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  • Articles et rapports : 11F0019M2005265
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous étudions l'évolution de l'instabilité des gains familiaux de la fin des années 1980 à la fin des années 1990 et du revenu familial d'un segment à l'autre de la courbe de distribution des gains familiaux. Nous dégageons quatre grands profils. Premièrement, dans le sous ensemble de familles demeurées intactes de 1982 à 1991 et de 1992 à 2001, l'instabilité des gains familiaux a peu varié de la fin des années 1980 à la fin des années 1990. Deuxièmement, la dispersion des gains permanents des familles est devenue beaucoup plus inégale au cours de cette période. Troisièmement, les familles classées dans le tertile inférieur de la distribution des gains (selon l'âge) de 1992 à 1995 ont eu, de 1996 à 2000, un revenu du marché nettement plus instable que leurs homologues du tertile supérieur. Quatrièmement, parmi les familles dont le mari avait moins de 45 ans, le régime d'impôts et de transferts a, durant la période allant de 1996 à 2001, éliminé au moins les deux tiers (et jusqu'à la totalité) des différences d'instabilité (exprimées en gains/pertes proportionnels de revenu) du revenu du marché familial observées entre les familles des tertiles inférieur et supérieur. Ce résultat met en relief le rôle stabilisateur clé joué par le régime d'impôts et de transferts, un aspect auquel assez peu d'attention a été accordée durant les années 1990, au moment de la réforme de l'assurance emploi (l'assurance chômage) et de l'assistance sociale.

    Date de diffusion : 2005-11-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2005266
    Géographie : Canada
    Description :

    Le present article résume les conclusions du document de recherché intitulée: L'instabilité des gains familiaux et du revenu familial au Canada, 1986 à 1991 et 1996 à 2001. En dépit de ses répercussions sur le bien être des familles, on a peu analysé l'instabilité des gains dans le contexte des familles, par rapport aux profils des gains des particuliers. Même s'il est important de mettre l'accent sur ces derniers, la mesure dans laquelle les familles peuvent générer des flux de revenu stables sur le marché du travail constitue une préoccupation clé pour les décideurs. Par conséquent, à l'aide de données provenant de la banque de Données administratives longitudinales (DAL) de Statistique Canada, la présente étude explique comment l'instabilité des gains des familles a évolué entre deux périodes de six ans : 1986 à 1991 et 1996 à 2001. Nous tentons en outre de déterminer comment l'instabilité des gains des maris se compare à l'instabilité des gains des couples, et nous calculons des mesures de l'instabilité sur la base des gains familiaux, du revenu du marché familial et du revenu familial avant et après impôts. Cela nous permet de déterminer la mesure dans laquelle les gains des conjointes réduisent la volatilité du revenu d'emploi des maris; la mesure dans laquelle le régime d'imposition et le système de transferts jouent un rôle stabilisateur; et la mesure dans laquelle les gains des conjointes, les impôts et les transferts réduisent les différences d'instabilité entre les couples qui se situent au bas de l'échelle de répartition des gains et ceux qui se situent au sommet.

    Date de diffusion : 2005-11-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2005267
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous analysons la mobilité intergénérationnelle du revenu des Canadiens nés de parents immigrants d'après les données du Recensement de 2001. Nous brossons un portrait détaillé de la population canadienne et fournissons des estimations de la mobilité intergénérationnelle chez les enfants d'immigrants originaires de 70 pays différents. Le degré de persistance, estimé au moyen de modèles de régression vers la moyenne, est à peu près le même pour les immigrants que pour l'ensemble de la population, et la mobilité intergénérationnelle chez les immigrants est plus importante au Canada qu'aux États Unis. Nous recourons également à la régression quantile afin de distinguer le rôle du capital social de celui d'autres contraintes limitant la mobilité et constatons que ces contraintes existent et sont associées au niveau de scolarité du père.

    Date de diffusion : 2005-10-25

  • Articles et rapports : 75-001-X200510713146
    Géographie : Canada
    Description :

    Les travailleurs qui utilisent un ordinateur gagnent plus que ceux qui n'en utilisent pas. Est-ce un effet de productivité ou simplement un effet de sélection (à savoir que les travailleurs se servant d'un ordinateur étaient dès le départ plus productifs)? Une fois l'effet de sélection neutralisé, le travailleur moyen bénéficie d'un avantage salarial de 3,8 % lorsqu'il commence à utiliser un ordinateur. Cependant, cet avantage masque des différences importantes selon le niveau de scolarité et la profession. Les avantages à long terme liés à l'utilisation de l'ordinateur représentent plus de 5 % pour la plupart des travailleurs. Les écarts entre les avantages à court terme et ceux sur une longue période semblent indiquer que les travailleurs partagent peut-être les coûts de formation aux dépens de leur salaire.

    Date de diffusion : 2005-09-21

  • Articles et rapports : 87-004-X20030028446
    Géographie : Canada
    Description :

    S'appuyant sur les données des recensements de la population de 1996 et 2001, cet article se veut une analyse comparative du revenu d'emploi entre les professions culturelles et l'ensemble des professions.

    Date de diffusion : 2005-08-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2005262
    Géographie : Canada
    Description :

    Il est question dans ce document de l'accentuation de l'écart de gains entre les immigrants et les Canadiens de souche depuis deux décennies, et des explications actuelles de cette détérioration du marché du travail parmi les immigrants récents en particulier. Le document fait état également de l'écart grandissant du taux de faible revenu entre les immigrants et les non-immigrants. Tout comme les études antérieures, l'auteur conclut que l'écart de gains à l'arrivée s'est élargi pour les immigrants qui sont arrivés au Canada pendant les années 1990, comparativement à ceux des années 1970. En outre, l'écart du taux de faible revenu s'élargit sans cesse. Le taux de faible revenu a augmenté parmi les immigrants (particulièrement les immigrants récents) pendant les années 1990, mais il a baissé chez les personnes nées au Canada. La hausse du taux de faible revenu chez les immigrants a été généralisée et elle a touché tous les groupes de scolarité et les groupes d'âge, et la plupart des pays d'origine (sauf les « régions d'origine traditionnelle »). Les immigrants ayant un diplôme universitaire n'ont pas été exclus de cette hausse du taux de faible revenu, malgré les débats au sujet de la demande croissante de travailleurs très spécialisés au Canada. Étant donné à la fois la hausse du taux de faible revenu chez les immigrants et leur proportion sans cesse croissante dans la population, dans les principales villes canadiennes, la presque totalité de l'augmentation du taux de faible revenu dans les villes pendant les années 1990 s'est produite principalement dans la population immigrante.

    Nous examinons ici également les explications données dans les ouvrages publiés de la dégradation des résultats économiques des immigrants. Trois raisons principales sont cernées comme étant importantes sur le plan empirique, qui toutes tiennent à la détérioration des résultats sur le marché du travail. En premier lieu, l'évolution des caractéristiques des immigrants (p. ex., différentes régions d'origine, niveaux de scolarité à la hausse) semble expliquer environ le tiers de l'élargissement de l'écart de gains à l'entrée (c. à d. l'écart entre les immigrants et leurs homologues nés au Canada). En deuxième lieu, la baisse de la rétribution économique de l'expérience de travail acquise à l'étranger semble jouer un rôle également important. En troisième lieu, il y a eu une détérioration générale des résultats sur le marché du travail de tous les nouveaux entrants sur le marché du travail canadien et, lorsque de nouveaux immigrants arrivent au Canada, on observe un phénomène semblable dans leur cas, quel que soit leur âge. D'autres explications possibles sont également examinées. Il importe de souligner que la décroissance de la rétribution de l'instruction ne semble pas être au nombre des facteurs auxquels la détérioration serait attribuable. Les immigrants, en moyenne, reçoivent une plus faible rétribution économique de leur instruction acquise avant l'immigration (mais non pas de l'instruction acquise au Canada), mais cette situation n'a pas beaucoup évolué au cours des deux dernières décennies.

    Date de diffusion : 2005-06-27

  • Articles et rapports : 75-001-X200510413141
    Géographie : Canada
    Description :

    Des périodes prolongées de faibles gains peuvent limiter la capacité d'une personne de faire face à des pertes de revenu ou à des dépenses imprévues, et restreindre son autonomie financière. La capacité d'échapper aux faibles gains est liée à un certain nombre de facteurs, dont l'âge, la taille de l'entreprise et le fait de changer d'emploi.

    Date de diffusion : 2005-06-20

  • Articles et rapports : 89-613-M2005007
    Géographie : Canada
    Description :

    Le présent rapport porte sur l'emplacement des emplois dans 27 régions métropolitaines de recensement, une attention plus particulière étant accordée à l'évolution de la situation à Québec, Montréal, Ottawa-Hull, Toronto, Winnipeg, Calgary, Edmonton et Vancouver. En outre, on y analyse les modes de transport utilisés par les navetteurs pour se rendre au travail, en mettant l'accent sur l'utilisation du transport en commun et de la voiture (comme conducteur ou comme passager).

    Alors que les régions métropolitaines de recensement du Canada ont continué d'être caractérisées par une forte concentration des emplois au centre ville, entre 1996 et 2001 l'emploi a crû plus rapidement dans les banlieues des régions métropolitaines de recensement les plus grandes que dans les centres villes. L'une des caractéristiques de la croissance de l'emploi en banlieue est le déplacement des activités manufacturières du centre ville vers les banlieues. Le commerce de détail s'est également déplacé du centre ville vers les banlieues.

    Relativement peu de travailleurs employés à l'extérieur du centre ville ont utilisé le transport en commun pour se rendre au travail. La plupart des navetteurs ont conduit leur voiture ou se sont rendus au travail en tant que passagers à bord d'une voiture. Plus le lieu de travail était éloigné du centre ville, plus cette tendance au navettage en voiture s'est accentuée. En outre, les tendances de navettage sont devenues plus complexes, le navettage entre banlieues prenant plus d'importance par rapport aux modèles traditionnels de navettage dans le centre ville et entre le centre ville et la banlieue. De plus, les navetteurs qui se rendaient d'une banlieue à l'autre étaient beaucoup plus susceptibles de conduire que d'utiliser le transport en commun.

    Malgré la décentralisation des emplois dans les régions métropolitaines, les réseaux de transport en commun n'ont pas perdu leur part des navetteurs entre 1996 et 2001. Même si le navettage en voiture vers les emplois situés en banlieue a augmenté, une proportion plus importante des navetteurs se rendant au centre ville ont utilisé le transport en commun. La proportion totale des navetteurs utilisant les réseaux de transport en commun est donc demeurée stable entre 1996 et 2001.

    En outre, selon le rapport, les emplois au centre ville étaient plus spécialisés et mieux rémunérés, et les gains des travailleurs du centre ville ont augmenté plus rapidement entre 1996 et 2001.

    Le rapport est fondé sur les données des recensements du Canada de 1996 et de 2001.

    Date de diffusion : 2005-06-01

  • Articles et rapports : 11F0019M2005251
    Géographie : Canada
    Description :

    Il y a déjà plus de 100 ans que le législateur a rendu l'école obligatoire au Canada, et on continue à discuter de politiques de poursuite obligatoire des études. On examine dans ce document les effets de ces lois sur le niveau de scolarité et les résultats socio-économiques subséquents des personnes qui ont dû obligatoirement rester à l'école. Nos résultats font voir que l'école obligatoire a nettement augmenté le revenu des adultes et largement diminué les risques d'être sous le seuil de faible revenu, d'être prestataire de chômage et de travailler à un emploi manuel. Compte tenu des coûts que peut entraîner la fréquentation scolaire, les résultats semblent indiquer que la législation de l'école obligatoire a eu pour effet de procurer d'importants gains de carrière aux éventuels déscolarisés.

    Date de diffusion : 2005-05-19

  • Articles et rapports : 81-004-X20050017835
    Description :

    Le terme « avantage salarial de la scolarité » fait référence à l'écart entre les gains des personnes qui possèdent un diplôme universitaire et les gains de celles qui ont niveau de scolarité inférieur. Afin de mieux comprendre les tendances en matière d'avantage salarial de la scolarité, nous examinons, dans cette analyse sommaire, les tendances relatives à l'emploi et aux gains chez les jeunes Canadiens (de 25 à 35 ans) et les travailleurs d'âge intermédiaire (de 36 à 55 ans) des différents secteurs de l'industrie.

    Date de diffusion : 2005-04-27
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  • Articles et rapports : 11F0019M2005265
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous étudions l'évolution de l'instabilité des gains familiaux de la fin des années 1980 à la fin des années 1990 et du revenu familial d'un segment à l'autre de la courbe de distribution des gains familiaux. Nous dégageons quatre grands profils. Premièrement, dans le sous ensemble de familles demeurées intactes de 1982 à 1991 et de 1992 à 2001, l'instabilité des gains familiaux a peu varié de la fin des années 1980 à la fin des années 1990. Deuxièmement, la dispersion des gains permanents des familles est devenue beaucoup plus inégale au cours de cette période. Troisièmement, les familles classées dans le tertile inférieur de la distribution des gains (selon l'âge) de 1992 à 1995 ont eu, de 1996 à 2000, un revenu du marché nettement plus instable que leurs homologues du tertile supérieur. Quatrièmement, parmi les familles dont le mari avait moins de 45 ans, le régime d'impôts et de transferts a, durant la période allant de 1996 à 2001, éliminé au moins les deux tiers (et jusqu'à la totalité) des différences d'instabilité (exprimées en gains/pertes proportionnels de revenu) du revenu du marché familial observées entre les familles des tertiles inférieur et supérieur. Ce résultat met en relief le rôle stabilisateur clé joué par le régime d'impôts et de transferts, un aspect auquel assez peu d'attention a été accordée durant les années 1990, au moment de la réforme de l'assurance emploi (l'assurance chômage) et de l'assistance sociale.

    Date de diffusion : 2005-11-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2005266
    Géographie : Canada
    Description :

    Le present article résume les conclusions du document de recherché intitulée: L'instabilité des gains familiaux et du revenu familial au Canada, 1986 à 1991 et 1996 à 2001. En dépit de ses répercussions sur le bien être des familles, on a peu analysé l'instabilité des gains dans le contexte des familles, par rapport aux profils des gains des particuliers. Même s'il est important de mettre l'accent sur ces derniers, la mesure dans laquelle les familles peuvent générer des flux de revenu stables sur le marché du travail constitue une préoccupation clé pour les décideurs. Par conséquent, à l'aide de données provenant de la banque de Données administratives longitudinales (DAL) de Statistique Canada, la présente étude explique comment l'instabilité des gains des familles a évolué entre deux périodes de six ans : 1986 à 1991 et 1996 à 2001. Nous tentons en outre de déterminer comment l'instabilité des gains des maris se compare à l'instabilité des gains des couples, et nous calculons des mesures de l'instabilité sur la base des gains familiaux, du revenu du marché familial et du revenu familial avant et après impôts. Cela nous permet de déterminer la mesure dans laquelle les gains des conjointes réduisent la volatilité du revenu d'emploi des maris; la mesure dans laquelle le régime d'imposition et le système de transferts jouent un rôle stabilisateur; et la mesure dans laquelle les gains des conjointes, les impôts et les transferts réduisent les différences d'instabilité entre les couples qui se situent au bas de l'échelle de répartition des gains et ceux qui se situent au sommet.

    Date de diffusion : 2005-11-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2005267
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous analysons la mobilité intergénérationnelle du revenu des Canadiens nés de parents immigrants d'après les données du Recensement de 2001. Nous brossons un portrait détaillé de la population canadienne et fournissons des estimations de la mobilité intergénérationnelle chez les enfants d'immigrants originaires de 70 pays différents. Le degré de persistance, estimé au moyen de modèles de régression vers la moyenne, est à peu près le même pour les immigrants que pour l'ensemble de la population, et la mobilité intergénérationnelle chez les immigrants est plus importante au Canada qu'aux États Unis. Nous recourons également à la régression quantile afin de distinguer le rôle du capital social de celui d'autres contraintes limitant la mobilité et constatons que ces contraintes existent et sont associées au niveau de scolarité du père.

    Date de diffusion : 2005-10-25

  • Articles et rapports : 75-001-X200510713146
    Géographie : Canada
    Description :

    Les travailleurs qui utilisent un ordinateur gagnent plus que ceux qui n'en utilisent pas. Est-ce un effet de productivité ou simplement un effet de sélection (à savoir que les travailleurs se servant d'un ordinateur étaient dès le départ plus productifs)? Une fois l'effet de sélection neutralisé, le travailleur moyen bénéficie d'un avantage salarial de 3,8 % lorsqu'il commence à utiliser un ordinateur. Cependant, cet avantage masque des différences importantes selon le niveau de scolarité et la profession. Les avantages à long terme liés à l'utilisation de l'ordinateur représentent plus de 5 % pour la plupart des travailleurs. Les écarts entre les avantages à court terme et ceux sur une longue période semblent indiquer que les travailleurs partagent peut-être les coûts de formation aux dépens de leur salaire.

    Date de diffusion : 2005-09-21

  • Articles et rapports : 87-004-X20030028446
    Géographie : Canada
    Description :

    S'appuyant sur les données des recensements de la population de 1996 et 2001, cet article se veut une analyse comparative du revenu d'emploi entre les professions culturelles et l'ensemble des professions.

    Date de diffusion : 2005-08-23

  • Articles et rapports : 11F0019M2005262
    Géographie : Canada
    Description :

    Il est question dans ce document de l'accentuation de l'écart de gains entre les immigrants et les Canadiens de souche depuis deux décennies, et des explications actuelles de cette détérioration du marché du travail parmi les immigrants récents en particulier. Le document fait état également de l'écart grandissant du taux de faible revenu entre les immigrants et les non-immigrants. Tout comme les études antérieures, l'auteur conclut que l'écart de gains à l'arrivée s'est élargi pour les immigrants qui sont arrivés au Canada pendant les années 1990, comparativement à ceux des années 1970. En outre, l'écart du taux de faible revenu s'élargit sans cesse. Le taux de faible revenu a augmenté parmi les immigrants (particulièrement les immigrants récents) pendant les années 1990, mais il a baissé chez les personnes nées au Canada. La hausse du taux de faible revenu chez les immigrants a été généralisée et elle a touché tous les groupes de scolarité et les groupes d'âge, et la plupart des pays d'origine (sauf les « régions d'origine traditionnelle »). Les immigrants ayant un diplôme universitaire n'ont pas été exclus de cette hausse du taux de faible revenu, malgré les débats au sujet de la demande croissante de travailleurs très spécialisés au Canada. Étant donné à la fois la hausse du taux de faible revenu chez les immigrants et leur proportion sans cesse croissante dans la population, dans les principales villes canadiennes, la presque totalité de l'augmentation du taux de faible revenu dans les villes pendant les années 1990 s'est produite principalement dans la population immigrante.

    Nous examinons ici également les explications données dans les ouvrages publiés de la dégradation des résultats économiques des immigrants. Trois raisons principales sont cernées comme étant importantes sur le plan empirique, qui toutes tiennent à la détérioration des résultats sur le marché du travail. En premier lieu, l'évolution des caractéristiques des immigrants (p. ex., différentes régions d'origine, niveaux de scolarité à la hausse) semble expliquer environ le tiers de l'élargissement de l'écart de gains à l'entrée (c. à d. l'écart entre les immigrants et leurs homologues nés au Canada). En deuxième lieu, la baisse de la rétribution économique de l'expérience de travail acquise à l'étranger semble jouer un rôle également important. En troisième lieu, il y a eu une détérioration générale des résultats sur le marché du travail de tous les nouveaux entrants sur le marché du travail canadien et, lorsque de nouveaux immigrants arrivent au Canada, on observe un phénomène semblable dans leur cas, quel que soit leur âge. D'autres explications possibles sont également examinées. Il importe de souligner que la décroissance de la rétribution de l'instruction ne semble pas être au nombre des facteurs auxquels la détérioration serait attribuable. Les immigrants, en moyenne, reçoivent une plus faible rétribution économique de leur instruction acquise avant l'immigration (mais non pas de l'instruction acquise au Canada), mais cette situation n'a pas beaucoup évolué au cours des deux dernières décennies.

    Date de diffusion : 2005-06-27

  • Articles et rapports : 75-001-X200510413141
    Géographie : Canada
    Description :

    Des périodes prolongées de faibles gains peuvent limiter la capacité d'une personne de faire face à des pertes de revenu ou à des dépenses imprévues, et restreindre son autonomie financière. La capacité d'échapper aux faibles gains est liée à un certain nombre de facteurs, dont l'âge, la taille de l'entreprise et le fait de changer d'emploi.

    Date de diffusion : 2005-06-20

  • Articles et rapports : 89-613-M2005007
    Géographie : Canada
    Description :

    Le présent rapport porte sur l'emplacement des emplois dans 27 régions métropolitaines de recensement, une attention plus particulière étant accordée à l'évolution de la situation à Québec, Montréal, Ottawa-Hull, Toronto, Winnipeg, Calgary, Edmonton et Vancouver. En outre, on y analyse les modes de transport utilisés par les navetteurs pour se rendre au travail, en mettant l'accent sur l'utilisation du transport en commun et de la voiture (comme conducteur ou comme passager).

    Alors que les régions métropolitaines de recensement du Canada ont continué d'être caractérisées par une forte concentration des emplois au centre ville, entre 1996 et 2001 l'emploi a crû plus rapidement dans les banlieues des régions métropolitaines de recensement les plus grandes que dans les centres villes. L'une des caractéristiques de la croissance de l'emploi en banlieue est le déplacement des activités manufacturières du centre ville vers les banlieues. Le commerce de détail s'est également déplacé du centre ville vers les banlieues.

    Relativement peu de travailleurs employés à l'extérieur du centre ville ont utilisé le transport en commun pour se rendre au travail. La plupart des navetteurs ont conduit leur voiture ou se sont rendus au travail en tant que passagers à bord d'une voiture. Plus le lieu de travail était éloigné du centre ville, plus cette tendance au navettage en voiture s'est accentuée. En outre, les tendances de navettage sont devenues plus complexes, le navettage entre banlieues prenant plus d'importance par rapport aux modèles traditionnels de navettage dans le centre ville et entre le centre ville et la banlieue. De plus, les navetteurs qui se rendaient d'une banlieue à l'autre étaient beaucoup plus susceptibles de conduire que d'utiliser le transport en commun.

    Malgré la décentralisation des emplois dans les régions métropolitaines, les réseaux de transport en commun n'ont pas perdu leur part des navetteurs entre 1996 et 2001. Même si le navettage en voiture vers les emplois situés en banlieue a augmenté, une proportion plus importante des navetteurs se rendant au centre ville ont utilisé le transport en commun. La proportion totale des navetteurs utilisant les réseaux de transport en commun est donc demeurée stable entre 1996 et 2001.

    En outre, selon le rapport, les emplois au centre ville étaient plus spécialisés et mieux rémunérés, et les gains des travailleurs du centre ville ont augmenté plus rapidement entre 1996 et 2001.

    Le rapport est fondé sur les données des recensements du Canada de 1996 et de 2001.

    Date de diffusion : 2005-06-01

  • Articles et rapports : 11F0019M2005251
    Géographie : Canada
    Description :

    Il y a déjà plus de 100 ans que le législateur a rendu l'école obligatoire au Canada, et on continue à discuter de politiques de poursuite obligatoire des études. On examine dans ce document les effets de ces lois sur le niveau de scolarité et les résultats socio-économiques subséquents des personnes qui ont dû obligatoirement rester à l'école. Nos résultats font voir que l'école obligatoire a nettement augmenté le revenu des adultes et largement diminué les risques d'être sous le seuil de faible revenu, d'être prestataire de chômage et de travailler à un emploi manuel. Compte tenu des coûts que peut entraîner la fréquentation scolaire, les résultats semblent indiquer que la législation de l'école obligatoire a eu pour effet de procurer d'importants gains de carrière aux éventuels déscolarisés.

    Date de diffusion : 2005-05-19

  • Articles et rapports : 81-004-X20050017835
    Description :

    Le terme « avantage salarial de la scolarité » fait référence à l'écart entre les gains des personnes qui possèdent un diplôme universitaire et les gains de celles qui ont niveau de scolarité inférieur. Afin de mieux comprendre les tendances en matière d'avantage salarial de la scolarité, nous examinons, dans cette analyse sommaire, les tendances relatives à l'emploi et aux gains chez les jeunes Canadiens (de 25 à 35 ans) et les travailleurs d'âge intermédiaire (de 36 à 55 ans) des différents secteurs de l'industrie.

    Date de diffusion : 2005-04-27
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