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Comptes économiques du secteur des ménages canadiens répartis selon le revenu, la consommation, l'épargne et le patrimoine, premier trimestre de 2025

Diffusion : 2025-07-16

L'écart de revenu a atteint un sommet historique au premier trimestre de 2025; les ménages au revenu le plus élevé ont bénéficié de placements, alors que ceux au revenu le plus faible ont affiché une baisse de salaires. L'assouplissement des coûts d'emprunt et de l'inflation ont facilité l'épargne et la gestion de la dette, alors que la baisse de la valeur des biens immobiliers a pesé sur la richesse moyenne des jeunes ménages et des moins fortunés.

L'écart de revenu atteint un sommet historique à mesure que les salaires diminuent pour les ménages au revenu le plus faible

L'écart de revenu est défini comme l'écart de la part du revenu disponible entre les ménages de la tranche supérieure de 40 % de la répartition des revenus et ceux de la tranche inférieure de 40 %. Au premier trimestre de 2025, cet écart a atteint un sommet historique de 49,0 points de pourcentage. Il a augmenté chaque année depuis le début de la pandémie de COVID-19. Un creux de 43,8 points de pourcentage avait été enregistré au premier trimestre de 2021.

La capacité des ménages à maintenir leur bien-être économique varie en fonction des conditions macroéconomiques. Contrairement aux taux d'intérêt élevés en vigueur en 2023, la Banque du Canada a réduit son taux directeur, le faisant passer de 5,0 % en avril 2024 à 2,75 % en mars 2025 en réponse à l'atténuation des pressions inflationnistes. En plus de la baisse des taux d'intérêt, pour la première fois depuis 2022, les paiements d'intérêt des ménages ont diminué, en baisse de 4,8 % au premier trimestre de 2025 par rapport au premier trimestre de 2024.

Bien que la baisse des taux d'intérêt puisse entraîner un assouplissement des coûts d'emprunt pour les ménages, elle peut également réduire le rendement des placements productifs d'intérêt, comme les comptes d'épargne et de dépôt. Les ménages à faible revenu sont plus susceptibles de profiter de la baisse des taux d'intérêt puisqu'ils ont tendance à être plus endettés que les ménages à revenu plus élevé. Cependant, ils ont également tendance à avoir un portefeuille moins diversifié, qui contient surtout des titres porteurs d'intérêt, plutôt que d'autres formes de placements, comme les actions.

Les ménages à faible revenu ont également tendance à être plus susceptibles à la perte d'emploi en période de ralentissement économique. Dans un contexte d'incertitude économique, les conditions du marché du travail se sont récemment détériorées. Selon les données de l'Enquête sur la population active, le taux d'emploi, soit la proportion de la population âgée de 15 ans et plus qui occupe un emploi, suit une tendance à la baisse depuis le début de 2023.

Les ménages au revenu le plus faible (la tranche inférieure de 20 % de la répartition des revenus) ont connu la plus faible croissance du revenu disponible au premier trimestre de 2025 par rapport à un an plus tôt (+3,2 %), puisqu'ils sont le seul groupe où les salaires moyens ont diminué (-17 $; -0,7 %), principalement en raison de la réduction des heures de travail. Les conditions du marché du travail étaient particulièrement défavorables pour les personnes travaillant dans les secteurs de l'exploitation minière et de la fabrication.

Les ménages au revenu le plus faible ont également connu la plus forte réduction du revenu net de placements, la baisse des revenus de placements (-399 $; -35,3 %) ayant plus que contrebalancé la baisse des paiements d'intérêt (-107 $; -7,1 %).

Les transferts nets reçus (+733 $ ou +31,2 %), y compris l'augmentation des mesures de soutien gouvernemental, comme l'aide sociale et l'assurance-emploi, ainsi que la réduction des impôts payés, ont permis d'atténuer les réductions observées au chapitre des diverses sources principales de revenu des ménages au revenu le plus faible.

Graphique 1  Graphique 1: Variation du revenu disponible moyen pour le quintile de revenu inférieur, y compris la contribution de chaque composante du revenu, premier trimestre de 2025 par rapport au premier trimestre de 2024
Variation du revenu disponible moyen pour le quintile de revenu inférieur, y compris la contribution de chaque composante du revenu, premier trimestre de 2025 par rapport au premier trimestre de 2024

Au premier trimestre de 2025, les ménages se trouvant dans la tranche intermédiaire de 60 % de la répartition des revenus ont vu leur revenu augmenter à un rythme inférieur à la moyenne par rapport à un an plus tôt (+4,9 % par rapport à +6,0 % pour tous les ménages). Bien que les salaires des ménages à revenu moyen (+4,4 %) aient augmenté au même rythme que la moyenne de tous les ménages, leurs revenus de placements ont diminué (-54 $; -2,1 %) au premier trimestre de 2025 comparativement à un an plus tôt.

Le revenu disponible moyen des ménages au revenu le plus élevé (la tranche supérieure de 20 % de la répartition des revenus) a augmenté au rythme le plus rapide de toutes les catégories de revenu au premier trimestre de 2025 comparativement à un an plus tôt (+3 748 $; +7,7 %). Ces chiffres sont principalement attribuables aux gains en salaires moyens (+2 441 $; +4,7 %) et en revenus de placements (+1 070 $; +7,4 %).

Graphique 2  Graphique 2: Variation du revenu disponible moyen pour le quintile de revenu supérieur, y compris la contribution de chaque composante du revenu, premier trimestre de 2025 par rapport au premier trimestre de 2024
Variation du revenu disponible moyen pour le quintile de revenu supérieur, y compris la contribution de chaque composante du revenu, premier trimestre de 2025 par rapport au premier trimestre de 2024

L'épargne nette des ménages à revenu moyen s'améliore le plus, mais celle des ménages au revenu le plus faible se détériore

Les ménages au revenu le plus faible ont vu leur désépargne nette augmenter de 3,9 % au premier trimestre de 2025. La croissance de leur revenu n'a pas suivi le rythme des augmentations des dépenses de consommation, en particulier les coûts du logement et des services publics. Les ménages à revenu moyen, à savoir les ménages se trouvant dans la tranche intermédiaire de 20 % de la répartition des revenus, ont vu leur désépargne nette (-20,2 %) s'améliorer le plus par rapport aux autres ménages, leur revenu disponible (+5,9 %) ayant augmenté plus rapidement que leurs dépenses de consommation (+4,5 %), ce qui est principalement attribuable aux gains salariaux. Les ménages se trouvant dans la tranche supérieure de 20 % de la répartition des revenus ont enregistré une plus forte augmentation de leur épargne nette (+9,6 %) que la moyenne des ménages au premier trimestre de 2025, grâce à une combinaison de la hausse des salaires et des investissements.

Graphique 3  Graphique 3: Épargne nette moyenne des ménages, selon le quintile de revenu
Épargne nette moyenne des ménages, selon le quintile de revenu

L'écart de patrimoine augmente parallèlement à la baisse de la valeur des biens immobiliers

La majeure partie de la richesse est détenue par relativement peu de ménages au Canada. Les ménages au patrimoine le plus élevé (la tranche supérieure de 20 % de la répartition du patrimoine) représentaient près des deux tiers (64,7 %) de la valeur nette totale du Canada au premier trimestre de 2025, soit une moyenne de 3,3 millions de dollars par ménage. Parallèlement, les ménages ayant le patrimoine le plus bas (la tranche inférieure de 40 %) représentaient 3,3 % de la valeur nette totale du Canada au premier trimestre de 2025, soit une moyenne de 85 700 $ par ménage. La valeur nette globale des ménages a augmenté au premier trimestre de 2025 par rapport à un an plus tôt (+2,8 %), principalement en raison de la hausse des actifs financiers (+6,7 %), tandis que la valeur globale de leurs actifs immobiliers (-1,4 %) a diminué.

L'écart de patrimoine entre les ménages de la tranche supérieure de 20 % et ceux de la tranche inférieure de 40 % s'est établi à 61,4 points de pourcentage au premier trimestre de 2025, en hausse de 0,2 point de pourcentage par rapport à un an plus tôt. La hausse de la valeur nette des ménages les moins riches a été limitée par la baisse de la valeur des biens immobiliers découlant de la détérioration de l'économie et du marché de l'habitation.

Les ménages au patrimoine le plus bas connaissent une hausse de leur valeur nette malgré une croissance plus forte de la dette par rapport à la hausse des biens immobiliers

Malgré l'affaiblissement de l'économie et du marché de l'habitation, les ménages au patrimoine le plus bas ont augmenté leur valeur nette au premier trimestre de 2025 par rapport à un an plus tôt (+3,1 %); la valeur de leurs actifs financiers a augmenté à un rythme supérieur à la moyenne (+6,9 % par rapport à +6,7 % pour tous les ménages). Bien que les ménages au patrimoine le plus bas aient acheté des habitations au premier trimestre de 2025, en raison de la baisse de la valeur moyenne des biens immobiliers, le coût hypothécaire lié à ces achats (+5 233 $) a dépassé l'augmentation de la valeur moyenne de leurs biens immobiliers (+3 894 $).

En revanche, les ménages au patrimoine le plus élevé ont augmenté leur valeur nette à un rythme supérieur à la moyenne (+3,1 %) en évitant le financement par emprunt et ont connu la plus forte croissance de la valeur de leurs actifs financiers (+144 551 $; +7,1 %).

Graphique 4  Graphique 4: Variation de la valeur nette moyenne pour les deux quintiles de patrimoine financier les plus bas, y compris la contribution de chaque composante du patrimoine, premier trimestre de 2025 comparativement au premier trimestre de 2024
Variation de la valeur nette moyenne pour les deux quintiles de patrimoine financier les plus bas, y compris la contribution de chaque composante du patrimoine, premier trimestre de 2025 comparativement au premier trimestre de 2024

Le patrimoine financier des ménages les plus jeunes connaît la croissance la plus faible, en raison de la réduction de leurs biens immobiliers

Le patrimoine financier des ménages les plus jeunes, à savoir ceux de moins de 35 ans, a connu la croissance la plus faible de tous les groupes d'âge (+0,5 %), en raison de la réduction de leurs biens immobiliers. Les ménages les plus jeunes ont été les seuls à réduire continuellement leur dette hypothécaire depuis la fin de 2022, car la hausse des taux d'intérêt et les pressions exercées sur le coût des logements ont rendu l'accession à la propriété moins abordable. La dette hypothécaire moyenne des jeunes ménages a poursuivi sa tendance à la baisse, mais à un rythme plus lent. En effet, la diminution d'une année à l'autre observée au premier trimestre de 2025 (-3,4 %) a été inférieure à celle affichée au premier trimestre de 2024 (-5,3 %).

En moyenne, diverses raisons peuvent inciter les jeunes ménages à réduire leur solde hypothécaire. Les propriétaires potentiels peuvent se détourner du marché de l'habitation en raison du manque d'abordabilité. Pour leur part, les propriétaires existants qui ont acheté une habitation à un moment où les taux d'intérêt étaient beaucoup plus bas, entre 2020 et 2022, peuvent rembourser leur dette hypothécaire existante ou emménager dans un logement plus abordable. De plus, certains des ménages les plus jeunes peuvent accorder la priorité à l'adaptation au coût de la vie et à la réduction de leurs dettes lorsque leur famille ou d'autres intervenants leur offrent du soutien financier.

Au premier trimestre de 2025, les ménages plus âgés ont augmenté leur dette hypothécaire moyenne par rapport à un an plus tôt. Parmi ces ménages figurent les ménages de 55 à 64 ans (+8,3 %) et les ménages de 65 ans et plus (+8,9 %). Les ménages plus âgés peuvent accroître leur dette hypothécaire pour diverses raisons, comme acheter un immeuble de placement, aider des jeunes de leur famille à acheter une habitation, ou pour une gamme d'autres raisons.

Graphique 5  Graphique 5: Variation de la dette hypothécaire moyenne des ménages selon le groupe d'âge du principal soutien économique
Variation de la dette hypothécaire moyenne des ménages selon le groupe d'âge du principal soutien économique

Les jeunes ménages sont ceux qui réduisent le plus leur ratio de la dette au revenu

Au premier trimestre de 2025, le ratio de la dette au revenu a diminué chez les jeunes ménages, car les gains dans les revenus, principalement attribuables aux salaires et aux revenus de placements, ont dépassé l'augmentation de la dette. Ce sont les ménages dont le principal soutien économique était âgé de 35 à 44 ans qui ont affiché le ratio de la dette au revenu le plus élevé (+256,4 %, au premier trimestre de 2025). Ce chiffre est en baisse par rapport à celui de 262,2 % enregistré un an plus tôt. Parallèlement, le ratio de la dette au revenu des ménages de moins de 35 ans a diminué, passant de 201,1 % à 187,0 %. Les ménages de 55 ans et plus ont maintenu un ratio relativement stable, alors que la dette augmentait à un rythme semblable par rapport au revenu.

Graphique 6  Graphique 6: Ratio de la dette au revenu selon le groupe d'âge du soutien économique principal, premier trimestre, 2020 à 2025
Ratio de la dette au revenu selon le groupe d'âge du soutien économique principal, premier trimestre, 2020 à 2025

Pour la première fois depuis 2022, les ménages de tous les groupes d'âge diminuent leur ratio du service de la dette

Un autre indicateur de risque financier pour les ménages est le ratio du service de la dette fondé sur les intérêts seulement. Ce ratio correspond à la valeur totale des paiements d'intérêt sur la dette du marché du crédit divisée par le revenu disponible. Au premier trimestre de 2025, le ratio du service de la dette fondé sur les intérêts seulement a diminué pour la première fois depuis 2022, dans tous les groupes d'âge, y compris chez les jeunes ménages, qui ont tendance à être plus endettés. À titre d'exemple, le ratio du service de la dette fondé sur les intérêts seulement des ménages de 35 à 44 ans est passé de 12,6 % un an plus tôt à 11,5 % au premier trimestre de 2025, et celui des ménages de moins de 35 ans a diminué, passant de 11,5 % à 11,3 %.

En plus de l'atténuation des pressions sur l'abordabilité, ces données indiquent que, en moyenne, les ménages à revenu moyen et à faible revenu améliorent leur bien-être économique et leur capacité à gérer leur dette.

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Objectifs liés au développement durable

Le 1er janvier 2016, des pays du monde entier ont officiellement commencé à mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030, le plan d'action des Nations Unies axé sur la transformation qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 années suivantes. Ce plan se fonde sur 17 objectifs précis liés au développement durable.

Les comptes économiques du secteur des ménages répartis pour le revenu, la consommation, l'épargne et le patrimoine des ménages canadiens sont un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès relatifs aux objectifs mondiaux liés au développement durable. Le présent communiqué servira à mesurer l'objectif suivant :

  Note aux lecteurs

Statistique Canada publie régulièrement des indicateurs macroéconomiques du revenu disponible des ménages, des dépenses de consommation finales, de l'épargne et du patrimoine des ménages dans le cadre du Système canadien des comptes macroéconomiques (SCCM). Ces comptes sont conformes aux plus récentes normes internationales et sont compilés pour tous les secteurs de l'économie, y compris les ménages, les institutions sans but lucratif, les administrations publiques et les sociétés d'affaires, de même que la position financière du Canada par rapport au reste du monde. Bien que le SCCM fournisse des renseignements de grande qualité sur la position globale des ménages relativement aux autres secteurs de l'économie, les comptes économiques répartis pour le secteur des ménages (CERSM) favorisent une granularité supplémentaire permettant à Statistique Canada d'aborder des questions telles que les vulnérabilités de groupes particuliers et les conséquences qui en résultent sur le plan du bien-être économique et de la stabilité financière. Ces comptes constituent donc un complément important aux données trimestrielles standard liées à l'économie.

Les estimations des CERSM publiées aujourd'hui portent sur le revenu, la consommation, l'épargne et le patrimoine, y compris leurs sous-composantes selon diverses répartitions des ménages pour le premier trimestre de 2025. Les estimations ont également été révisées pour les périodes précédentes afin d'intégrer les plus récents indices de référence du SCCM, y compris les révisions remontant au premier trimestre de 2024.

En plus de cette diffusion, un nouveau rapport est accessible sur l'« Amélioration aux répartitions du patrimoine dans les comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, au moyen d'une méthode de capitalisation du revenu ».

Cette diffusion intègre également des estimations des paiements versés aux ménages à partir du troisième trimestre de 2024 dans le cadre du règlement en vertu du Traité Robinson-Huron.

Le terme « écart de revenu », dont il est question dans le présent texte, est défini comme l'écart de la part du revenu disponible entre les ménages de la tranche supérieure de 40 % et de la tranche inférieure de 40 % de la répartition des revenus. L'« écart de richesse » est défini comme l'écart de la part de la valeur nette entre les ménages de la tranche supérieure de 20 % et de la tranche inférieure de 40 % de la répartition de la richesse. Les estimations de la répartition de la valeur nette selon le quintile de patrimoine sont regroupées pour les ménages des deux quintiles les plus faibles pour faciliter la représentation, étant donné que le ménage moyen du quintile le plus faible avait plus de passifs dus que d'actifs détenus, à l'exemple des travailleurs autonomes ayant une valeur nette d'entreprise négative et des nouveaux diplômés devant rembourser les soldes de leurs prêts étudiants.

Comme pour toutes les données, les estimations des CERSM ne sont pas sans limites. Bien que certaines répartitions soient estimées à l'aide de microdonnées ou micromodèles actuels, tels que les salaires et traitements et la dette des ménages, d'autres, y compris les dépenses de consommation finales des ménages, les transferts sociaux en nature et les actifs des ménages, reposent sur des hypothèses ou utilisent des données de périodes de référence antérieures. Les utilisateurs doivent garder ces limites à l'esprit lorsqu'ils analysent les estimations incluses dans ce communiqué.

Toutes les valeurs sont exprimées en taux nominaux non rajustés. Par conséquent, les estimations présentées dans le présent communiqué ne sont pas rajustées pour tenir compte des variations qui pourraient survenir au fil du temps en raison des tendances saisonnières ou de l'inflation des prix. Étant donné que les séries trimestrielles ne sont pas désaisonnalisées, les comparaisons ne devraient être faites qu'à l'aide d'estimations pour le même trimestre de chaque année.

Prochaine diffusion

Les données sur les comptes économiques du secteur des ménages répartis pour le deuxième trimestre de 2025 seront publiées le 9 octobre.

Produits

L'article « Amélioration aux répartitions du patrimoine dans les comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, au moyen d'une méthode de capitalisation du revenu », qui fait partie de la publication Les nouveautés en matière de comptes économiques canadiens (Numéro au catalogue13-605-X), est maintenant accessible.

Le produit de visualisation « Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, patrimoine : outil interactif », qui fait partie de Statistique Canada – Produits de visualisation des données (Numéro au catalogue71-607-X) est accessible.

L'article « Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages, estimations des répartitions des actifs, des passifs et de la valeur nette, 2010 à 2024 : rapport technique sur la méthodologie et la qualité », qui fait partie de la publication Comptes des revenus et dépenses, série technique (Numéro au catalogue13-604-M), est également accessible.

Il est possible d'obtenir des précisions relativement aux sources et méthodes à l'origine de ces estimations dans la publication Guide méthodologique : Système canadien des comptes macroéconomiques (Numéro au catalogue13-607-X). Voir la section « Comptes économiques répartis pour le secteur des ménages » des Comptes satellites et études spéciales.

Le portail Statistiques des comptes économiques, accessible sous l'onglet Sujets de notre site Web, offre un portrait à jour des économies nationale et provinciales et de leur structure.

La publication Les nouveautés en matière de comptes économiques canadiens (Numéro au catalogue13-605-X) est accessible.

Le Guide de l'utilisateur : Système canadien des comptes macroéconomiques (Numéro au catalogue13-606-G) est accessible.

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