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Accès aux soins de santé primaires et expérience des enfants et des jeunes : résultats de l'Enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes de 2024

Diffusion : 2025-11-24

L'Enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes (ECSEJ) a révélé que, en 2024, près de 9 enfants et jeunes sur 10 (89 %) vivant dans les provinces avaient un fournisseur de soins de santé primaires. La mesure du nombre de Canadiens ayant un fournisseur de soins de santé primaires est l'un des indicateurs des priorités partagées en santé (PPS) visés par la collecte de l'ECSEJ afin de présenter des données sur les enfants et les jeunes âgés de 1 à 17 ans. Les indicateurs des PPS ont été élaborés conjointement par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux en 2023, en partenariat avec l'Institut canadien d'information sur la santé afin de garantir que les systèmes de santé continuent de répondre aux besoins des Canadiens.

La proportion d'enfants et de jeunes ayant un fournisseur de soins de santé primaires variait selon la province de résidence en 2024, allant de 94 % en Ontario à 68 % à l'Île-du-Prince-Édouard (graphique 1). Les résultats de 2023 concernant l'accès à un « fournisseur de soins de santé habituel » englobaient un éventail plus large de professionnels de la santé, mais ils présentaient des tendances provinciales similaires.

Pour les enfants et les jeunes qui n'avaient pas de fournisseur de soins de santé primaires en 2024, on a demandé aux parents d'indiquer une ou plusieurs raisons pour lesquelles ils n'en avaient pas. Parmi les 11 % d'enfants et de jeunes qui n'avaient pas de fournisseur de soins de santé primaires, 32 % n'en avaient pas parce que le leur était parti ou avait pris sa retraite, et 33 % n'en avaient pas parce qu'il n'y avait pas de fournisseur dans leur région qui acceptait de nouveaux patients (graphique 2). Ces réponses étaient semblables à celles données en 2023 par les personnes qui n'avaient pas de fournisseur habituel de soins de santé.

Le présent article du Quotidien fait suite à une publication précédente des indicateurs des PPS de l'ECSEJ de 2024 sous forme de tableau.

Plus des deux cinquièmes des enfants et des jeunes ont pu consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain

Parmi les enfants et les jeunes qui avaient consulté un fournisseur de soins de santé primaires lorsqu'ils étaient malades ou préoccupés par leur santé au cours des 12 mois précédant l'enquête, 43 % (correction) ont pu consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même de leur demande ou le lendemain (tableau 1). L'accès rapide à un fournisseur de soins de santé primaires repose sur la dernière visite et prend en compte les expériences des enfants et des jeunes, qu'ils aient ou non un fournisseur de soins de santé primaires. Pour ceux qui ont un fournisseur de soins de santé primaires, leur dernière visite a peut-être eu lieu chez un autre fournisseur de soins de santé primaires. Un accès rapide aux soins de santé primaires peut aider à éviter les visites aux urgences ou les hospitalisations pour des problèmes qui peuvent être pris en charge dans un établissement de soins de santé primaires. En plus de ceux qui ont pu consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain, 40 % ont pu consulter un fournisseur dans un délai de deux jours à moins de deux semaines, et 18 % ont attendu deux semaines ou plus pour la consultation (tableau 1). Les parents ont également été interrogés sur leur niveau de satisfaction quant au temps d'attente entre la demande de soins pour leur enfant et la consultation. Lorsqu'on leur a demandé leur niveau de satisfaction, 68 % se sont déclarés satisfaits du temps d'attente pour consulter le fournisseur de soins de santé primaires (tableau 2).

La proportion d'enfants et de jeunes qui ont pu consulter un professionnel de la santé le jour même ou le lendemain, ainsi que leur niveau de satisfaction, variait selon la province (tableau 2). Les enfants et les jeunes en Ontario (50 %) étaient les plus nombreux à avoir obtenu un rendez-vous auprès d'un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain. De plus, une proportion plus élevée de parents en Ontario étaient satisfaits du temps d'attente (72 %) par rapport à la moyenne nationale (68 %). En revanche, la Colombie-Britannique affichait la proportion la plus faible d'enfants et de jeunes ayant pu obtenir un rendez-vous le jour même ou le lendemain (25 %) et une proportion plus faible de parents satisfaits du temps d'attente (56 %) par rapport à la moyenne nationale.

Certains aspects du système de soins de santé primaires, comme sa structure, ses modèles de prestation et l'absence de pratiques respectueuses de la culture, peuvent faire en sorte qu'il est difficile d'accéder aux soins et que ceux-ci sont souvent incomplets pour les peuples autochtones. En ce qui concerne les enfants et les jeunes autochtones vivant hors réserve dans les 10 provinces, 50 % (correction) des enfants et des jeunes des Premières Nations et 26 % des enfants et des jeunes Métis ont pu consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain. Cette proportion était plus faible chez les enfants Métis que chez les enfants non autochtones (43 %). En outre, une proportion plus faible de parents d'enfants Métis se sont déclarés satisfaits du temps d'attente (61 % [correction] par rapport à 68 % pour les parents d'enfants non autochtones). Parmi les parents d'enfants des Premières Nations, la proportion de ceux qui se sont dits satisfaits est comparable à celle des parents d'enfants non autochtones. Les résultats propres aux enfants Inuit n'ont pas été inclus individuellement dans l'analyse en raison d'un échantillon de taille insuffisante, ce qui a limité la capacité à produire des estimations fiables.

Les familles immigrantes peuvent être confrontées à des obstacles tels que des difficultés linguistiques, des différences culturelles et une connaissance limitée du système de santé canadien, qui peuvent tous avoir une incidence sur leur expérience en matière de soins de santé (tableau 2). Les résultats de l'ECSEJ de 2024 montrent qu'une proportion plus faible d'enfants et de jeunes immigrants (38 %) ont pu consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain lorsqu'ils étaient malades ou qu'ils étaient préoccupés par leur santé, par rapport aux enfants et aux jeunes non immigrants (43 %). Cependant, la satisfaction des parents à l'égard du temps d'attente était similaire entre les deux populations.

Une proportion plus faible d'enfants et de jeunes ayant un problème de santé de longue durée ont pu consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain

En 2024, 28 % des enfants et des jeunes âgés de 1 à 17 ans avaient un ou plusieurs problèmes de santé de longue durée. Un peu plus de 1 enfant et jeune sur 3 (36 %) ayant un problème de santé de longue durée a pu consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain, par rapport à 46 % pour ceux n'ayant pas de problème de santé de longue durée. Si l'on examine la possibilité de consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain selon le type de problème de santé de longue durée, la proportion est encore plus faible chez les personnes ayant reçu un diagnostic de trouble de santé mentale : moins d'un quart de ces enfants et de ces jeunes (21 %) ont pu consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain. La proportion était de 32 % pour les enfants et les jeunes atteints de troubles neurodéveloppementaux et de 40 % pour ceux atteints de troubles physiques.

Aucune question sur les raisons précises pour lesquelles les enfants et les jeunes ayant un problème de santé de longue durée ont cherché à obtenir des soins de santé primaires n'a été posée dans le cadre de l'ECSEJ. Il est donc possible qu'ils aient cherché à obtenir des soins pour une raison autre que leur problème de santé de longue durée. Cependant, tant pour les enfants et les jeunes atteints ou non d'un problème de santé de longue durée, des facteurs tels que la disponibilité des services, l'urgence du problème de santé, l'objectif du rendez-vous et le type de fournisseur consulté peuvent avoir une incidence sur le temps d'attente entre la demande de soins et la consultation d'un fournisseur de soins de santé primaires.

Plus de 80 % des enfants et des jeunes ayant un fournisseur de soins de santé primaires ont reçu des soins adaptés à leur culture, soit une proportion plus élevée que celle des enfants et des jeunes n'en ayant pas

En 2024, la majorité (81 %) des parents étaient tout à fait d'accord ou d'accord pour dire que leur enfant ou leur jeune avait reçu des soins adaptés à sa culture. De plus, 17 % n'étaient ni d'accord ni en désaccord, et 1 % étaient en désaccord ou tout à fait en désaccord (tableau 3). Les parents d'enfants et de jeunes qui avaient un fournisseur de soins de santé primaires étaient plus nombreux à être tout à fait d'accord ou d'accord (82 %) pour dire que leur enfant avait reçu des soins adaptés à son origine culturelle et à son identité que les parents dont les enfants n'avaient pas de fournisseur de soins de santé primaires (70 %).

La discrimination et le racisme constituent des obstacles reconnus à l'accès aux soins de santé pour les Autochtones au Canada. En ce qui concerne les parents d'enfants et de jeunes des Premières Nations vivant hors réserve dans les 10 provinces, une proportion moins élevée étaient tout à fait d'accord ou d'accord (71 %) pour dire que leur enfant avait reçu des soins adaptés à sa culture, comparativement aux parents d'enfants et de jeunes non autochtones (82 %). De plus, une plus grande proportion de parents d'enfants et de jeunes des Premières Nations n'étaient ni d'accord ni en désaccord (25 %) avec cette affirmation, comparativement aux parents d'enfants et de jeunes non autochtones (17 %). De même, comparativement aux parents d'enfants et de jeunes non autochtones, une proportion plus faible de parents d'enfants et de jeunes Métis étaient tout à fait d'accord ou d'accord pour dire que leur enfant avait reçu des soins adaptés à sa culture (71 % [correction]) et une plus grande proportion n'étaient ni d'accord ni en désaccord (27 %).

La perception quant à savoir si les soins reçus par les enfants et les jeunes étaient adaptés à leur culture variait aussi chez les groupes racisés. Une proportion moins élevée de parents d'enfants et de jeunes noirs (73 % [correction]) et arabes (73 %) étaient tout à fait d'accord ou d'accord pour dire que leur enfant avait reçu des soins adaptés à son origine culturelle et à son identité, par rapport à l'ensemble des parents d'enfants et de jeunes (81 %). En revanche, une plus grande proportion de parents d'enfants et de jeunes philippins (88 %) étaient tout à fait d'accord ou d'accord avec cette affirmation.

Graphique 1  Graphique 1: Pourcentage d'enfants et de jeunes âgés de 1 à 17 ans qui ont un fournisseur de soins de santé primaires, selon la province, 2024
Pourcentage d'enfants et de jeunes âgés de 1 à 17 ans qui ont un fournisseur de soins de santé primaires, selon la province, 2024

Graphique 2  Graphique 2: Raisons pour lesquelles les enfants et les jeunes âgés de 1 à 17 ans n'ont pas de fournisseur de soins de santé primaires, 2024
Raisons pour lesquelles les enfants et les jeunes âgés de 1 à 17 ans n'ont pas de fournisseur de soins de santé primaires, 2024




  Note aux lecteurs

L'Enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes (ECSEJ) de 2024 est une enquête transversale qui porte sur la population âgée de 1 à 17 ans en date du 31 août 2024 et vivant dans les 10 provinces et les 3 territoires. Les enfants et les jeunes habitant dans les réserves des Premières Nations et dans d'autres établissements autochtones; les enfants et les jeunes vivant dans des foyers d'accueil et n'étant pas admissibles à l'Allocation canadienne pour enfants; et ceux vivant en établissement sont exclus de l'ECSEJ.

Il convient de mentionner que le programme de l'ECSEJ est conçu pour produire des estimations fiables à l'échelle provinciale tous les ans et à l'échelle territoriale tous les deux ans. Bien que les enfants et les jeunes résidant dans les trois territoires aient été pris en compte lors de la collecte de données de 2024, ils ne sont pas pris en compte dans la présente analyse. Les données relatives aux territoires seront plutôt publiées en 2026, lors de la diffusion des données combinées pour 2024 et 2025.

Les données ont été recueillies auprès du parent ou du tuteur légal de l'enfant ou du jeune présélectionné. Par souci de simplicité, le terme « parent » est utilisé dans le présent communiqué.

Pour appuyer les priorités partagées en santé (PPS), Statistique Canada recueillera des données de 2024 à 2027 par l'intermédiaire du programme de l'ECSEJ afin de permettre la mesure et la production de rapports sur certains indicateurs des PPS liés à l'accès aux soins de santé primaires et aux services de santé mentale pour les enfants et les jeunes âgés de 1 à 17 ans. Les indicateurs des PPS compris dans l'ECSEJ sont les suivants :

  • les Canadiens qui ont un fournisseur de soins de santé primaires;
  • les Canadiens ayant eu accès à un fournisseur de soins de santé le jour même ou le lendemain;
  • les Canadiens satisfaits du temps d'attente pour consulter un fournisseur de soins de santé;
  • les Canadiens traités dans le respect de leur culture et de leur identité par un fournisseur de soins de santé;
  • les Canadiens atteints d'un trouble de santé mentale qui ont des besoins non satisfaits en matière de soins de santé mentale.

Le taux de réponse à l'ECSEJ de 2024 était de 30 % pour les enfants âgés de 1 à 4 ans, de 31,6 % pour ceux âgés de 5 à 11 ans et de 20,6 % pour les jeunes âgés de 12 à 17 ans, ce qui a donné lieu à 15 124 cas dans les provinces. Des poids d'échantillonnage ont été appliqués afin que les analyses soient représentatives de la population canadienne de 2024 pour les enfants et les jeunes âgés de 1 à 17 ans en date du 31 août 2024 et vivant dans les provinces.

Le terme immigrant désigne les enfants ou les jeunes qui ont été déclarés par leurs parents comme étant ou ayant déjà été des immigrants reçus ou des résidents permanents. Ces personnes ont obtenu le droit de vivre au Canada de façon permanente par les autorités d'immigration. Les immigrants qui ont obtenu la citoyenneté canadienne par naturalisation sont compris dans cette catégorie.

Dans le présent communiqué, les données sur les groupes racisés sont mesurées à l'aide de la variable « minorité visible ». Le « groupe non racisé non autochtone » est mesuré à l'aide de la catégorie « Pas une minorité visible » de la variable, à l'exclusion des répondants autochtones. Le terme « minorité visible » désigne le fait qu'une personne appartienne ou non à l'un des groupes minoritaires visibles définis par la Loi sur l'équité en matière d'emploi. La Loi sur l'équité en matière d'emploi définit les minorités visibles comme « les personnes, autres que les Autochtones, qui ne sont pas de race blanche ou qui n'ont pas la peau blanche ». La population des minorités visibles se compose principalement des groupes suivants : les Sud-Asiatiques, les Chinois, les Noirs, les Philippins, les Latino-Américains, les Arabes, les Asiatiques du Sud-Est, les Asiatiques occidentaux, les Coréens et les Japonais.

L'identité autochtone de l'enfant ou du jeune repose sur la réponse déclarée par les parents à savoir si l'enfant est membre ou non des Premières Nations, Métis ou Inuk (Inuit) (auto-déclaration). Dans le cas présent, les Premières Nations (Indiens de l'Amérique du Nord) comprennent les Indiens inscrits et non inscrits. Les résultats présentés ne tiennent pas compte des Autochtones vivant dans les territoires, dans les réserves des Premières Nations et dans d'autres établissements autochtones, qui peuvent avoir des expériences différentes en matière d'accès aux soins de santé. Les données sur les enfants et les jeunes déclarant avoir plusieurs identités autochtones sont comprises dans le total des Autochtones, mais ne sont pas présentées séparément en raison de la petite taille des échantillons.

Les problèmes de santé de longue durée reposaient sur une série de questions posées aux parents d'enfants et de jeunes âgés de 1 à 17 ans afin de savoir si leur enfant avait reçu un diagnostic pour l'un des problèmes de santé de longue durée énumérés. Certains problèmes de santé ne concernaient que les enfants et les jeunes âgés de 5 à 17 ans ou de 12 à 17 ans. Dans la présente analyse, les problèmes de santé de longue durée ont été classés en trois catégories : les troubles de santé mentale, les troubles neurodéveloppementaux et les troubles physiques. Les troubles de santé mentale comprennent le trouble anxieux, le trouble de l'humeur (5 à 17 ans), le trouble alimentaire (5 à 17 ans), le trouble de stress post-traumatique (5 à 17 ans), le trouble obsessionnel compulsif (5 à 17 ans), le trouble oppositionnel avec provocation (5 à 17 ans) et le trouble lié à la consommation d'alcool ou de drogues (12 à 17 ans). Les troubles neurodéveloppementaux comprennent le trouble d'apprentissage (5 à 17 ans), le trouble du spectre de l'autisme, le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité, l'épilepsie et le trouble du spectre de l'alcoolisation fœtale. Les troubles physiques comprennent l'asthme, le diabète, les allergies et les douleurs chroniques.

Le fait d'avoir un fournisseur de soins de santé primaires reposait sur une question posée aux parents d'enfants et des jeunes âgés de 1 à 17 ans afin de savoir si leur enfant avait un fournisseur habituel de soins de santé primaires qu'ils pouvaient consulter lorsque l'enfant avait besoin de soins ou qu'ils avaient besoin de conseils pour sa santé, notamment un médecin de famille, un pédiatre, une infirmière praticienne ou une équipe de professionnels de la santé. Les parents ayant déclaré avoir un fournisseur de soins de santé primaires pour leur enfant ou leur jeune ont été interrogés afin de savoir s'ils devaient payer eux-mêmes la consultation parce que le fournisseur fonctionne selon un modèle de paiement privé. Lorsque le parent déclarait payer lui-même la consultation, on ne considérait pas que l'enfant ou le jeune avait un fournisseur de soins de santé primaires. Les résultats précédents de 2023 concernant l'accès à un « fournisseur de soins de santé habituel » comprenaient un éventail plus large de professionnels, y compris des spécialistes et d'autres professionnels de la santé.

La possibilité de consulter un fournisseur de soins de santé primaires le jour même ou le lendemain était établie à partir d'une question posée aux parents d'enfants et de jeunes âgés de 1 à 17 ans qui ont déclaré que leur enfant avait consulté un fournisseur de soins de santé primaires lorsque celui-ci était malade ou qu'ils étaient préoccupés par sa santé au cours des 12 mois précédant l'enquête. La question portait sur le temps d'attente entre le moment où ils ont demandé des soins pour cet enfant et le moment où ce dernier a consulté le fournisseur de soins de santé primaires lors de sa plus récente consultation. Cette question a été posée aux parents qui ont déclaré avoir consulté un fournisseur de soins de santé primaires au cours des 12 mois précédant l'enquête lorsque leur enfant était malade ou qu'ils étaient préoccupés par sa santé, qu'ils aient ou non déclaré que leur enfant avait un fournisseur de soins de santé primaires qu'ils pouvaient consulter lorsque l'enfant avait besoin de soins ou qu'ils avaient besoin de conseils pour sa santé.

La satisfaction à l'égard du temps d'attente était établie à partir d'une question posée aux parents d'enfants et de jeunes âgés de 1 à 17 ans qui ont déclaré avoir consulté un fournisseur de soins de santé primaires lorsque leur enfant était malade ou qu'ils étaient préoccupés par sa santé au cours des 12 mois précédant l'enquête. On leur a demandé dans quelle mesure ils étaient satisfaits du temps d'attente entre la demande de soins et la consultation avec le fournisseur de soins de santé primaires lors de leur plus récente consultation. Les réponses possibles étaient les suivantes : très satisfait, satisfait, ni satisfait ni insatisfait, insatisfait ou très insatisfait. La satisfaction se rapporte aux parents qui étaient très satisfaits ou satisfaits du temps d'attente.

Les soins adaptés à la culture étaient établis en fonction d'une question posée aux parents d'enfants de jeunes âgés de 1 à 17 ans qui ont déclaré que leur enfant avait consulté un fournisseur de soins de santé primaires lorsque celui-ci était malade ou qu'ils étaient préoccupés par sa santé au cours des 12 mois précédant l'enquête. On leur a demandé dans quelle mesure ils étaient d'accord ou non pour dire que leur enfant avait reçu des soins de santé adaptés à son origine culturelle et à son identité. Les répondants devaient inclure les traitements en fonction de l'âge, du sexe, du genre, de l'orientation sexuelle, de l'origine ethnique, de l'identité autochtone, de la race, de la langue, de l'accent, de la religion ou de la spiritualité, d'une incapacité ou d'autres facteurs. Les options de réponse étaient les suivantes : « tout à fait d'accord », « d'accord », « ni d'accord ni en désaccord », « en désaccord » ou « tout à fait en désaccord ». Dans la présente analyse, on considère que les parents qui ont choisi les réponses « tout à fait d'accord » ou « d'accord » avaient reçu des « soins adaptés à la culture ».

Pour obtenir plus de renseignements sur les définitions et les méthodes d'enquête, veuillez consulter la page de renseignements de l'enquête de Statistique Canada : Enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes.

Note de correction

Le 16 décembre 2025, les estimations concernant les « Canadiens ayant eu accès à un fournisseur de soins de santé le jour même ou le lendemain », les « Canadiens satisfaits du temps d'attente pour consulter un fournisseur de soins de santé » et les « Canadiens traités dans le respect de leur culture et de leur identité par un fournisseur de soins de santé » ont été corrigées dans l'ensemble du communiqué du Quotidien, y compris dans les trois tableaux.

Ces révisions ont été effectuées afin de garantir que les estimations correspondent aux définitions prévues des indicateurs, en excluant complètement les personnes ayant payé de leur poche dans le cadre d'un modèle de paiement privé (c.-à-d. celles dont les services ne sont pas couverts par le système public).

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