Comptes économiques du secteur des ménages canadiens répartis selon le revenu, la consommation, l'épargne et le patrimoine, quatrième trimestre de 2025
Diffusion : 2026-04-13
L'écart de revenu s'est creusé en 2025, les ménages à faible revenu ayant été touchés négativement par la baisse des taux d'intérêt et la faible croissance du revenu d'emploi. L'écart de patrimoine s'est accru tout au long de 2025 : les ménages les plus aisés ont tiré profit des augmentations importantes et continues enregistrées sur les marchés financiers.
L'écart de revenu s'accroît dans un contexte de dégradation des conditions du marché du travail et d'essor du marché boursier
L'écart de revenu, qui est défini comme l'écart de la part du revenu disponible entre les ménages de la tranche supérieure de 40 % de la répartition des revenus et ceux de la tranche inférieure de 40 %, s'est élevé à 46,7 points de pourcentage en 2025, en hausse par rapport à 46,4 points de pourcentage un an plus auparavant.
La capacité des ménages à maintenir leur bien-être économique varie en fonction des conditions macroéconomiques. En réponse au ralentissement de l'inflation, la Banque du Canada a établi son taux directeur à 2,25 % à la toute fin de 2025, ce qui représente une baisse de 1,0 point de pourcentage par rapport à un an plus tôt. Bien que la baisse des taux d'intérêt puisse atténuer les coûts d'emprunt pour les ménages, elle peut également réduire le rendement des placements porteurs d'intérêt, comme les comptes d'épargne et de dépôt, ce qui peut toucher les ménages de différentes façons, selon leur tranche de la répartition des revenus.
Les conditions du marché du travail peuvent également avoir différentes répercussions sur le revenu des ménages. En 2025, les salaires ont augmenté en moyenne de 3,1 % par rapport à l'année précédente, en baisse par rapport aux hausses annuelles enregistrées en 2024 (+3,3 %) et en 2023 (+3,7 %). Les revenus tirés d'un emploi salarié en 2025 ont été particulièrement faibles dans les secteurs de la production de biens, comme l'extraction minière et l'extraction de pétrole et de gaz, l'agriculture et la fabrication, de même que dans les secteurs de services, comme les services professionnels et personnels, le transport et l'entreposage et l'industrie de l'information et l'industrie culturelle.
Le revenu disponible moyen des ménages au revenu le plus faible (ceux de la tranche inférieure de 20 % de la répartition des revenus) a augmenté à un rythme inférieur à la moyenne en 2025 (+2,6 % par rapport à 3,8 % pour tous les ménages), principalement en raison d'une hausse relativement faible des salaires (+2,3 %) et du revenu provenant du travail autonome (+3,9 %). Les ménages au revenu le plus faible ont enregistré une baisse de leur revenu de placements net moyen, puisque la baisse des revenus de placements moyens (-443 $), qui a découlé principalement des rendements négatifs des dépôts porteurs d'intérêts, a été plus importante que la réduction des paiements d'intérêts (-267 $). Les augmentations des transferts nets, en particulier pour l'assistance sociale et les prestations de retraite gouvernementales, combinées avec une baisse des paiements d'impôt, ont contrebalancé la faible augmentation du revenu d'emploi.
En 2025, le revenu disponible moyen des ménages au revenu le plus élevé (ceux de la tranche supérieure de 20 % de la répartition des revenus) a augmenté par rapport à l'année précédente (+4,1 %) à un rythme supérieur à la moyenne, surtout en raison de la progression supérieure à la moyenne du revenu provenant du travail autonome (+9,1 %) et des paiements de transfert (+4,7 %), principalement par l'intermédiaire des prestations de retraite accrues offertes par l'employeur.
Les revenus de placements des ménages au revenu le plus élevé se sont également accrus au rythme le plus rapide (+1,4 % par rapport à +0,5 % pour tous les ménages) grâce à une hausse marquée de la valeur des avoirs en actions et en fonds d'investissement en 2025. Comparativement aux ménages à faible revenu, les ménages à revenu élevé ont tendance à profiter davantage des marchés boursiers que des dépôts porteurs d'intérêts.
L'épargne nette se détériore pour les ménages à faible revenu en raison de la faible progression du revenu par rapport à la consommation
L'épargne nette s'est détériorée en 2025 pour les ménages à faible revenu, car la croissance des dépenses de consommation — en particulier pour le logement et les services publics, les services d'assurance et financiers ainsi que le transport et l'entreposage — a été supérieure à la croissance du revenu disponible, principalement en raison d'une hausse relativement faible du revenu d'emploi et d'une baisse des revenus de placements.
C'est pour les ménages dans la deuxième tranche de 20 % de la répartition des revenus que l'épargne nette s'est détériorée le plus en 2025 par rapport à l'année précédente (-7,9 %), le rythme de croissance de leur revenu disponible moyen (+2,3 %) ayant été inférieur à celui de leurs dépenses de consommation moyennes (+3,8 %). Ces ménages pourraient combler l'écart entre le revenu et la consommation au moyen d'emprunts.
Les ménages au revenu le plus élevé ont enregistré la plus forte amélioration en matière d'épargne nette (+3,9 %) en 2025, car la croissance de leur revenu disponible (+4,1 %) a dépassé celle de leurs dépenses de consommation (+3,9 %).
L'écart de patrimoine augmente, car les ménages au patrimoine le plus élevé profitent le plus des gains réalisés sur les marchés boursiers
Les ménages au patrimoine le plus élevé (ceux de la tranche supérieure de 20 % de la répartition du patrimoine) représentaient près des deux tiers (65,7 %) de la valeur nette totale du Canada à la fin de 2025 (c.-à-d. au quatrième trimestre de 2025), soit une moyenne de 3,5 millions de dollars par ménage. Parallèlement, les ménages au patrimoine le plus bas (ceux de la tranche inférieure de 40 % de la répartition du patrimoine) représentaient 3,0 % de la valeur nette totale, soit une moyenne de 81 650 $ par ménage. La valeur nette globale des ménages a augmenté à la fin de 2025 par rapport à un an plus tôt (+5,3 %), et cette croissance est entièrement attribuable à une hausse marquée des actifs financiers (+9,9 %), principalement sur les marchés boursiers. Malgré une augmentation de la dette hypothécaire globale (+4,2 %) à la fin de 2025, la valeur des actifs immobiliers des ménages a diminué (-0,7 %), tout comme la valeur moyenne des logements. Parallèlement, la croissance observée au chapitre des biens de consommation durables (+3,4 %) a été contrebalancée en partie par une hausse des passifs non hypothécaires connexes (+2,7 %).
L'écart de patrimoine entre les ménages de la tranche supérieure de 20 % et ceux de la tranche inférieure de 40 % s'est établi à 62,7 points de pourcentage à la fin de 2025, en hausse de 0,6 point de pourcentage par rapport à un an plus tôt.
À la fin de 2025, la valeur nette des ménages au patrimoine le plus bas a affiché un rythme de croissance plus lent que n'importe quel autre groupe (+2,1 % par rapport à +5,3 % pour l'ensemble des ménages), principalement en raison d'une augmentation inférieure à la moyenne de la valeur de leurs actifs financiers (+6,1 %). Les ménages au patrimoine le plus bas ont augmenté leur dette hypothécaire tout au long de 2025 pour financer l'achat d'une maison pendant une période où la valeur moyenne des logements était plus faible, ce qui indique une plus grande participation au marché immobilier. Cependant, l'augmentation de la valeur de leurs actifs immobiliers (+3,5 %) a été plus que contrebalancée par la hausse de leurs coûts d'intérêt hypothécaire (+7,5 %).
En revanche, les ménages au patrimoine le plus élevé ont augmenté leur valeur nette au rythme le plus rapide (+6,0 %) à la fin de 2025, puisque la valeur de leurs actifs financiers (+10,8 %) a affiché la plus forte croissance, tandis que leurs dettes hypothécaires (+0,7 %) ont enregistré la croissance la plus faible parmi tous les groupes.
Les ménages les plus jeunes augmentent leur patrimoine à un rythme supérieur à la moyenne en raison d'une hausse marquée de leurs actifs financiers
Le patrimoine financier moyen des ménages les plus jeunes (ceux âgés de moins de 35 ans) s'est accru à un rythme supérieur à la moyenne à la fin de 2025 par rapport à un an plus tôt (+5,7 %), principalement en raison d'une forte augmentation de la valeur de leurs actifs financiers (+12,2 % par rapport à +9,9 % pour l'ensemble des ménages).
La dette hypothécaire des ménages les plus jeunes a augmenté d'une année à l'autre en 2025, bien qu'elle ait progressé au rythme le plus lent (+3,7 %) de tous les groupes d'âge à la fin de 2025. D'une année à l'autre, la dette hypothécaire des ménages les plus jeunes était en hausse par rapport aux augmentations enregistrées plus tôt dans l'année, notamment au deuxième trimestre (+1,7 %) et au troisième trimestre (+2,1 %). Malgré l'augmentation de la valeur de la dette hypothécaire des ménages les plus jeunes, la valeur de leurs biens immobiliers a été stable, tandis que le prix des maisons et les taux d'intérêt ont diminué.
La tendance en matière de richesse immobilière pour les ménages les plus jeunes en 2025 se distingue de celle enregistrée lors des périodes précédentes. De 2022 à 2024, lorsque le prix des maisons était relativement plus élevé, les pressions inflationnistes étaient plus fortes et les taux d'intérêt étaient en hausse, la valeur des biens immobiliers ainsi que les dettes hypothécaires connexes ont généralement diminué pour les ménages les plus jeunes.
Avant l'augmentation de leur dette hypothécaire en 2025, les ménages les plus jeunes ont possiblement réduit le solde de celles-ci pour diverses raisons. Les propriétaires potentiels se sont possiblement détournés du marché du logement en raison du manque d'abordabilité, tandis que les propriétaires existants ont probablement remboursé leur dette hypothécaire ou emménagé dans un logement plus abordable. En outre, il est possible que certains des ménages les plus jeunes aient accordé la priorité à l'adaptation au coût de la vie et à la réduction de leurs dettes en ayant recours à divers moyens, y compris le soutien financier offert par leur famille ou d'autres sources.
La dette hypothécaire moyenne des ménages plus âgés a augmenté à un rythme supérieur à celui de la dette hypothécaire des ménages plus jeunes en 2025. Les ménages de 55 à 64 ans ont enregistré la plus forte croissance de la dette hypothécaire moyenne, en hausse de 6,0 % à la fin de 2025 par rapport à un an plus tôt. Les groupes plus âgés peuvent accroître leur dette hypothécaire pour acquérir un bien de placement ou aider des membres plus jeunes de leur famille à acheter une maison, ou encore pour d'autres raisons.
Les jeunes ménages réduisent leur ratio de la dette au revenu grâce à leurs efforts de gestion de la dette
Le ratio de la dette au revenu des ménages les plus jeunes s'est établi à 166,0 % à la fin de 2025, en baisse de 3,8 points de pourcentage par rapport à un an plus tôt. Les ménages dont le soutien économique principal est une personne âgée de 35 à 44 ans affichaient le ratio de la dette au revenu le plus élevé de tous les groupes d'âge : il se situait à 245,8 % à la fin de 2025, en baisse de 1,6 point de pourcentage par rapport à un an plus tôt. Pour les ménages de ces deux groupes d'âge, la réduction du ratio de la dette au revenu était attribuable à une hausse importante des revenus, qui a été supérieure à l'accumulation de la dette.
Même si les ménages de 45 ans et plus affichaient des ratios de la dette au revenu relativement faibles à la fin de 2025, leurs ratios ont augmenté par rapport à un an plus tôt en raison d'une hausse de la dette qui a plus que contrebalancé la hausse des revenus.
Le ratio du service de la dette des ménages les plus jeunes augmente malgré une baisse des taux d'intérêt
Un autre indicateur du risque financier des ménages est le ratio du service de la dette (RSD, intérêts seulement), qui est fondé sur la valeur du total des paiements d'intérêts sur la dette du marché du crédit en proportion du revenu disponible. Malgré la baisse des taux d'intérêt, le RSD des ménages les plus jeunes a atteint 10,5 % à la fin de 2025, une proportion comparable à celle enregistrée un an plus tôt, car l'intérêt sur leur dette a augmenté à peu près au même rythme que leur revenu.
En plus des achats de maison en 2025, il se peut que les ménages les plus jeunes aient renouvelé ou refinancé leur dette restante à des taux d'intérêt plus élevés que ceux qu'ils avaient obtenus au début de la pandémie de COVID-19, lorsque les taux d'intérêt étaient plus bas et les logements étaient plus abordables.
Les ménages de 35 à 44 ans ont affiché le RSD le plus élevé, lequel s'est chiffré à 10,9 % à la fin de 2025. Toutefois, leur RSD a diminué au rythme le plus rapide de tous les groupes d'âge par rapport à l'année précédente (-1,1 point de pourcentage); la hausse de leur revenu a été forte, alors que les intérêts payés sur leur dette ont diminué. Les RSD des ménages de chaque groupe d'âge sont demeurés bien au-dessus des taux qui prévalaient avant 2022, année où la Banque du Canada a commencé à déployer des efforts pour gérer l'inflation.
Objectifs liés au développement durable
Le 1er janvier 2016, des pays du monde entier ont officiellement commencé à mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030, le plan d'action des Nations Unies axé sur la transformation qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 années suivantes. Ce plan se fonde sur 17 objectifs précis liés au développement durable.
Les comptes économiques du secteur des ménages répartis pour le revenu, la consommation, l'épargne et le patrimoine des ménages canadiens sont un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès relatifs aux objectifs mondiaux liés au développement durable. Le présent communiqué servira à mesurer l'objectif suivant :
Note aux lecteurs
Statistique Canada publie régulièrement des indicateurs macroéconomiques du revenu disponible des ménages, des dépenses de consommation finales, de l'épargne et du patrimoine des ménages dans le cadre du Système canadien des comptes macroéconomiques (SCCM). Ces comptes sont conformes aux plus récentes normes internationales et sont compilés pour tous les secteurs de l'économie, y compris les ménages, les institutions sans but lucratif, les administrations publiques et les sociétés d'affaires, de même que la position financière du Canada par rapport au reste du monde. Bien que le SCCM fournisse des renseignements de grande qualité sur la position globale des ménages relativement aux autres secteurs de l'économie, les comptes économiques répartis pour le secteur des ménages (CERSM) favorisent une granularité supplémentaire permettant à Statistique Canada d'aborder des questions telles que les vulnérabilités de groupes particuliers et les conséquences qui en résultent sur le plan du bien-être économique et de la stabilité financière. Ces comptes constituent donc un complément important aux données standard liées à l'économie.
Les estimations des CERSM publiées aujourd'hui portent sur le revenu, la consommation, l'épargne et le patrimoine, y compris leurs sous-composantes selon diverses répartitions des ménages pour le quatrième trimestre de 2025. Les estimations ont également été révisées pour les périodes précédentes afin d'intégrer les plus récents repères du SCCM, y compris les révisions jusqu'au premier trimestre de 2025 pour les séries sur le revenu, la consommation et l'épargne; et les révisions jusqu'à 2010 pour les séries sur le patrimoine.
À compter de la présente diffusion, les estimations de la consommation finale effective des ménages et du revenu disponible ajusté des ménages pour 2025 sont disponibles et comprennent des révisions pour la période allant de 2022 à 2024 afin d'intégrer les renseignements les plus récents provenant de divers intrants de données.
Le terme « écart de revenu », dont il est question dans le présent texte, est défini comme l'écart de la part du revenu disponible entre les ménages de la tranche supérieure de 40 % et de la tranche inférieure de 40 % de la répartition des revenus. L'« écart de richesse » est défini comme l'écart de la part de la valeur nette entre les ménages de la tranche supérieure de 20 % et de la tranche inférieure de 40 % de la répartition de la richesse. Les estimations de la répartition de la valeur nette selon le quintile de patrimoine sont regroupées pour les ménages des deux quintiles les plus faibles pour faciliter la représentation, étant donné que le ménage moyen du quintile le plus faible avait plus de passifs dus que d'actifs détenus, à l'exemple des travailleurs autonomes ayant une valeur nette d'entreprise négative et des nouveaux diplômés devant rembourser les soldes de leurs prêts étudiants.
Comme pour toutes les données, les estimations des CERSM ne sont pas sans limites. Bien que certaines répartitions soient estimées à l'aide de microdonnées ou micromodèles actuels, tels que les salaires et traitements et la dette des ménages, d'autres, y compris les dépenses de consommation finales des ménages, les transferts sociaux en nature et les actifs des ménages, reposent sur des hypothèses ou utilisent des données de périodes de référence antérieures. Les utilisateurs doivent garder ces limites à l'esprit lorsqu'ils analysent les estimations qui figurent dans le présent communiqué.
Toutes les valeurs sont exprimées en taux nominaux non rajustés. Par conséquent, les estimations présentées dans le présent communiqué ne sont pas rajustées pour tenir compte des variations qui pourraient survenir au fil du temps en raison des tendances saisonnières ou de l'inflation des prix. Étant donné que les séries trimestrielles ne sont pas désaisonnalisées, les comparaisons ne devraient être faites qu'à l'aide d'estimations pour le même trimestre de chaque année.
Prochaine diffusion
La publication des comptes économiques répartis pour le secteur des ménages reprendra son rythme annuel; les données relatives à l'année de référence 2026 seront publiées le 13 avril 2027.
Produits
L'article « Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, estimations des répartitions des actifs, des passifs et de la valeur nette, 2010 à 2025 : rapport technique sur la méthodologie et la qualité », qui fait partie de la publication Comptes des revenus et dépenses, série technique (13-604-M), est accessible.
Le produit de visualisation « Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, patrimoine : outil interactif », qui fait partie de Statistique Canada – Produits de visualisation des données (71-607-X) est accessible.
L'article « Amélioration aux répartitions du patrimoine dans les comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, au moyen d'une méthode de capitalisation du revenu », qui fait partie de la publication Les nouveautés en matière de comptes économiques canadiens (13-605-X), est accessible.
Il est possible d'obtenir des précisions relativement aux sources et méthodes à l'origine de ces estimations dans la publication Guide méthodologique : Système canadien des comptes macroéconomiques (13-607-X). Voir la section « Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages » des Comptes satellites et études spéciales.
Le portail Statistiques des comptes économiques, accessible sous l'onglet Sujets de notre site Web, offre un portrait à jour des économies nationale et provinciales et de leur structure.
La publication Les nouveautés en matière de comptes économiques canadiens (13-605-X) est accessible.
Le Guide de l'utilisateur : Système canadien des comptes macroéconomiques (13-606-G) est accessible.
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