Balance des paiements internationaux du Canada, quatrième trimestre de 2025
Diffusion : 2026-02-26
-0,7 milliard de dollars
Quatrième trimestre de 2025
Au quatrième trimestre de 2025, le déficit du compte courant du Canada (après désaisonnalisation) a diminué de 4,6 milliards de dollars pour s'établir à 0,7 milliard de dollars. La baisse du déficit observée au quatrième trimestre s'explique par la réduction importante du déficit au chapitre du commerce des biens, laquelle a été modérée par le recul des excédents au chapitre des services et des revenus d'investissement. Le quatrième trimestre de 2025 marque le 14e trimestre consécutif au cours duquel le solde du compte courant affiche une position déficitaire.
Dans le compte financier (en données non désaisonnalisées), la demande étrangère d'obligations canadiennes est demeurée forte au quatrième trimestre, notamment en raison d'un investissement étranger sans précédent dans les obligations de l'administration publique fédérale. Parallèlement, les investissements directs étrangers au Canada, découlant principalement des activités de fusion et d'acquisition, ont largement dépassé les investissements directs canadiens à l'étranger.
L'année 2025 a été marquée par des tensions commerciales, la volatilité des prix de certains produits de base, la baisse des taux d'intérêt et le bon rendement des marchés boursiers mondiaux. Ces facteurs ont tous eu une incidence importante sur les flux de la balance des paiements en 2025, tant dans le compte courant que dans le compte financier.
Compte courant
L'excédent au chapitre du commerce des services diminue, tout comme le déficit au chapitre du commerce des biens
La balance commerciale des biens et services a affiché un déficit de 3,1 milliards de dollars au quatrième trimestre, ce qui représente une baisse de 4,4 milliards de dollars par rapport au troisième trimestre. Le déficit au chapitre du commerce des biens a diminué de 5,0 milliards de dollars pour s'établir à 4,5 milliards de dollars au cours de cette période. Bien que le commerce de services ait continué d'afficher un excédent, celui-ci s'est réduit pour passer de 2,0 milliards de dollars au troisième trimestre à 1,4 milliard de dollars au quatrième trimestre.
Les exportations de biens affichent de fortes hausses
Les exportations de biens se sont accrues de 3,9 % au quatrième trimestre pour atteindre 195,1 milliards de dollars, principalement sous l'effet de la hausse des exportations de produits en métal (+23,4 %), en particulier de l'or. Les exportations de produits énergétiques (+1,6 %) et d'aéronefs (+5,8 %) ont également progressé au cours du quatrième trimestre. Ces hausses ont été partiellement contrebalancées par la baisse des exportations de véhicules automobiles, qui se sont établies à leur plus bas niveau depuis le quatrième trimestre de 2022, et le recul des exportations de produits forestiers, qui se sont situés à leur niveau le plus faible depuis le deuxième trimestre de 2020.
Les importations de biens ont augmenté de 1,2 % au quatrième trimestre de 2025 pour se chiffrer à 199,6 milliards de dollars. Les importations de matériel et de pièces électroniques et électriques (+5,7 %) et celles de minerais et minéraux non métalliques (+18,4 %) ont le plus contribué à la croissance globale.
Les importations et les exportations de services augmentent
Au quatrième trimestre, les importations de services se sont accrues de 1,5 % pour s'élever à 59,5 milliards de dollars. Quant aux exportations de services, elles ont progressé de 0,5 % pour atteindre 60,9 milliards de dollars. La hausse des importations est attribuable aux valeurs plus élevées enregistrées pour les services de voyage (+2,5 %), les services de transport (+3,0 %) et les services commerciaux (+0,7 %). Pour ce qui est des exportations, une croissance a été observée même si la hausse des exportations de services de transport (+5,5 %) et de services commerciaux (+0,7 %) a été atténuée en partie par la baisse des exportations de services de voyage (-1,3 %), en particulier de services de voyage liés aux études.
Les importations et les exportations de services commerciaux affichent de faibles hausses
Les importations de services commerciaux ont progressé de 0,7 % au quatrième trimestre pour se chiffrer à 34,3 milliards de dollars, principalement sous l'effet d'une augmentation des paiements pour les services d'assurance (+9,1 %) et les services financiers (+3,6 %), coïncidant avec une diminution au niveau des services techniques et des services liés au commerce (-4,1 %). Les exportations de services commerciaux ont quant à elles augmenté de 0,7 % pour s'élever à 36,8 milliards de dollars, et ce sont les services financiers (+2,6 %) qui ont le plus contribué à cette croissance.
Compte financier
Les acquisitions étrangères d'obligations de l'administration publique fédérale atteignent un niveau record
Les investisseurs étrangers ont augmenté leurs avoirs en titres canadiens de 58,2 milliards de dollars au quatrième trimestre, et l'activité d'investissement a principalement ciblé le marché obligataire canadien (+51,8 milliards de dollars). Les investisseurs étrangers ont acquis un montant record de 33,6 milliards de dollars d'obligations fédérales, tandis qu'ils ont réduit leurs avoirs en instruments du marché monétaire du gouvernement fédéral de 17,6 milliards de dollars.
Parallèlement, les investisseurs canadiens ont acquis pour 18,5 milliards de dollars de titres étrangers, ce qui représente une baisse par rapport à l'investissement de 56,1 milliards de dollars observé au troisième trimestre. Les investisseurs ont ajouté pour 31,7 milliards de dollars de titres d'actions étrangères à leur portefeuille au quatrième trimestre; il s'agit du plus important investissement depuis le deuxième trimestre de 2021. Par ailleurs, les investisseurs canadiens ont réduit leur exposition aux titres d'emprunt étrangers de 13,2 milliards de dollars, ce qui représente le premier désinvestissement depuis le deuxième trimestre de 2020. Le désinvestissement observé au quatrième trimestre de 2025 est principalement attribuable à un désinvestissement sans précédent de 20,5 milliards de dollars dans les obligations du Trésor américain.
Par conséquent, les investissements de portefeuille ont généré une entrée nette de fonds de 39,8 milliards de dollars dans l'économie au quatrième trimestre.
L'investissement direct étranger au Canada est principalement attribuable aux activités de fusion et d'acquisition
Les investissements directs étrangers au Canada ont totalisé 25,1 milliards de dollars au quatrième trimestre. Les fusions et les acquisitions (+16,3 milliards de dollars), provenant principalement de sociétés établies aux États-Unis, ont été à l'origine de la majeure partie de l'activité d'investissement. À l'échelle des secteurs, plus de la moitié des investissements ont été observés dans le secteur du commerce et du transport (+13,8 milliards de dollars); venaient ensuite les investissements dans le secteur de la fabrication (+3,5 milliards de dollars) et ceux dans le secteur de la gestion de sociétés et d'entreprises (+3,0 milliards de dollars).
L'investissement direct canadien à l'étranger a ralenti pour s'établir à 13,5 milliards de dollars au quatrième trimestre, en baisse par rapport au niveau observé au trimestre précédent (27,6 milliards de dollars). Les bénéfices réinvestis par des sociétés mères canadiennes dans leurs sociétés affiliées étrangères (+20,7 milliards de dollars) ont été modérés par un désinvestissement sous forme d'actions et d'instruments d'emprunt. Les opérations transfrontalières de fusion et d'acquisition ont donné lieu à une réduction des investissements directs à l'étranger, les investisseurs directs ayant vendu certains de leurs actifs à des investisseurs non résidents au cours du trimestre.
Dans l'ensemble, les investissements directs ont généré une entrée nette de fonds de 11,6 milliards de dollars dans l'économie au quatrième trimestre.
Bilan de l'année 2025
Le déficit du compte courant se creuse fortement sous l'effet de la baisse des exportations de biens
Pour l'année 2025, le solde du compte courant a affiché un déficit de 30,4 milliards de dollars, ce qui représente le double du déficit enregistré en 2024 (15,0 milliards de dollars). L'accroissement du déficit est surtout attribuable à la hausse du déficit au chapitre du commerce des biens, qui est passé de 7,2 milliards de dollars en 2024 à 31,1 milliards de dollars en 2025 (le déficit le plus élevé depuis 2020), les importations de biens ayant augmenté et les exportations ayant légèrement reculé. La hausse des excédents au chapitre des services et des revenus d'investissement a modéré la croissance globale du déficit du compte courant en 2025.
Le commerce du Canada avec les États-Unis s'est traduit par une diminution marquée de l'excédent au chapitre des biens, qui est passé de 101,3 milliards de dollars en 2024 à 81,8 milliards de dollars en 2025. Par ailleurs, le déficit du Canada au chapitre du commerce des services avec les États-Unis s'est réduit, passant de 10,0 milliards de dollars en 2024 à 2,2 milliards de dollars en 2025.
Les exportations de biens reculent, tandis que les importations progressent
En 2025, les importations totales de biens ont augmenté de 2,8 % pour se chiffrer à 807,1 milliards de dollars. Les importations de biens de consommation (+7,4 milliards de dollars), de minerais et minéraux non métalliques (+6,9 milliards de dollars) et de matériel et de pièces électroniques et électriques (+5,6 milliards de dollars) ont affiché les augmentations les plus marquées.
Les exportations totales de biens ont diminué de 0,2 % pour s'établir à 776,0 milliards de dollars en 2025, et ce sont les exportations de produits énergétiques (-11,8 milliards de dollars) qui ont enregistré le recul le plus prononcé, principalement en raison de la baisse des prix du pétrole brut. Dans la catégorie des produits énergétiques, la diminution des exportations de pétrole brut (-13,7 milliards de dollars) a été contrebalancée en partie par la hausse des exportations de gaz naturel (+5,5 milliards de dollars). Les exportations de produits forestiers (-4,9 milliards de dollars) et de produits chimiques (-4,5 milliards de dollars) ont également contribué au recul des exportations. Ces diminutions ont été presque entièrement contrebalancées par la croissance des exportations de métaux et de leurs alliages (+16,8 milliards de dollars), une catégorie en grande partie composée d'or sous forme brute, qui a enregistré une forte hausse des prix. Si l'on exclut les exportations de métaux, les exportations de biens ont reculé de 3,0 % en 2025.
L'augmentation des exportations de services est supérieure à celle des importations en 2025
En 2025, les exportations de services se sont accrues de 8,5 milliards de dollars pour s'élever à 240,2 milliards de dollars, tandis que les importations ont progressé de 6,3 milliards de dollars pour se chiffrer à 236,6 milliards de dollars. Par conséquent, en 2025, l'excédent au chapitre du commerce des services a crû de 2,2 milliards de dollars par rapport à l'année précédente pour se chiffrer à 3,7 milliards de dollars.
En ce qui concerne les catégories de services, c'est celle des services commerciaux qui a contribué le plus à la croissance des exportations en 2025, ayant affiché une hausse de 5,5 milliards de dollars pour atteindre 143,9 milliards de dollars, notamment en raison des services d'entretien et de réparation (+2,0 milliards de dollars) et des services de télécommunications, d'informatique et d'information (+1,2 milliard de dollars). Les exportations de services audiovisuels ont également contribué à la hausse observée. Les exportations de services commerciaux vers les États-Unis ont progressé de 6,4 % pour se chiffrer à 97,6 milliards de dollars, tandis que les exportations de services commerciaux vers tous les autres pays ont reculé de 0,9 % pour s'établir à 46,3 milliards de dollars.
Les exportations de services de transport (+1,7 milliard de dollars pour s'élever à 23,0 milliards de dollars) et de services de voyage (+1,4 milliard de dollars pour s'établir à 71,8 milliards de dollars) ont également augmenté en 2025. Dans la catégorie des services de transport, des hausses ont été observées pour les modes aérien et maritime, et la croissance des dépenses de voyage engagées par les non-résidents a contrebalancé la diminution des dépenses des étudiants étrangers au Canada.
Les services commerciaux ont également contribué à la hausse des importations en 2025, puisqu'ils ont progressé de 4,1 milliards de dollars pour atteindre 135,1 milliards de dollars. Cette augmentation est principalement attribuable aux services techniques et aux services liés au commerce, qui se sont accrus de 2,4 milliards de dollars pour s'élever à 18,7 milliards de dollars. Toutefois, les dépenses des Canadiens en voyage dans d'autres pays que les États-Unis (+4,8 milliards de dollars pour se chiffrer à 34,1 milliards de dollars) ont affiché la plus grande variation au chapitre des importations de services et ont plus que contrebalancé la baisse marquée des voyages vers des destinations aux États-Unis (-4,2 milliards de dollars pour se situer à 25,9 milliards de dollars). Dans l'ensemble, les importations de services de voyage se sont accrues de 0,9 % pour se chiffrer à 59,9 milliards de dollars. Les importations de services de transport ont aussi progressé, surtout en raison des importations en provenance de pays autres que les États-Unis.
Important investissement canadien en titres étrangers
Dans le compte financier, les opérations en valeurs mobilières ont généré une sortie nette de fonds de 17,4 milliards de dollars de l'économie canadienne en 2025. Parallèlement, les investissements directs ont généré une entrée nette de fonds de 17,4 milliards de dollars.
Les investisseurs canadiens ont acquis pour 133,8 milliards de dollars de titres étrangers en 2025, ce qui représente le niveau le plus élevé depuis 2021. En 2025, l'activité d'investissement a surtout ciblé les titres de sociétés américaines : les acquisitions d'actions se sont chiffrées à 84,2 milliards de dollars et celles d'obligations de sociétés, à 23,9 milliards de dollars. Parallèlement, les investisseurs étrangers ont acquis pour 116,4 milliards de dollars de titres canadiens en 2025, après avoir fait des acquisitions totalisant 193,3 milliards de dollars en 2024. La demande de titres canadiens a augmenté au cours de la deuxième moitié de 2025, les acquisitions étrangères s'étant chiffrées à 139,2 milliards de dollars, ce qui a plus que contrebalancé le désinvestissement cumulatif de 22,8 milliards de dollars enregistré au premier semestre. En 2025, les investisseurs étrangers ont augmenté leurs avoirs en titres d'emprunt canadiens de 135,8 milliards de dollars, principalement sous forme d'acquisitions d'obligations de sociétés privées (+69,2 milliards de dollars) et d'obligations fédérales (+45,6 milliards de dollars).
Les investissements directs étrangers atteignent leur plus haut niveau depuis 2007
Les investissements directs étrangers au Canada ont atteint 96,8 milliards de dollars en 2025; il s'agit de leur plus haut niveau depuis 2007. Les activités de fusion et d'acquisition ont représenté la somme considérable de 43,6 milliards de dollars, un niveau comparable à celui enregistré en 2024. Les secteurs du commerce et du transport (+23,6 milliards de dollars), de la gestion de sociétés et d'entreprises (+14,5 milliards de dollars) et de la fabrication (+11,2 milliards de dollars) ont été les principaux bénéficiaires des investissements directs étrangers. Plus de la moitié des investissements provenaient des États-Unis.
Les investissements directs canadiens à l'étranger ont atteint 79,4 milliards de dollars en 2025, soit leur niveau le plus bas depuis 2020. Les bénéfices réinvestis par des sociétés mères canadiennes dans leurs sociétés affiliées étrangères (+80,4 milliards de dollars) ont représenté la majeure partie des investissements à l'étranger en 2025. Les activités de fusion et d'acquisition ont modéré les investissements, les ventes canadiennes d'actifs existants à l'étranger ayant dépassé de 3,0 milliards de dollars les acquisitions. En ce qui concerne les régions, les activités de fusion et d'acquisition se sont traduites par un désinvestissement net aux États-Unis (-11,1 milliards de dollars) et un investissement net dans le reste du monde (+8,0 milliards de dollars). À l'échelle des secteurs, les secteurs du commerce et du transport (+24,5 milliards de dollars), de la gestion de sociétés et d'entreprises (+21,5 milliards de dollars) et de la fabrication (+9,9 milliards de dollars) ont été les principaux secteurs à investir à l'étranger. Au chapitre des régions, les deux tiers des investissements directs à l'étranger ont été réalisés dans des pays autres que les États-Unis en 2025.
Note aux lecteurs
Révisions
À titre exceptionnel, des estimations spéciales sur les exportations canadiennes de marchandises vers les États-Unis pour le mois de référence de septembre avaient été produites au trimestre dernier afin de compiler les statistiques du troisième trimestre de la balance des paiements internationaux. Les activités commerciales avec les États-Unis liées à l'exportation et à l'importation de certains services de transport, ainsi que de services d'entretien et de réparation, ont aussi dû être estimées. Dans le cadre de la présente diffusion, ces estimations spéciales sont remplacées par des données réelles.
Définitions
La balance des paiements internationaux permet de retracer l'ensemble des transactions économiques entre les résidents du Canada et les non-résidents dans trois comptes, soit le compte courant, le compte capital ainsi que le compte financier.
Le compte courant porte sur les transactions liées aux biens, aux services, à la rémunération des employés, aux revenus découlant des placements et aux revenus secondaires (transferts courants).
Les données du compte courant qui figurent dans le présent communiqué sont désaisonnalisées. Pour obtenir des renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Web Données désaisonnalisées — Foire aux questions.
Le compte capital porte sur les transferts de capitaux et les transactions d'actifs non financiers non produits.
Le compte financier porte sur les transactions liées à des actifs et à des passifs financiers.
En principe, un prêt net (+) ou un emprunt net (-) provenant de la somme du compte courant et du compte capital correspond à un prêt net (+) ou à un emprunt net (-) provenant du compte financier. En pratique, cela est toutefois rarement le cas, car les données sont compilées à partir d'une multitude de sources, ce qui donne donc lieu à une erreur de mesure. La divergence (erreurs et omissions nettes) est l'entrée ou la sortie nette non observée.
L'investissement direct étranger est présenté selon le principe des actifs et des passifs (c'est-à-dire sur une base brute) dans le compte financier. L'investissement direct étranger peut aussi être présenté selon le principe directionnel (c'est-à-dire sur une base nette), tel qu'il est montré dans les tableaux supplémentaires sur l'investissement direct étranger, soit les tableaux 36-10-0025-01, 36-10-0026-01, 36-10-0473-01 et 36-10-0656-01. La différence entre les deux présentations conceptuelles des investissements directs étrangers repose sur la classification des investissements à rebours, tels que 1) les créances des sociétés affiliées canadiennes auprès des sociétés mères étrangères et 2) le passif des sociétés mères canadiennes auprès des sociétés affiliées étrangères. Au titre de la présentation des actifs et des passifs, 1 est classé comme un actif et est compris dans l'actif d'investissement direct, aussi appelé « investissement direct à l'étranger » dans le présent communiqué, et 2 est classé comme un passif et est compris dans le passif d'investissement direct, aussi appelé « investissement direct au Canada » dans le présent communiqué.
Pour obtenir plus de renseignements au sujet de la balance des paiements, veuillez consulter le « Chapitre 8. Comptes internationaux », du Guide de l'utilisateur : Système canadien des comptes macroéconomiques, lequel est accessible sur le site Web de Statistique Canada. Le chapitre présente également les plus récentes statistiques de la balance des paiements.
Tableau de données en temps réel
Le tableau de données en temps réel 36-10-0042-01 sera mis à jour le 9 mars. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez consulter la page Web Tableaux de données en temps réel.
Prochaine diffusion
Les données de la balance des paiements internationaux pour le premier trimestre de 2026 seront diffusées le 28 mai.
Produits
Le portail Statistiques sur le commerce international est accessible sur le site Web de Statistique Canada.
La version actualisée du Centre de statistiques sur le Canada et le monde (13-609-X) est accessible en ligne. Ce produit illustre la nature et l'étendue des relations économiques et financières du Canada avec le monde à l'aide de graphiques et de tableaux interactifs. Il permet d'accéder facilement à des renseignements sur le commerce, l'investissement, l'emploi et les voyages entre le Canada et un certain nombre de pays, dont les États-Unis, le Mexique, la Chine, le Japon, la Belgique, l'Italie, les Pays-Bas et l'Espagne.
Le Feuillet d'information par pays sur le commerce et les investissements internationaux du Canada (71-607-X) est aussi accessible.
Le Guide méthodologique : Système canadien des comptes macroéconomiques (13-607-X) est accessible.
Le Guide de l'utilisateur : Système canadien des comptes macroéconomiques (13-606-G) est également accessible.
Coordonnées des personnes-ressources
Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (infostats@statcan.gc.ca), ou communiquez avec les Relations avec les médias (statcan.mediahotline-ligneinfomedias.statcan@statcan.gc.ca).
- Date de modification :
