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Comptes économiques du secteur des ménages canadiens répartis selon le revenu, la consommation, l'épargne et le patrimoine, troisième trimestre de 2025

Diffusion : 2026-01-29

L'écart de revenu s'est creusé au troisième trimestre de 2025, les ménages à faible revenu ayant été touchés négativement par la baisse des taux d'intérêt et du revenu provenant du travail autonome. Parallèlement, l'épargne nette a diminué le plus pour les ménages à revenu moyen, principalement en raison de la faible hausse des salaires. L'écart de patrimoine s'est accru; les ménages les plus aisés ont tiré profit des augmentations importantes enregistrées sur les marchés financiers.

L'écart de revenu s'accroît dans un contexte de dégradation des conditions du marché du travail et d'essor du marché boursier

L'écart de revenu, qui est défini comme l'écart de la part du revenu disponible entre les ménages de la tranche supérieure de 40 % de la répartition des revenus et ceux de la tranche inférieure de 40 %, s'est élevé à 47,5 points de pourcentage au troisième trimestre de 2025, en hausse par rapport à 46,3 points de pourcentage au même trimestre un an auparavant.

La capacité des ménages à maintenir leur bien-être économique varie en fonction des conditions macroéconomiques. En réponse au ralentissement de l'inflation, la Banque du Canada a établi son taux directeur à 2,5 % à la fin du troisième trimestre de 2025, en baisse de 1,75 point de pourcentage par rapport à un an plus tôt. Bien que la baisse des taux d'intérêt puisse entraîner un assouplissement des coûts d'emprunt pour les ménages, elle peut également réduire le rendement des placements porteurs d'intérêt, comme les comptes d'épargne et de dépôt, ce qui peut toucher les ménages de différentes façons, selon leur tranche de la répartition des revenus.

Les conditions du marché du travail peuvent également avoir différentes répercussions sur le revenu des ménages. Par rapport à un an plus tôt, les salaires ont augmenté en moyenne de 2,7 % au troisième trimestre de 2025. Il s'agit d'une baisse par rapport à la hausse annuelle de 3,4 % enregistrée au troisième trimestre de 2024. Au troisième trimestre de 2025, les revenus tirés d'un emploi salarié ont été particulièrement faibles chez les travailleurs des secteurs de la production de biens, comme l'extraction minière et l'extraction de pétrole et de gaz ainsi que la fabrication, de même que dans les secteurs de services, comme le transport et l'entreposage, l'industrie de l'information et l'industrie culturelle ainsi que les services professionnels et personnels.

Les ménages au revenu le plus faible (ceux de la tranche inférieure de 20 % de la répartition des revenus) ont été le seul groupe dont le revenu disponible moyen (-0,5 %) n'a pas augmenté au troisième trimestre de 2025, car la hausse relativement forte des salaires (+152 $; +5,7 %) a été contrebalancée par une baisse du revenu provenant du travail autonome (-67 $; -3,4 %) et du revenu net de placements (-78 $; -16,0 %). Les ménages au revenu le plus faible ont enregistré une baisse de leur revenu net de placements, puisque la baisse des revenus de placements (-208 $; -21,1 %), qui a découlé principalement des rendements négatifs des dépôts porteurs d'intérêts, a été plus importante que la réduction des paiements d'intérêts (-130 $; -8,8 %).

Graphique 1  Graphique 1: Variation du revenu disponible moyen pour le quintile de revenu inférieur, y compris la contribution de chaque composante du revenu, troisième trimestre de 2025 par rapport au troisième trimestre de 2024
Variation du revenu disponible moyen pour le quintile de revenu inférieur, y compris la contribution de chaque composante du revenu, troisième trimestre de 2025 par rapport au troisième trimestre de 2024

Ce sont les ménages aux revenus les plus élevés (ceux de la tranche supérieure de 20 % de la répartition des revenus) qui ont enregistré l'augmentation la plus marquée de leur revenu disponible moyen au troisième trimestre de 2025 par rapport à l'année précédente (+4,3 %), essentiellement en raison de la hausse des salaires (+3,1 %) et du revenu net de placements (+13,2 %). Un accroissement important de la valeur des avoirs en actions et en fonds d'investissement détenus par les ménages a été enregistré au troisième trimestre de 2025, et les ménages aux revenus les plus élevés ont été le seul groupe à avoir augmenté ses revenus de placement (+2,7 %), car ils ont eu plus tendance à tirer profit des marchés boursiers que des dépôts porteurs d'intérêts, comparativement aux ménages à faible revenu.

Graphique 2  Graphique 2: Variation du revenu disponible moyen pour le quintile de revenu supérieur, y compris la contribution de chaque composante du revenu, troisième trimestre de 2025 par rapport au troisième trimestre de 2024
Variation du revenu disponible moyen pour le quintile de revenu supérieur, y compris la contribution de chaque composante du revenu, troisième trimestre de 2025 par rapport au troisième trimestre de 2024

L'épargne nette se détériore le plus pour les ménages à revenu moyen, principalement en raison de la faible hausse des salaires

En moyenne pour tous les ménages, l'épargne nette s'est détériorée au troisième trimestre de 2025, la croissance des dépenses de consommation (+3,7 %) ayant été supérieure à la croissance du revenu disponible (+2,7 %), principalement en raison d'une hausse relativement faible des salaires qui a été plus que contrebalancée par une forte croissance des dépenses dans des secteurs comme le logement et les services publics, l'assurance et les services financiers ainsi que le transport et l'entreposage.

Ce sont les ménages de la tranche intermédiaire de 20 % de la répartition des revenus qui ont enregistré la plus forte détérioration de leur épargne nette au troisième trimestre de 2025 par rapport à un an plus tôt (-56,6 %), car leur revenu disponible moyen a affiché une légère augmentation (+0,7 %), tandis que leurs dépenses de consommation moyennes ont considérablement progressé (+4,2 %).

Les ménages aux revenus les plus élevés ont enregistré la plus forte augmentation de leur épargne nette (+6,7 %) au troisième trimestre de 2025, puisque la croissance de toutes leurs formes de revenu primaire, y compris les revenus d'emploi et d'investissement, a été plus importante que la hausse de leurs dépenses.

Graphique 3  Graphique 3: Épargne nette moyenne des ménages, selon le quintile de revenu
Épargne nette moyenne des ménages, selon le quintile de revenu

L'écart de patrimoine augmente, car les ménages au patrimoine le plus élevé profitent le plus des gains réalisés sur les marchés boursiers

Les ménages au patrimoine le plus élevé (ceux de la tranche supérieure de 20 % de la répartition du patrimoine) ont représenté près des deux tiers (65,5 %) de la valeur nette totale du Canada au troisième trimestre de 2025, soit une moyenne de 3,5 millions de dollars par ménage. Parallèlement, les ménages ayant le patrimoine le plus bas (ceux de la tranche inférieure de 40 % de la répartition du patrimoine) ont représenté 3,1 % de la valeur nette totale, soit une moyenne de 82 100 $ par ménage. La valeur nette globale des ménages a augmenté au troisième trimestre de 2025 par rapport à un an plus tôt (+5,5 %), et cette croissance est entièrement attribuable à une hausse marquée des actifs financiers (+9,6 %), principalement sur les marchés boursiers. La hausse de la valeur des biens immobiliers (+0,4 %) et des biens de consommation (+3,1 %) a été contrebalancée par une augmentation de leurs passifs connexes (+4,0 %).

L'écart de patrimoine entre les ménages de la tranche supérieure de 20 % et ceux de la tranche inférieure de 40 % s'est établi à 62,4 points de pourcentage au troisième trimestre de 2025, en hausse de 0,5 point de pourcentage par rapport à un an plus tôt.

Au troisième trimestre de 2025, la valeur nette des ménages au patrimoine le plus bas a affiché un rythme de croissance plus lent que n'importe quel autre groupe (+2,2 % par rapport à +5,5 % pour l'ensemble des ménages), en raison d'une augmentation inférieure à la moyenne de la valeur de leurs actifs financiers (+6,1 %). Étant donné que les ménages les moins aisés étaient plus actifs sur le marché immobilier, ce qui a contribué à accroître leur dette hypothécaire pour financer l'achat d'une nouvelle maison pendant une période de faible croissance de la valeur moyenne des logements, l'augmentation de la valeur de leurs actifs immobiliers (+3,3 %) a été plus que contrebalancée par la hausse de leurs coûts d'intérêt hypothécaire (+6,3 %).

En revanche, les ménages au patrimoine le plus élevé ont augmenté leur valeur nette au rythme le plus rapide (+6,3 %) au troisième trimestre de 2025, puisqu'ils ont affiché la plus forte croissance de la valeur de leurs actifs financiers (+10,6 %), tandis que leurs dettes hypothécaires (+2,1 %) ont enregistré la croissance la plus faible parmi tous les groupes.

Graphique 4  Graphique 4: Variation de la valeur nette moyenne pour les deux quintiles de patrimoine financier les plus bas, y compris la contribution de chaque composante du patrimoine, troisième trimestre de 2025 comparativement au troisième trimestre de 2024
Variation de la valeur nette moyenne pour les deux quintiles de patrimoine financier les plus bas, y compris la contribution de chaque composante du patrimoine, troisième trimestre de 2025 comparativement au troisième trimestre de 2024

Le patrimoine financier des ménages les plus jeunes enregistre la plus forte croissance en raison des gains réalisés sur le marché financier et le marché immobilier

En moyenne, le patrimoine financier des ménages les plus jeunes (ceux âgés de moins de 35 ans) a crû au rythme le plus rapide parmi tous les groupes d'âge au troisième trimestre de 2025 par rapport à l'année précédente (+7,4 %), surtout sous l'effet d'une forte augmentation de la valeur de leurs actifs financiers (+13,2 % par rapport à +9,6 % pour l'ensemble des ménages).

Pour la première fois depuis le quatrième trimestre de 2022, les ménages les plus jeunes ont vu leur dette hypothécaire augmenter d'une année à l'autre, bien que ce fut au rythme le plus lent (+1,8 % au deuxième trimestre de 2025; +1,9 % au troisième trimestre de 2025) de tous les groupes d'âge. Pendant une période de stabilité des prix des logements et de baisse des taux d'intérêt, la valeur de leurs biens immobiliers a augmenté au troisième trimestre par rapport à l'année précédente (+2 994 $), et cette augmentation a été supérieure à la hausse de leur dette hypothécaire (+2 368 $).

La tendance en matière de richesse immobilière pour les ménages les plus jeunes au troisième trimestre de 2025 se distingue de celle enregistrée lors des périodes précédentes. Du troisième trimestre de 2022 au troisième trimestre de 2024, lorsque le prix des maisons était relativement plus élevé, les pressions inflationnistes étaient plus fortes et les taux d'intérêt étaient plus élevés, la valeur des biens immobiliers ainsi que les dettes hypothécaires connexes ont diminué de manière constante pour les ménages les plus jeunes.

Avant la reprise récente de leurs dettes hypothécaires au troisième trimestre de 2025, les ménages les plus jeunes ont possiblement réduit le solde de celles-ci pour diverses raisons. Les propriétaires potentiels se sont possiblement détournés du marché du logement en raison du manque d'abordabilité, tandis que les propriétaires existants ont probablement remboursé leur dette hypothécaire ou emménagé dans un logement plus abordable. En outre, il est possible que certains des ménages les plus jeunes aient accordé la priorité à l'adaptation au coût de la vie et à la réduction de leurs dettes en ayant recours à divers moyens, y compris le soutien financier offert par leur famille ou d'autres sources.

La dette hypothécaire moyenne des ménages de 55 ans et plus s'est accrue à un rythme plus rapide que celle des ménages plus jeunes, en hausse de plus de 6,0 % au troisième trimestre de 2025 par rapport à un an plus tôt. Les groupes plus âgés peuvent accroître leur dette hypothécaire pour acquérir un bien de placement ou aider des membres plus jeunes de leur famille à acheter une maison, ou encore pour d'autres raisons.

Graphique 5  Graphique 5: Variation de la dette hypothécaire moyenne des ménages selon le groupe d'âge du soutien économique principal
Variation de la dette hypothécaire moyenne des ménages selon le groupe d'âge du soutien économique principal

Les jeunes ménages réduisent leur ratio de la dette au revenu grâce à leurs efforts de gestion de la dette

Le ratio de la dette au revenu des ménages les plus jeunes s'est établi à 167,2 % au troisième trimestre de 2025, en baisse de 1,3 point de pourcentage par rapport à l'année précédente. Les ménages dont le soutien économique principal est une personne âgée de 35 à 44 ans affichaient le ratio de la dette au revenu le plus élevé de tous les groupes d'âge : il se situait à 245,4 % au troisième trimestre de 2025, en baisse de 3,9 points de pourcentage par rapport à un an plus tôt. Pour les ménages de ces groupes d'âge, la réduction du ratio de la dette au revenu était attribuable à une hausse importante des revenus, qui a été supérieure à l'accumulation de la dette.

Même si les ménages de 45 ans et plus affichaient des ratios de la dette au revenu relativement faibles au troisième trimestre de 2025, leurs ratios ont augmenté en raison d'une hausse de la dette qui a plus que contrebalancé la hausse des revenus.

Graphique 6  Graphique 6: Ratio de la dette au revenu selon le groupe d'âge du soutien économique principal, troisième trimestre, 2020 à 2025
Ratio de la dette au revenu selon le groupe d'âge du soutien économique principal, troisième trimestre, 2020 à 2025

Le ratio du service de la dette des ménages les plus jeunes augmente malgré une baisse des taux d'intérêt

Un autre indicateur du risque financier des ménages est le ratio du service de la dette (RSD, intérêts seulement), qui est fondé sur la valeur du total des paiements d'intérêts sur la dette du marché du crédit en proportion du revenu disponible. Malgré la baisse des taux d'intérêt pour les ménages les plus jeunes, le RSD de ces ménages s'est établi à 10,0 % au troisième trimestre de 2025, en hausse de 0,2 point de pourcentage par rapport à un an plus tôt, car les intérêts sur leur dette ont augmenté plus rapidement que leur revenu.

En plus des achats de maison au troisième trimestre de 2025, il se peut que les ménages les plus jeunes aient renouvelé ou refinancé leur dette restante à des taux d'intérêt plus élevés que ceux qu'ils avaient obtenus au début de la pandémie de COVID-19, lorsque les taux d'intérêt étaient plus bas et les logements étaient plus abordables.

Les ménages de 35 à 44 ans ont affiché le RSD le plus élevé, lequel s'est chiffré à 10,6 % au troisième trimestre de 2025. Toutefois, leur RSD a diminué au rythme le plus rapide de tous les groupes d'âge par rapport à l'année précédente (-1,0 point de pourcentage); la hausse de leur revenu a été forte, alors que les intérêts payés sur leur dette ont diminué. Les RSD des ménages de chaque groupe d'âge sont demeurés bien au-dessus des taux qui prévalaient avant 2022, année où la Banque du Canada a commencé à déployer des efforts pour gérer l'inflation.




Objectifs liés au développement durable

Le 1er janvier 2016, des pays du monde entier ont officiellement commencé à mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030, le plan d'action des Nations Unies axé sur la transformation qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 années suivantes. Ce plan se fonde sur 17 objectifs précis liés au développement durable.

Les comptes économiques du secteur des ménages répartis pour le revenu, la consommation, l'épargne et le patrimoine des ménages canadiens sont un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès relatifs aux objectifs mondiaux liés au développement durable. Le présent communiqué servira à mesurer l'objectif suivant :

  Note aux lecteurs

Statistique Canada publie régulièrement des indicateurs macroéconomiques du revenu disponible des ménages, des dépenses de consommation finales, de l'épargne et du patrimoine des ménages dans le cadre du Système canadien des comptes macroéconomiques (SCCM). Ces comptes sont conformes aux plus récentes normes internationales et sont compilés pour tous les secteurs de l'économie, y compris les ménages, les institutions sans but lucratif, les administrations publiques et les sociétés d'affaires, de même que la position financière du Canada par rapport au reste du monde. Bien que le SCCM fournisse des renseignements de grande qualité sur la position globale des ménages relativement aux autres secteurs de l'économie, les comptes économiques répartis pour le secteur des ménages (CERSM) favorisent une granularité supplémentaire permettant à Statistique Canada d'aborder des questions telles que les vulnérabilités de groupes particuliers et les conséquences qui en résultent sur le plan du bien-être économique et de la stabilité financière. Ces comptes constituent donc un complément important aux données trimestrielles standard liées à l'économie.

Les estimations des CERSM publiées aujourd'hui portent sur le revenu, la consommation, l'épargne et le patrimoine, y compris leurs sous-composantes selon diverses répartitions des ménages pour le troisième trimestre de 2025. Les estimations ont également été révisées pour les périodes précédentes afin d'intégrer les plus récents repères du SCCM, y compris les révisions jusqu'à 2021 pour les séries sur le revenu, la consommation et l'épargne; et les révisions jusqu'à 2010 pour les séries sur le patrimoine.

Le terme « écart de revenu », dont il est question dans le présent texte, est défini comme l'écart de la part du revenu disponible entre les ménages de la tranche supérieure de 40 % et de la tranche inférieure de 40 % de la répartition des revenus. L'« écart de richesse » est défini comme l'écart de la part de la valeur nette entre les ménages de la tranche supérieure de 20 % et de la tranche inférieure de 40 % de la répartition de la richesse. Les estimations de la répartition de la valeur nette selon le quintile de patrimoine sont regroupées pour les ménages des deux quintiles les plus faibles pour faciliter la représentation, étant donné que le ménage moyen du quintile le plus faible avait plus de passifs dus que d'actifs détenus, à l'exemple des travailleurs autonomes ayant une valeur nette d'entreprise négative et des nouveaux diplômés devant rembourser les soldes de leurs prêts étudiants.

Comme pour toutes les données, les estimations des CERSM ne sont pas sans limites. Bien que certaines répartitions soient estimées à l'aide de microdonnées ou micromodèles actuels, tels que les salaires et traitements et la dette des ménages, d'autres, y compris les dépenses de consommation finales des ménages, les transferts sociaux en nature et les actifs des ménages, reposent sur des hypothèses ou utilisent des données de périodes de référence antérieures. Les utilisateurs doivent garder ces limites à l'esprit lorsqu'ils analysent les estimations qui figurent dans le présent communiqué.

Toutes les valeurs sont exprimées en taux nominaux non rajustés. Par conséquent, les estimations présentées dans le présent communiqué ne sont pas rajustées pour tenir compte des variations qui pourraient survenir au fil du temps en raison des tendances saisonnières ou de l'inflation des prix. Étant donné que les séries trimestrielles ne sont pas désaisonnalisées, les comparaisons ne devraient être faites qu'à l'aide d'estimations pour le même trimestre de chaque année.

Prochaine diffusion

Les données du quatrième trimestre de 2025 sur les comptes économiques répartis pour le secteur des ménages seront diffusées le 13 avril 2026.

Produits

L'article « Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, estimations des répartitions des actifs, des passifs et de la valeur nette, 2010 à 2025 : rapport technique sur la méthodologie et la qualité », qui fait partie de la publication Comptes des revenus et dépenses, série technique (Numéro au catalogue13-604-M), est maintenant accessible.

Le produit de visualisation « Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, patrimoine : outil interactif », qui fait partie de Statistique Canada – Produits de visualisation des données (Numéro au catalogue71-607-X) est accessible.

L'article « Amélioration aux répartitions du patrimoine dans les comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, au moyen d'une méthode de capitalisation du revenu », qui fait partie de la publication Les nouveautés en matière de comptes économiques canadiens (Numéro au catalogue13-605-X), est accessible.

Il est possible d'obtenir des précisions relativement aux sources et méthodes à l'origine de ces estimations dans la publication Guide méthodologique : Système canadien des comptes macroéconomiques (Numéro au catalogue13-607-X). Voir la section « Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages » des Comptes satellites et études spéciales.

Le portail Statistiques des comptes économiques, accessible sous l'onglet Sujets de notre site Web, offre un portrait à jour des économies nationale et provinciales et de leur structure.

La publication Les nouveautés en matière de comptes économiques canadiens (Numéro au catalogue13-605-X) est accessible.

Le Guide de l'utilisateur : Système canadien des comptes macroéconomiques (Numéro au catalogue13-606-G) est accessible.

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