médiane pondérée et s'intéresse à la période de janvier 1985 à janvier 1997. Les taux de variation de l'indice à médiane pondérée calculés à partir des mouvements mensuels sont très fréquemment inférieurs aux taux de variation de l'indice officiel. Ce comportement reflète la distribution habituelle des mouvements de prix mensuels pour l'IPC, c'est-à-dire qu'une grande proportion des mouvements mensuels sont près de zéro, et que les mouvements de prix restants sont en majorité positifs.

    À cause de ce comportement des mouvements mensuels, l'indice à médiane pondérée progresse beaucoup plus lentement que l'indice officiel. Ce comportement se rencontre aussi bien lorsque l'inflation progresse à des taux annuels de 4% à 5% que lorsque l'inflation tourne autour de 2%. Un indice basé sur la médiane pondérée des mouvements mensuels de l'IPC offre donc des résultats un peu déroutants. Même si certains pensent que l'IPC officiel n'offre pas un reflet précis du concept de l'inflation sous-jacente, on ne s'attend pas nécessairement à voir un écart aussi important se creuser à mesure que le temps passe.

    Date de diffusion : 1999-10-05

  • Articles et rapports : 62F0014M1997005
    Géographie : Canada
    Description :

    Depuis 1961, la composante des services de l'Indice des prix à la consommation (IPC) démontre un taux de croissance supérieur à la composante des biens. De plus, lorsque certaines des composantes les plus volatiles sont exclues, l'écart entre les deux taux s'élargit. Par exemple, sur cette même période l'inflation tendancielle pour les biens (excluant les aliments et l'énergie) a augmenté à un taux de 4,3% comparativement à 6,1% pour les services (excluant le logement). La littérature propose cinq explications pour le phénomène de la hausse rapide des prix des services. Malgré l'importance et l'attrait de ces éléments pour expliquer l'écart inflationniste ce document se penchera que sur deux. Certains croient que l'inflation des services est en fait une abstraction statistique qui découle du fait que les unités de production des services et par conséquent leurs variations de prix sont parfois difficiles à quantifier. Cette question sera examinée en premier. Il semblerait que le problème de mesure, même s'il est en fait plus réel pour les services, ne peut pas expliquer la totalité de l'écart inflationniste. William Baumol a suggéré l'autre explication, soit une croissance sectorielle inégale qui serait la cause principale de la divergence. Cette explication sera traitée dans la deuxième partie du document. Malgré l'attrait du modèle, l'hypothèse ne tient pas empiriquement.

    Date de diffusion : 1999-05-13

  • Articles et rapports : 62F0014M1997008
    Géographie : Province ou territoire
    Description :

    À la lumière d'un récent changement du champ d'observation de la population, la présente étude vise à déterminer s'il faut remettre en question l'intégrité de l'indice des prix à la consommation (IPC), selon le raisonnement qu'il ne tient pas explicitement compte des mouvements de prix des maisons rurales. L'auteur cherche à quantifier l'effet éventuel, à l'aide de divers régimes de données artificielles pour représenter les mouvements de prix des maisons en zones rurales. La structure des régimes permet d'analyser les différences entre les régions urbaines et rurales pour ce qui est de l'évolution des prix des maisons, ainsi que les différences de leurs niveaux cumulatifs d'indice des prix. Trois provinces ont été observées, soit Terre-Neuve, la Saskatchewan et la Colombie-Britannique, qui ont toutes de très grandes populations rurales. Les résultats de l'étude sont des indices mensuels pour la période d'observation: janvier 1986 à décembre 1994. La conclusion générale est que l'évolution du prix des maisons dans les région rurales devrait être très différente du prix des maisons dans les régions urbaines pour avoir un effet sur le niveau d'ensemble de l'IPC. Cependant, lorsqu'il s'agit d'agrégats de niveau inférieur, la non-inclusion des prix des maisons rurales pourrait avoir un effet plus important. En outre, même lorsque les mouvements cumulatifs de prix des maisons pour les régions rurales et urbaines sont semblables, leurs différences d'évolution ont souvent un effet sur la tendance de l'IPC, surtout dans le cas des agrégats de niveau inférieur. On pourrait facilement en conclure que l'actuelle méthodologie de l'IPC est assez robuste pour s'appliquer à la population élargie, mais en s'appuyant purement sur des conjectures quant à la nature des mouvements de prix des maisons en zones rurales. Une deuxième phase de cette étude sera entreprise en but d'élaborer une méthodologie de construction des indices de prix pour les régions rurales.

    Date de diffusion : 1999-05-13
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