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Enquête sur la population active, juin 2022

Diffusion : 2022-07-08

L'emploi a reculé de 43 000 (-0,2 %) en juin. Le taux de chômage a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s'établir à un nouveau creux record de 4,9 %, en raison de la baisse du nombre de personnes à la recherche de travail.

La baisse de l'emploi a été presque entièrement attribuable à la diminution du nombre de travailleurs âgés de 55 ans et plus. Parmi les secteurs, le recul observé dans le secteur des services, particulièrement dans le commerce de détail, a été atténué par l'augmentation enregistrée dans le secteur des biens. À l'échelle provinciale, l'emploi a diminué à Terre-Neuve-et-Labrador et au Québec, tandis qu'il a augmenté à l'Île-du-Prince-Édouard et au Manitoba.

Le travail autonome a diminué, tandis que le nombre d'employés est demeuré stable tant dans le secteur public que dans le secteur privé.

Le total des heures travaillées a augmenté de 1,3 % en juin. Il s'agit de la première hausse depuis mars 2022.

Le salaire horaire moyen a progressé de 5,2 % (+1,54 $ pour atteindre 31,24 $) sur 12 mois en juin, en hausse par rapport à l'augmentation de 3,9 % observée en mai et à la hausse de 3,3 % enregistrée en avril (données non désaisonnalisées).

Faits saillants

L'emploi diminue en juin

L'emploi a diminué de 43 000 (-0,2 %) en juin, ce qui a contrebalancé entièrement la hausse de 40 000 enregistrée en mai.

Le nombre de travailleurs autonomes a reculé de 59 000 (-2,2 %), tandis que le nombre d'employés est demeuré stable tant dans le secteur public que dans le secteur privé.

L'emploi a reculé chez les travailleurs âgés de 55 ans et plus (-51 000; -1,2 %). Il a peu varié chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans et chez les personnes du principal groupe d'âge actif âgées de 25 à 54 ans.

L'emploi a diminué à Terre-Neuve-et-Labrador et au Québec, tandis qu'il a augmenté à l'Île-du-Prince-Édouard et au Manitoba.

L'emploi dans le secteur des services a reculé de 76 000 (-0,5 %) en juin, et les baisses se sont réparties dans plusieurs secteurs, y compris dans le commerce de détail.

Dans le secteur des biens, l'emploi a progressé de 33 000 (+0,8 %) en juin, et des hausses ont été enregistrées dans la construction et dans la fabrication.

Le total des heures travaillées a augmenté de 1,3 % en juin.

Le salaire horaire moyen a progressé de 5,2 % (+1,54 $ pour atteindre 31,24 $) sur 12 mois en juin, en hausse par rapport à l'augmentation de 3,9 % observée en mai.

Le taux de chômage s'établit à un creux record pour un quatrième mois consécutif

Le taux de chômage s'est établi à un nouveau creux de 4,9 % en juin, et le taux d'activité a diminué de 0,4 point de pourcentage pour se chiffrer à 64,9 %.

Le taux de chômage ajusté — qui comprend les personnes qui étaient inactives, mais qui voulaient travailler — a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s'établir à 6,8 % en juin, ce qui représente un deuxième creux record consécutif.

Le chômage de longue durée s'est établi à 185 000 en juin.

L'emploi recule pour la première fois depuis janvier 2022

L'emploi a diminué de 43 000 (-0,2 %) en juin, ce qui a contrebalancé la hausse de 40 000 enregistrée en mai. C'est la première baisse de l'emploi qui n'est pas associée à un resserrement des restrictions de santé publique depuis le début de la pandémie de COVID-19.

Graphique 1  Graphique 1: L'emploi diminue en juin
L'emploi diminue en juin

Le travail autonome diminue en juin

Le nombre de travailleurs autonomes a reculé de 59 000 (-2,2 %) en juin, tandis que le nombre d'employés est demeuré stable tant dans le secteur public que dans le secteur privé. Le recul de juin a effacé la majeure partie de la croissance du travail autonome enregistrée depuis octobre 2021, et a ramené le nombre de travailleurs autonomes à 249 000 (-8,6 %) en deçà des niveaux observés en février 2020 avant la COVID-19.

De la même manière que des employés peuvent quitter leur emploi pour démarrer une entreprise, tous les mois, un certain nombre de travailleurs autonomes trouvent un emploi en tant qu'employés. Dans le contexte du nombre élevé de postes vacants et de l'accélération de la croissance des salaires, 5,0 % des personnes qui étaient travailleurs autonomes en mai sont devenus employés en juin. Cette proportion était semblable au taux de transition observé en juin 2021 (5,0 %) et est demeurée plus de deux fois supérieure au taux moyen enregistré de 2016 à 2019 (2,4 %) (données non désaisonnalisées).

Le travail à temps partiel involontaire continue de diminuer

Même si l'emploi à temps plein et l'emploi à temps partiel ont peu varié en juin, le travail à temps plein a augmenté sur une base cumulative au cours des deux derniers mois. Par rapport à avril, l'emploi à temps plein était en hausse de 131 000 (+0,8 %) en juin, tandis que le travail à temps partiel était en baisse de 135 000 (-3,6 %). Le taux de travail à temps partiel involontaire — la proportion de travailleurs à temps partiel qui ne peuvent trouver un emploi à temps plein — a continué à diminuer au cours des derniers mois et s'est établi à un nouveau creux record de 14,0 % en juin, en baisse par rapport à 19,4 % en février 2020 avant la pandémie.

En juin, la proportion de travailleurs à temps partiel qui n'ont pas été en mesure de trouver un travail à temps plein était supérieure à la moyenne chez les Canadiens d'origine latino-américaine (25,7 %), les Canadiens d'origine chinoise (21,7 %) et les Canadiens noirs (21,2 %) (moyennes mobiles de trois mois, données non désaisonnalisées).

L'emploi recule chez les travailleurs âgés de 55 ans et plus

L'emploi chez les personnes de 55 ans et plus a diminué de 51 000 (-1,2 %) en juin. Il s'agit de la première baisse enregistrée chez les travailleurs plus âgés depuis avril 2021 et elle a été principalement attribuable au recul survenu chez les hommes âgés de 55 à 64 ans (-32 000; -1,8 %).

En juin, le taux d'emploi — la proportion de la population qui est en emploi — a diminué de 0,7 point de pourcentage pour s'établir à 62,5 % chez les personnes âgées de 55 à 64 ans. Cette baisse a effacé les hausses enregistrées plus tôt en 2022 et a ramené le taux d'emploi à un niveau comparable à celui observé tout au long du deuxième semestre de 2021. Le taux d'emploi chez les personnes âgées de 55 à 64 ans a varié de 50,7 % chez les Premières Nations vivant hors réserve et 52,1 % chez les Canadiens asiatiques du Sud-Est à 74,9 % chez les Canadiens arabes et 80,7 % chez les Canadiens d'origine philippine (moyennes mobiles de trois mois, données non désaisonnalisées).

Chez les personnes du principal groupe d'âge actif des 25 à 54 ans, l'emploi a peu varié tant chez les hommes que chez les femmes en juin, et le taux d'emploi des hommes (88,0 %) et des femmes de ce groupe d'âge (81,3 %) est demeuré égal ou légèrement inférieur aux niveaux records atteints au printemps.

L'emploi est également demeuré stable chez les jeunes hommes et les jeunes femmes âgés de 15 à 24 ans en juin, et le taux d'emploi dans ce groupe d'âge (58,5 %) est demeuré près du sommet prépandémique atteint en avril 2019 (58,7 %).

L'emploi des étudiants demeure au-dessus des niveaux observés avant la pandémie en juin

En plus du taux d'emploi élevé enregistré chez les jeunes, les conditions ont continué d'être favorables pour les étudiants sur le marché des emplois d'été.

De mai à août, l'Enquête sur la population active (EPA) recueille des données sur le marché du travail concernant les jeunes de 15 à 24 ans qui fréquentaient l'école à temps plein en mars et qui ont l'intention de retourner aux études à temps plein en septembre. Les résultats de l'enquête pour mai et juin fournissent les premiers indicateurs du marché des emplois d'été, particulièrement chez les étudiants de 20 à 24 ans, puisque bon nombre des étudiants plus jeunes âgés de 15 à 19 ans n'ont pas encore terminé l'année scolaire.

Le taux d'emploi chez les étudiants de 15 à 24 ans qui retourneront aux études était plus élevé en juin (53,2 %) qu'avant la pandémie en juin 2019 (51,2 %), une situation à l'image de celle observée en mai 2022. Une partie notable de cette hausse a été attribuable aux étudiantes âgées de 20 à 24 ans, dont plus des trois quarts (76,0 %) occupaient un emploi en juin. Il s'agit du taux d'emploi le plus élevé jamais enregistré en juin pour ce groupe depuis que des données comparables ont commencé à être publiées en 1977. Le taux d'emploi des étudiants de sexe masculin âgés de 20 à 24 ans s'est chiffré à 68,8 % en juin 2022, un taux inchangé par rapport à juin 2019 (données non désaisonnalisées).

De juin 2019 à juin 2022, l'emploi chez les étudiantes âgées de 20 à 24 ans a augmenté de façon notable dans les services d'enseignement (+14 000; +70,9 %) et dans les soins de santé et l'assistance sociale (+14 000; +32,9 %) (données non désaisonnalisées).

Graphique 2  Graphique 2: Le taux d'emploi chez les étudiants qui retourneront aux études demeure élevé en juin
Le taux d'emploi chez les étudiants qui retourneront aux études demeure élevé en juin

Le taux de chômage s'établit à un creux record pour un quatrième mois consécutif

Le taux de chômage s'est établi à un nouveau creux historique de 4,9 % en juin, en baisse de 0,2 point de pourcentage par rapport au record précédent enregistré en mai. Le nombre total de travailleurs au chômage a diminué de 54 000 (-5,1 %) pour s'établir à 1,0 million.

Comme l'emploi et le chômage ont tous deux diminué en juin, le taux d'activité — ou la proportion de la population en âge de travailler qui occupait un emploi ou qui était au chômage — a baissé de 0,4 point de pourcentage par rapport à mai pour s'établir à 64,9 %.

Le recul de l'activité sur le marché du travail en juin n'a pas été associé à un nombre élevé de chercheurs découragés. Au total, 421 000 personnes voulaient un emploi, mais n'en ont pas cherché un, ce qui était presque inchangé par rapport à mai. Le taux de chômage ajusté — qui rend compte de cette source de main-d'œuvre potentielle — a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s'établir à 6,8 % en juin, ce qui représente un deuxième creux record consécutif.

Graphique 3  Graphique 3: Le taux de chômage poursuit sa tendance à la baisse et s'établit à un nouveau creux record en juin
Le taux de chômage poursuit sa tendance à la baisse et s'établit à un nouveau creux record en juin

La baisse du taux de chômage et du taux d'activité est généralisée dans l'ensemble des groupes démographiques

Le taux de chômage des personnes âgées de 25 à 54 ans a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s'établir à 4,1 % en juin, ce qui représente un nouveau creux record. Chez les hommes du principal groupe d'âge actif, le taux de chômage a reculé de 0,3 point de pourcentage pour se chiffrer à 4,0 % en juin, et cette baisse s'est accompagnée d'une diminution du taux d'activité (-0,2 point de pourcentage pour s'établir à 91,7 %). Chez les femmes du principal graoupe d'âge actif, tant le taux de chômage (4,2 %) que le taux d'activité (84,8 %) ont peu varié en juin.

Le taux de chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans a reculé de 0,6 point de pourcentage pour se chiffrer à 9,2 %. Le taux a diminué d'un point de pourcentage pour s'établir à 7,1 % chez les jeunes femmes, tandis qu'il a peu varié chez leurs homologues de sexe masculin (11,1 %). Le taux d'activité a baissé de 0,7 point de pourcentage tant chez les jeunes hommes (63,7 %) que chez les jeunes femmes (65,3 %).

Chez les femmes âgées de 55 ans et plus, le taux de chômage a diminué de 0,5 point de pourcentage pour s'établir à 3,6 % en juin, poursuivant une tendance à la baisse pour un huitième mois consécutif, tandis que leur taux d'activité a reculé de 0,5 point de pourcentage pour se chiffrer à 31,2 %. Chez les hommes âgés de 55 ans et plus, le taux de chômage (5,2 %) a peu varié en juin, tandis que leur taux d'activité (41,4 %) était en baisse de 0,5 point de pourcentage par rapport à mai.

Le chômage de longue durée revient au niveau observé avant la pandémie pour la première fois

Le nombre de personnes qui avaient été continuellement au chômage depuis 27 semaines ou plus s'est chiffré à 185 000 en juin, en baisse de 24 000 (-11,3 %) par rapport à mai. La diminution a été entièrement attribuable à la baisse du nombre de personnes qui avaient été continuellement au chômage depuis un an ou plus (-22 000; -17,5 %). Habituellement, les personnes qui sont au chômage pendant un an ou plus sont plus susceptibles que les personnes au chômage pendant de périodes plus courtes de sortir du chômage parce qu'elles cessent de chercher du travail. Parmi les personnes de ce groupe en mai, 21,3 % ont cessé de chercher du travail en juin, tandis que 9,4 % ont commencé à travailler. Le reste des personnes (69,3 %) sont demeurées au chômage (moyennes mobiles de trois mois, données non désaisonnalisées).

En date de juin, le nombre de chômeurs de longue durée, calculé en proportion de la population active totale, était revenu au niveau (0,9 %) observé en février 2020. Il s'agit d'une baisse plus rapide du chômage de longue durée que celles enregistrées à la suite des importantes perturbations du marché du travail antérieures. Après la récession de 2008-2009, par exemple, le chômage de longue durée en proportion de la population active totale n'est pas revenu à son niveau d'avant la récession jusqu'en mai 2019.

L'emploi dans le secteur des services diminue tandis qu'il se redresse dans le secteur des biens

L'emploi dans le secteur des services a reculé de 76 000 (-0,5 %) en juin, et les baisses se sont réparties dans plusieurs secteurs.

La plus forte baisse a été observée dans le commerce de détail (-58 000; -2,5 %), et elle a annulé les hausses enregistrées plus tôt dans l'année. Les données des mois à venir permettront de déterminer si l'emploi dans ce secteur pourrait être touché par l'évolution des comportements des consommateurs associée à l'inflation et à la capacité des Canadiens à assumer leurs dépenses quotidiennes. Par rapport à 12 mois plus tôt, le nombre de personnes travaillant dans le commerce de détail était en hausse de 67 000 (+3,0 %) en juin.

Dans le secteur des services, l'emploi a aussi baissé dans les soins de santé et l'assistance sociale (-20 000; -0,8 %), dans l'information, la culture et les loisirs (-14 000; -1,7 %), et dans les services d'enseignement (-14 000; -0,9 %) en juin. En revanche, l'emploi a augmenté dans les administrations publiques (+15 000; +1,3 %).

Dans le secteur des biens, l'emploi global s'est redressé et a augmenté de 33 000 (+0,8 %) en juin, après avoir diminué en mai (-41 000; -1,0 %).

Le nombre de personnes travaillant dans la construction a progressé de 23 000 (+1,5 %), et l'Ontario (+19 000; +3,3 %) a été à l'origine de la majeure partie de l'augmentation. Cette hausse a permis de récupérer les pertes enregistrées au cours des deux mois précédents. Par rapport à un an plus tôt, l'emploi dans la construction a augmenté à un rythme plus rapide que celui observé dans la plupart des autres secteurs (+8,0 %; +118 000).

Dans la fabrication, l'emploi a augmenté de 26 000 (+1,5 %) en juin, ce qui a contrebalancé en partie la baisse de 43 000 (-2,4 %) enregistrée en mai. Par rapport à 12 mois plus tôt, l'emploi dans le secteur était en hausse de 37 000 (+2,2 %) en juin.

Le secteur des ressources naturelles (-20 000;-5,8 %) est le seul qui a enregistré une baisse de l'emploi en juin dans le secteur des biens. L'emploi dans ce secteur suivait une tendance à la hausse depuis décembre 2021, mais le recul de juin l'a ramené pratiquement au même niveau que celui observé en juin 2021. L'emploi dans certaines composantes du secteur, comme l'extraction de pétrole et de gaz, l'extraction minière et la foresterie, peut être particulièrement vulnérable à l'instabilité sur les marchés mondiaux des produits de base.

L'emploi recule à Terre-Neuve-et-Labrador et au Québec, et il augmente à l'Île-du-Prince-Édouard et au Manitoba

L'emploi a diminué en juin à Terre-Neuve-et-Labrador et au Québec, tandis qu'il a augmenté à l'Île-du-Prince-Édouard et au Manitoba. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les indicateurs clés du marché du travail à l'échelle des provinces et des secteurs, veuillez consulter le produit « L'Enquête sur la population active en bref : appli interactive ».

À Terre-Neuve-et-Labrador, l'emploi a reculé de 4 300 (-1,9 %) en juin, ce qui a contrebalancé en partie les hausses enregistrées en avril et en mai. Le taux de chômage a peu varié, s'établissant à 9,9 %, tandis que le taux d'activité a diminué de 1,2 point de pourcentage pour se chiffrer à 56,5 %.

L'emploi au Québec a diminué de 27 000 en juin (-0,6 %), ce qui représente une deuxième baisse en trois mois. Les reculs les plus marqués sont survenus dans les ressources naturelles ainsi que dans l'information, la culture et les loisirs. Des hausses notables ont toutefois été enregistrées dans les services professionnels, scientifiques et techniques ainsi que dans la fabrication. Malgré la baisse du nombre de personnes en emploi, le taux de chômage a peu varié, s'établissant à 4,3 %, et il a continué d'osciller autour d'un creux record. Dans la région métropolitaine de recensement de Montréal, tant l'emploi que le taux de chômage (4,7 %) ont peu varié.

L'Île-du-Prince-Édouard a enregistré une hausse de l'emploi (+1 600; +1,9 %) pour un deuxième mois consécutif en juin, et le taux de chômage a diminué de 2,9 points de pourcentage pour s'établir à un creux record de 4,9 %. La hausse de l'emploi s'est répartie dans un certain nombre de secteurs.

L'emploi a aussi augmenté au Manitoba en juin (+4 000; +0,6 %), les hausses du travail à temps plein ayant plus que contrebalancé les baisses du travail à temps partiel. Le taux de chômage a reculé de 0,9 point de pourcentage pour se chiffrer à 3,8 %, ce qui est comparable au creux record enregistré en juin 2006 (3,7 %).

En Ontario, l'emploi a peu varié pour un troisième mois consécutif, tandis que le taux de chômage a diminué de 0,4 point de pourcentage pour s'établir à 5,1 %.

Bilan trimestriel de l'emploi dans les territoires

Après avoir augmenté au quatrième trimestre de 2021 et au premier trimestre de 2022, l'emploi dans les Territoires du Nord-Ouest s'est maintenu au deuxième trimestre. Au cours de la même période, le taux de chômage a peu varié, s'établissant à 4,5 %.

L'emploi au Yukon a augmenté de 900 au cours de la période de trois mois ayant pris fin en juin, ce qui a contrebalancé en partie la baisse observée au premier trimestre de 2022. Le taux d'emploi a augmenté pour passer de 68,1 % au premier trimestre de 2022 à 70,4 % au deuxième trimestre, et le taux de chômage a diminué de 3,3 points de pourcentage pour se chiffrer à 2,5 %.

Au Nunavut, le taux d'emploi s'est chiffré à 54,5 % au cours de la période de trois mois ayant pris fin en juin, et le taux de chômage s'est établi à 13,3 %.

Questions d'actualité : la croissance des salaires, le lieu de travail et le travail par nécessité

Le rythme de la croissance des salaires s'accélère, principalement en raison des employés non syndiqués

Le salaire horaire moyen des employés a augmenté de 5,2 % (+1,54 $ pour atteindre 31,24 $) sur 12 mois en juin, en hausse par rapport à l'augmentation sur 12 mois de 3,9 % (+1,18 $) observée en mai. Les plus récentes données sur l'inflation indiquent que l'Indice des prix à la consommation a augmenté de 7,7 % d'une année à l'autre en mai.

La mesure dans laquelle le salaire des employés individuels augmente est influencée par une vaste gamme de facteurs, y compris s'ils sont ou non visés par une convention collective. Bien que la couverture syndicale puisse accroître la capacité des employés à négocier des hausses salariales plus marquées, ces augmentations peuvent être retardées jusqu'à l'expiration des conventions collectives et jusqu'au début d'un nouveau cycle de négociations collectives. En date de juin, les salaires horaires moyens des employés syndiqués étaient en hausse de 3,7 % (+1,21 $ pour atteindre 34,32 $) par rapport à un an plus tôt, comparativement à une augmentation de 6,1 % (+1,71 $ pour atteindre 29,90 $) pour les employés non syndiqués.

Les récentes différences dans la croissance des salaires des employés syndiqués par rapport aux employés non syndiqués se sont reflétées dans les différences au chapitre de la croissance des salaires d'un secteur à l'autre en juin, étant donné qu'aucun des trois secteurs affichant les plus hauts niveaux de syndicalisation n'a enregistré une croissance annuelle supérieure à la moyenne. Ces trois secteurs étaient les soins de santé et l'assistance sociale (+4,2 %; +1,23 $ pour atteindre 30,68 $), les services d'enseignement (+2,5 %; +0,89 $ pour atteindre 36,73 $), et les administrations publiques (+2,5 %; +0,99 $ pour atteindre 39,97 $). En revanche, dans le secteur des services professionnels, scientifiques et techniques, dans lequel moins de 1 employé sur 20 (3,8 %) était syndiqué, les salaires étaient en hausse de 9,9 % (+3,59 $ pour atteindre 39,99 $) en juin comparativement à un an plus tôt.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la façon d'interpréter la croissance des salaires, voir le document intitulé « Désagrégation de la croissance des salaires : tendances et facteurs à considérer ».

Graphique 4  Graphique 4: La croissance des salaires moyens continue de tirer de l'arrière chez les employés visés par une convention collective
La croissance des salaires moyens continue de tirer de l'arrière chez les employés visés par une convention collective

Près de 1 employé travaillant à domicile sur 5 indique que son lieu de travail est situé à l'extérieur de sa région

Malgré l'assouplissement des restrictions de santé publique partout au pays, le travail à domicile et les modalités de travail hybrides continuent de représenter un aspect essentiel de la vie quotidienne au travail pour de nombreux Canadiens. Pour certaines personnes qui travaillent à domicile, cela peut signifier travailler à partir d'une région différente, d'une province différente ou d'un fuseau horaire différent de leurs collègues ou leurs gestionnaires.

En juin 2022, la proportion de travailleurs qui travaillent habituellement la totalité de leurs heures à domicile a diminué de 1,3 point de pourcentage pour s'établir à 17,9 %. Par rapport à mai, la prévalence du travail en mode hybride — ou le fait de travailler certaines heures à domicile et certaines heures à un autre endroit — a augmenté de 0,4 point de pourcentage, s'établissant à 6,7 % (population âgée de 15 à 69 ans; données non désaisonnalisées). Pendant les mois d'été, les changements apportés au lieu de travail peuvent être en partie attribuables à la composition de l'emploi, étant donné qu'un bon nombre des emplois d'été sont dans des secteurs, comme les services d'hébergement et de restauration, où moins de travailleurs sont en mesure de travailler à domicile.

Dans un contexte où le nombre de postes vacants demeure élevé, certaines entreprises pourraient continuer d'explorer des options pour élargir leur bassin de recrutement et augmenter le taux de maintien des effectifs en permettant à leurs employés de travailler à partir d'une autre province ou région.

En juin, parmi les 3,3 millions d'employés qui travaillent habituellement la plupart de leurs heures à domicile, un peu moins de 1 sur 5 (601 000 ou 18,0 %) ont indiqué que leur bureau ou lieu de travail était situé dans une région où ils ne pouvaient pas se rendre sur une base quotidienne. Parmi ceux-ci, plus de la moitié (336 000 ou 10,0 % de l'ensemble des employés travaillant à domicile) ont indiqué que leur lieu de travail était situé dans une autre ville ou région de leur province, tandis que moins du tiers (179 000 ou 5,3 % de l'ensemble des employés travaillant à domicile) ont indiqué que leur lieu de travail se situait dans une autre province. La proportion de travailleurs à domicile dont le lieu de travail est situé dans une province différente de celle dans laquelle ils vivent était la plus élevée dans les provinces de l'Atlantique (13,6 %) et dans les Prairies (12,4 %) (population âgée de 15 à 69 ans; données non désaisonnalisées).

En plus des travailleurs autonomes qui peuvent interagir avec des clients situés dans d'autres pays, les Canadiens qui sont employés et qui travaillaient à domicile peuvent également indiquer que leur lieu de travail se situe dans un autre pays, à condition que leur employeur les embauche par l'intermédiaire d'une filiale canadienne. En date de juin, lorsque les questions sur ce sujet ont été posées pour la première fois dans le cadre de l'EPA, 2,6 % (87 000) des employés qui travaillent la plupart de leurs heures à domicile ont indiqué que leur bureau ou lieu de travail était situé dans un autre pays (population âgée de 15 à 69 ans; données non désaisonnalisées).

Les personnes de 60 ans et plus occupant un emploi sont plus susceptibles de travailler par nécessité que par choix

Au moment où le Canada est confronté à un nombre record de retraites en raison du vieillissement de sa population active dans le contexte d'un marché du travail tendu, le fait de comprendre si les travailleurs plus âgés restent sur le marché du travail par nécessité ou par choix pourrait être utile pour concevoir des stratégies permettant d'atténuer la pression à la baisse exercée sur l'activité sur le marché du travail.

Les nouvelles données de l'EPA montrent que la proportion de travailleurs plus âgés qui travaillent par nécessité plutôt que par choix a peu varié au cours des deux dernières années. En février 2022 (les plus récentes données), plus de la moitié (55,4 %) des personnes travaillant au-delà de leur 60e anniversaire le faisaient par nécessité — c'est-à-dire pour des raisons comme payer des dépenses essentielles ou parce qu'elles n'étaient pas encore admissibles à une pension. Cette proportion était similaire à celle observée en février 2021 (56,9 %) et en mars 2020 (56,8 %), lorsque cette question a été ajoutée pour la première fois à l'EPA (données non désaisonnalisées).

En février 2022, le travail par nécessité était plus courant chez les travailleurs âgés de 60 ans et plus ayant un diplôme d'études secondaires ou un niveau de scolarité moins élevé (59,8 %). En revanche, une légère majorité (52,6 %) des titulaires d'un baccalauréat ou d'un grade de niveau supérieur continuaient de travailler par choix — c'est-à-dire pour des raisons comme payer des voyages ou d'autres articles désirés, ou parce qu'ils aimaient travailler et n'étaient pas prêts à prendre leur retraite.

Depuis février 2022, les conditions du marché du travail ont continué à se resserrer — ce qui a potentiellement accru davantage les possibilités pour les travailleurs plus âgés voulant rester en emploi par choix — et le rythme de la croissance des prix à la consommation s'est accéléré — ce qui a potentiellement exercé de la pression sur d'autres travailleurs qui sont restés en emploi par nécessité. Les données des prochains mois permettront de déterminer si ces changements ont modifié l'équilibre entre la nécessité et le choix pour cet important groupe de travailleurs.

Graphique 5  Graphique 5: Le travail par nécessité à l'âge de 60 ans et plus est plus courant chez les personnes n'ayant pas un grade universitaire
Le travail par nécessité à l'âge de 60 ans et plus est plus courant chez les personnes n'ayant pas un grade universitaire















Objectifs liés au développement durable

Le 1er janvier 2016, des pays du monde entier ont officiellement commencé à mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030, le plan d'action des Nations Unies axé sur la transformation qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 années suivantes. Ce plan repose sur 17 objectifs précis liés au développement durable.

L'Enquête sur la population active est un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès concernant les objectifs mondiaux liés au développement durable. Ce communiqué servira à mesurer les objectifs suivants :

  Note aux lecteurs

Les estimations de l'Enquête sur la population active (EPA) du mois de juin sont établies à partir des données recueillies durant la semaine allant du 12 au 18 juin 2022.

Les estimations de l'EPA sont fondées sur un échantillon et sont donc sujettes à la variabilité d'échantillonnage. Par conséquent, les estimations mensuelles se caractériseront par une plus grande variabilité que les tendances observées sur de plus longues périodes. Pour obtenir de plus amples renseignements à ce sujet, veuillez consulter l'article « Interprétation des variations mensuelles de l'emploi provenant de l'Enquête sur la population active ».

La présente analyse porte sur les différences entre les estimations qui sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 68 %.

Les territoires ne sont pas inclus dans les estimations de l'EPA à l'échelle du Canada.

Les estimations de l'EPA sont les premières d'une série d'indicateurs du marché du travail publiés par Statistique Canada, qui comprennent les indicateurs provenant de programmes tels que l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail (EERH), les Statistiques de l'assurance-emploi ainsi que l'Enquête sur les postes vacants et les salaires. Pour en savoir davantage sur les différences conceptuelles entre les estimations de l'emploi provenant de l'EPA et celles provenant de l'EERH, veuillez consulter la section 8 du Guide de l'Enquête sur la population active (Numéro au catalogue71-543-G).

Depuis mars 2020, toutes les interviews sur place de l'EPA ont été remplacées par des interviews téléphoniques réalisées par des intervieweurs travaillant à partir de leur domicile pour protéger la santé des intervieweurs et des répondants. Bien que cela ait entraîné une baisse du taux de réponse de l'EPA, près de 49 000 interviews ont été réalisées en juin et les évaluations approfondies de la qualité des données réalisées chaque mois confirment que l'EPA continue de dresser un portrait actuel du marché du travail canadien.

Le taux d'emploi représente le nombre de personnes occupées exprimé en pourcentage de la population de 15 ans et plus. Le taux d'emploi d'un groupe particulier (par exemple les jeunes âgés de 15 à 24 ans) correspond au nombre de personnes occupées dans ce groupe exprimé en pourcentage de la population dans ce même groupe.

Le taux de chômage représente le nombre de chômeurs exprimé en pourcentage de la population active (personnes occupées et chômeurs).

Le taux d'activité est le nombre de personnes occupées et de chômeurs exprimé en pourcentage de la population de 15 ans et plus.

L'emploi à temps plein comprend les personnes qui travaillent habituellement 30 heures ou plus par semaine à leur emploi principal ou à leur emploi unique.

L'emploi à temps partiel comprend les personnes qui travaillent habituellement moins de 30 heures par semaine à leur emploi principal ou à leur emploi unique.

Le total des heures travaillées désigne le nombre d'heures effectivement travaillées par le répondant à son emploi principal au cours de la semaine de référence, y compris les heures rémunérées et non rémunérées. Ces heures rendent compte des diminutions ou des augmentations temporaires des heures de travail (par exemple les heures perdues pour cause de maladie, de vacances, de jours fériés ou de conditions météorologiques, ou encore le plus grand nombre d'heures travaillées en raison des heures supplémentaires).

En général, la variation d'un mois à l'autre ou d'une année à l'autre du nombre de personnes en emploi au sein d'un groupe d'âge est le résultat net de deux facteurs : (1) le nombre de personnes ayant changé de situation d'emploi entre les périodes de référence, et (2) le nombre de personnes en emploi ayant joint ou quitté le groupe d'âge (y compris par vieillissement, par décès ou par migration) entre les périodes de référence.

Indicateurs supplémentaires utilisés dans l'analyse de juin 2022

En emploi, n'a travaillé aucune heure — inclut les employés et les travailleurs autonomes qui ont été absents pendant toute la semaine; exclut les absences en raison de vacances, d'un congé de maternité, des activités saisonnières de l'entreprise ou d'un conflit de travail.

En emploi, a travaillé moins de la moitié de ses heures habituelles — inclut les employés et les travailleurs autonomes, mais la raison des absences est demandée uniquement aux employés; exclut les absences en raison de vacances, d'un conflit de travail, d'un congé de maternité, d'un jour férié ou de mauvais temps; exclut également les personnes qui étaient absentes toute la semaine.

Inactif, mais voulait travailler — inclut les personnes qui n'étaient ni occupées, ni au chômage durant la période de référence et qui voulaient travailler, mais qui n'ont pas cherché d'emploi, car elles attendaient d'être rappelées à leur ancien emploi, attendaient que des employeurs leur répondent, croyaient qu'il n'y avait pas de travail (dans la région ou correspondant à leurs compétences), avaient un emploi à long terme qui devait commencer à une date ultérieure, ou autre.

Au chômage, à la recherche d'un emploi — inclut les personnes qui n'avaient pas d'emploi, mais avaient cherché un emploi au cours des quatre dernières semaines se terminant avec la période de référence et étaient disponibles pour travailler.

Au chômage, mis à pied temporairement ou emploi devant commencer à une date ultérieure — inclut les personnes qui ont été mises à pied temporairement à cause de la conjoncture économique, mais qui s'attendaient à être rappelées au travail et étaient disponibles pour travailler; inclut également les personnes qui étaient sans emploi, mais qui avaient un emploi devant commencer dans les quatre semaines à compter de la période de référence et étaient disponibles pour travailler (ces personnes n'ont pas à avoir cherché un emploi au cours des quatre semaines se terminant par la semaine de référence).

Le taux de sous-utilisation de la main-d'œuvre (définition spéciale pour mesurer les répercussions de la COVID-19) combine les chômeurs avec les personnes inactives qui voulaient travailler, mais qui n'ont pas cherché d'emploi, et les personnes qui sont demeurées en emploi, mais qui ont perdu l'ensemble ou la majorité de leurs heures de travail habituelles pour des raisons probablement liées à la COVID-19 en proportion de la population active potentielle.

La population active potentielle (définition spéciale pour mesurer les répercussions de la COVID-19) comprend les personnes actives (les personnes en emploi et les chômeurs) et les personnes inactives qui voulaient travailler, mais qui n'ont pas cherché d'emploi, car elles attendaient d'être rappelées à leur ancien emploi, attendaient que des employeurs leur répondent, croyaient qu'il n'y avait pas de travail (dans la région ou correspondant à leurs compétences), avaient un emploi à long terme qui devait commencer à une date ultérieure, ou autre.

Nouveaux renseignements en juin

Les renseignements sur le travail par nécessité ou par choix chez les personnes âgées de 60 ans et plus proviennent de l'une des cinq nouvelles questions qui ont été ajoutées à l'EPA en mars 2020. Les quatre autres questions portent sur ce qui suit : la principale activité des personnes ne faisant pas partie de la population active, les avantages liés à l'emploi, le nombre total d'emplois des travailleurs occupant plusieurs emplois, et la rémunération des travailleurs autonomes. Les résultats de ces cinq questions sont maintenant accessibles sur demande spéciale pour la période allant de mars 2020 à février 2022. Les résultats des mois plus récents, ainsi que les mises à jour mensuelles continues, seront accessibles à l'automne 2022.

Désaisonnalisation

À moins d'indication contraire, les estimations du présent communiqué sont désaisonnalisées, ce qui facilite la comparaison, car les effets des variations saisonnières sont supprimés. Pour obtenir plus de renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter le document Données désaisonnalisées – Foire aux questions.

Les données désaisonnalisées pour les secteurs du commerce de détail et du commerce de gros présentées ici ne sont pas publiées dans les autres tableaux publics de l'EPA. Une série désaisonnalisée est publiée pour la classification combinée des secteurs (commerce de gros et commerce de détail).

Prochaine diffusion

Le prochain communiqué de l'EPA paraîtra le 5 août 2022. Les données de juillet rendront compte des conditions du marché du travail pendant la semaine allant du 10 au 16 juillet 2022.

Produits

Il est possible d'obtenir de plus amples renseignements en ligne sur les concepts et l'utilisation de l'Enquête sur la population active dans le Guide de l'Enquête sur la population active (Numéro au catalogue71-543-G).

Il est également possible de consulter le produit « L'Enquête sur la population active en bref : appli interactive » (Numéro au catalogue14200001). Cette application de visualisation interactive fournit des estimations désaisonnalisées selon la province, le sexe, le groupe d'âge et le secteur.

Il est également possible de consulter le produit « Indicateurs du marché du travail, selon la province et la région métropolitaine de recensement, données désaisonnalisées » (Numéro au catalogue71-607-X). Ce tableau de bord interactif propose un accès personnalisable aux indicateurs clés du marché du travail.

Il est également possible de consulter le produit « Indicateurs du marché du travail, selon la province, le territoire et la région économique, données non désaisonnalisées » (Numéro au catalogue71-607-X). Cette application Web dynamique donne accès aux indicateurs du marché du travail pour le Canada, les provinces, les territoires et les régions économiques.

Il est également possible de consulter le produit Enquête sur la population active : fichier de microdonnées à grande diffusion (Numéro au catalogue71M0001X). Ce fichier de microdonnées à grande diffusion renferme des données non agrégées associées à un grand nombre de variables recueillies dans le cadre de l'Enquête sur la population active. Les données ont été modifiées pour veiller à ce qu'aucune personne ou entreprise ne puisse être identifiée directement ou indirectement. Ce produit s'adresse aux utilisateurs qui préfèrent effectuer leurs propres analyses en ciblant des sous-groupes particuliers de la population ou en recoupant des variables ne faisant pas partie de nos produits catalogués.

Coordonnées des personnes-ressources

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (infostats@statcan.gc.ca), ou communiquez avec les Relations avec les médias (statcan.mediahotline-ligneinfomedias.statcan@statcan.gc.ca).

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