Emploi, rémunération et heures de travail, et postes vacants, janvier 2026
Diffusion : 2026-03-26
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Janvier 2026
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Le nombre d'employés recevant une rémunération et des avantages sociaux de leur employeur, mesuré en tant qu'« emploi salarié » dans le cadre de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail, a augmenté de 45 600 (+0,2 %) en janvier, après avoir diminué de 10 600 (-0,1 %) en décembre. Par rapport à un an plus tôt, l'emploi salarié était en hausse de 33 500 (+0,2 %) en janvier 2026.
En janvier, des hausses mensuelles de l'emploi salarié ont été observées dans 9 des 20 secteurs, et c'est celui des services d'enseignement (+20 000; +1,4 %) qui a affiché la plus forte augmentation, suivi de ceux de la construction (+8 100; +0,7 %), de la finance et des assurances (+6 600; +0,8 %) et des soins de santé et de l'assistance sociale (+3 700; +0,1 %). Les baisses mensuelles enregistrées en janvier se sont concentrées dans le commerce de détail (-6 600; -0,3 %).
Parallèlement, le nombre de postes vacants au Canada s'est établi à 492 400 en janvier, ce qui est un nombre presque inchangé par rapport à décembre, lorsqu'une hausse de 23 700 (+4,9 %) avait été enregistrée. Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse de 35 100 (-6,7 %) en janvier 2026.
L'emploi salarié augmente dans les services d'enseignement en janvier
L'emploi salarié dans le secteur des services d'enseignement a augmenté de 20 000 (+1,4 %) en janvier, ce qui a contrebalancé en partie la baisse nette enregistrée d'août à décembre 2025 (-23 400; -1,6 %).
Par rapport à un an plus tôt, le nombre d'emplois salariés dans les services d'enseignement était en baisse de 5 900 (-0,4 %) en janvier 2026. Le recul est principalement attribuable aux collèges communautaires et aux cégeps (-12 600; -8,7 %), et il a été contrebalancé en partie par les hausses enregistrées dans les écoles primaires et secondaires (+4 600; +0,5 %) et dans les universités (+4 200; +1,2 %).
La construction affiche une hausse de l'emploi salarié en janvier
Le nombre d'emplois salariés dans le secteur de la construction a progressé de 8 100 (+0,7 %) en janvier, ce qui a poursuivi la croissance observée depuis juillet 2025 et a porté l'augmentation cumulative à 23 700 (+2,0 %) au cours de la période.
La hausse d'un mois à l'autre de l'emploi salarié dans le secteur en janvier 2026 est principalement attribuable à la construction non résidentielle (+1 500; +1,2 %), aux entrepreneurs en travaux de fondations, de structure, et d'extérieur de bâtiment (+1 400; +1,0 %) et à la construction résidentielle (+1 200; +0,7 %).
Par rapport à un an plus tôt, l'emploi salarié dans la construction était en hausse de 24 100 (+2,0 %) en janvier. Au cours de la période allant de janvier 2025 à janvier 2026, des augmentations ont été enregistrées dans 8 des 10 groupes, et ce sont les entrepreneurs en installation d'équipements techniques (+8 900; +2,7 %), la construction non résidentielle (+5 400; +4,3 %) et les autres travaux de génie civil (+2 900; +8,2 %) qui ont affiché les plus fortes augmentations. La construction résidentielle (+800; +0,5 %) a affiché la plus faible hausse sur 12 mois parmi l'ensemble des groupes.
Le nombre d'emplois salariés augmente dans la finance et les assurances en janvier
L'emploi salarié a progressé dans le secteur de la finance et des assurances (+6 600; +0,8 %) en janvier, après avoir affiché deux diminutions mensuelles consécutives en novembre et en décembre, représentant une baisse cumulative de 7 500 (-0,9 %). L'augmentation d'un mois à l'autre en janvier s'est concentrée dans l'intermédiation financière et les activités connexes (+8 400; +2,0 %).
Par rapport à un an plus tôt, le nombre d'emplois salariés dans la finance et les assurances était en hausse de 11 900 (+1,4 %) en janvier. Des augmentations sur 12 mois ont été enregistrées dans 5 des 11 groupes, et ce sont l'intermédiation financière par le biais de dépôts (+10 300; +3,0 %), les activités liées à l'intermédiation financière (+3 200; +8,8 %) et l'intermédiation financière non faite par le biais de dépôts (+3 100; +8,3 %) qui ont enregistré les hausses les plus importantes. Ces hausses sur 12 mois ont été contrebalancées en partie par la baisse enregistrée dans l'intermédiation et le courtage de valeurs mobilières et de contrats de marchandises (-5 000; -7,3 %).
Le commerce de détail enregistre une baisse de l'emploi salarié en janvier
L'emploi salarié dans le secteur du commerce de détail a reculé de 6 600 (-0,3 %) en janvier, ce qui a contrebalancé en partie la hausse observée en décembre (+4 700; +0,2 %). Par rapport à un an plus tôt, le nombre d'emplois salariés dans le secteur était en baisse de 29 900 (-1,5 %) en janvier.
La diminution sur 12 mois du nombre d'emplois salariés affichée par le secteur du commerce de détail en janvier est principalement attribuable aux baisses enregistrées par les détaillants de vêtements et d'accessoires vestimentaires (-8 400; -5,0 %), les épiceries et les dépanneurs (-7 700; -1,8 %) et les grands détaillants (-7 100; -7,2 %). Ces baisses ont été contrebalancées en partie par les hausses observées dans les clubs-entrepôts, les supercentres et les autres détaillants de marchandises diverses (+3 200; +1,9 %) et chez les détaillants de produits de santé et de soins personnels (+1 600; +0,7 %).
La rémunération hebdomadaire moyenne progresse par rapport à un an plus tôt en janvier
Comparativement à un an plus tôt, la rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté de 2,0 % pour atteindre 1 320 $ en janvier, après avoir progressé de 1,9 % en décembre. En général, la croissance de la rémunération hebdomadaire moyenne peut s'expliquer par divers facteurs, y compris les variations des salaires, de la composition de l'emploi et des heures travaillées ainsi que les effets de glissement annuel.
Par rapport au mois précédent, la rémunération hebdomadaire moyenne a peu varié en janvier 2026.
En janvier, le nombre moyen d'heures travaillées par semaine (33,1 heures) a peu varié, et ce, tant par rapport au mois précédent que par rapport à un an plus tôt.
Le nombre de postes vacants varie peu en janvier
En janvier, il y avait 492 400 postes vacants au Canada, ce qui était presque inchangé par rapport à décembre, lorsqu'une augmentation de 23 700 (+4,9 %) avait été observée. Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse de 35 100 (-6,7 %) en janvier 2026.
Le taux de postes vacants — qui correspond au nombre de postes vacants exprimé en proportion de la demande totale de main-d'œuvre — s'est établi à 2,8 % en janvier, ce qui était inchangé par rapport à décembre. Le taux de janvier 2026 était en baisse de 0,1 point de pourcentage par rapport à janvier 2025 (2,9 %).
En janvier 2026, il y avait 3,0 chômeurs pour chaque poste vacant, en baisse par rapport à 3,1 en décembre. Le ratio de janvier était en baisse de 0,3 par rapport au sommet de 3,3 atteint en août 2025. La diminution observée d'août à janvier s'explique par un recul du nombre de chômeurs (selon l'Enquête sur la population active) combiné à une faible variation du nombre de postes vacants.
Le commerce de détail est le seul secteur à afficher une hausse du nombre de postes vacants
En janvier, le nombre de postes vacants a peu varié dans tous les secteurs, sauf dans celui du commerce de détail (+4 900; +10,5 %). L'augmentation mensuelle du nombre de postes vacants dans le commerce de détail est la première à avoir été observée depuis juillet 2025. Malgré la hausse observée au cours du mois, le nombre de postes vacants dans le secteur en janvier 2026 a peu varié par rapport à un an plus tôt.
Comparativement à un an plus tôt, le nombre de postes vacants était en baisse dans cinq secteurs et en hausse dans un autre en janvier. Les plus fortes diminutions sur 12 mois ont été enregistrées dans les soins de santé et l'assistance sociale (-16 900; -15,4 %), dans les services d'hébergement et de restauration (-8 300; -12,3 %) et dans les services administratifs, les services de soutien, les services de gestion des déchets et les services d'assainissement (-4 100; -14,5 %). Le seul secteur qui a affiché une hausse sur 12 mois du nombre de postes vacants est celui de la finance et des assurances (+2 100; +14,3 %).
Par rapport à un an plus tôt, le nombre de postes vacants recule dans trois provinces et augmente dans une autre
Comparativement à un an plus tôt, le nombre de postes vacants a reculé au Québec (-16 000; -12,7 %), en Ontario (-10 100; -5,6 %) et en Colombie-Britannique (-9 300; -10,6 %) en janvier. Le Nouveau-Brunswick (+2 300; +26,9 %) est la seule province qui a enregistré une hausse du nombre de postes vacants au cours de la période.
En janvier, il y avait 5,4 chômeurs pour chaque poste vacant à Terre-Neuve-et-Labrador, soit le ratio le plus élevé parmi les provinces; venait ensuite le ratio enregistré en Ontario (3,8). À titre de comparaison, la Saskatchewan (2,1) a affiché le ratio chômeurs-postes vacants le plus faible, suivie du Québec (2,3) et de la Colombie-Britannique (2,4).
Objectifs liés au développement durable
Le 1er janvier 2016, des pays du monde entier ont officiellement commencé à mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030, le plan d'action des Nations Unies axé sur la transformation qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 années suivantes. Ce plan repose sur 17 objectifs précis liés au développement durable.
L'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail est un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès concernant les objectifs mondiaux liés au développement durable. Ce communiqué servira à mesurer les objectifs suivants :
Note aux lecteurs
Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail
Le principal objectif de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (EERH) est de brosser un portrait mensuel du niveau de rémunération, de l'emploi et des heures travaillées, selon des catégories d'industrie détaillées, à l'échelle du pays, des provinces et des territoires.
L'emploi salarié, tel qu'il est mesuré au moyen de l'EERH, désigne le nombre d'employés recevant une rémunération et des avantages sociaux (revenu de travail) au cours d'un mois donné. Cette enquête ne vise pas les travailleurs autonomes de même que les propriétaires et les associés des entreprises non constituées en société et des bureaux voués à l'exercice d'une profession libérale ainsi que les employés du secteur agricole.
Les estimations de l'EERH sont produites en intégrant les données de trois sources : un recensement d'environ 1 million de retenues salariales fournies par l'Agence du revenu du Canada; l'Enquête sur la rémunération auprès des entreprises, qui permet de recueillir des données auprès d'un échantillon de 15 000 établissements; et les dossiers administratifs d'emploi dans les administrations publiques fédérale, provinciales et territoriales, fournis par ces ordres de gouvernement.
Les estimations de la rémunération et des heures de travail hebdomadaires moyennes proviennent d'un échantillon et sont donc sujettes à la variabilité d'échantillonnage. La présente analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %. Les estimations de l'emploi salarié sont fondées sur un recensement de données administratives et ne sont pas sujettes à la variabilité d'échantillonnage.
Lors de chaque diffusion des données de l'EERH, les données du mois précédent sont révisées. Les utilisateurs sont priés d'utiliser les données les plus à jour pour chaque mois.
Statistique Canada produit aussi des estimations de l'emploi à partir de l'Enquête sur la population active (EPA). L'EPA est une enquête-ménage mensuelle dont le principal objectif est de répartir la population en âge de travailler en trois catégories qui s'excluent mutuellement, à savoir les personnes occupées (y compris les travailleurs autonomes), les chômeurs et les inactifs. Cette enquête est la source d'information officielle concernant le taux de chômage, et elle permet de recueillir des données sur les caractéristiques sociodémographiques de l'ensemble de la population sur le marché du travail.
Les tendances de l'emploi tirées de l'EERH et de l'EPA se suivent généralement de près, surtout sur de longues périodes. Cela dit, en raison des différences de concepts, de définitions et de méthodologies, les variations des niveaux d'emploi dans l'EERH et dans l'EPA peuvent différer, en particulier sur des périodes plus courtes. Pour mieux comprendre les différences conceptuelles entre les mesures de l'emploi provenant de l'EPA et celles provenant de l'EERH, veuillez consulter la section 8 du Guide de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (72-203-G).
L'EERH et l'EPA fournissent également des indicateurs mensuels de la rémunération perçue par les employés. Utilisés ensemble, les rémunérations hebdomadaires moyennes (tirées de l'EERH) et les salaires horaires moyens (tirés de l'EPA) peuvent fournir un portrait complet de la dynamique de la rémunération au Canada. Pour obtenir des renseignements sur les définitions de chaque indicateur, les principales différences conceptuelles et de mesure, ainsi que des conseils aux utilisateurs de données quant aux circonstances dans lesquelles il convient d'utiliser chaque indicateur, veuillez consulter le document intitulé « Rémunération et salaire — Guide d'utilisation des indicateurs de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail et de l'Enquête sur la population active ».
À moins d'indication contraire, les données figurant dans le présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite les comparaisons, car les effets des variations saisonnières sont supprimés. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Données désaisonnalisées — Foire aux questions.
Les données sur l'emploi salarié non agricole portent sur l'ensemble des salariés rémunérés à l'heure et des employés à salaire fixe, ainsi que sur la catégorie « autres salariés », qui comprend les travailleurs payés à la pièce et ceux payés seulement à la commission.
À moins d'indication contraire, les données sur le nombre moyen d'heures travaillées par semaine portent seulement sur les salariés rémunérés à l'heure et les employés à salaire fixe, et excluent les entreprises qui n'ont pas pu être classées selon un code du Système de classification des industries de l'Amérique du Nord (SCIAN) 2022, version 1.0.
Toutes les données sur la rémunération tiennent compte des heures supplémentaires et excluent les entreprises qui n'ont pas pu être classées selon un code du SCIAN. Les données sur la rémunération correspondent à la rémunération brute avant les retenues à la source. La rémunération hebdomadaire moyenne est obtenue en divisant les gains hebdomadaires totaux par le nombre de salariés. Les variations de la rémunération hebdomadaire moyenne peuvent refléter une série de facteurs, notamment des changements dans les salaires, la composition de l'emploi, les heures travaillées et les effets de glissement annuel.
L'effet de glissement annuel désigne l'incidence de la tendance observée 12 mois plus tôt (le mois de référence) sur la variation sur 12 mois de l'estimation du mois courant. Dans le cas de l'EERH, lorsque la rémunération hebdomadaire moyenne du mois de référence atteint un sommet d'une tendance à court terme, cela tend à avoir un effet à la baisse sur la croissance sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne du mois courant. Par ailleurs, si la valeur du mois de référence se situe à un creux d'une tendance, cela tend à avoir un effet à la hausse sur la croissance sur 12 mois de la rémunération hebdomadaire moyenne du mois courant.
Enquête sur les postes vacants et les salaires
L'enquête sur les postes vacants et les salaires (EPVS) est une enquête trimestrielle. L'échantillon trimestriel des emplacements commerciaux est réparti sur les trois mois de collecte du trimestre, approximativement équilibré par province et par secteur d'activité pendant chacun des trois mois. Cela permet la production d'estimations trimestrielles et mensuelles.
Les estimations mensuelles provisoires sont produites pour les postes vacants, les taux de postes vacants et l'emploi salarié au moyen des réponses obtenues auprès des emplacements commerciaux échantillonnés pendant le mois de référence correspondant. La période de référence de l'EPVS est le premier jour du mois respectif. La présente analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %.
Les estimations mensuelles provisoires sont révisées et finalisées lorsque les estimations trimestrielles correspondantes sont diffusées, ou peu après. Les utilisateurs sont priés d'utiliser les données les plus à jour pour chaque mois.
À moins d'indication contraire, les données figurant dans le présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite les comparaisons, car les effets des variations saisonnières sont supprimés. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Données désaisonnalisées — Foire aux questions.
Bien que l'emploi mesuré dans le cadre de l'EPVS soit étalonné en fonction de l'emploi mesuré au moyen de l'EERH, les chiffres de l'emploi salarié tirés de l'EERH et les chiffres de l'emploi mensuels provisoires tirés de l'EPVS peuvent différer en raison des regroupements utilisés pour l'étalonnage et des différences sur le plan de la portée et des périodes de référence.
Le ratio chômeurs-postes vacants exclut les territoires pour assurer la cohérence avec la couverture géographique des données comparables de l'EPA (tableau 14-10-0287-01).
L'EPVS permet également de fournir des données trimestrielles exhaustives sur les postes vacants selon le secteur d'activité et les professions détaillées pour le Canada, les provinces, les territoires et les régions économiques; sur le salaire horaire offert; et sur les caractéristiques des postes vacants. Il est possible d'obtenir de plus amples renseignements sur les concepts et l'utilisation des données de l'EPVS dans le Guide de l'Enquête sur les postes vacants et les salaires (75-514-G).
Tableaux de données en temps réel
Les tableaux 14-10-0357-01 et 14-10-0358-01 sont désormais archivés.
Les tableaux de données en temps réel 14-10-0331-01 et 14-10-0332-01 seront mis à jour le 13 avril 2026.
Nouveau tableau de données sur l'emploi salarié mensuel pour l'agriculture et les activités de soutien
Un nouveau tableau de données (14-10-0481) présentant le nombre d'employés salariés dans l'agriculture et les activités de soutien est maintenant accessible sur le site Web de Statistique Canada. Ce nouveau tableau mensuel comprend toutes les industries dont l'activité principale concerne les cultures agricoles, l'élevage et l'aquaculture ainsi que leurs activités de soutien respectives depuis janvier 2025.
En vue de classer les données sur l'emploi par industrie, le programme de l'EERH utilise les codes du SCIAN attribués aux entreprises en fonction de leur principale activité génératrice de revenus. La population visée par ce nouveau tableau de données de l'EERH comprend les cultures agricoles (code 111 du SCIAN), les activités de soutien aux cultures agricoles (code 1151 du SCIAN), l'élevage et l'aquaculture (code 112 du SCIAN) et les activités de soutien à l'élevage (code 1152 du SCIAN). Il est important de noter que ces industries liées à l'agriculture sont exclues du nombre total d'emplois de l'EERH présenté dans le tableau 14-10-0201-01.
Révisions historiques de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail
Le 26 mars 2026, des estimations mensuelles révisées de l'EERH pour la période allant de janvier 2001 à décembre 2025 ont été diffusées. Il s'agit d'un processus régulier effectué chaque année afin d'intégrer les facteurs saisonniers les plus récents, d'améliorer la couverture ou la classification et d'incorporer des renseignements supplémentaires ou auparavant manquants. Toutes les données désaisonnalisées et non désaisonnalisées ont été révisées, ce qui a entraîné de légers changements aux estimations récentes et historiques.
Prochaine diffusion
Les données de février 2026 de l'EERH et de l'EPVS seront diffusées le 30 avril 2026.
Produits
Il est possible d'obtenir de plus amples renseignements sur les concepts et l'utilisation de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail dans le Guide de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (72-203-G).
Le produit « La rémunération et l'emploi salarié en bref : appli interactive » (14200001) est maintenant accessible. Cette application interactive de visualisation de données permet de brosser un portrait détaillé du marché du travail canadien à l'aide des données les plus récentes de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail. Les estimations sont désaisonnalisées et sont offertes selon la province et le principal secteur d'activité. L'application comprend également des estimations historiques remontant à 10 ans. Elle permet aux utilisateurs d'explorer et de personnaliser rapidement et aisément l'information présentée. Il est possible de combiner plusieurs provinces et secteurs d'activité afin de créer ses propres domaines d'intérêt associés au marché du travail.
Coordonnées des personnes-ressources
Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (infostats@statcan.gc.ca), ou communiquez avec les Relations avec les médias (statcan.mediahotline-ligneinfomedias.statcan@statcan.gc.ca).
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