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  • Articles et rapports : 75-005-M2015002
    Description :

    Ce rapport fournit des renseignements aux utilisateurs qui souhaitent comparer les estimations de l'emploi et du chômage des enquêtes canadiennes (EPA et EERH) et américaines (CPS et CES). Parmi les considérations examinées figurent les concepts, les méthodes, les désaisonnalisations, l'actualité, les révisions et les principales utilisations.

    Date de diffusion : 2015-10-09

  • Articles et rapports : 12-001-X201500114151
    Description :

    L’une des principales variables de l’Enquête sur la population active des Pays-Bas est celle indiquant si un enquêté possède un emploi permanent ou temporaire. Le but de notre étude est de déterminer l’erreur de mesure de cette variable en appariant l’information tirée de la partie longitudinale de cette enquête à des données de registre uniques provenant de l’organisme de gestion des assurances sociales pour salariés des Pays-Bas (UVW). Contrairement aux approches antérieures visant à comparer des ensembles de données de ce genre, nous tenons compte du fait que les données de registre contiennent aussi des erreurs et que l’erreur de mesure qu’elles présentent est vraisemblablement corrélée dans le temps. Plus précisément, nous proposons d’estimer l’erreur de mesure dans ces deux sources en utilisant un modèle de Markov caché étendu au moyen de deux indicateurs observés du type de contrat d’emploi. Selon nos résultats, aucune des deux sources ne doit être considérée comme étant exempte d’erreur. Pour les deux indicateurs, nous constatons que les travailleurs titulaires d’un contrat d’emploi temporaire sont souvent classés incorrectement comme ayant un contrat d’emploi permanent. En particulier, dans le cas des données de registre, nous observons que les erreurs de mesure sont fortement autocorrélées, car les erreurs commises à une période ont tendance à se répéter. En revanche, lorsque l’enregistrement est correct, la probabilité qu’une erreur soit commise à la période suivante est presque nulle. Enfin, nous constatons que les contrats d’emploi temporaire sont plus répandus que ne le laisse supposer l’Enquête sur la population active, tandis que les taux de transition entre les contrats d’emploi temporaire et permanent sont nettement moins élevés que ne le suggèrent les deux ensembles de données.

    Date de diffusion : 2015-06-29

  • Articles et rapports : 81-595-M2010080
    Géographie : Province ou territoire
    Description :

    Cette étude se penche sur les taux d'achèvement et de non-persévérance des apprentis inscrits en se fondant sur deux cohortes longitudinales créées à partir du Système d'information sur les apprentis inscrits (SIAI). Ces cohortes comprennent les apprentis inscrits qui ont entrepris un programme d'apprentissage en 1994 ou en 1995.

    Le but de la présente étude est de présenter des mesures de l'achèvement dans les programmes d'apprentissage et de l'information sur le cheminement des apprentis au cours d'une période de 11 années. Elle fait suite à deux autres études publiées en 2005 et en 2008, lesquelles traitaient des mêmes sujets. Lors de ces deux études, les résultats de trois provinces, le Nouveau-Brunswick, l'Ontario et l'Alberta étaient analysés pour les cohortes d'apprentis nouvellement inscrits en 1992 et en 1993. Dans cette nouvelle étude, trois nouvelles provinces s'ajoutent à l'analyse : le Québec, le Manitoba et la Colombie-Britannique.

    L'achèvement et la non-persévérance sont examinés en regard de l'âge des apprentis, des grands groupes de métiers, de la durée nominale du programme, du temps que finissants et non-persévérants ont passé dans le programme, et selon que le programme d'apprentissage était inclus ou non dans les métiers visés par le programme des normes interprovinciales Sceau rouge. Des tableaux de données détaillés fournissent de l'information sur les métiers spécifiques pour chacune des six provinces.

    Date de diffusion : 2010-03-31

  • Articles et rapports : 75-001-X200910913236
    Géographie : Canada
    Description :

    Cet article examine la relation entre la santé et le travail. La mauvaise santé mentale et la mauvaise santé physique ont été associées à une diminution de la probabilité d'être occupé, particulièrement chez les hommes. Chez les femmes, les problèmes de santé mentale étaient également associés à un moins grand nombre d'heures travaillées.

    Date de diffusion : 2009-12-17

  • Articles et rapports : 11F0019M2003172
    Géographie : Canada
    Description :

    Tous les pays se tournent vers la croissance économique pour réduire les faibles revenus. Dans le présent document, qui est axé sur les années 90, nous évaluons l'influence qu'ont eu les variations dans la croissance économique, les revenus d'emploi et les transferts gouvernementaux sur les tendances de l'intensité des faibles revenus au Canada pendant les années 90. Nous constatons que l'intensité des faibles revenus était plus élevée dans la plupart des provinces pendant les années 90 que pendant les années 80 (si l'on compare des positions comparables dans le cycle économique). L'augmentation la plus forte a été affichée par l'Ontario. En particulier, en dépit de la lente croissance économique et de la régression du chômage entre 1993 et 1997, l'intensité des faibles revenus a continué d'augmenter. Les hausses, aussi bien dans le taux de faibles revenus que dans l'écart de faibles revenus, ont contribué à cette augmentation. Pendant les années 90, les revenus d'emploi n'ont pas cessé de diminuer parmi les familles à faible revenu, ce qui a accentué la croissance de l'intensité des faibles revenus dans le Centre et l'Est du Canada en particulier. Cette situation tient en partie à la récession plus prononcée du début des années 90 à l'Est du Manitoba, ainsi qu'à l'absence d'un redressement chez les familles plus pauvres. Pendant les années 90, les changements dans les transferts gouvernementaux n'ont pas compensé la chute des revenus d'emploi des familles à faible revenu comme ils l'avaient fait dans les années 80, ce qui s'est traduit par une hausse de l'intensité des faibles revenus. La diminution des prestations de transferts s'est accompagnée d'un élargissement de l'écart des faibles revenus dans certaines provinces, particulièrement l'Alberta. Les données les plus récentes disponibles au moment de la rédaction étaient pour 1999. La forte croissance économique de 2000 aura probablement réduit l'intensité des faibles revenus, mais il faudra attendre pour voir si elle remonte au niveau du sommet cyclique de 1980.

    Date de diffusion : 2003-01-24

  • Articles et rapports : 89-552-M2001009
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans cette étude, on examine s'il y a un effet significatif de la scolarité requise par l'emploi d'un individu, y compris le niveau de scolarité plus ou moins élevé que celui requis par l'emploi ainsi que les tendances dans d'autres pays. On observe aussi le rapport entre la littératie et le niveau de scolarité requis par l'emploi d'un individu.

    Date de diffusion : 2002-01-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2001180
    Géographie : Province ou territoire
    Description :

    La présente étude examine les différences de productivité (PIB par emploi) entre les provinces au moyen d'une analyse de décomposition et d'une analyse de régression. Dans un premier temps, nous établissons l'ordre de grandeur des différences de productivité entre les provinces, puis nous décomposons ces différences en deux éléments, à savoir, les différences de composition industrielle et les différences de productivité « réelle » au niveau des branches d'activité. Nous examinons aussi le rôle que jouent les « nouveau » et « ancien » secteurs de l'économie dans les différences de productivité entre les provinces. Enfin, nous procédons à une analyse de régression afin de déterminer la signification statistique des différences de productivité entre les provinces. Nous en arrivons à la conclusion que la Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan, l'Ontario et le Québec ne diffèrent pas sensiblement pour ce qui est du PIB par emploi si l'on tient compte des différences de composition. Le Manitoba et les provinces de l'Atlantique, pour leur part, accusent un retard sur les autres provinces. L'écart est attribuable surtout aux différences « réelles » au niveau des branches plutôt qu'aux différences de composition. La forte performance de l'Alberta et de la Saskatchewan doit beaucoup au secteur des ressources naturelles.

    Date de diffusion : 2001-12-06

  • Articles et rapports : 11F0019M2001169
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous documentons dans le présent rapport l'évolution de la géographie du secteur canadien de la fabrication au cours d'une période de 22 ans (de 1976 à 1997) en examinant les déplacements de l'emploi, et d'autres mesures du changement industriel, entre les différents niveaux de la hiérarchie urbaine-rurale : les villes-centres, les banlieues adjacentes, les villes moyennes, les petites villes et les régions rurales.

    Notre analyse montre que les déplacements les plus spectaculaires de l'emploi dans le secteur de la fabrication se sont produits des villes-centres de grandes régions métropolitaines vers leurs banlieues. La part des régions rurales de l'emploi dans le secteur canadien de la fabrication s'est accrue, ce qui correspond à des tendances observées aux États-Unis. L'augmentation de la part des régions rurales de l'emploi était attribuable à la baisse de celle des petites villes et, dans une moindre mesure, à la diminution de celle également des grandes régions urbaines. L'augmentation des régions rurales de leur part sur ce plan a été particulièrement importante au Québec, où l'emploi s'est éloigné de la région de Montréal. À l'opposé, en Ontario, au cours de la période étudiée seules les régions rurales ont conservé leur part de l'emploi, tandis que la région de Toronto a accru la sienne au niveau provincial. La fortune changeante des régions rurales et urbaines était non pas le résultat de déplacements généraux de l'emploi dans le secteur de la fabrication, mais le résultat net de tendances géographiques divergentes d'une industrie à une autre.

    On mesure aussi le changement à l'intérieur de la hiérarchie urbaine-rurale par les niveaux de salaire et de productivité, la diversité et la volatilité. Par opposition aux États-Unis, les salaires et la productivité au Canada ne baissent pas invariablement, ne suivent pas constamment de façon descendante la hiérarchie urbaine-rurale, des plus grandes villes aux régions les plus rurales du pays. Ce n'est qu'après avoir neutralisé les types d'industries de la fabrication qu'on trouve dans les régions urbaines et rurales qu'il paraît évident que les salaires et que la productivité baissent avec la taille du lieu. Notre analyse montre également qu'au fil du temps la plupart des régions urbaines et rurales se diversifient entre une plus grande variété d'industries de la fabrication et que les déplacements de parts de l'emploi entre les industries, une mesure de l'instabilité économique, se sont accrus modérément pour certaines régions (classifications) urbaines-rurales.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2001177
    Géographie : Région métropolitaine de recensement
    Description :

    Selon certains travaux de recherche récents, l'investissement se serait déplacé des régions urbaines vers des localités plus rurales. Toutefois, la fabrication au Canada demeure une activité essentiellement urbaine, plus de 40 % de l'emploi dans le secteur de la fabrication se trouvant dans les trois plus grandes régions urbaines du Canada. Le présent document examine l'évolution du secteur de la fabrication à Toronto, Montréal et Vancouver et indique les changements survenus dans la composition sectorielle, l'emploi et les niveaux de salaire entre 1976 et 1997. Nous utilisons aux fins de notre analyse une base de données longitudinale au niveau des usines fondée sur l'Enquête annuelle des manufactures menée par Statistique Canada.

    L'expansion du secteur de la fabrication à Toronto et à Vancouver, et son déclin à Montréal, s'expliquent par les différences entre les structures industrielles de ces villes. L'activité manufacturière a augmenté dans un certain nombre de secteurs de l'économie de Toronto, particulièrement sous l'influence de l'expansion du secteur de l'automobile qui relie la ville à un marché nord-américain important. À Montréal, par contre, la plupart des entreprises manufacturières ont connu un déclin auquel a contribué la concentration importante de l'emploi dans des secteurs à forte intensité de main-d'oeuvre, comme le textile et l'habillement, qui ont enregistré de fortes pertes partout au Canada. Toutefois, Montréal a connu une certaine croissance dans les entreprises technologiques. Quant à Vancouver, malgré un secteur de la fabrication beaucoup plus petit en termes absolus, représentant un peu moins de 5 % de l'emploi national dans ce secteur, nous avons constaté des niveaux plus élevés de restructuration et de croissance à long terme que dans les deux villes de l'Est.

    Le présent document examine aussi le lien entre la volatilité et la diversité économiques dans le secteur de la fabrication au moyen d'un certain nombre de mesures statistiques. Toronto et Montréal ont des structures industrielles différentes, bien que la concentration ait légèrement augmenté dans l'une et l'autre pendant la période à l'étude. À Montréal, ce phénomène s'explique par l'importance croissante d'autres secteurs parallèlement à la baisse de l'habillement et du textile. À Toronto, il tient à l'importance croissante des secteurs alimentaire et du matériel de transport. À Vancouver, l'expansion et le dynamisme de ce secteur se sont traduits par une diversification croissante au cours de la période à l'étude. À Toronto et à Montréal, les secteurs de la fabrication, bien établis, ont des niveaux de volatilité inférieurs à ceux de Vancouver.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 71-584-M2001002
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans ce document, on examine le taux de postes vacants au Canada afin d'évaluer les tendances d'embauche des entreprises ainsi que l'orientation future de la demande de main-d'oeuvre. À cette fin, on utilise les données provenant de la nouvelle Enquête sur le milieu de travail et les employés (EMTE).

    Date de diffusion : 2001-11-01
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  • Articles et rapports : 75-005-M2015002
    Description :

    Ce rapport fournit des renseignements aux utilisateurs qui souhaitent comparer les estimations de l'emploi et du chômage des enquêtes canadiennes (EPA et EERH) et américaines (CPS et CES). Parmi les considérations examinées figurent les concepts, les méthodes, les désaisonnalisations, l'actualité, les révisions et les principales utilisations.

    Date de diffusion : 2015-10-09

  • Articles et rapports : 12-001-X201500114151
    Description :

    L’une des principales variables de l’Enquête sur la population active des Pays-Bas est celle indiquant si un enquêté possède un emploi permanent ou temporaire. Le but de notre étude est de déterminer l’erreur de mesure de cette variable en appariant l’information tirée de la partie longitudinale de cette enquête à des données de registre uniques provenant de l’organisme de gestion des assurances sociales pour salariés des Pays-Bas (UVW). Contrairement aux approches antérieures visant à comparer des ensembles de données de ce genre, nous tenons compte du fait que les données de registre contiennent aussi des erreurs et que l’erreur de mesure qu’elles présentent est vraisemblablement corrélée dans le temps. Plus précisément, nous proposons d’estimer l’erreur de mesure dans ces deux sources en utilisant un modèle de Markov caché étendu au moyen de deux indicateurs observés du type de contrat d’emploi. Selon nos résultats, aucune des deux sources ne doit être considérée comme étant exempte d’erreur. Pour les deux indicateurs, nous constatons que les travailleurs titulaires d’un contrat d’emploi temporaire sont souvent classés incorrectement comme ayant un contrat d’emploi permanent. En particulier, dans le cas des données de registre, nous observons que les erreurs de mesure sont fortement autocorrélées, car les erreurs commises à une période ont tendance à se répéter. En revanche, lorsque l’enregistrement est correct, la probabilité qu’une erreur soit commise à la période suivante est presque nulle. Enfin, nous constatons que les contrats d’emploi temporaire sont plus répandus que ne le laisse supposer l’Enquête sur la population active, tandis que les taux de transition entre les contrats d’emploi temporaire et permanent sont nettement moins élevés que ne le suggèrent les deux ensembles de données.

    Date de diffusion : 2015-06-29

  • Articles et rapports : 81-595-M2010080
    Géographie : Province ou territoire
    Description :

    Cette étude se penche sur les taux d'achèvement et de non-persévérance des apprentis inscrits en se fondant sur deux cohortes longitudinales créées à partir du Système d'information sur les apprentis inscrits (SIAI). Ces cohortes comprennent les apprentis inscrits qui ont entrepris un programme d'apprentissage en 1994 ou en 1995.

    Le but de la présente étude est de présenter des mesures de l'achèvement dans les programmes d'apprentissage et de l'information sur le cheminement des apprentis au cours d'une période de 11 années. Elle fait suite à deux autres études publiées en 2005 et en 2008, lesquelles traitaient des mêmes sujets. Lors de ces deux études, les résultats de trois provinces, le Nouveau-Brunswick, l'Ontario et l'Alberta étaient analysés pour les cohortes d'apprentis nouvellement inscrits en 1992 et en 1993. Dans cette nouvelle étude, trois nouvelles provinces s'ajoutent à l'analyse : le Québec, le Manitoba et la Colombie-Britannique.

    L'achèvement et la non-persévérance sont examinés en regard de l'âge des apprentis, des grands groupes de métiers, de la durée nominale du programme, du temps que finissants et non-persévérants ont passé dans le programme, et selon que le programme d'apprentissage était inclus ou non dans les métiers visés par le programme des normes interprovinciales Sceau rouge. Des tableaux de données détaillés fournissent de l'information sur les métiers spécifiques pour chacune des six provinces.

    Date de diffusion : 2010-03-31

  • Articles et rapports : 75-001-X200910913236
    Géographie : Canada
    Description :

    Cet article examine la relation entre la santé et le travail. La mauvaise santé mentale et la mauvaise santé physique ont été associées à une diminution de la probabilité d'être occupé, particulièrement chez les hommes. Chez les femmes, les problèmes de santé mentale étaient également associés à un moins grand nombre d'heures travaillées.

    Date de diffusion : 2009-12-17

  • Articles et rapports : 11F0019M2003172
    Géographie : Canada
    Description :

    Tous les pays se tournent vers la croissance économique pour réduire les faibles revenus. Dans le présent document, qui est axé sur les années 90, nous évaluons l'influence qu'ont eu les variations dans la croissance économique, les revenus d'emploi et les transferts gouvernementaux sur les tendances de l'intensité des faibles revenus au Canada pendant les années 90. Nous constatons que l'intensité des faibles revenus était plus élevée dans la plupart des provinces pendant les années 90 que pendant les années 80 (si l'on compare des positions comparables dans le cycle économique). L'augmentation la plus forte a été affichée par l'Ontario. En particulier, en dépit de la lente croissance économique et de la régression du chômage entre 1993 et 1997, l'intensité des faibles revenus a continué d'augmenter. Les hausses, aussi bien dans le taux de faibles revenus que dans l'écart de faibles revenus, ont contribué à cette augmentation. Pendant les années 90, les revenus d'emploi n'ont pas cessé de diminuer parmi les familles à faible revenu, ce qui a accentué la croissance de l'intensité des faibles revenus dans le Centre et l'Est du Canada en particulier. Cette situation tient en partie à la récession plus prononcée du début des années 90 à l'Est du Manitoba, ainsi qu'à l'absence d'un redressement chez les familles plus pauvres. Pendant les années 90, les changements dans les transferts gouvernementaux n'ont pas compensé la chute des revenus d'emploi des familles à faible revenu comme ils l'avaient fait dans les années 80, ce qui s'est traduit par une hausse de l'intensité des faibles revenus. La diminution des prestations de transferts s'est accompagnée d'un élargissement de l'écart des faibles revenus dans certaines provinces, particulièrement l'Alberta. Les données les plus récentes disponibles au moment de la rédaction étaient pour 1999. La forte croissance économique de 2000 aura probablement réduit l'intensité des faibles revenus, mais il faudra attendre pour voir si elle remonte au niveau du sommet cyclique de 1980.

    Date de diffusion : 2003-01-24

  • Articles et rapports : 89-552-M2001009
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans cette étude, on examine s'il y a un effet significatif de la scolarité requise par l'emploi d'un individu, y compris le niveau de scolarité plus ou moins élevé que celui requis par l'emploi ainsi que les tendances dans d'autres pays. On observe aussi le rapport entre la littératie et le niveau de scolarité requis par l'emploi d'un individu.

    Date de diffusion : 2002-01-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2001180
    Géographie : Province ou territoire
    Description :

    La présente étude examine les différences de productivité (PIB par emploi) entre les provinces au moyen d'une analyse de décomposition et d'une analyse de régression. Dans un premier temps, nous établissons l'ordre de grandeur des différences de productivité entre les provinces, puis nous décomposons ces différences en deux éléments, à savoir, les différences de composition industrielle et les différences de productivité « réelle » au niveau des branches d'activité. Nous examinons aussi le rôle que jouent les « nouveau » et « ancien » secteurs de l'économie dans les différences de productivité entre les provinces. Enfin, nous procédons à une analyse de régression afin de déterminer la signification statistique des différences de productivité entre les provinces. Nous en arrivons à la conclusion que la Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan, l'Ontario et le Québec ne diffèrent pas sensiblement pour ce qui est du PIB par emploi si l'on tient compte des différences de composition. Le Manitoba et les provinces de l'Atlantique, pour leur part, accusent un retard sur les autres provinces. L'écart est attribuable surtout aux différences « réelles » au niveau des branches plutôt qu'aux différences de composition. La forte performance de l'Alberta et de la Saskatchewan doit beaucoup au secteur des ressources naturelles.

    Date de diffusion : 2001-12-06

  • Articles et rapports : 11F0019M2001169
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous documentons dans le présent rapport l'évolution de la géographie du secteur canadien de la fabrication au cours d'une période de 22 ans (de 1976 à 1997) en examinant les déplacements de l'emploi, et d'autres mesures du changement industriel, entre les différents niveaux de la hiérarchie urbaine-rurale : les villes-centres, les banlieues adjacentes, les villes moyennes, les petites villes et les régions rurales.

    Notre analyse montre que les déplacements les plus spectaculaires de l'emploi dans le secteur de la fabrication se sont produits des villes-centres de grandes régions métropolitaines vers leurs banlieues. La part des régions rurales de l'emploi dans le secteur canadien de la fabrication s'est accrue, ce qui correspond à des tendances observées aux États-Unis. L'augmentation de la part des régions rurales de l'emploi était attribuable à la baisse de celle des petites villes et, dans une moindre mesure, à la diminution de celle également des grandes régions urbaines. L'augmentation des régions rurales de leur part sur ce plan a été particulièrement importante au Québec, où l'emploi s'est éloigné de la région de Montréal. À l'opposé, en Ontario, au cours de la période étudiée seules les régions rurales ont conservé leur part de l'emploi, tandis que la région de Toronto a accru la sienne au niveau provincial. La fortune changeante des régions rurales et urbaines était non pas le résultat de déplacements généraux de l'emploi dans le secteur de la fabrication, mais le résultat net de tendances géographiques divergentes d'une industrie à une autre.

    On mesure aussi le changement à l'intérieur de la hiérarchie urbaine-rurale par les niveaux de salaire et de productivité, la diversité et la volatilité. Par opposition aux États-Unis, les salaires et la productivité au Canada ne baissent pas invariablement, ne suivent pas constamment de façon descendante la hiérarchie urbaine-rurale, des plus grandes villes aux régions les plus rurales du pays. Ce n'est qu'après avoir neutralisé les types d'industries de la fabrication qu'on trouve dans les régions urbaines et rurales qu'il paraît évident que les salaires et que la productivité baissent avec la taille du lieu. Notre analyse montre également qu'au fil du temps la plupart des régions urbaines et rurales se diversifient entre une plus grande variété d'industries de la fabrication et que les déplacements de parts de l'emploi entre les industries, une mesure de l'instabilité économique, se sont accrus modérément pour certaines régions (classifications) urbaines-rurales.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2001177
    Géographie : Région métropolitaine de recensement
    Description :

    Selon certains travaux de recherche récents, l'investissement se serait déplacé des régions urbaines vers des localités plus rurales. Toutefois, la fabrication au Canada demeure une activité essentiellement urbaine, plus de 40 % de l'emploi dans le secteur de la fabrication se trouvant dans les trois plus grandes régions urbaines du Canada. Le présent document examine l'évolution du secteur de la fabrication à Toronto, Montréal et Vancouver et indique les changements survenus dans la composition sectorielle, l'emploi et les niveaux de salaire entre 1976 et 1997. Nous utilisons aux fins de notre analyse une base de données longitudinale au niveau des usines fondée sur l'Enquête annuelle des manufactures menée par Statistique Canada.

    L'expansion du secteur de la fabrication à Toronto et à Vancouver, et son déclin à Montréal, s'expliquent par les différences entre les structures industrielles de ces villes. L'activité manufacturière a augmenté dans un certain nombre de secteurs de l'économie de Toronto, particulièrement sous l'influence de l'expansion du secteur de l'automobile qui relie la ville à un marché nord-américain important. À Montréal, par contre, la plupart des entreprises manufacturières ont connu un déclin auquel a contribué la concentration importante de l'emploi dans des secteurs à forte intensité de main-d'oeuvre, comme le textile et l'habillement, qui ont enregistré de fortes pertes partout au Canada. Toutefois, Montréal a connu une certaine croissance dans les entreprises technologiques. Quant à Vancouver, malgré un secteur de la fabrication beaucoup plus petit en termes absolus, représentant un peu moins de 5 % de l'emploi national dans ce secteur, nous avons constaté des niveaux plus élevés de restructuration et de croissance à long terme que dans les deux villes de l'Est.

    Le présent document examine aussi le lien entre la volatilité et la diversité économiques dans le secteur de la fabrication au moyen d'un certain nombre de mesures statistiques. Toronto et Montréal ont des structures industrielles différentes, bien que la concentration ait légèrement augmenté dans l'une et l'autre pendant la période à l'étude. À Montréal, ce phénomène s'explique par l'importance croissante d'autres secteurs parallèlement à la baisse de l'habillement et du textile. À Toronto, il tient à l'importance croissante des secteurs alimentaire et du matériel de transport. À Vancouver, l'expansion et le dynamisme de ce secteur se sont traduits par une diversification croissante au cours de la période à l'étude. À Toronto et à Montréal, les secteurs de la fabrication, bien établis, ont des niveaux de volatilité inférieurs à ceux de Vancouver.

    Date de diffusion : 2001-11-23

  • Articles et rapports : 71-584-M2001002
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans ce document, on examine le taux de postes vacants au Canada afin d'évaluer les tendances d'embauche des entreprises ainsi que l'orientation future de la demande de main-d'oeuvre. À cette fin, on utilise les données provenant de la nouvelle Enquête sur le milieu de travail et les employés (EMTE).

    Date de diffusion : 2001-11-01
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