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Moins de « Oui, je le veux » : baisse historique des nouveaux mariages durant la première année de la pandémie

Diffusion : 2022-11-14

La baisse du nombre de nouveaux mariages de 2019 à 2020 est la plus forte jamais enregistrée

Aujourd'hui, Statistique Canada diffuse de nouveaux renseignements sur les mariages avec la collaboration des registraires de l'état civil de chaque province et territoire.

Il y a eu 98 355 mariages enregistrés au Canada en 2020, le nombre annuel le plus bas observé depuis 1938, à un moment où la population était beaucoup moins nombreuse qu'aujourd'hui.

Le nombre de mariages enregistrés en 2020 était inférieur d'un tiers (-33 %) à celui de 2019 (146 121). Il s'agit de la baisse annuelle la plus importante depuis que les données de l'état civil sur les mariages ont été compilées pour la première fois en 1921.

Cette baisse historique du nombre de mariages en 2020 est survenue au cours de la première année de la pandémie de COVID-19. Dans l'ensemble des provinces et des territoires, des mesures de santé publique visant à limiter la propagation du virus ont été mises en place à partir de la mi-mars de cette année-là, notamment des confinements, des restrictions concernant les rassemblements (y compris dans les lieux de culte), la fermeture des commerces non essentiels et des restrictions entourant les déplacements. Étant donné la nature souvent festive et publique des mariages, ces mesures, combinées au désir des participants d'éviter la maladie, ont probablement perturbé les projets de mariage de nombreux couples.

L'année 2020 a également été marquée par une baisse record du nombre de divorces (-25 %), qui a toutefois été relativement moins importante que celle du nombre de mariages. Le ralentissement des procédures judiciaires lié à la pandémie a probablement été le principal facteur à l'origine de la diminution des divorces cette année-là.

Toutes les provinces et tous les territoires ont connu une baisse des mariages en 2020, mais à des degrés divers. Parmi les provinces, le recul le plus important a été observé au Québec (-49 %) et le plus faible, en Saskatchewan (-18 %). De façon générale, la baisse a été plus prononcée en Ontario et dans les provinces qui se trouvent à l'est, alors qu'elle a été plus faible dans les Prairies et en Colombie-Britannique. Ces différences pourraient être liées à des variations dans la sévérité des mesures de santé publique provinciales et territoriales (en anglais seulement). Le Québec et les provinces de l'Atlantique, par exemple, ont mis en œuvre des mesures plus strictes au cours des premiers mois de la pandémie.

La diminution des mariages en 2020 a été d'une ampleur similaire pour chaque état matrimonial légal, c'est-à-dire chez les conjoints qui étaient célibataires, divorcés ou veufs avant l'enregistrement du nouveau mariage. La baisse s'est produite dans tous les groupes d'âge, mais elle a été relativement plus forte chez les personnes âgées de 40 à 65 ans.

Les statistiques sur les mariages ne reflètent pas toutes les nouvelles relations de couple

Le mariage d'un couple établit un ensemble de droits et d'obligations juridiques mutuels entre les époux. Les registraires provinciaux et territoriaux de l'état civil ont pour mandat de tenir un registre de tous les mariages enregistrés sur leur territoire.

En revanche, la formation d'une union libre, qui a moins d'effets juridiques, n'implique généralement pas d'accord juridique ni de formalités et laisse donc peu de traces administratives qui pourraient être utilisées pour produire des statistiques officielles annuelles, solides et précises.

La part des couples vivant en union libre, par opposition à ceux qui étaient mariés, n'a cessé d'augmenter au fil du temps, passant de 6 % en 1981 à 23 % en 2021. De plus, une part croissante des adultes ne vivent pas dans le même logement que leur partenaire amoureux, en particulier parmi les jeunes adultes. Bien que les couples mariés représentent encore la majorité des couples aujourd'hui, ils ne constituent qu'une partie — et une partie de moins en moins importante — de toutes les relations conjugales qui sont formées au cours d'une année donnée. Cela est particulièrement vrai au Québec et dans les territoires où l'union libre est plus répandue.

Bien que les statistiques sur les mariages ne reflètent pas toutes les formations d'unions, elles fournissent néanmoins des renseignements précieux sur l'état du mariage en tant qu'institution sociale et juridique au Canada.

L'Enquête sociale générale – Famille de 2017 fournit les données d'enquête les plus récentes sur la formation des couples en union libre ainsi que sur les couples vivant chacun chez soi.

Le Recensement de la population de 2021 a récemment fourni de nouveaux renseignements sur les caractéristiques des couples mariés et en union libre au Canada, y compris sur les tendances à des niveaux géographiques plus détaillés. Dans le cadre de cette diffusion, des renseignements sur le statut de diversité de genre des couples au Canada ont été publiés pour la première fois.

Le recul de 2020 vient exacerber une baisse du taux brut de nuptialité qui dure depuis cinq décennies

Au cours du siècle dernier, le taux brut de nuptialité (TBN) – c'est-à-dire le nombre de mariages pour 1 000 habitants – a fluctué au gré des grands événements économiques ou politiques et des changements sociaux.

Graphique 1  Graphique 1: Recul historique des mariages en 2020
Recul historique des mariages en 2020

Graphique 2  Graphique 2: Baisse soutenue du taux brut de nuptialité au cours des 50 dernières années
Baisse soutenue du taux brut de nuptialité au cours des 50 dernières années

Dans les années 1920, le mariage était relativement tardif (à un âge moyen de 25,5 ans pour les femmes et de 29,9 ans pour les hommes en 1921) et plus de 1 adulte sur 10 ne se mariait pas au cours de sa vie. Au début des années 1930, la Grande Dépression a fait chuter les taux de nuptialité à des niveaux jamais vus auparavant. Parallèlement à l'économie, les taux de nuptialité s'étaient toutefois redressés à la fin de la décennie lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata.

Le rattrapage des mariages, qui n'avaient pu avoir lieu en raison de la Grande Dépression, de même que la perspective de la conscription pour le service outre-mer — qui a pu encourager de nombreux jeunes hommes à se marier —, a fait gonfler les taux de nuptialité à des niveaux records au début des années 1940. La fin de la guerre en 1945 et le retour des soldats au Canada ont ensuite créé les conditions d'une seconde montée en flèche des mariages dans la seconde moitié des années 1940.

Bien que le TBN ait diminué dans les années 1950, il est resté plus élevé que dans la période d'avant-guerre, car davantage de personnes se sont mariées et elles l'ont fait en moyenne à un âge de plus en plus jeune. Ce nouveau modèle de mariage plus universel et plus hâtif s'est maintenu tout au long des années 1960 et le nombre de mariages a continué d'augmenter, soutenu par les cohortes importantes du baby-boom qui ont progressivement atteint l'âge du mariage.

Après avoir atteint un sommet en 1972, le TBN a amorcé une baisse soutenue qui se poursuit toujours cinq décennies plus tard. Le vieillissement de la population, la popularité croissante de l'union libre et l'augmentation de l'âge moyen au mariage figurent parmi les principaux facteurs de cette diminution.

Au début des années 1990, le TBN a basculé en dessous des niveaux enregistrés pendant la Grande Dépression. En 2019, il a atteint le niveau le plus faible jamais enregistré jusque-là (3,9 mariages pour 1 000 habitants), mais avec la baisse des mariages en 2020, le TBN a reculé pour atteindre un niveau encore plus bas (2,6 mariages pour 1 000 habitants).

La nuptialité au Canada est similaire à celle des autres pays du G7 

Cette tendance à la baisse des taux de nuptialité ne se limite pas au Canada; on l'observe en effet partout dans le monde.

Par exemple, de 1991 à 2019, les taux de nuptialité au Canada ont évolué de façon parallèle à ceux de pays comme le Royaume-Uni, l'Australie ou la Nouvelle-Zélande. Bien que les taux de nuptialité aient été plus élevés aux États-Unis, ils ont également connu une baisse relative d'une ampleur semblable à celle observée au Canada au cours de cette période.

Juste avant la pandémie, en 2019, le TBN du Canada se situait près de la moyenne des pays du G7. Cependant, de 2019 à 2020, la baisse de 33 % des mariages au Canada a été relativement forte. Elle est comparable à celle observée en France (-34 %), plus faible qu'en Italie (-47 %), mais plus importante qu'en Allemagne (-10 %), au Japon (-12 %) ou aux États-Unis (-17 %).

Graphique 3  Graphique 3: Le taux brut de nuptialité a diminué dans plusieurs pays depuis 1991
Le taux brut de nuptialité a diminué dans plusieurs pays depuis 1991

Nouveau aujourd'hui!

Aujourd'hui, Statistique Canada dévoile cette série de nouveaux tableaux de données sur les mariages :

• Nombre de mariages et indicateurs de nuptialité (39-10-0055-01);

• Âge moyen et âge médian au mariage, selon l'état matrimonial légal (39-10-0056-01);

• Nombre de personnes qui se sont mariées au cours d'une année donnée et taux de nuptialité pour 1 000 personnes non mariées, selon l'état matrimonial légal et le groupe d'âge (39-10-0057-01).

Les tableaux de données suivants, qui portent sur les divorces, ont également été mis à jour puisque le nombre de mariages est utilisé dans le calcul de certains indicateurs de divortialité :

• Nombre de divorces et indicateurs de divortialité (39-10-0051-01);

• Nombre de divorces et taux de divortialité pour 1 000 mariages, selon la durée du mariage (39-10-0054-01).

Moins de remariages

La plupart des personnes qui se marient le font pour la première fois.

Parmi les personnes nouvellement mariées, la part de celles qui avaient déjà été mariées auparavant a diminué au cours des deux dernières décennies, passant de 25 % en 2000 à 20 % en 2020. Il s'agit d'un renversement par rapport à la tendance antérieure : après la libéralisation du divorce en 1968, on avait observé une augmentation du nombre de personnes contractant un deuxième ou troisième mariage après avoir divorcé de leur conjoint précédent. La baisse actuelle de la part des personnes qui se remarient peut être liée à la popularité croissante de l'union libre après un divorce, en particulier chez les personnes âgées.

On peut également constater cette tendance en analysant les taux de nuptialité selon l'état matrimonial. En 1991, pour chaque tranche de 1 000 personnes âgées de 15 ans et plus jamais mariées, 38 se sont mariées; en 2019, le taux était de 20 pour 1 000. La baisse a été beaucoup plus importante chez les personnes divorcées, le taux ayant passé de 52 pour 1 000 personnes divorcées à 20 pour 1 000 au cours de la même période.

Graphique 4  Graphique 4: Baisse plus rapide des taux de nuptialité chez les personnes divorcées que chez les personnes jamais mariées
Baisse plus rapide des taux de nuptialité chez les personnes divorcées que chez les personnes jamais mariées

La probabilité de se marier au moins une fois était plus faible dans les Territoires du Nord-Ouest et au Québec, mais elle a diminué plus rapidement dans les Prairies

La probabilité de se marier au moins une fois est un indicateur synthétique de nuptialité qui peut s'interpréter comme le pourcentage de personnes qui contracteraient un premier mariage au cours de leur vie; elle est calculée sur la base des taux de nuptialité par âge d'une année donnée. La probabilité de se marier au moins une fois est particulièrement utile pour les comparaisons, car, contrairement au TBN, elle tient compte des différences qui existent, entre périodes ou régions, dans la structure par âge de la population non mariée.

Selon les taux de nuptialité par âge en vigueur au Canada des années 1940 jusqu'au début des années 1970, plus de 95 % des personnes auraient contracté un premier mariage. En revanche, si les taux de nuptialité étaient maintenus constants aux niveaux observés en 2020, première année de la pandémie, 44 % se marieraient un jour.

Même si l'on exclut le cas particulier de l'année 2020, la probabilité de se marier au moins une fois a constamment diminué au cours des dernières décennies, passant de 74 % en 1991 à 59 % en 2019. Bien qu'une baisse ait été observée dans toutes les provinces et tous les territoires au cours de cette période, de grandes différences subsistent entre les régions.

Comme c'était le cas en 1991, les Territoires du Nord-Ouest (38 %) et le Québec (42 %) affichaient les probabilités de se marier au moins une fois les plus faibles en 2019, alors que l'Île-du-Prince-Édouard (79 %) affichait la plus élevée. C'est dans les Prairies que la baisse de la probabilité de se marier au moins une fois a été la plus importante au cours de cette période. La Saskatchewan (80 %) et le Manitoba (78 %), en particulier, étaient parmi les provinces ayant les probabilités de se marier au moins une fois les plus élevées en 1991, mais parmi celles ayant les probabilités les plus faibles en 2019 (59 % pour ce qui est des deux provinces).

Graphique 5  Graphique 5: Partout au pays, de moins en moins de personnes se marient au cours de leur vie
Partout au pays, de moins en moins de personnes se marient au cours de leur vie

L'âge moyen au mariage a augmenté dans toutes les provinces et tous les territoires

L'augmentation de l'âge moyen au mariage est une tendance forte et durable qui s'est amorcée après 1968, au moment où cet âge a atteint un niveau plancher de 25,6 ans. Cette hausse, qui a commencé l'année où la Loi sur le divorce est entrée en vigueur, était initialement liée à l'augmentation du nombre de remariages survenant à des âges plus avancés. Dans les dernières années, la popularité croissante des unions libres, parfois formées comme un prélude au mariage, est devenue le principal moteur du report des mariages. En 1983, l'âge moyen au mariage a dépassé le précédent sommet atteint dans les années 1920 et a atteint par la suite des valeurs plus élevées chaque année. En 2019, il était de 35,3 ans.

La légère diminution de l'âge moyen au mariage en 2020 (à savoir 34,8 ans) reflète le fait que la baisse du nombre de mariages cette année-là a été relativement plus forte chez les personnes âgées de 40 ans et plus. Même si cette baisse semble liée à la pandémie, il reste à voir si l'âge moyen au mariage reprendra sa progression dans les années à venir.

Graphique 6  Graphique 6: L'âge moyen au moment du mariage a atteint un sommet en 2018 et 2019 avant de diminuer en 2020
L'âge moyen au moment du mariage a atteint un sommet en 2018 et 2019 avant de diminuer en 2020 

Bien que l'âge moyen au mariage ait augmenté partout au Canada, il l'a fait à un rythme différent d'une région à l'autre. Au fil du temps, les tendances relatives à l'âge au mariage diffèrent de plus en plus entre les provinces et les territoires.

Au cours de la période de 1991 à 1995, l'écart entre l'âge moyen au premier mariage le plus bas (26,6 ans en Saskatchewan) et le plus élevé (29,2 ans au Yukon) était de 2,6 ans. Au cours de la période de 2016 à 2020, cet écart avait plus que doublé pour atteindre 5,4 ans; le Manitoba affichait alors l'âge moyen le plus bas (29,9 ans) et le Québec, le plus élevé (35,3 ans). L'accroissement des différences régionales d'âge au mariage est lié au fait que l'union libre gagne en popularité à des rythmes différents à travers le pays; selon le Recensement de 2021, le Québec et les territoires affichent les proportions les plus élevées de couples vivant en union libre et l'Ontario et les Prairies, les proportions les plus faibles.

Graphique 7  Graphique 7: Écart grandissant dans l'âge moyen au premier mariage entre les provinces et territoires
Écart grandissant dans l'âge moyen au premier mariage entre les provinces et territoires

Regard vers l'avenir

Les données provisoires publiées par plusieurs registraires de l'état civil provinciaux et territoriaux (Île-du-Prince-Édouard [en anglais seulement], Québec, Ontario, Saskatchewan [en anglais seulement], Alberta [en anglais seulement], Colombie-Britannique [en anglais seulement] et Yukon) montrent que le nombre de mariages en 2021 était plus élevé qu'en 2020, mais toujours inférieur à celui de la période prépandémie. Selon ces estimations, le nombre de mariages en 2021 était encore de 3 % (Yukon) à 34 % (Québec) inférieur à celui de 2019. Étant donné que les restrictions en matière de rassemblements ont été largement levées dans l'ensemble des provinces et territoires au printemps 2022, cette année pourrait donner lieu à un rattrapage des mariages qui avaient été reportés en 2020 et 2021.


  Note aux lecteurs

Aujourd'hui, Statistique Canada diffuse de nouvelles données sur les mariages pour les années 2009 à 2020. Les données pour 2019 et 2020 sont considérées comme provisoires. Des données révisées pour les années 1991 à 2008 sont également diffusées : les nombres de mariages restent les mêmes que ceux publiés précédemment, mais les taux de nuptialité ont été recalculés à partir des estimations démographiques les plus récentes.

Sources de données

Ces statistiques proviennent de la Base canadienne de données de l'état civil – Mariages, un programme qui traite les renseignements recueillis par les registraires de l'état civil de chaque province et territoire. Les registraires tiennent un registre de chaque naissance, mortinaissance, décès et mariage qui survient sur leur territoire. Des données du Programme des estimations démographiques sont aussi utilisées dans le calcul des taux de nuptialité.

Les données diffusées aujourd'hui peuvent différer de celles diffusées précédemment par Statistique Canada ou par les provinces et territoires. Le nombre d'événements dans les registres de l'état civil peut varier pendant la collecte des données et lors de révisions. Les données présentées dans les tableaux représentent donc un instantané des registres au moment de l'extraction des données. Un traitement différent de l'information manquante ainsi que l'utilisation de différentes séries d'estimations de la population pour le calcul des taux pourraient également entraîner des divergences.

Lieu de l'événement

Les statistiques sur les mariages sont produites selon le lieu de l'événement. Les registraires provinciaux et territoriaux enregistrent tous les mariages qui ont lieu sur leur territoire, que le lieu habituel de résidence des époux soit cette province ou ce territoire, une autre province ou un autre territoire, ou un autre pays. Cela pourrait entraîner une surestimation des taux de nuptialité, car les époux non résidents sont comptés au numérateur mais ne font pas partie de la population au dénominateur. Les mariages de non-résidents peuvent être plus nombreux dans certaines provinces que dans d'autres. En revanche, les mariages de résidents canadiens qui sont enregistrés dans d'autres pays ne sont pas inclus dans les statistiques, ce qui pourrait entraîner une sous-estimation des taux de nuptialité.

Genre ou sexe des personnes qui se marient et composition selon le genre des couples

Les statistiques diffusées aujourd'hui comprennent toutes les personnes qui se sont mariées au cours d'une année donnée, quel que soit leur genre ou leur sexe, et tous les mariages, quelle que soit la composition selon le genre du couple. Les données pour les années suivant 2008 ne sont pas publiées séparément selon le genre ou le sexe, que ce soit au niveau de la personne ou du couple, car certaines provinces et certains territoires ne recueillent plus cette information sur leur formulaire d'enregistrement des mariages. Cette information est cependant publiée par les registraires d'autres provinces et territoires qui, eux, la recueillent.

Des données du Recensement de 2021 récemment publiées mesurent la diversité de genre de la population ainsi que le nombre de personnes vivant dans divers types de couples, y compris les couples de genre différent et de même genre ainsi que les couples qui comprennent au moins une personne transgenre ou une personne non binaire.

Coordonnées des personnes-ressources

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (infostats@statcan.gc.ca), ou communiquez avec les Relations avec les médias (statcan.mediahotline-ligneinfomedias.statcan@statcan.gc.ca).

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