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  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 13-605-X201100311492
    Description :

    Cette note offre une brève explication des répercussions que la transition de la déclaration des états financiers en vertu des principes comptables généralement reconnus (PCGR) au nouveau cadre comptable financier internationalement unifié des normes internationales d'information financière (IFRS) aura sur les comptes canadiens des flux financiers et sur les estimations des comptes du bilan national.

    Date de diffusion : 2011-06-20

  • Articles et rapports : 11F0027M2010065
    Géographie : Canada
    Description :

    Le but du présent article est double. En premier lieu, les auteurs fournissent une matrice de comptabilité sociale (MCS) détaillée pour l'économie canadienne en 2004. Cette matrice permet d'intégrer les flux financiers et les flux de revenus dans la matrice d'entrées-sorties usuelle. Deuxièmement, ils utilisent cette MCS pour évaluer la force des liens entre l'économie réelle et le secteur financier, en calculant les multiplicateurs réels de la MCS et les multiplicateurs financiers de la MCS et en les comparant. Pour les multiplicateurs financiers de la MCS, les flux financiers sont endogènes, tandis que pour les multiplicateurs réels de la MCS, ils ne le sont pas. Les résultats montrent que si l'on tient compte des flux financiers, l'effet d'un choc de la demande finale sur la production du Canada augmente. Les flux financiers jouent aussi un rôle important dans l'effet cumulatif d'un choc du revenu ou de la disponibilité de capitaux pour l'investissement. Entre 2008 et la première moitié de 2009, les institutions financières ont plutôt investi dans des actifs financiers (obligations d'État, effets à court terme et investissements étrangers). Ce changement, conjugué au fait que les institutions non-financières n'étaient pas disposées à accroître leur passif financier ou n'étaient pas capables de le faire, s'est traduit par une diminution estimée de tous les multiplicateurs du produit intérieur brut (PIB) entre 2008 et la première moitié de 2009 (2009M1). L'avantage principal d'effectuer une analyse à l'aide d'un modèle d'entrées-sorties élargi est que celui-ci fournit un cadre de travail simple, qui comprend peu d'hypothèses et permet l'évaluation de la force des liens entre l'économie réelle et le secteur financier au moyen de multiplicateurs. Toutefois, la méthode est exposée à la critique de Lucas selon laquelle, quand les chocs font varier les prix, les agents ne peuvent pas s'adapter. Néanmoins, ce genre de cadre convient à l'examen d'un effet à court terme comme dans le cas présent.

    Date de diffusion : 2011-05-20
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Analyses (1)

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  • Articles et rapports : 11F0027M2010065
    Géographie : Canada
    Description :

    Le but du présent article est double. En premier lieu, les auteurs fournissent une matrice de comptabilité sociale (MCS) détaillée pour l'économie canadienne en 2004. Cette matrice permet d'intégrer les flux financiers et les flux de revenus dans la matrice d'entrées-sorties usuelle. Deuxièmement, ils utilisent cette MCS pour évaluer la force des liens entre l'économie réelle et le secteur financier, en calculant les multiplicateurs réels de la MCS et les multiplicateurs financiers de la MCS et en les comparant. Pour les multiplicateurs financiers de la MCS, les flux financiers sont endogènes, tandis que pour les multiplicateurs réels de la MCS, ils ne le sont pas. Les résultats montrent que si l'on tient compte des flux financiers, l'effet d'un choc de la demande finale sur la production du Canada augmente. Les flux financiers jouent aussi un rôle important dans l'effet cumulatif d'un choc du revenu ou de la disponibilité de capitaux pour l'investissement. Entre 2008 et la première moitié de 2009, les institutions financières ont plutôt investi dans des actifs financiers (obligations d'État, effets à court terme et investissements étrangers). Ce changement, conjugué au fait que les institutions non-financières n'étaient pas disposées à accroître leur passif financier ou n'étaient pas capables de le faire, s'est traduit par une diminution estimée de tous les multiplicateurs du produit intérieur brut (PIB) entre 2008 et la première moitié de 2009 (2009M1). L'avantage principal d'effectuer une analyse à l'aide d'un modèle d'entrées-sorties élargi est que celui-ci fournit un cadre de travail simple, qui comprend peu d'hypothèses et permet l'évaluation de la force des liens entre l'économie réelle et le secteur financier au moyen de multiplicateurs. Toutefois, la méthode est exposée à la critique de Lucas selon laquelle, quand les chocs font varier les prix, les agents ne peuvent pas s'adapter. Néanmoins, ce genre de cadre convient à l'examen d'un effet à court terme comme dans le cas présent.

    Date de diffusion : 2011-05-20
Références (1)

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  • Enquêtes et programmes statistiques — Documentation : 13-605-X201100311492
    Description :

    Cette note offre une brève explication des répercussions que la transition de la déclaration des états financiers en vertu des principes comptables généralement reconnus (PCGR) au nouveau cadre comptable financier internationalement unifié des normes internationales d'information financière (IFRS) aura sur les comptes canadiens des flux financiers et sur les estimations des comptes du bilan national.

    Date de diffusion : 2011-06-20
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