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  • Articles et rapports : 21-601-M2005076
    Description :

    Dans le présent rapport, nous examinons la documentation relative à la variation spatiale des compétences et du capital humain de même qu'à ses répercussions sur le développement économique et la capacité d'innovation des localités. Le rapport porte sur trois grands thèmes : 1) les compétences et le capital humain; 2) l'innovation et le changement technologique; 3) la croissance.

    Date de diffusion : 2005-11-15

  • Articles et rapports : 11F0019M2005252
    Géographie : Région métropolitaine de recensement
    Description :

    De nombreux chercheurs considèrent l'accession des immigrants à la propriété comme signifiant leur assimilation au secteur résidentiel général, même si l'étude du caractère ethnique des quartiers où les immigrants achètent effectivement des maisons confirme rarement cette affirmation. Dans le présent article, nous nous servons des données des fichiers maîtres des recensements de la population du Canada de 1996 et de 2001, ainsi que de modèles probit bivariés avec correction pour la sélection de l'échantillon (que nous appelons modèles probit d'Heckman) pour évaluer les déterminants ethniques au niveau du quartier de l'accession à la propriété à Toronto, au Canada. En déterminant si l'achat d'une maison est associé à une faible concentration ethnique, il est possible de préciser si les immigrants quittent leur enclave à la recherche d'une maison dans la « terre promise », comme le laisse entendre la théorie classique de l'assimilation, ou si, aujourd'hui, certains d'entre eux cherchent à s'établir dans les « collectivités ethniques » décrites récemment par Logan, Alba et Zhang (2002) dans le American Sociological Review. L'évaluation du rôle de la concentration ethnique dans des conditions d'équilibre permet de constater que, dans le cas de plusieurs groupes, la concentration de membres d'un même groupe influe sur la propension à acheter une maison.

    Date de diffusion : 2005-05-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2005253
    Géographie : Région métropolitaine de recensement
    Description :

    Le present article résume les conclusions de le document de recherché intitulée Les immigrants achètent-ils pour s'intégrer? : Le rôle du regroupement ethnique dans la propension à devenir propriétaire chez douze groupes d'immigrants à Toronto, 1996 à 2001. La théorie de l'assimilation spatiale est un modèle d'accession à un statut social reliant les positions spatiale et sociale des membres des groupes minoritaires (Massey et Denton, 1985). Lorsqu'on l'applique aux immigrants, le modèle fait ressortir que ceux ci se regrouperont d'abord dans des quartiers typiquement pauvres, où il existe des concentrations élevées de membres de la même collectivité ethnique, mais que cette concentration ethnique est temporaire et perd de son utilité au fil du temps. Dès que le statut socioéconomique de la famille de l'immigrant s'améliore, celle ci s'intègre dans le secteur résidentiel général et s'installe dans un meilleur quartier, où il existe généralement une moins grande ségrégation résidentielle (Massey et Denton, 1985). Par ailleurs, même si le mode d'occupation du logement ne constitue pas une dimension explicite de la théorie de l'assimilation spatiale, compte tenu de la relation bien établie entre le revenu, le capital humain et l'accession à la propriété (Balakrishnan et Wu, 1992; Laryea, 1999), de même que de l'importance de l'accession à la propriété en tant qu'indicateur de bien être et d'assimilation résidentielle (Myers et Lee, 1998), un des éléments de l'ascension socioéconomique d'une famille d'immigrants est la transition de l'état de locataire à celui de propriétaire (Alba et Logan, 1992). Toujours selon la théorie de l'assimilation spatiale, la concentration de membres d'un même groupe devrait être inversement corrélée à l'accession à la propriété, les enclaves ethniques étant généralement perçues comme des zones à logements locatifs pauvres (Fong et Gulia, 1999; Myles et Hou, 2004).

    Selon des recherches récentes (Alba et Nee, 2003; Logan, Alba et Zhang, 2002), toutefois, certains groupes d'immigrants pourraient choisir d'aller à l'encontre de l'assimilation spatiale en formant des « collectivités ethniques » durables (Logan, Alba et Zhang, 2002), exerçant ainsi un « effet d'enclave » positif et croissant sur l'accession à la propriété (Borjas, 2002). Dans le présent rapport, nous évaluons la possibilité d'un effet d'enclave en tant qu'explication des profils d'accession à la propriété observés entre 1996 et 2001 chez les douze plus grands groupes de nouveaux immigrants à Toronto. Au moyen de données sur la composition ethnique des quartiers longitudinalement cohérentes et temporellement antécédentes à 1996, nous déterminons si les immigrants choisissent d'acheter une maison en dehors de leur enclave, ou préfèrent un quartier habité par des membres du même groupe qu'eux qui sont propriétaires de leur logement. À cette fin, nous passons en revue les avantages qu'il pourrait y avoir à vivre dans une enclave et à y acheter une maison. Puis nous élaborons un cadre prédictif, en vue de déterminer quels groupes seraient susceptibles de bénéficier de la création de collectivités ethniques de propriétaires. Nous présentons ensuite le problème du « déséquilibre par rapport au quartier » et nous évaluons l'effet d'enclave sur l'accession à la propriété à partir d'un échantillon de nouveaux résidents (1996 à 2001) et des caractéristiques ethniques du quartier où ils habitaient en 1996, au moyen de modèles probit bivariés avec correction pour la sélection de l'échantillon (Van de Ven et Van Praag, 1981).

    Date de diffusion : 2005-05-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2005241
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans le présent document, nous examinons l'effet des quartiers sur la croissance des salaires ainsi que sur d'autres résultats obtenus sur le marché du travail par les immigrants de sexe masculin au Canada au moyen des données des recensements de 1981, 1986, 1991 et 1996. Même si nous établissons l'appartenance principalement d'après le pays de naissance, nous examinons également l'appartenance ethnique, la langue et l'appartenance à une minorité visible pour déterminer la robustesse des résultats. Conformément aux résultats observés aux États Unis, nous constatons que les quartiers fondées sur le pays de naissance ont un effet négatif sur la croissance des salaires des immigrants au cours d'une période de dix ans. En outre, nous constatons que le modèle de croissance salariale est robuste à différentes périodes et différentes années de référence ainsi qu'à l'utilisation de la langue et de l'appartenance ethnique pour déterminer le groupe d'appartenance. Lorsque nous utilisons le pays de naissance comme indice d'appartenance, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur la croissance des gains totaux et hebdomadaires ainsi que sur les salaires initiaux des cohortes d'entrée. Même s'il y a peu de preuves de l'effet des quartiers sur l'évolution de l'emploi, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur les taux d'emploi à l'arrivée au pays des cohortes les plus récentes. En outre, même si l'effet global des quartiers sur la croissance des salaires est négatif, nous constatons que les quartiers ont un effet différent sur différentes cohortes, à savoir, un effet positif sur la croissance des salaires des cohortes plus récentes et un effet négatif sur celle des salaires des cohortes antérieures.

    Date de diffusion : 2005-02-25

  • Articles et rapports : 89-613-M2004005
    Géographie : Canada
    Description :

    Le rapport traite des tendances du marché de l'habitation et de la qualité, de la logeabilité et de l'abordabilité des logements, ainsi que des besoins impérieux de logement dans les régions métropolitaines de recensement (RMR), de 1991 à 2001.

    Le rapport commence par une revue des tendances observées dans la population et sur le marché de l'habitation. Il comprend une analyse de l'évolution des prix des maisons, des loyers et des revenus au cours des années 1990 ainsi que des facteurs qui sous-tendaient la croissance de la demande de logement à la fin de la décennie. Sur cette toile de fond, les chapitres suivants traitent de la qualité du logement des ménages vivant dans les RMR en 1991, 1996 et 2001. Les ménages qui ne vivent pas dans un logement acceptable et qui n'ont pas suffisamment de revenu pour accéder à un tel logement sont réputés avoir des besoins impérieux de logement. Le dernier chapitre du rapport explore la distribution spatiale des besoins impérieux de logement dans les RMR en 2001 et les caractéristiques des quartiers où les besoins impérieux de logement étaient le plus répandus.

    Cette publication n'est pas disponible. Pour obtenir plus de renseignements, communiquez avec Andrew Heisz au 613-951-3748 ou Sébastien Larochelle-Côté au 613-951-0803.

    Date de diffusion : 2005-01-05
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Analyses (5)

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  • Articles et rapports : 21-601-M2005076
    Description :

    Dans le présent rapport, nous examinons la documentation relative à la variation spatiale des compétences et du capital humain de même qu'à ses répercussions sur le développement économique et la capacité d'innovation des localités. Le rapport porte sur trois grands thèmes : 1) les compétences et le capital humain; 2) l'innovation et le changement technologique; 3) la croissance.

    Date de diffusion : 2005-11-15

  • Articles et rapports : 11F0019M2005252
    Géographie : Région métropolitaine de recensement
    Description :

    De nombreux chercheurs considèrent l'accession des immigrants à la propriété comme signifiant leur assimilation au secteur résidentiel général, même si l'étude du caractère ethnique des quartiers où les immigrants achètent effectivement des maisons confirme rarement cette affirmation. Dans le présent article, nous nous servons des données des fichiers maîtres des recensements de la population du Canada de 1996 et de 2001, ainsi que de modèles probit bivariés avec correction pour la sélection de l'échantillon (que nous appelons modèles probit d'Heckman) pour évaluer les déterminants ethniques au niveau du quartier de l'accession à la propriété à Toronto, au Canada. En déterminant si l'achat d'une maison est associé à une faible concentration ethnique, il est possible de préciser si les immigrants quittent leur enclave à la recherche d'une maison dans la « terre promise », comme le laisse entendre la théorie classique de l'assimilation, ou si, aujourd'hui, certains d'entre eux cherchent à s'établir dans les « collectivités ethniques » décrites récemment par Logan, Alba et Zhang (2002) dans le American Sociological Review. L'évaluation du rôle de la concentration ethnique dans des conditions d'équilibre permet de constater que, dans le cas de plusieurs groupes, la concentration de membres d'un même groupe influe sur la propension à acheter une maison.

    Date de diffusion : 2005-05-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2005253
    Géographie : Région métropolitaine de recensement
    Description :

    Le present article résume les conclusions de le document de recherché intitulée Les immigrants achètent-ils pour s'intégrer? : Le rôle du regroupement ethnique dans la propension à devenir propriétaire chez douze groupes d'immigrants à Toronto, 1996 à 2001. La théorie de l'assimilation spatiale est un modèle d'accession à un statut social reliant les positions spatiale et sociale des membres des groupes minoritaires (Massey et Denton, 1985). Lorsqu'on l'applique aux immigrants, le modèle fait ressortir que ceux ci se regrouperont d'abord dans des quartiers typiquement pauvres, où il existe des concentrations élevées de membres de la même collectivité ethnique, mais que cette concentration ethnique est temporaire et perd de son utilité au fil du temps. Dès que le statut socioéconomique de la famille de l'immigrant s'améliore, celle ci s'intègre dans le secteur résidentiel général et s'installe dans un meilleur quartier, où il existe généralement une moins grande ségrégation résidentielle (Massey et Denton, 1985). Par ailleurs, même si le mode d'occupation du logement ne constitue pas une dimension explicite de la théorie de l'assimilation spatiale, compte tenu de la relation bien établie entre le revenu, le capital humain et l'accession à la propriété (Balakrishnan et Wu, 1992; Laryea, 1999), de même que de l'importance de l'accession à la propriété en tant qu'indicateur de bien être et d'assimilation résidentielle (Myers et Lee, 1998), un des éléments de l'ascension socioéconomique d'une famille d'immigrants est la transition de l'état de locataire à celui de propriétaire (Alba et Logan, 1992). Toujours selon la théorie de l'assimilation spatiale, la concentration de membres d'un même groupe devrait être inversement corrélée à l'accession à la propriété, les enclaves ethniques étant généralement perçues comme des zones à logements locatifs pauvres (Fong et Gulia, 1999; Myles et Hou, 2004).

    Selon des recherches récentes (Alba et Nee, 2003; Logan, Alba et Zhang, 2002), toutefois, certains groupes d'immigrants pourraient choisir d'aller à l'encontre de l'assimilation spatiale en formant des « collectivités ethniques » durables (Logan, Alba et Zhang, 2002), exerçant ainsi un « effet d'enclave » positif et croissant sur l'accession à la propriété (Borjas, 2002). Dans le présent rapport, nous évaluons la possibilité d'un effet d'enclave en tant qu'explication des profils d'accession à la propriété observés entre 1996 et 2001 chez les douze plus grands groupes de nouveaux immigrants à Toronto. Au moyen de données sur la composition ethnique des quartiers longitudinalement cohérentes et temporellement antécédentes à 1996, nous déterminons si les immigrants choisissent d'acheter une maison en dehors de leur enclave, ou préfèrent un quartier habité par des membres du même groupe qu'eux qui sont propriétaires de leur logement. À cette fin, nous passons en revue les avantages qu'il pourrait y avoir à vivre dans une enclave et à y acheter une maison. Puis nous élaborons un cadre prédictif, en vue de déterminer quels groupes seraient susceptibles de bénéficier de la création de collectivités ethniques de propriétaires. Nous présentons ensuite le problème du « déséquilibre par rapport au quartier » et nous évaluons l'effet d'enclave sur l'accession à la propriété à partir d'un échantillon de nouveaux résidents (1996 à 2001) et des caractéristiques ethniques du quartier où ils habitaient en 1996, au moyen de modèles probit bivariés avec correction pour la sélection de l'échantillon (Van de Ven et Van Praag, 1981).

    Date de diffusion : 2005-05-26

  • Articles et rapports : 11F0019M2005241
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans le présent document, nous examinons l'effet des quartiers sur la croissance des salaires ainsi que sur d'autres résultats obtenus sur le marché du travail par les immigrants de sexe masculin au Canada au moyen des données des recensements de 1981, 1986, 1991 et 1996. Même si nous établissons l'appartenance principalement d'après le pays de naissance, nous examinons également l'appartenance ethnique, la langue et l'appartenance à une minorité visible pour déterminer la robustesse des résultats. Conformément aux résultats observés aux États Unis, nous constatons que les quartiers fondées sur le pays de naissance ont un effet négatif sur la croissance des salaires des immigrants au cours d'une période de dix ans. En outre, nous constatons que le modèle de croissance salariale est robuste à différentes périodes et différentes années de référence ainsi qu'à l'utilisation de la langue et de l'appartenance ethnique pour déterminer le groupe d'appartenance. Lorsque nous utilisons le pays de naissance comme indice d'appartenance, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur la croissance des gains totaux et hebdomadaires ainsi que sur les salaires initiaux des cohortes d'entrée. Même s'il y a peu de preuves de l'effet des quartiers sur l'évolution de l'emploi, nous constatons que l'exposition a un effet négatif sur les taux d'emploi à l'arrivée au pays des cohortes les plus récentes. En outre, même si l'effet global des quartiers sur la croissance des salaires est négatif, nous constatons que les quartiers ont un effet différent sur différentes cohortes, à savoir, un effet positif sur la croissance des salaires des cohortes plus récentes et un effet négatif sur celle des salaires des cohortes antérieures.

    Date de diffusion : 2005-02-25

  • Articles et rapports : 89-613-M2004005
    Géographie : Canada
    Description :

    Le rapport traite des tendances du marché de l'habitation et de la qualité, de la logeabilité et de l'abordabilité des logements, ainsi que des besoins impérieux de logement dans les régions métropolitaines de recensement (RMR), de 1991 à 2001.

    Le rapport commence par une revue des tendances observées dans la population et sur le marché de l'habitation. Il comprend une analyse de l'évolution des prix des maisons, des loyers et des revenus au cours des années 1990 ainsi que des facteurs qui sous-tendaient la croissance de la demande de logement à la fin de la décennie. Sur cette toile de fond, les chapitres suivants traitent de la qualité du logement des ménages vivant dans les RMR en 1991, 1996 et 2001. Les ménages qui ne vivent pas dans un logement acceptable et qui n'ont pas suffisamment de revenu pour accéder à un tel logement sont réputés avoir des besoins impérieux de logement. Le dernier chapitre du rapport explore la distribution spatiale des besoins impérieux de logement dans les RMR en 2001 et les caractéristiques des quartiers où les besoins impérieux de logement étaient le plus répandus.

    Cette publication n'est pas disponible. Pour obtenir plus de renseignements, communiquez avec Andrew Heisz au 613-951-3748 ou Sébastien Larochelle-Côté au 613-951-0803.

    Date de diffusion : 2005-01-05
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