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Accès aux soins de santé chez les enfants et les jeunes âgés de 1 à 17 ans au Canada : résultats de l'Enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes de 2023, composante transversale

Diffusion : 2025-03-10

Afin de mieux comprendre l'accès aux soins de santé chez les enfants et les jeunes au Canada, dans la composante transversale de l'Enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes (ECSEJ) de 2023, on demandait aux parents d'enfants âgés de 1 à 17 ans vivant dans l'une des provinces si leur enfant avait un fournisseur de soins de santé habituel. Les résultats ont montré que c'était le cas de 91 % de ces enfants et jeunes. Toutefois, cette proportion diminuait avec l'âge : 94 % des enfants de 1 à 4 ans avaient un fournisseur de soins de santé habituel, comparativement à 92 % des enfants de 5 à 11 ans et à 89 % des jeunes de 12 à 17 ans. Parmi les adultes de 18 ans et plus, l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2023 a révélé que 83 % d'entre eux avaient un fournisseur de soins de santé habituel.

Le fait d'avoir un fournisseur de soins de santé habituel variait également selon la province de résidence (tableau 1). Dans l'ECSEJ 2023, l'Ontario (96 %) affichait la plus forte proportion d'enfants et de jeunes ayant un fournisseur de soins de santé habituel, tandis que l'Île-du-Prince-Édouard (78 %) enregistrait la plus faible proportion. L'accès était semblable selon la ruralité (voir la note aux lecteurs) : 91 % des enfants et des jeunes qui vivaient en région rurale et 92 % de ceux qui résidaient dans un centre de population avaient un fournisseur de soins de santé habituel.

L'accès aux soins de santé est un sujet crucial et abondamment discuté au Canada, où des défis tels que la pénurie de médecins et les longs délais d'attente font qu'il est difficile pour de nombreuses personnes de recevoir des soins en temps opportun. Ces enjeux sont particulièrement préoccupants en ce qui concerne les enfants et les jeunes, qui ont besoin d'une base solide de soins primaires pour assurer un développement sain et leur bien-être physique et mental en général. Un accès rapide et régulier aux soins de santé contribue à faire en sorte que les enfants et les jeunes grandissent avec le soutien dont ils ont besoin pour un avenir en santé.

Cet article du Quotidien, fondé sur la composante transversale de l'ECSEJ de 2023 diffusée aujourd'hui, fait suite à une diffusion précédente qui reposait sur la composante longitudinale de 2023 de l'ECSEJ pour examiner les changements en matière de santé mentale chez les enfants et les jeunes de 2019 à 2023.

Le fait d'avoir un fournisseur de soins de santé habituel variait selon le revenu du ménage et le niveau de scolarité des parents

Les résultats ont montré qu'une proportion plus élevée d'enfants et de jeunes dans les ménages ayant les revenus les plus élevés (94 %) avaient un fournisseur de soins de santé habituel, comparativement à ceux des ménages ayant les revenus les plus faibles (89 %) (tableau 2).

Le fait d'avoir un fournisseur de soins de santé habituel variait également selon le niveau de scolarité des parents (tableau 3). Parmi les enfants et les jeunes dont le plus haut niveau de scolarité des parents était tout au plus un diplôme d'études secondaires ou une attestation d'équivalence d'un diplôme d'études secondaires, 88 % avaient un fournisseur de soins de santé habituel, comparativement à 93 % des enfants et des jeunes dont le plus haut niveau de scolarité des parents était un baccalauréat ou un grade supérieur.

Pour près de 1 enfant ou jeune sur 3 n'ayant pas de fournisseur de soins de santé habituel, le fournisseur précédent avait déménagé ou pris sa retraite

Les parents qui ont déclaré que leur enfant n'avait pas de fournisseur de soins de santé habituel devaient préciser les raisons de ce manque de soins et pouvaient choisir plus d'une raison. Parmi les 9 % d'enfants et de jeunes qui n'avaient pas de fournisseur de soins de santé habituel, 27 % n'avaient pas de fournisseur disponible dans la région, 28 % n'avaient aucun fournisseur qui prenait de nouveaux patients dans la région et 9 % n'avaient pas essayé d'en trouver un (tableau 4). De plus, le fournisseur précédent de 30 % des enfants et des jeunes n'ayant pas de fournisseur de soins de santé habituel avait déménagé ou pris sa retraite. Cette proportion variait d'une province à l'autre : la Nouvelle-Écosse (45 %) affichait la plus forte proportion de fournisseurs ayant déménagé ou pris leur retraite et le Québec (23 %), la plus faible.

Les résultats ont également montré que 44 % des enfants et des jeunes qui n'avaient pas de fournisseur de soins de santé habituel étaient actuellement inscrits sur une liste d'attente pour se voir attribuer un fournisseur de soins. La proportion d'enfants et de jeunes n'ayant pas de fournisseur de soins de santé habituel inscrits sur une liste d'attente pour s'en voir attribuer un variait selon la province, allant de 9 % en Saskatchewan à 74 % à l'Île-du-Prince-Édouard et au Nouveau-Brunswick. Il convient de noter que ces proportions peuvent être influencées par les différentes approches de la gestion des listes d'attente entre les provinces, certaines utilisant des listes d'attente centralisées pour les résidents n'ayant pas de fournisseur de soins de santé habituel.

Plus de la moitié des jeunes immigrants avaient un fournisseur de soins de santé habituel dans l'année suivant leur arrivée au Canada

Les familles d'immigrants récents peuvent rencontrer des obstacles à l'accès aux soins de santé, comme une pénurie de fournisseurs qui acceptent de nouveaux patients, des barrières linguistiques, des différences culturelles et un manque de familiarité avec le système de soins de santé, autant d'éléments qui peuvent faire en sorte que des besoins en matière de santé soient non satisfaits. En 2023, 86 % des enfants et des jeunes immigrants avaient un fournisseur de soins de santé habituel, comparativement à 92 % des enfants et des jeunes nés au Canada.

Graphique 1  Graphique 1: Pourcentage de jeunes au Canada ayant un fournisseur de soins de santé habituel, selon le statut d'immigrant et le nombre d'années depuis l'arrivée au Canada, population âgée de 12 à 17 ans (excluant les territoires), 2023
Pourcentage de jeunes au Canada ayant un fournisseur de soins de santé habituel, selon le statut d'immigrant et le nombre d'années depuis l'arrivée au Canada, population âgée de 12 à 17 ans (excluant les territoires), 2023

Afin de déterminer si le fait d'avoir un fournisseur de soins de santé habituel avait changé en fonction du temps écoulé depuis l'arrivée au Canada (c'est-à-dire le temps passé après être devenu un résident permanent), l'analyse a été limitée aux jeunes de 12 à 17 ans, et les jeunes immigrants ont été regroupés en fonction du temps écoulé depuis leur arrivée au Canada (jusqu'à 10 ans inclusivement depuis l'arrivée). Les résultats ont montré que chez les jeunes immigrants du groupe du temps écoulé de « 0 à 1 an » depuis l'arrivée, plus de la moitié (58 %) avaient un fournisseur de soins de santé habituel (graphique 1).

L'accès à un fournisseur de soins de santé habituel augmentait au fil du temps chez les jeunes immigrants. Ainsi, 10 à 12 ans après leur arrivée au Canada, la proportion d'immigrants (91 %) ayant un fournisseur de soins de santé habituel était comparable à celle des jeunes nés au Canada (90 %) (graphique 1).

Le manque de fournisseurs disponibles dans la région était la raison la plus couramment donnée pour expliquer le fait que les enfants et les jeunes autochtones n'avaient pas de fournisseur de soins de santé habituel

Les longs déplacements vers l'établissement de soins le plus proche constituent l'un des obstacles systémiques à l'accès aux soins de santé auxquels sont confrontés les Autochtones. Les données de la Série d'enquêtes auprès des membres des Premières Nations, des Métis et des Inuit de 2024 ont mis en évidence les défis liés à l'accès aux soins chez les Autochtones de 15 ans et plus : 18 % des membres des Premières Nations vivant hors réserve, 16 % des Métis et 40 % des Inuit avaient dû voyager en dehors de leur communauté, de leur ville ou de leur village et avaient dû s'absenter de leur domicile pendant au moins une nuit pour accéder à des services de soins de santé au cours des 12 mois précédant l'enquête.

Les résultats de l'ECSEJ de 2023 ont révélé que 88 % des enfants et des jeunes autochtones vivant hors réserve dans les provinces avaient un fournisseur de soins de santé habituel, comparativement à 92 % des enfants et des jeunes non autochtones. Selon la ruralité, chez les enfants et les jeunes autochtones résidant dans une région rurale, 86 % avaient un fournisseur de soins de santé habituel, tandis que c'était le cas de 88 % de ceux qui résidaient dans un centre de population.

Parmi les 12 % d'enfants et de jeunes autochtones n'ayant pas de fournisseur de soins de santé habituel, la raison la plus souvent donnée pour expliquer le fait de ne pas en avoir était « Aucun fournisseur disponible dans la région » (41 %) (tableau 5).

Près de 1 enfant ou jeune sur 5 ayant eu besoin de soins de santé mentale au cours de la dernière année a vu ses besoins partiellement satisfaits ou non satisfaits

Compte tenu de la détérioration de la santé mentale des jeunes au fil du temps constatée dans la composante longitudinale de 2023 de l'ECSEJ — dans le cadre de laquelle on a effectué un suivi auprès des participants de la cohorte de l'ECSEJ de 2019 —, il est important de comprendre l'accès des enfants et des jeunes aux services de santé mentale. Les enfants et les jeunes n'ayant pas accès à un fournisseur de soins de santé habituel peuvent être plus particulièrement confrontés à des obstacles supplémentaires lorsqu'il est question de recevoir des soins de santé mentale, comme le fait d'éprouver des difficultés à recevoir des recommandations de spécialistes, ainsi que de subir un manque de coordination des soins de suivi et des traitements.

Dans l'ECSEJ de 2023, les parents ont été interrogés sur les besoins en matière de soins de santé mentale de leur enfant au cours de la dernière année. Parmi les 19 % d'enfants et de jeunes qui avaient eu besoin de soutien en santé mentale au cours de l'année précédente, 81,8 % avaient vu leurs besoins entièrement satisfaits (tableau 6), ce qui signifie qu'ils avaient reçu les soins requis et n'avaient pas eu besoin de soins supplémentaires. Cependant, près de 1 enfant ou jeune sur 5 (18,2 %) n'a pas vu tous ses besoins satisfaits en matière de soins de santé mentale : les besoins de 14,5 % d'entre eux ont été partiellement satisfaits, et 3,7 % n'ont reçu aucun soin.

Parmi les 91 % d'enfants et de jeunes ayant un fournisseur de soins de santé habituel, 19 % avaient eu besoin de soins de santé mentale au cours de l'année précédente. De ce nombre, 83 % ont vu leurs besoins entièrement satisfaits, 14 %, partiellement satisfaits et 3 %, entièrement non satisfaits. Parmi les 9 % d'enfants et de jeunes n'ayant pas de fournisseur de soins de santé habituel, 17 % avaient eu besoin de soins de santé mentale au cours de l'année précédente. De ce nombre, un peu moins des deux tiers (64 %) ont vu leurs besoins entièrement satisfaits, le quart (25 %), des besoins partiellement satisfaits et 11 % n'ont reçu aucun soin.

Selon le groupe d'âge, les enfants de 1 à 4 ans affichaient la plus faible proportion d'enfants ou de jeunes ayant besoin de soins de santé mentale (7 %), comparativement aux enfants de 5 à 11 ans (19 %) et aux jeunes de 12 à 17 ans (26 %). Chez les enfants de 1 à 4 ans, 84 % ont vu leurs besoins en matière de santé mentale entièrement satisfaits, comparativement à 83 % des 5 à 11 ans et à 80 % des 12 à 17 ans.

Afin d'aider à comprendre l'incidence des besoins non satisfaits en matière de soins de santé mentale, les parents ont été interrogés sur la mesure dans laquelle les problèmes de santé mentale de leur enfant se sont aggravés en raison de la difficulté à obtenir de l'aide professionnelle. Les options de réponse étaient « Pas aggravés du tout », « Aggravés un peu » et « Beaucoup aggravés ». Les parents ont déclaré que 63 % des enfants et des jeunes qui avaient besoin de soins de santé mentale, mais ne les avaient pas reçus, ont vu leur santé mentale s'aggraver un peu (46 %) ou beaucoup (17 %).

Ces résultats soulignent l'importance pour les enfants et les jeunes du Canada de recevoir une aide professionnelle en temps utile pour leur santé mentale, et cela est particulièrement important pour ceux qui n'ont pas de fournisseur habituel de soins de santé et qui sont confrontés à des obstacles supplémentaires en matière d'accès aux soins de santé mentale.

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  Note aux lecteurs

La composante transversale de l'Enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes (ECSEJ) de 2023 porte sur la population âgée de 1 à 17 ans en date du 31 janvier 2023 vivant dans les provinces. Les enfants et les jeunes habitant dans les territoires, ceux vivant dans des réserves des Premières Nations et ceux vivant dans d'autres établissements autochtones des provinces sont exclus du champ de l'enquête, de même que ceux demeurant dans des foyers d'accueil ou vivant en établissement.

La composante longitudinale de l'ECSEJ de 2023 a été élaborée par Statistique Canada, l'Agence de la santé publique du Canada et une équipe de recherche nationale dirigée par le Offord Centre for Child Studies de l'Université Mcmaster. L'Agence de la santé publique du Canada a reçu un financement du budget 2022 pour soutenir directement la collecte de données transversales en tant qu'investissement dans les données de surveillance de la santé publique. Le ministère de la Santé de l'Ontario a financé un suréchantillonnage en Ontario. La collecte de données a eu lieu de mars 2023 à mars 2024.

Le taux de réponse pour la composante transversale de l'ECSEJ de 2023 était de 41,9 % chez les 1 à 4 ans, de 49,1 % chez les 5 à 11 ans et de 38,1 % chez les 12 à 17 ans, ce qui représentait 69 522 enfants et jeunes. Les poids de l'échantillon de l'enquête ont été appliqués de sorte que les analyses soient représentatives de la population canadienne d'enfants et de jeunes de 1 à 17 ans de 2023.

Les données ont été recueillies auprès de la personne la mieux renseignée (PMR) sur l'enfant ou le jeune présélectionné. La PMR était habituellement le parent biologique, le beau-parent ou le parent adoptif de l'enfant ou du jeune sélectionné. Par souci de simplicité, le terme « parent » est utilisé dans la présente diffusion.

« Fournisseur de soins de santé habituel » désigne un professionnel de la santé qu'un parent peut consulter lorsqu'il a besoin de soins ou de conseils pour la santé de son enfant.

« Immigrant » désigne les enfants ou les jeunes qui ont été déclarés comme immigrants reçus ou citoyens canadiens par naturalisation. « Né au Canada » désigne les enfants ou les jeunes qui ont été déclarés comme étant nés au Canada ou citoyens canadiens de naissance.

L'identité autochtone de l'enfant ou du jeune est fondée sur la réponse déclarée par les parents à savoir si l'enfant est membre des Premières Nations, Métis ou Inuk (Inuit). Dans la présente enquête, les Premières Nations (Indiens de l'Amérique du Nord) comprennent les Indiens inscrits et non inscrits. La composante transversale de l'ECSEJ  de 2023 ne contient pas de données sur les enfants et les jeunes vivant dans des réserves des Premières Nations dans les provinces. Par conséquent, les résultats présentés pour les autochtones excluent ceux qui vivent dans les réserves.

Le concept de ruralité a été défini au moyen de la Classification des centres de population et des régions rurales de Statistique Canada. Un centre de population présente une concentration démographique d'au moins 1 000 habitants et une densité de population de 400 habitants ou plus au kilomètre carré selon les chiffres de population du recensement actuel. Les régions rurales comprennent tout le territoire situé à l'extérieur des centres de population. Ensemble, les centres de population et les régions rurales couvrent l'ensemble du Canada.

L'accès à un fournisseur de soins de santé habituel était fondé sur une question posée aux parents d'enfants de 1 à 17 ans afin de déterminer si leur enfant avait un fournisseur de soins de santé habituel. Les parents ayant déclaré que leur enfant n'avait pas de fournisseur de soins de santé habituel devaient ensuite choisir une ou plusieurs raisons à partir de la liste suivante : « Actuellement inscrit sur une liste d'attente », « Aucun fournisseur disponible dans la région », « Aucun fournisseur ne prend de nouveaux patients dans la région », « Nous n'avons pas/Je n'ai pas essayé d'en trouver un », « Le fournisseur habituel a déménagé ou a pris sa retraite » et « Autre ».

L'indicateur du « besoin perçu en matière de soins de santé mentale » est défini en fonction de deux questions : la première question posée aux parents de 1 à 17 ans concernait la consultation, au cours des 12 derniers mois, d'un ou de plusieurs professionnels au sujet de préoccupations relatives à la santé mentale de leur enfant. Les parents ayant indiqué avoir consulté un ou plusieurs professionnels à ce sujet devaient par la suite choisir le type de professionnel à partir de la liste suivante : « Le bureau d'un médecin de famille ou d'un pédiatre », « L'école », « Le bureau d'un professionnel en santé mentale, comme un psychologue, un psychiatre, un travailleur social ou tout autre conseiller », « Un organisme ou une clinique de santé mentale communautaire ou pour toxicomanie », « Une clinique sans rendez-vous », « Une clinique de soins d'urgence ou l'urgence », « Un hôpital », « Un service d'assistance téléphonique ou une ligne d'urgence en cas de crise » et « Autre ».

Dans le cadre de la deuxième question, on demandait aux parents d'un enfant de 1 à 17 ans s'il était arrivé au cours des 12 derniers mois qu'ils aient besoin d'aide professionnelle pour des problèmes relatifs à la santé mentale de leur enfant, mais qu'ils ne l'aient pas reçue. Les parents ayant répondu « Oui » devaient par la suite choisir une ou plusieurs raisons à partir de la liste suivante : « Actuellement inscrit sur une liste d'attente », « Difficulté à être dirigé vers un spécialiste », « Service non offert dans la région », « Problèmes de transport », « Conflit d'horaire », « Accès limité ou aucun accès à la technologie ou à Internet pour obtenir des services à distance ou virtuels », « Coûts », « N'est pas/Je ne suis pas admissible à ce type de service, selon l'information reçue », « Incertitude concernant la façon d'obtenir de l'aide professionnelle » et « Autre ». D'après les réponses fournies aux deux questions, les répondants sont groupés en catégories selon le fait qu'un besoin a été déclaré ou non et, le cas échéant, selon le fait que les besoins ont été satisfaits, partiellement satisfaits ou non satisfaits.

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