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  • Articles et rapports : 89-001-X20070019644
    Géographie : Canada
    Description :

    L'expérience nord-américaine de la migration internationale présente un contraste particulier avec celle d'une grande partie du reste du monde. Dans le présent document, fondé sur des microdonnées tirées des recensements nationaux du Canada, des États-Unis et du Mexique, nous appliquons le même cadre méthodologique aux données pour examiner les répercussions de la migration internationale sur le marché du travail. Nous observons une relation inverse comparable sur le plan numérique et statistiquement significative entre les variations de l'offre de main-d'oeuvre et des salaires attribuables aux immigrants dans les trois pays. Une variation de 10 % de l'offre de main-d'oeuvre est associée à une variation de signe opposé de 3 % à 4 % des salaires. Malgré la similarité de l'élasticité-salaire, les répercussions de la migration internationale sur la structure des salaires diffèrent de façon marquée d'un pays à l'autre. Au Canada, la migration internationale a réduit considérablement l'inégalité salariale parce que les immigrants au Canada ont tendance à être hautement qualifiés dans une proportion démesurément élevée. Aux États-Unis, la migration internationale a augmenté considérablement l'inégalité salariale parce que les immigrants aux États-Unis ont tendance à être peu qualifiés dans une proportion démesurément élevée. Au Mexique, cependant, les taux d'émigration sont les plus élevés au milieu de la répartition des compétences et les plus faibles aux extrémités. Par conséquent, la migration internationale a entraîné une forte augmentation des salaires relatifs des travailleurs mexicains au milieu de la répartition des compétences et une diminution des salaires relatifs aux extrémités. Paradoxalement, la migration à grande échelle des travailleurs du Mexique a peut-être légèrement réduit le salaire relatif des travailleurs peu qualifiés restés dans ce pays.

    Date de diffusion : 2007-05-25

  • Articles et rapports : 11F0019M1998114
    Géographie : Canada
    Description :

    Ce document examine la mobilité interprovinciale de la main-d'oeuvre des immigrants comparativement à celle des Canadiens de naissance. Les Canadiens nés à l'étranger diffèrent énormément de leurs homologues nés au pays. La population née à l'étranger est géographiquement concentrée dans quelques provinces et quelques grandes villes. Dans l'ensemble, ces Canadiens sont plus âgés, plus instruits, plus susceptibles d'être mariés et d'avoir des enfants à charge et des ménages constitués d'un plus grand nombre de personnes. Ils sont moins engagés dans des études ou une formation à plein temps. Ils réussissent relativement mieux sur le marché du travail. Par conséquent, une plus grande proportion d'entre eux touchent des prestations de sécurité sociale directement associées à la présence d'enfants à charge ou à l'âge, par exemple, des prestations d'allocation familiale et des revenus de pension, mais un moins grand nombre touchent des prestations liées au rendement du marché du travail, telles que des prestations d'assurance-emploi et d'assurance sociale.

    Dans l'ensemble, la mobilité interprovinciale des immigrants est relativement moins grande, tant à l'échelle nationale que dans presque chaque province. Les destinations des immigrants qui changent de province sont géographiquement très concentrées. La plupart d'entre eux s'établissent en Alberta, en Ontario et en Colombie-Britannique. Si une proportion beaucoup plus faible changent de province pour des questions d'ordre économique, bon nombre le font à des fins d'études ou après leur retraite. Les revenus déclarés dans la province de migration sont beaucoup plus élevés. Cette situation découle tant de l'augmentation des salaires que du plus grand nombre d'heures travaillées après la migration.

    Les résultats de la régression multidimensionnelle montrent qu'il n'existe aucune différence structurelle statistiquement significative entre les facteurs déterminants des décisions de migration interprovinciale des Canadiens nés à l'étranger et ceux des Canadiens de naissance comparables. La probabilité de changer de province, qu'il s'agisse des immigrants ou des Canadiens nés au pays, est plus élevée si les salaires escomptés sont relativement meilleurs ailleurs, plus faible s'il est relativement plus difficile de trouver un emploi ailleurs, plus élevée chez les travailleurs plus instruits, plus faible chez des Canadiens francophones, plus faible parmi les travailleurs syndiqués et elle diminue en fonction de l'âge, de la taille de la famille et de la durée de l'emploi. Aucune des variables substituts des interventions du gouvernement à l'égard du marché du travail n'influe de façon importante sur la décision de changer de province. Les taux plus faibles de mobilité chez les Canadiens nés à l'étranger sont entièrement attribuables aux différences de répartition et de composition entre les populations immigrantes et non immigrantes.

    Ces conclusions ont des incidences directes sur les politiques de sélection des immigrants. Pour stimuler la croissance de la population et de la main-d''uvre dans des provinces économiquement moins prospères, il semblerait approprié et efficace de modifier le système actuel de sélection et d'approbation des immigrants, en considérant la destination comme facteur supplémentaire et en accordant des points aux requérants qui choisissent de s'établir dans des provinces désignées.

    Date de diffusion : 1998-09-23
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Analyses (2)

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  • Articles et rapports : 89-001-X20070019644
    Géographie : Canada
    Description :

    L'expérience nord-américaine de la migration internationale présente un contraste particulier avec celle d'une grande partie du reste du monde. Dans le présent document, fondé sur des microdonnées tirées des recensements nationaux du Canada, des États-Unis et du Mexique, nous appliquons le même cadre méthodologique aux données pour examiner les répercussions de la migration internationale sur le marché du travail. Nous observons une relation inverse comparable sur le plan numérique et statistiquement significative entre les variations de l'offre de main-d'oeuvre et des salaires attribuables aux immigrants dans les trois pays. Une variation de 10 % de l'offre de main-d'oeuvre est associée à une variation de signe opposé de 3 % à 4 % des salaires. Malgré la similarité de l'élasticité-salaire, les répercussions de la migration internationale sur la structure des salaires diffèrent de façon marquée d'un pays à l'autre. Au Canada, la migration internationale a réduit considérablement l'inégalité salariale parce que les immigrants au Canada ont tendance à être hautement qualifiés dans une proportion démesurément élevée. Aux États-Unis, la migration internationale a augmenté considérablement l'inégalité salariale parce que les immigrants aux États-Unis ont tendance à être peu qualifiés dans une proportion démesurément élevée. Au Mexique, cependant, les taux d'émigration sont les plus élevés au milieu de la répartition des compétences et les plus faibles aux extrémités. Par conséquent, la migration internationale a entraîné une forte augmentation des salaires relatifs des travailleurs mexicains au milieu de la répartition des compétences et une diminution des salaires relatifs aux extrémités. Paradoxalement, la migration à grande échelle des travailleurs du Mexique a peut-être légèrement réduit le salaire relatif des travailleurs peu qualifiés restés dans ce pays.

    Date de diffusion : 2007-05-25

  • Articles et rapports : 11F0019M1998114
    Géographie : Canada
    Description :

    Ce document examine la mobilité interprovinciale de la main-d'oeuvre des immigrants comparativement à celle des Canadiens de naissance. Les Canadiens nés à l'étranger diffèrent énormément de leurs homologues nés au pays. La population née à l'étranger est géographiquement concentrée dans quelques provinces et quelques grandes villes. Dans l'ensemble, ces Canadiens sont plus âgés, plus instruits, plus susceptibles d'être mariés et d'avoir des enfants à charge et des ménages constitués d'un plus grand nombre de personnes. Ils sont moins engagés dans des études ou une formation à plein temps. Ils réussissent relativement mieux sur le marché du travail. Par conséquent, une plus grande proportion d'entre eux touchent des prestations de sécurité sociale directement associées à la présence d'enfants à charge ou à l'âge, par exemple, des prestations d'allocation familiale et des revenus de pension, mais un moins grand nombre touchent des prestations liées au rendement du marché du travail, telles que des prestations d'assurance-emploi et d'assurance sociale.

    Dans l'ensemble, la mobilité interprovinciale des immigrants est relativement moins grande, tant à l'échelle nationale que dans presque chaque province. Les destinations des immigrants qui changent de province sont géographiquement très concentrées. La plupart d'entre eux s'établissent en Alberta, en Ontario et en Colombie-Britannique. Si une proportion beaucoup plus faible changent de province pour des questions d'ordre économique, bon nombre le font à des fins d'études ou après leur retraite. Les revenus déclarés dans la province de migration sont beaucoup plus élevés. Cette situation découle tant de l'augmentation des salaires que du plus grand nombre d'heures travaillées après la migration.

    Les résultats de la régression multidimensionnelle montrent qu'il n'existe aucune différence structurelle statistiquement significative entre les facteurs déterminants des décisions de migration interprovinciale des Canadiens nés à l'étranger et ceux des Canadiens de naissance comparables. La probabilité de changer de province, qu'il s'agisse des immigrants ou des Canadiens nés au pays, est plus élevée si les salaires escomptés sont relativement meilleurs ailleurs, plus faible s'il est relativement plus difficile de trouver un emploi ailleurs, plus élevée chez les travailleurs plus instruits, plus faible chez des Canadiens francophones, plus faible parmi les travailleurs syndiqués et elle diminue en fonction de l'âge, de la taille de la famille et de la durée de l'emploi. Aucune des variables substituts des interventions du gouvernement à l'égard du marché du travail n'influe de façon importante sur la décision de changer de province. Les taux plus faibles de mobilité chez les Canadiens nés à l'étranger sont entièrement attribuables aux différences de répartition et de composition entre les populations immigrantes et non immigrantes.

    Ces conclusions ont des incidences directes sur les politiques de sélection des immigrants. Pour stimuler la croissance de la population et de la main-d''uvre dans des provinces économiquement moins prospères, il semblerait approprié et efficace de modifier le système actuel de sélection et d'approbation des immigrants, en considérant la destination comme facteur supplémentaire et en accordant des points aux requérants qui choisissent de s'établir dans des provinces désignées.

    Date de diffusion : 1998-09-23
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