Recherche par mot-clé

Filtrer les résultats par

Aide à la recherche
Currently selected filters that can be removed

Mot(s)-clé(s)

Type

1 facets displayed. 0 facets selected.

Année de publication

1 facets displayed. 1 facets selected.

Enquête ou programme statistique

1 facets displayed. 0 facets selected.
Aide à l'ordre
entrées

Résultats

Tout (1)

Tout (1) ((1 résultat))

  • Articles et rapports : 92F0138M2001001
    Description :

    Statistique Canada utilise habituellement les régions géographiques normalisées comme « contenants » aux fins de la diffusion des données statistiques. Cependant, les structures géographiques servent également de variables, afin notamment d'apporter des précisions sur les populations rurales et urbaines dans une région précise comme une municipalité (subdivision de recensement). Néanmoins, elles font rarement l'objet de tableaux croisés en vue d'illustrer et d'analyser des phénomènes sociaux et économiques précis, tels que les types de peuplement à l'intérieur et à l'extérieur des grands centres urbains, avec une ventilation par région urbaine et région rurale.L'introduction du concept géographique - zone d'influence des régions métropolitaines de recensement et des agglomérations de recensement (ZIM) - offre des possibilités supplémentaires relativement à l'utilisation des structures géographiques comme variables à des fins d'analyse des données du recensement.Le présent document de travail vise à faire ressortir les avantages que comporte le recours aux structures géographiques comme variables en vue de mieux analyser les phénomènes sociaux et économiques, ainsi qu'à favoriser la discussion chez les utilisateurs sur l'opportunité d'utiliser ces variables et sur le potentiel offert par cette capacité grandement inutilisée des bases de données du recensement. Pour que ces objectifs se réalisent, nous présentons quatre exemples de structure géographique comme variables. Les exemples comprennent les Autochtones vivant à l'intérieur des réserves et à l'extérieur de celles-ci dans des régions urbaines et rurales au Canada, le taux de chômage des personnes qui vivent dans les régions urbaines et rurales au Canada, le loyer brut payé par les ménages locataires dans les régions urbaines et rurales au Canada, ainsi que le nombre de personnes de 15 à 24 ans migrant entre les grands centres urbains et les régions rurales et les petites villes (ZIM).

    Nous cherchons à favoriser l'utilisation des structures géographiques comme variables de recensement afin de donner aux utilisateurs les outils nécessaires pour analyser plus précisement les processus sociaux et économiques à l'oeuvre dans les régions géographiques du Canada.

    Date de diffusion : 2001-03-16
Données (0)

Données (0) (0 résultat)

Aucun contenu disponible actuellement

Analyses (1)

Analyses (1) ((1 résultat))

  • Articles et rapports : 92F0138M2001001
    Description :

    Statistique Canada utilise habituellement les régions géographiques normalisées comme « contenants » aux fins de la diffusion des données statistiques. Cependant, les structures géographiques servent également de variables, afin notamment d'apporter des précisions sur les populations rurales et urbaines dans une région précise comme une municipalité (subdivision de recensement). Néanmoins, elles font rarement l'objet de tableaux croisés en vue d'illustrer et d'analyser des phénomènes sociaux et économiques précis, tels que les types de peuplement à l'intérieur et à l'extérieur des grands centres urbains, avec une ventilation par région urbaine et région rurale.L'introduction du concept géographique - zone d'influence des régions métropolitaines de recensement et des agglomérations de recensement (ZIM) - offre des possibilités supplémentaires relativement à l'utilisation des structures géographiques comme variables à des fins d'analyse des données du recensement.Le présent document de travail vise à faire ressortir les avantages que comporte le recours aux structures géographiques comme variables en vue de mieux analyser les phénomènes sociaux et économiques, ainsi qu'à favoriser la discussion chez les utilisateurs sur l'opportunité d'utiliser ces variables et sur le potentiel offert par cette capacité grandement inutilisée des bases de données du recensement. Pour que ces objectifs se réalisent, nous présentons quatre exemples de structure géographique comme variables. Les exemples comprennent les Autochtones vivant à l'intérieur des réserves et à l'extérieur de celles-ci dans des régions urbaines et rurales au Canada, le taux de chômage des personnes qui vivent dans les régions urbaines et rurales au Canada, le loyer brut payé par les ménages locataires dans les régions urbaines et rurales au Canada, ainsi que le nombre de personnes de 15 à 24 ans migrant entre les grands centres urbains et les régions rurales et les petites villes (ZIM).

    Nous cherchons à favoriser l'utilisation des structures géographiques comme variables de recensement afin de donner aux utilisateurs les outils nécessaires pour analyser plus précisement les processus sociaux et économiques à l'oeuvre dans les régions géographiques du Canada.

    Date de diffusion : 2001-03-16
Références (0)

Références (0) (0 résultat)

Aucun contenu disponible actuellement

Date de modification :