Emploi, rémunération et heures de travail, et postes vacants, mars 2026
Diffusion : 2026-05-28
1 333,23 $
Mars 2026
3,5 % 
(variation sur 12 mois)
1 290,53 $
Mars 2026
1,2 % 
(variation sur 12 mois)
1 177,97 $
Mars 2026
7,7 % 
(variation sur 12 mois)
1 210,83 $
Mars 2026
5,8 % 
(variation sur 12 mois)
1 231,77 $
Mars 2026
6,7 % 
(variation sur 12 mois)
1 283,60 $
Mars 2026
3,1 % 
(variation sur 12 mois)
1 368,71 $
Mars 2026
3,5 % 
(variation sur 12 mois)
1 214,49 $
Mars 2026
5,3 % 
(variation sur 12 mois)
1 288,82 $
Mars 2026
3,1 % 
(variation sur 12 mois)
1 371,07 $
Mars 2026
1,9 % 
(variation sur 12 mois)
1 348,36 $
Mars 2026
3,5 % 
(variation sur 12 mois)
1 520,39 $
Mars 2026
2,3 % 
(variation sur 12 mois)
1 741,07 $
Mars 2026
3,3 % 
(variation sur 12 mois)
1 874,95 $
Mars 2026
7,8 % 
(variation sur 12 mois)
Le nombre d'employés recevant une rémunération et des avantages sociaux de leur employeur, mesurés en tant qu'« emploi salarié » dans le cadre de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail, a affiché une légère baisse de 31 800 (-0,2 %) en mars, ce qui a porté la baisse cumulative enregistrée depuis février à 69 900 (-0,4 %). Par rapport à un an plus tôt, l'emploi salarié a augmenté légèrement (+23 700; +0,1 %) en mars.
En mars, les baisses mensuelles de l'emploi salarié ont été les plus prononcées dans les services d'hébergement et de restauration (-7 000; -0,5 %), dans la construction (-4 100; -0,3 %), dans le commerce de détail (-3 600; -0,2 %), dans les autres services (sauf les administrations publiques) (-2 500; -0,4 %) et dans les services immobiliers et les services de location et de location à bail (-1 900; -0,7 %). Les administrations publiques (+4 300; +0,3 %) et la gestion de sociétés et d'entreprises (+900; +0,8 %) ont affiché des hausses en mars.
Parallèlement, le nombre de postes vacants au Canada s'est maintenu à 503 300 en mars. Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse de 16 500 (-3,2 %).
L'emploi salarié diminue dans les services d'hébergement et de restauration pour un deuxième mois consécutif
En mars, le nombre d'emplois salariés dans le secteur des services d'hébergement et de restauration (-7 000; -0,5 %) a reculé pour un deuxième mois consécutif, ce qui a porté la baisse cumulative enregistrée depuis février à 9 700 (-0,7 %). L'emploi salarié dans le secteur avait précédemment augmenté de 3 100 (+0,2 %) en janvier.
Les baisses consécutives observées dans le secteur en février et en mars ont été généralisées, et ce sont les restaurants à service complet et les établissements de restauration à service restreint (-6 300; -0,6 %), les services de restauration spéciaux (-1 900; -2,4 %) et l'hébergement des voyageurs (-1 200; -0,7 %) qui ont enregistré les reculs les plus marqués.
La construction affiche un recul de l'emploi salarié
En mars, l'emploi salarié dans le secteur de la construction a diminué de 4 100 (-0,3 %), après avoir enregistré une baisse similaire en février (-4 200; -0,4 %). Avant ces reculs, le nombre d'emplois salariés dans le secteur avait affiché une hausse cumulative de 19 600 (+1,7 %) de juin 2025 à janvier 2026. La baisse observée en mars est principalement attribuable aux entrepreneurs en travaux de fondations, de structure, et d'extérieur de bâtiment (-1 700; -1,2 %) et à la construction résidentielle (-1 100; -0,6 %).
Par rapport à un an plus tôt, l'emploi salarié dans la construction était en hausse de 12 700 (+1,1 %) en mars, surtout en raison des augmentations enregistrées dans les groupes des entrepreneurs en installation d'équipements techniques (+5 700; +1,8 %), de la construction non résidentielle (+3 000; +2,4 %) et des autres entrepreneurs spécialisés (+2 400; +1,7 %).
Le commerce de détail enregistre une baisse de l'emploi salarié
En mars, le nombre d'emplois salariés dans le secteur du commerce de détail a reculé de 3 600 (-0,2 %). Cette diminution prolonge la tendance à la baisse qui a été observée dans le secteur après le sommet atteint en juin 2023, et elle porte le recul total enregistré au cours de la période à 69 700 (-3,4 %).
Par rapport à un an plus tôt, l'emploi salarié dans le commerce de détail était en baisse de 20 300 (-1,0 %) en mars 2026. Ce recul est principalement attribuable aux détaillants de vêtements et d'accessoires vestimentaires (-6 800; -4,0 %), aux grands détaillants (-6 500; -6,7 %), aux détaillants de meubles, de revêtements de sol, de garnitures de fenêtres et d'accessoires de maisons (-3 700; -5,6 %) et aux marchands de matériaux et fournitures de construction (-3 100; -2,3 %). Par ailleurs, ce recul a été contrebalancé en partie par la hausse enregistrée dans les clubs-entrepôts, les supercentres et les autres détaillants de marchandises diverses (+5 200; +3,2 %).
Le nombre d'emplois salariés diminue dans les services immobiliers et les services de location et de location à bail
En mars, l'emploi salarié dans le secteur des services immobiliers et des services de location et de location à bail a diminué de 1 900 (-0,7 %), après avoir augmenté en février (+600; +0,2 %).
Par rapport à un an plus tôt, le nombre d'emplois salariés dans le secteur était en baisse de 3 500 (-1,2 %) en mars, principalement en raison des reculs observés dans les groupes des activités liées à l'immobilier (-1 100; -1,6 %), des bailleurs de biens incorporels non financiers (sauf les œuvres protégées par le droit d'auteur) (-800; -9,0 %) et des bureaux d'agents et de courtiers immobiliers (-700; -2,2 %).
L'emploi salarié augmente dans les administrations publiques
Le nombre d'emplois salariés dans le secteur des administrations publiques a augmenté en mars (+4 300; +0,3 %), en hausse pour un troisième mois consécutif, ce qui a porté la hausse cumulative depuis janvier 2026 à 7 500 (+0,6 %). Les augmentations affichées au cours de cette période se sont concentrées dans les administrations publiques locales, municipales et régionales (+7 100; +1,4 %) et dans les administrations publiques provinciales et territoriales (+2 600; +0,7 %). Parallèlement, l'emploi salarié dans l'administration publique fédérale a diminué de 2 500 (-0,7 %) au cours de la période allant de janvier à mars.
Par rapport à un an plus tôt, le nombre d'emplois salariés dans le secteur était en hausse de 17 900 (+1,4 %) en mars. Les augmentations nettes enregistrées dans les administrations publiques locales, municipales et régionales (+21 900; +4,3 %) et dans les administrations publiques provinciales et territoriales (+3 200; +0,9 %) ont été contrebalancées en partie par la baisse observée dans l'administration publique fédérale (-9 000; -2,4 %).
La rémunération hebdomadaire moyenne augmente par rapport à un an plus tôt
D'un mois à l'autre, la rémunération hebdomadaire moyenne (1 333 $) a peu varié en mars.
Comparativement à un an plus tôt, la rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté de 3,5 % en mars, après avoir progressé de 2,8 % en février. En général, la croissance de la rémunération hebdomadaire moyenne peut s'expliquer par divers facteurs, y compris les variations des salaires, de la composition de l'emploi et des heures travaillées ainsi que les effets de glissement annuel.
En mars, le nombre moyen d'heures travaillées par semaine (33,4 heures) a peu varié par rapport au mois précédent, mais il était en baisse de 0,3 % par rapport à un an plus tôt.
Le nombre de postes vacants demeure stable en mars
À l'échelle du Canada, le nombre de postes vacants s'est maintenu à 500 300 en mars. Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse de 16 500 (-3,2 %). Ce recul est nettement plus faible que celui observé de mars 2024 à mars 2025, lorsque le nombre de postes vacants avait diminué de 81 900 (-13,7 %). Il s'agit aussi du plus faible recul à avoir été enregistré d'une année à l'autre depuis septembre 2019.
Le taux de postes vacants — qui correspond au nombre de postes vacants exprimé en proportion de la demande totale de main-d'œuvre — s'est établi à 2,8 % en mars 2026, ce qui était inchangé par rapport à février. Le taux était en baisse de 0,1 point de pourcentage par rapport à mars 2025 (2,9 %).
En mars 2026, il y avait 3,0 chômeurs pour chaque poste vacant, ce qui était en baisse de 0,1 par rapport au mois précédent et inchangé par rapport à un an plus tôt.
Le nombre de postes vacants augmente dans trois secteurs et diminue dans deux autres
En mars, le nombre de postes vacants a augmenté dans les services administratifs, les services de soutien, les services de gestion des déchets et les services d'assainissement (+4 300; +17,7 %), dans l'industrie de l'information et l'industrie culturelle (+2 100; +38,2 %) et dans les services publics (+600; +28,4 %). La hausse mensuelle affichée par les services administratifs, les services de soutien, les services de gestion des déchets et les services d'assainissement est la première à avoir été observée depuis avril 2023, et elle a porté le nombre de postes vacants dans le secteur à 28 300, un niveau comparable à celui observé en juin 2025.
Parallèlement, le nombre de postes vacants a reculé dans les autres services (sauf les administrations publiques) (-3 800; -14,6 %) et dans les arts, les spectacles et les loisirs (-1 700; -18,2 %) en mars 2026.
Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en hausse dans la fabrication (+4 500; +13,1 %) et dans le commerce de gros (+2 200; +11,2 %) en mars. Malgré ces augmentations du nombre de postes vacants, les deux secteurs ont affiché une diminution de la demande totale de main-d'œuvre, principalement en raison de reculs du nombre d'emplois salariés. Dans la fabrication, la demande totale de main-d'œuvre était en baisse de 1,2 % (-18 500) en mars, tandis que dans le commerce de gros, elle était en baisse de 1,3 % (-10 700).
Parallèlement, des reculs d'une année à l'autre du nombre de postes vacants ont été enregistrés dans les soins de santé et l'assistance sociale (-11 900; -11,3 %), dans la construction (-7 000; -16,1 %) et dans les services professionnels, scientifiques et techniques (-3 800; -9,7 %) en mars.
Le taux de postes vacants se stabilise ou diminue à un rythme plus lent dans l'ensemble des provinces et des territoires
En mars 2026, la Saskatchewan (+1 700; +11,4 %) est la seule province ou le seul territoire à avoir affiché une hausse mensuelle du nombre de postes vacants. Il s'agit de la première augmentation du nombre de postes vacants dans cette province depuis mai 2024.
Dans l'ensemble des provinces et des territoires, le taux de postes vacants s'est stabilisé ou a diminué à un rythme plus lent au cours de la période de 12 mois se terminant en mars 2026 qu'au cours de la précédente période de 12 mois. De mars 2024 à mars 2025, le taux de postes vacants a diminué de manière significative dans 9 des 13 provinces et territoires, et les plus fortes baisses ont été enregistrées au Yukon (-2,6 points de pourcentage pour s'établir à 3,3 %), en Saskatchewan (-0,9 point de pourcentage pour s'établir à 3,0 %) et à l'Île-du-Prince-Édouard (-0,9 point de pourcentage pour s'établir à 2,9 %). À titre de comparaison, au cours de la période de 12 mois se terminant en mars 2026, aucune province ni aucun territoire n'a affiché de baisse significative de son taux de postes vacants, et le Yukon (+1,5 point de pourcentage pour atteindre 4,8 %) ainsi que l'Île-du-Prince-Édouard (+0,6 point de pourcentage pour atteindre 3,5 %) ont tous deux affiché une hausse.
En mars 2026, les taux de postes vacants les plus élevés ont été observés au Yukon (4,8 %) et à l'Île-du-Prince-Édouard (3,5 %), tandis que les taux les plus faibles ont été enregistrés à Terre-Neuve-et-Labrador (2,3 %) et en Ontario (2,5 %).
Objectifs liés au développement durable
Le 1er janvier 2016, des pays du monde entier ont officiellement commencé à mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030, le plan d'action des Nations Unies axé sur la transformation qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 années suivantes. Ce plan repose sur 17 objectifs précis liés au développement durable.
L'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail est un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès concernant les objectifs mondiaux liés au développement durable. Ce communiqué servira à mesurer les objectifs suivants :
Note aux lecteurs
Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail
Le principal objectif de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (EERH) est de brosser un portrait mensuel du niveau de rémunération, de l'emploi et des heures travaillées, selon des catégories d'industrie détaillées, à l'échelle du pays, des provinces et des territoires.
L'emploi salarié, tel qu'il est mesuré au moyen de l'EERH, désigne le nombre d'employés recevant une rémunération et des avantages sociaux (revenu de travail) au cours d'un mois donné. Cette enquête ne vise pas les travailleurs autonomes de même que les propriétaires et les associés des entreprises non constituées en société et des bureaux voués à l'exercice d'une profession libérale ainsi que les employés du secteur agricole.
Les estimations de l'EERH sont produites en intégrant les données de trois sources : un recensement d'environ 1 million de retenues salariales fournies par l'Agence du revenu du Canada; l'Enquête sur la rémunération auprès des entreprises, qui permet de recueillir des données auprès d'un échantillon de 15 000 établissements; et les dossiers administratifs d'emploi dans les administrations publiques fédérale, provinciales et territoriales, fournis par ces ordres de gouvernement.
Les estimations de la rémunération et des heures de travail hebdomadaires moyennes proviennent d'un échantillon et sont donc sujettes à la variabilité d'échantillonnage. La présente analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %. Les estimations de l'emploi salarié sont fondées sur un recensement de données administratives et ne sont pas sujettes à la variabilité d'échantillonnage.
Lors de chaque diffusion des données de l'EERH, les données du mois précédent sont révisées. Les utilisateurs sont priés d'utiliser les données les plus à jour pour chaque mois.
Statistique Canada produit aussi des estimations de l'emploi à partir de l'Enquête sur la population active (EPA). L'EPA est une enquête-ménage mensuelle dont le principal objectif est de répartir la population en âge de travailler en trois catégories qui s'excluent mutuellement, à savoir les personnes occupées (y compris les travailleurs autonomes), les chômeurs et les inactifs. Cette enquête est la source d'information officielle concernant le taux de chômage, et elle permet de recueillir des données sur les caractéristiques sociodémographiques de l'ensemble de la population sur le marché du travail.
Les tendances de l'emploi tirées de l'EERH et de l'EPA se suivent généralement de près, surtout sur de longues périodes. Cela dit, en raison des différences de concepts, de définitions et de méthodologies, les variations des niveaux d'emploi dans l'EERH et dans l'EPA peuvent différer, en particulier sur des périodes plus courtes. Pour mieux comprendre les différences conceptuelles entre les mesures de l'emploi provenant de l'EPA et celles provenant de l'EERH, veuillez consulter la section 8 du Guide de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (72-203-G).
L'EERH et l'EPA fournissent également des indicateurs mensuels de la rémunération perçue par les employés. Utilisés ensemble, les rémunérations hebdomadaires moyennes (tirées de l'EERH) et les salaires horaires moyens (tirés de l'EPA) peuvent fournir un portrait complet de la dynamique de la rémunération au Canada. Pour obtenir des renseignements sur les définitions de chaque indicateur, les principales différences conceptuelles et de mesure, ainsi que des conseils aux utilisateurs de données quant aux circonstances dans lesquelles il convient d'utiliser chaque indicateur, veuillez consulter le document intitulé « Rémunération et salaire — Guide d'utilisation des indicateurs de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail et de l'Enquête sur la population active ».
À moins d'indication contraire, les données figurant dans le présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite les comparaisons, car les effets des variations saisonnières sont supprimés. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Données désaisonnalisées — Foire aux questions.
Les données sur l'emploi salarié non agricole portent sur l'ensemble des salariés rémunérés à l'heure et des employés à salaire fixe, ainsi que sur la catégorie « autres salariés », qui comprend les travailleurs payés à la pièce et ceux payés seulement à la commission.
À moins d'indication contraire, les données sur le nombre moyen d'heures travaillées par semaine portent seulement sur les salariés rémunérés à l'heure et les employés à salaire fixe, et excluent les entreprises qui n'ont pas pu être classées selon un code du Système de classification des industries de l'Amérique du Nord (SCIAN) 2022, version 1.0.
Toutes les données sur la rémunération tiennent compte des heures supplémentaires et excluent les entreprises qui n'ont pas pu être classées selon un code du SCIAN. Les données sur la rémunération correspondent à la rémunération brute avant les retenues à la source. La rémunération hebdomadaire moyenne est obtenue en divisant les gains hebdomadaires totaux par le nombre de salariés. Les variations de la rémunération hebdomadaire moyenne peuvent refléter une série de facteurs, notamment des changements dans les salaires, la composition de l'emploi, les heures travaillées et les effets de glissement annuel.
L'effet de glissement annuel désigne l'incidence de la tendance observée 12 mois plus tôt (le mois de référence) sur la variation sur 12 mois de l'estimation du mois courant. Dans le cas de l'EERH, lorsque la rémunération hebdomadaire moyenne du mois de référence atteint un sommet d'une tendance à court terme, cela tend à avoir un effet à la baisse sur la croissance sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne du mois courant. Par ailleurs, si la valeur du mois de référence se situe à un creux d'une tendance, cela tend à avoir un effet à la hausse sur la croissance sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne du mois courant.
Enquête sur les postes vacants et les salaires
L'enquête sur les postes vacants et les salaires (EPVS) est une enquête trimestrielle. L'échantillon trimestriel des emplacements commerciaux est réparti sur les trois mois de collecte du trimestre, approximativement équilibré par province et par secteur d'activité pendant chacun des trois mois. Cela permet la production d'estimations trimestrielles et mensuelles.
Les estimations mensuelles provisoires sont produites pour les postes vacants, les taux de postes vacants et l'emploi salarié au moyen des réponses obtenues auprès des emplacements commerciaux échantillonnés pendant le mois de référence correspondant. La période de référence de l'EPVS est le premier jour du mois respectif. La présente analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %.
Les estimations mensuelles provisoires sont révisées et finalisées lorsque les estimations trimestrielles correspondantes sont diffusées, ou peu après. Les utilisateurs sont priés d'utiliser les données les plus à jour pour chaque mois.
À moins d'indication contraire, les données figurant dans le présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite les comparaisons, car les effets des variations saisonnières sont supprimés. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Données désaisonnalisées — Foire aux questions.
Bien que l'emploi mesuré dans le cadre de l'EPVS soit étalonné en fonction de l'emploi mesuré au moyen de l'EERH, les chiffres de l'emploi salarié tirés de l'EERH et les chiffres de l'emploi mensuels provisoires tirés de l'EPVS peuvent différer en raison des regroupements utilisés pour l'étalonnage et des différences sur le plan de la portée et des périodes de référence.
Le ratio chômeurs-postes vacants exclut les territoires pour assurer la cohérence avec la couverture géographique des données comparables de l'EPA (tableau 14-10-0287-01).
L'EPVS permet également de fournir des données trimestrielles exhaustives sur les postes vacants selon le secteur d'activité et les professions détaillées pour le Canada, les provinces, les territoires et les régions économiques; sur le salaire horaire offert; et sur les caractéristiques des postes vacants. Il est possible d'obtenir de plus amples renseignements sur les concepts et l'utilisation des données de l'EPVS dans le Guide de l'Enquête sur les postes vacants et les salaires (75-514-G).
Tableaux de données en temps réel
Les tableaux 14-10-0357-01 et 14-10-0358-01 sont désormais archivés.
Les tableaux de données en temps réel 14-10-0331-01 et 14-10-0332-01 seront mis à jour le 15 juin 2026.
Nouveau tableau de données sur l'emploi salarié mensuel pour l'agriculture et les activités de soutien
Un nouveau tableau de données (14-10-0481) présentant le nombre d'employés salariés dans l'agriculture et les activités de soutien est maintenant accessible sur le site Web de Statistique Canada. Ce nouveau tableau mensuel comprend toutes les industries dont l'activité principale concerne les cultures agricoles, l'élevage et l'aquaculture ainsi que leurs activités de soutien respectives depuis janvier 2025.
En vue de classer les données sur l'emploi par industrie, le programme de l'EERH utilise les codes du SCIAN attribués aux entreprises en fonction de leur principale activité génératrice de revenus. La population visée par ce nouveau tableau de données de l'EERH comprend les cultures agricoles (code 111 du SCIAN), les activités de soutien aux cultures agricoles (code 1151 du SCIAN), l'élevage et l'aquaculture (code 112 du SCIAN) et les activités de soutien à l'élevage (code 1152 du SCIAN). Il est important de noter que ces industries liées à l'agriculture sont exclues du nombre total d'emplois de l'EERH présenté dans le tableau 14-10-0201-01.
Prochaine diffusion
Les données sur les postes vacants de l'EPVS pour le premier trimestre de 2026 seront diffusées le 16 juin. À ce moment-là, les données trimestrielles désaisonnalisées seront révisées, ce qui donnera lieu à des modifications mineures des estimations. Les estimations du premier trimestre de 2015 au quatrième trimestre de 2025 seront republiées en intégrant un ajustement fin des paramètres utilisés dans le processus de désaisonnalisation.
Les données d'avril 2026 de l'EERH et de l'EPVS seront diffusées le 25 juin 2026. À ce moment-là, toutes les données désaisonnalisées mensuelles de l'EPVS seront également remplacées par des estimations révisées.
Produits
Il est possible d'obtenir de plus amples renseignements sur les concepts et l'utilisation de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail dans le Guide de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (72-203-G).
Le produit « La rémunération et l'emploi salarié en bref : appli interactive » (14200001) est maintenant accessible. Cette application interactive de visualisation de données permet de brosser un portrait détaillé du marché du travail canadien à l'aide des données les plus récentes de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail. Les estimations sont désaisonnalisées et sont offertes selon la province et le principal secteur d'activité. L'application comprend également des estimations historiques remontant à 10 ans. Elle permet aux utilisateurs d'explorer et de personnaliser rapidement et aisément l'information présentée. Il est possible de combiner plusieurs provinces et secteurs d'activité afin de créer ses propres domaines d'intérêt associés au marché du travail.
Coordonnées des personnes-ressources
Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (infostats@statcan.gc.ca), ou communiquez avec les Relations avec les médias (statcan.mediahotline-ligneinfomedias.statcan@statcan.gc.ca).
- Date de modification :
