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Emploi, rémunération et heures de travail, et postes vacants, février 2026

Diffusion : 2026-04-30

Rémunération hebdomadaire moyenne – Canada

1 338,24 $

Février 2026

3,4 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – T.-N-L.

1 295,01 $

Février 2026

2,3 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Î.-P.-É.

1 179,64 $

Février 2026

8,4 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – N.-É.

1 205,85 $

Février 2026

5,3 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – N.-B.

1 224,37 $

Février 2026

5,1 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Qc

1 280,65 $

Février 2026

2,9 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Ont.

1 382,99 $

Février 2026

3,6 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Man.

1 213,63 $

Février 2026

5,4 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Sask.

1 292,18 $

Février 2026

2,5 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Alb.

1 373,25 $

Février 2026

1,6 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – C.-B.

1 356,68 $

Février 2026

4,4 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Yn

1 504,05 $

Février 2026

2,2 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – T.N.-O.

1 737,56 $

Février 2026

0,9 % hausse

(variation sur 12 mois)

Rémunération hebdomadaire moyenne – Nt

1 876,33 $

Février 2026

8,3 % hausse

(variation sur 12 mois)

Le nombre d'employés recevant une rémunération et des avantages sociaux de leur employeur, mesuré en tant qu'« emploi salarié » dans le cadre de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail, a diminué de 60 200 (-0,3 %) en février, après avoir augmenté de 44 300 (+0,2 %) en janvier. Par rapport à un an plus tôt, l'emploi salarié était pratiquement inchangé en février.

Graphique 1  Graphique 1: L'emploi salarié diminue en février, après avoir augmenté en janvier
L'emploi salarié diminue en février, après avoir augmenté en janvier

En février, les plus fortes baisses mensuelles de l'emploi salarié ont été observées dans le transport et l'entreposage (-14 000; -1,6 %), dans les services administratifs et les services de soutien (-7 500; -0,9 %), dans le commerce de détail (-5 900; -0,3 %), dans la construction (-4 200; -0,3 %) ainsi que dans les services d'hébergement et de restauration (-4 100; -0,3 %).

Parallèlement, le nombre de postes vacants a peu varié, s'établissant à 497 200 en février. Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse de 29 000 (-5,5 %).

Graphique 2  Graphique 2: En février, le nombre d'emplois salariés recule dans 10 secteurs et varie peu dans les 10 autres
En février, le nombre d'emplois salariés recule dans 10 secteurs et varie peu dans les 10 autres

L'emploi salarié diminue dans le transport et l'entreposage en février

En février, le nombre d'emplois salariés dans le secteur du transport et de l'entreposage a diminué de 14 000 (-1,6 %), après avoir peu varié en janvier.

Par rapport à un an plus tôt, l'emploi salarié dans le transport et l'entreposage a diminué légèrement en février (-8 000; -0,9 %), principalement en raison du transport par camion (-4 600; -2,2 %) et du transport aérien (-2 600; -3,0 %). Les reculs sur 12 mois enregistrés dans ces sous-secteurs ont été légèrement contrebalancés par les hausses observées dans l'entreposage (+1 700; +1,9 %) et dans le transport par pipeline (+1 000; +10,5 %).

L'emploi salarié dans les services administratifs, les services de soutien, les services de gestion des déchets et les services d'assainissement recule en février

Le nombre d'emplois salariés dans le secteur des services administratifs, des services de soutien, des services de gestion des déchets et des services d'assainissement a diminué de 7 500 (-0,9 %) en février, après avoir augmenté en janvier (+5 500; +0,7 %). La baisse observée en février est surtout attribuable aux services relatifs aux bâtiments et aux logements (-2 800; -1,2 %) et aux services d'emploi (-2 600; -1,4 %).

Par rapport à un an plus tôt, l'emploi salarié dans le secteur était en baisse de 8 300 (-1,0 %) en février, principalement en raison des services de soutien aux entreprises (-6 400; -9,4 %) et des services d'emploi (-4 700; -2,4 %).

Le nombre d'emplois salariés dans le commerce de détail affiche une deuxième baisse mensuelle consécutive

En février, l'emploi salarié dans le secteur du commerce de détail a reculé de 5 900 (-0,3 %), après avoir diminué de 7 000 (-0,4 %) en janvier et augmenté de 4 700 (+0,2 %) en décembre 2025.

Par rapport à un an plus tôt, le nombre d'emplois salariés dans le commerce de détail était en baisse de 26 400 (-1,3 %) en février 2026. La diminution sur 12 mois observée en février a été généralisée, et les reculs les plus prononcés ont été enregistrés par les détaillants de vêtements et d'accessoires vestimentaires (-9 500; -5,6 %), les épiceries et dépanneurs (-5 900; -1,4 %), les grands détaillants (-5 800; -5,9 %) ainsi que les marchands de matériaux et de fournitures de construction (-3 200; -2,3 %).

Au cours de la même période, l'emploi salarié dans les clubs-entrepôts, les supercentres et les autres détaillants de marchandises diverses a augmenté de 5 100 (+3,2 %), malgré les baisses sur 12 mois généralisées.

L'emploi salarié diminue dans la construction en février

En février, le nombre d'emplois salariés dans le secteur de la construction a diminué de 4 200 (-0,3 %), après avoir enregistré une hausse cumulative de 19 600 (+1,7 %) au cours de la période allant de juin 2025 à janvier 2026. En février, ce sont les autres travaux de génie civil (-1 300; -3,4 %) et les entrepreneurs en installation d'équipements techniques (-1 000; -0,3 %) qui ont affiché les plus fortes baisses mensuelles.

Par rapport à un an plus tôt, l'emploi salarié dans la construction était en hausse de 17 600 (+1,5 %) en février, principalement en raison des augmentations enregistrées dans les groupes des entrepreneurs en installation d'équipements techniques (+5 700; +1,8 %), de la construction non résidentielle (+4 100; +3,2 %) et des autres entrepreneurs spécialisés (+2 800; +2,0 %). La construction résidentielle a affiché une légère hausse sur 12 mois (+800; +0,5 %). Le lotissement de terrain est le seul groupe qui a affiché une baisse sur 12 mois (-1 300; -9,7 %) en février.

La baisse de l'emploi salarié dans les services d'hébergement et de restauration en février vient plus que contrebalancer l'augmentation enregistrée en janvier

L'emploi salarié dans le secteur des services d'hébergement et de restauration a reculé de 4 100 (-0,3 %) en février, ce qui a plus que contrebalancé l'augmentation enregistrée en janvier (+3 100; +0,2 %). La baisse mensuelle observée en février est surtout attribuable aux restaurants à service complet et aux établissements de restauration à service restreint (-3 600; -0,4 %) ainsi qu'aux services de restauration spéciaux (-1 400; -1,8 %).

Par rapport à un an plus tôt, le nombre d'emplois salariés dans les services d'hébergement et de restauration était en légère hausse en février (+1 200; +0,1 %).

La rémunération hebdomadaire moyenne augmente tant par rapport au mois précédent que par rapport à un an plus tôt

D'un mois à l'autre, la rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté de 1,4 % pour atteindre 1 338 $ en février, après avoir peu varié en janvier.

Comparativement à un an plus tôt, la rémunération hebdomadaire moyenne a progressé de 3,4 % en février, après avoir augmenté de 1,9 % en janvier. En général, la croissance de la rémunération hebdomadaire moyenne peut s'expliquer par divers facteurs, y compris les variations des salaires, de la composition de l'emploi et des heures travaillées ainsi que les effets de glissement annuel.

En février, le nombre moyen d'heures travaillées par semaine (33,3 heures) a peu varié d'un mois à l'autre, mais il était en baisse de 0,9 % par rapport à un an plus tôt.

Le nombre de postes vacants demeure stable en février

En février, le nombre de postes vacants au Canada s'est établi à 497 200, ce qui était presque inchangé comparativement à janvier. Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse de 29 000 (-5,5 %). Ce recul est nettement plus faible que celui observé de février 2024 à février 2025 (-124 600; -19,1 %).

Le taux de postes vacants — qui correspond au nombre de postes vacants exprimé en proportion de la demande totale de main-d'œuvre — s'est établi à 2,8 % en février 2026, ce qui était inchangé par rapport à janvier. Le taux était en baisse de 0,1 point de pourcentage par rapport à février 2025 (2,9 %). À titre de comparaison, le taux de postes vacants a diminué de 0,7 point de pourcentage de février 2024 (lorsqu'il s'est établi à 3,6 %) à février 2025.

Il y avait 3,1 chômeurs pour chaque poste vacant en février 2026, en hausse de 0,1 par rapport à janvier. Comparativement à un an plus tôt, le ratio était en hausse de 0,3. De novembre 2025 à février 2026, le ratio chômeurs-postes vacants s'est maintenu dans une fourchette allant de 3,0 à 3,1.

Infographie 1  Vignette de l'infographie 1: Le nombre de postes vacants demeure stable en février
Le nombre de postes vacants demeure stable en février

Le nombre de postes vacants augmente dans trois secteurs et diminue dans trois autres

En février, le nombre de postes vacants a progressé d'un mois à l'autre dans la finance et les assurances (+3 900; +22,1 %), dans les autres services (sauf les administrations publiques) (+3 300; +14,4 %) et dans l'extraction minière, l'exploitation en carrière, et l'extraction de pétrole et de gaz (+1 000; +24,4 %).

En revanche, le nombre de postes vacants a diminué dans les secteurs des services d'enseignement (-3 100; -16,0 %), de l'industrie de l'information et de l'industrie culturelle (-2 100; -28,1 %) et de la gestion de sociétés et d'entreprises (-600; -24,7 %) en février. La baisse du nombre de postes vacants observée dans les services d'enseignement a contrebalancé l'augmentation cumulative enregistrée dans le secteur de septembre 2025 à janvier 2026 (+3 100; +19,5 %).

Graphique 3  Graphique 3: Par rapport à un mois plus tôt, le nombre de postes vacants augmente dans trois secteurs et diminue dans trois autres
Par rapport à un mois plus tôt, le nombre de postes vacants augmente dans trois secteurs et diminue dans trois autres

Le taux de postes vacants au Canada a diminué après le sommet de 5,7 % atteint en mars 2022, mais il a été plus stable dans la plupart des secteurs de février 2025 à février 2026. De février 2024 à février 2025, le taux de postes vacants a diminué dans 16 des 20 secteurs, et les plus fortes baisses ont été enregistrées dans la construction (-1,5 point de pourcentage pour s'établir à 3,3 %), dans le transport et l'entreposage (-1,4 point de pourcentage pour s'établir à 2,9 %) et dans les services d'hébergement et de restauration (-1,3 point de pourcentage pour s'établir à 4,3 %).

À titre de comparaison, au cours de la période de 12 mois se terminant en février 2026, le taux de postes vacants a diminué dans deux secteurs : celui des soins de santé et de l'assistance sociale (-0,7 point de pourcentage pour s'établir à 3,5 %) et celui des services immobiliers et des services de location et de location à bail (-0,5 point de pourcentage pour s'établir à 2,1 %). Parmi les six secteurs affichant les niveaux de postes vacants les plus élevés, celui des soins de santé et de l'assistance sociale est le seul qui a affiché une baisse significative de son taux de postes vacants au cours de la période.

Graphique 4  Graphique 4: Le taux de postes vacants dans les six secteurs affichant les niveaux les plus élevés de postes vacants
Le taux de postes vacants dans les six secteurs affichant les niveaux les plus élevés de postes vacants

Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants diminue le plus en Ontario et au Québec et augmente en Alberta

Comparativement à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse en Ontario (-15 700; -8,3 %), au Québec (-10 800; -9,1 %), au Manitoba (-2 700; -12,6 %) et en Saskatchewan (-1 600; -9,9 %) en février. Parallèlement, l'Alberta est la seule province qui a enregistré une augmentation de son nombre de postes vacants (+5 400; +8,9 %) au cours de la période.

Le taux de postes vacants était le plus élevé en Colombie-Britannique (3,3 %), en Nouvelle-Écosse (3,0 %) et en Alberta (3,0 %) en février. Parallèlement, le taux était le plus faible à Terre-Neuve-et-Labrador (2,3 %), en Ontario (2,5 %) et au Québec (2,7 %).

En février, il y avait 5,6 chômeurs pour chaque poste vacant à Terre-Neuve-et-Labrador. Il s'agit du ratio le plus élevé parmi les provinces. À titre de comparaison, le ratio chômeurs-postes vacants était le plus faible en Colombie-Britannique (2,3), suivie du Manitoba (2,4) et de la Saskatchewan (2,5).

Carte 1  Vignette de la carte 1: Le ratio chômeurs-postes vacants est le plus élevé à Terre-Neuve-et-Labrador
Le ratio chômeurs-postes vacants est le plus élevé à Terre-Neuve-et-Labrador




Objectifs liés au développement durable

Le 1er janvier 2016, des pays du monde entier ont officiellement commencé à mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030, le plan d'action des Nations Unies axé sur la transformation qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 années suivantes. Ce plan repose sur 17 objectifs précis liés au développement durable.

L'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail est un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès concernant les objectifs mondiaux liés au développement durable. Ce communiqué servira à mesurer les objectifs suivants :

  Note aux lecteurs

Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail

Le principal objectif de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (EERH) est de brosser un portrait mensuel du niveau de rémunération, de l'emploi et des heures travaillées, selon des catégories d'industrie détaillées, à l'échelle du pays, des provinces et des territoires.

L'emploi salarié, tel qu'il est mesuré au moyen de l'EERH, désigne le nombre d'employés recevant une rémunération et des avantages sociaux (revenu de travail) au cours d'un mois donné. Cette enquête ne vise pas les travailleurs autonomes de même que les propriétaires et les associés des entreprises non constituées en société et des bureaux voués à l'exercice d'une profession libérale ainsi que les employés du secteur agricole.

Les estimations de l'EERH sont produites en intégrant les données de trois sources : un recensement d'environ 1 million de retenues salariales fournies par l'Agence du revenu du Canada; l'Enquête sur la rémunération auprès des entreprises, qui permet de recueillir des données auprès d'un échantillon de 15 000 établissements; et les dossiers administratifs d'emploi dans les administrations publiques fédérale, provinciales et territoriales, fournis par ces ordres de gouvernement.

Les estimations de la rémunération et des heures de travail hebdomadaires moyennes proviennent d'un échantillon et sont donc sujettes à la variabilité d'échantillonnage. La présente analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %. Les estimations de l'emploi salarié sont fondées sur un recensement de données administratives et ne sont pas sujettes à la variabilité d'échantillonnage.

Lors de chaque diffusion des données de l'EERH, les données du mois précédent sont révisées. Les utilisateurs sont priés d'utiliser les données les plus à jour pour chaque mois.

Statistique Canada produit aussi des estimations de l'emploi à partir de l'Enquête sur la population active (EPA). L'EPA est une enquête-ménage mensuelle dont le principal objectif est de répartir la population en âge de travailler en trois catégories qui s'excluent mutuellement, à savoir les personnes occupées (y compris les travailleurs autonomes), les chômeurs et les inactifs. Cette enquête est la source d'information officielle concernant le taux de chômage, et elle permet de recueillir des données sur les caractéristiques sociodémographiques de l'ensemble de la population sur le marché du travail.

Les tendances de l'emploi tirées de l'EERH et de l'EPA se suivent généralement de près, surtout sur de longues périodes. Cela dit, en raison des différences de concepts, de définitions et de méthodologies, les variations des niveaux d'emploi dans l'EERH et dans l'EPA peuvent différer, en particulier sur des périodes plus courtes. Pour mieux comprendre les différences conceptuelles entre les mesures de l'emploi provenant de l'EPA et celles provenant de l'EERH, veuillez consulter la section 8 du Guide de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (Numéro au catalogue72-203-G).

L'EERH et l'EPA fournissent également des indicateurs mensuels de la rémunération perçue par les employés. Utilisés ensemble, les rémunérations hebdomadaires moyennes (tirées de l'EERH) et les salaires horaires moyens (tirés de l'EPA) peuvent fournir un portrait complet de la dynamique de la rémunération au Canada. Pour obtenir des renseignements sur les définitions de chaque indicateur, les principales différences conceptuelles et de mesure, ainsi que des conseils aux utilisateurs de données quant aux circonstances dans lesquelles il convient d'utiliser chaque indicateur, veuillez consulter le document intitulé « Rémunération et salaire — Guide d'utilisation des indicateurs de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail et de l'Enquête sur la population active ».

À moins d'indication contraire, les données figurant dans le présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite les comparaisons, car les effets des variations saisonnières sont supprimés. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Données désaisonnalisées — Foire aux questions.

Les données sur l'emploi salarié non agricole portent sur l'ensemble des salariés rémunérés à l'heure et des employés à salaire fixe, ainsi que sur la catégorie « autres salariés », qui comprend les travailleurs payés à la pièce et ceux payés seulement à la commission.

À moins d'indication contraire, les données sur le nombre moyen d'heures travaillées par semaine portent seulement sur les salariés rémunérés à l'heure et les employés à salaire fixe, et excluent les entreprises qui n'ont pas pu être classées selon un code du Système de classification des industries de l'Amérique du Nord (SCIAN) 2022, version 1.0.

Toutes les données sur la rémunération tiennent compte des heures supplémentaires et excluent les entreprises qui n'ont pas pu être classées selon un code du SCIAN. Les données sur la rémunération correspondent à la rémunération brute avant les retenues à la source. La rémunération hebdomadaire moyenne est obtenue en divisant les gains hebdomadaires totaux par le nombre de salariés. Les variations de la rémunération hebdomadaire moyenne peuvent refléter une série de facteurs, notamment des changements dans les salaires, la composition de l'emploi, les heures travaillées et les effets de glissement annuel.

L'effet de glissement annuel désigne l'incidence de la tendance observée 12 mois plus tôt (le mois de référence) sur la variation sur 12 mois de l'estimation du mois courant. Dans le cas de l'EERH, lorsque la rémunération hebdomadaire moyenne du mois de référence atteint un sommet d'une tendance à court terme, cela tend à avoir un effet à la baisse sur la croissance sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne du mois courant. Par ailleurs, si la valeur du mois de référence se situe à un creux d'une tendance, cela tend à avoir un effet à la hausse sur la croissance sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne du mois courant.

Enquête sur les postes vacants et les salaires

L'enquête sur les postes vacants et les salaires (EPVS) est une enquête trimestrielle. L'échantillon trimestriel des emplacements commerciaux est réparti sur les trois mois de collecte du trimestre, approximativement équilibré par province et par secteur d'activité pendant chacun des trois mois. Cela permet la production d'estimations trimestrielles et mensuelles.

Les estimations mensuelles provisoires sont produites pour les postes vacants, les taux de postes vacants et l'emploi salarié au moyen des réponses obtenues auprès des emplacements commerciaux échantillonnés pendant le mois de référence correspondant. La période de référence de l'EPVS est le premier jour du mois respectif. La présente analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %.

Les estimations mensuelles provisoires sont révisées et finalisées lorsque les estimations trimestrielles correspondantes sont diffusées, ou peu après. Les utilisateurs sont priés d'utiliser les données les plus à jour pour chaque mois.

À moins d'indication contraire, les données figurant dans le présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite les comparaisons, car les effets des variations saisonnières sont supprimés. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Données désaisonnalisées — Foire aux questions.

Bien que l'emploi mesuré dans le cadre de l'EPVS soit étalonné en fonction de l'emploi mesuré au moyen de l'EERH, les chiffres de l'emploi salarié tirés de l'EERH et les chiffres de l'emploi mensuels provisoires tirés de l'EPVS peuvent différer en raison des regroupements utilisés pour l'étalonnage et des différences sur le plan de la portée et des périodes de référence.

Le ratio chômeurs-postes vacants exclut les territoires pour assurer la cohérence avec la couverture géographique des données comparables de l'EPA (tableau 14-10-0287-01).

L'EPVS permet également de fournir des données trimestrielles exhaustives sur les postes vacants selon le secteur d'activité et les professions détaillées pour le Canada, les provinces, les territoires et les régions économiques; sur le salaire horaire offert; et sur les caractéristiques des postes vacants. Il est possible d'obtenir de plus amples renseignements sur les concepts et l'utilisation des données de l'EPVS dans le Guide de l'Enquête sur les postes vacants et les salaires (Numéro au catalogue75-514-G).

Tableaux de données en temps réel

Les tableaux 14-10-0357-01 et 14-10-0358-01 sont désormais archivés.

Les tableaux de données en temps réel 14-10-0331-01 et 14-10-0332-01 seront mis à jour le 19 mai 2026.

Nouveau tableau de données sur l'emploi salarié mensuel pour l'agriculture et les activités de soutien

Un nouveau tableau de données (14-10-0481) présentant le nombre d'employés salariés dans l'agriculture et les activités de soutien est maintenant accessible sur le site Web de Statistique Canada. Ce nouveau tableau mensuel comprend toutes les industries dont l'activité principale concerne les cultures agricoles, l'élevage et l'aquaculture ainsi que leurs activités de soutien respectives depuis janvier 2025.

En vue de classer les données sur l'emploi par industrie, le programme de l'EERH utilise les codes du SCIAN attribués aux entreprises en fonction de leur principale activité génératrice de revenus. La population visée par ce nouveau tableau de données de l'EERH comprend les cultures agricoles (code 111 du SCIAN), les activités de soutien aux cultures agricoles (code 1151 du SCIAN), l'élevage et l'aquaculture (code 112 du SCIAN) et les activités de soutien à l'élevage (code 1152 du SCIAN). Il est important de noter que ces industries liées à l'agriculture sont exclues du nombre total d'emplois de l'EERH présenté dans le tableau 14-10-0201-01.

Prochaine diffusion

Les données de mars 2026 de l'EERH et de l'EPVS seront diffusées le 28 mai.

Produits

Il est possible d'obtenir de plus amples renseignements sur les concepts et l'utilisation de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail dans le Guide de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (Numéro au catalogue72-203-G).

Le produit « La rémunération et l'emploi salarié en bref : appli interactive » (14200001) est maintenant accessible. Cette application interactive de visualisation de données permet de brosser un portrait détaillé du marché du travail canadien à l'aide des données les plus récentes de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail. Les estimations sont désaisonnalisées et sont offertes selon la province et le principal secteur d'activité. L'application comprend également des estimations historiques remontant à 10 ans. Elle permet aux utilisateurs d'explorer et de personnaliser rapidement et aisément l'information présentée. Il est possible de combiner plusieurs provinces et secteurs d'activité afin de créer ses propres domaines d'intérêt associés au marché du travail.

Coordonnées des personnes-ressources

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (infostats@statcan.gc.ca), ou communiquez avec les Relations avec les médias (statcan.mediahotline-ligneinfomedias.statcan@statcan.gc.ca).

Date de modification :