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Produit intérieur brut, revenus et dépenses, premier trimestre de 2020

Diffusion : 2020-05-29

Le produit intérieur brut (PIB) réel a diminué de 2,1 % au premier trimestre, sous l'effet de la réduction des dépenses des ménages et de la fermeture généralisée des entreprises non essentielles en mars à cause de la pandémie de COVID-19. La demande intérieure finale a reculé de 1,5 %.

Exprimé en taux annualisé, le PIB réel a fléchi de 8,2 % au premier trimestre. En comparaison, le PIB réel aux États-Unis a diminué de 5,0 %.

Graphique 1  Graphique 1: Produit intérieur brut et demande intérieure finale
Produit intérieur brut et demande intérieure finale

La baisse du PIB, la plus prononcée depuis celle enregistrée au premier trimestre de 2009, est liée aux mesures instaurées en mars pour contenir la pandémie, comme la fermeture des écoles et des entreprises non essentielles, la fermeture des frontières, les restrictions de voyage, ainsi qu'aux événements survenus plus tôt pendant le trimestre, notamment la grève du personnel enseignant en Ontario et les barrages ferroviaires en février.

Graphique 2  Graphique 2: Dépenses de consommation finale des ménages et des administrations publiques
Dépenses de consommation finale des ménages et des administrations publiques

Les dépenses des ménages ont diminué de 2,3 % au premier trimestre de 2020, leur plus forte baisse trimestrielle jamais enregistrée. Cette réduction des dépenses est en partie attribuable à des pertes d'emplois substantielles, à l'incertitude reliée au revenu ainsi qu'aux occasions limitées de dépenser compte tenu de la fermeture obligatoire des magasins de détail, des restaurants et des services non essentiels, et des restrictions de voyage et d'activités touristiques.

Les dépenses de consommation finale des administrations publiques ont diminué 1,0 %. Cette baisse, la plus marquée depuis le premier trimestre de 2013, s'explique par la fermeture des écoles et à la réduction des activités des administrations publiques.

Graphique 3  Graphique 3: Exportations et importations
Exportations et importations

Les exportations (-3,0 %) et les importations (-2,8 %) ont fléchi, les principaux partenaires commerciaux du Canada, notamment les États-Unis, la Chine et la plupart des pays d'Europe, ayant mis en œuvre des mesures de santé publique semblables.

Les entreprises ont écoulé pour 3,7 milliards de dollars en stocks non agricoles en raison des perturbations de la chaîne d'approvisionnement. Malgré cette réduction des stocks, le ratio des stocks aux ventes pour l'économie dans son ensemble est passé de 0,863 au quatrième trimestre de 2019 à 0,872 au premier trimestre de 2020, sous l'effet de la diminution substantielle du volume des ventes attribuable à la fermeture des commerces et à la baisse de la demande des ménages.

Incidence de la COVID-19 sur les estimations

La pandémie de COVID-19 a entravé les activités de mesure de Statistique Canada. Parmi les difficultés rencontrées figurent les contraintes imprévues sur la collecte de données et les opérations statistiques, touchant les données sources essentielles, qui ont nécessité des modifications des méthodes de compilation et des traitements conceptuels standards. Les principales répercussions de ces modifications, de même que les mesures prises pour atténuer l'incidence potentielle sur la qualité des données, sont décrites ci-après.

Lacunes statistiques et contraintes opérationnelles

Investissement en construction de bâtiments : Des retards techniques et opérationnels sont survenus dans la production des données sources sur l'investissement en construction de bâtiments, notamment sur les travaux de mise en place pour la construction de bâtiments résidentiels et non résidentiels. Étant donné que ces renseignements n'étaient pas accessibles à temps pour les inclure, les résultats du premier trimestre ont été estimés au moyen d'indicateurs de remplacement des coûts de la main d'œuvre et du matériel, ainsi que de données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement. Des révisions plus importantes que d'habitude pourraient être apportées plus tard, une fois que l'ensemble des renseignements par province et type d'ouvrage seront accessibles.

Données financières sur les entreprises : Au premier trimestre de 2020, le Relevé trimestriel des états financiers a fait l'objet d'une transition, déjà prévue, vers un nouveau modèle, afin de mieux harmoniser et intégrer les opérations et mettre à jour le contenu. Alors que le changement n'a pas eu d'incidence considérable sur la réponse à l'enquête, des difficultés opérationnelles imprévues ont donné lieu à des retards dans certains secteurs. Par conséquent, les estimations des excédents d'exploitation ont été fondées sur des estimations en cours d'élaboration et ne comprennent pas les résultats finaux. Des révisions plus importantes que d'habitude pourraient être apportées plus tard.

Dépenses au titre des véhicules automobiles : Les estimations des dépenses des ménages et de l'investissement des entreprises au titre de nouveaux véhicules automobiles sont normalement tirées des données de l'Enquête sur les ventes de véhicules automobiles neufs (EVVAN). En raison de contraintes opérationnelles, les données du mois de mars n'étaient pas disponibles à temps pour la compilation des données du premier trimestre. Les résultats ont dû être estimés à partir d'autres sources, dont les données sur le nombre d'immatriculations de véhicules neufs combinées aux données sur les prix provenant de l'industrie automobile. Les mises à jour habituelles pour 2019 ont été reportées, et des révisions plus importantes que d'habitude pourraient être apportées plus tard, une fois que les données de l'EVVAN auront été incorporées.

Statistiques de finances publiques : En raison de retards opérationnels attribuables à la pandémie, les fichiers des administrations fédérale et provinciales ont été reçus plus tard que d'habitude, ce qui a rendu plus complexe l'estimation des résultats du trimestre en cours pour les statistiques de finances publiques. Des renseignements supplémentaires ont été incorporés, dans la mesure du possible. Les estimations actuelles sont sujettes à des révisions plus grandes que d'habitude avec la réception éventuelle de nouveaux renseignements et leur validation à un niveau détaillé.

Traitements et ajustements conceptuels particuliers

Au Canada, comme dans de nombreux autres pays, les gouvernements ont imposé un large éventail de restrictions et mis en place des mesures de soutien en réponse à la pandémie de COVID-19, à compter généralement de la mi-mars 2020. Pour la production des estimations du premier trimestre, chaque mesure de soutien a été examinée, et le traitement approprié des statistiques macroéconomiques a été déterminé, conformément aux normes internationales. Puisque la plupart des mesures ne sont entrées en vigueur qu'au début avril, elles n'ont pas eu d'incidence sur les estimations du premier trimestre. Deux exceptions importantes sont décrites ci-après.

Mesure du volume des services des administrations publiques et des institutions sans but lucratif : Les services des administrations publiques et des institutions sans but lucratif ne sont généralement pas échangés sur le marché. Selon les conventions internationales, les dépenses de consommation finale des administrations publiques et des institutions sans but lucratif, en valeur nominale, sont souvent estimées à partir des coûts salariaux et matériels associés à leur production. Le volume de leurs activités est estimé à partir des heures effectivement travaillées pour la composante salariale. Dans les situations où les employés continuent d'être payés alors que les activités sont réduites (dans le cas de l'enseignement public, par exemple), les valeurs nominales peuvent se maintenir alors que le volume des heures effectivement travaillées diminue, ce qui a un effet à la hausse, à court terme, sur les prix implicites.

Enregistrement des subventions à la production : Conformément aux normes internationales, les subventions à la production sont enregistrées pour la période à laquelle elles s'appliquent, peu importe le moment du paiement en espèces. Ce traitement est nécessaire pour éviter toute distorsion des mesures de la production, comme le PIB. Même si la Subvention salariale d'urgence du Canada (SSUC) a été approuvée par le Parlement en avril, elle peut s'appliquer rétroactivement aux coûts salariaux engagés pendant les deux dernières semaines de mars. Ainsi, un montant estimatif de la subvention pour cette période a été inclus dans les estimations du premier trimestre, se chiffrant à environ 10 milliards de dollars aux taux annuels. Cet ajustement conceptuel n'a aucune répercussion directe sur le PIB aux prix du marché, puisqu'il est neutralisé par des montants similaires qui sont implicitement enregistrés dans d'autres composantes du PIB.

Pour obtenir des explications détaillées du traitement des différentes mesures de soutien instaurées par le gouvernement en réponse à la COVID-19, veuillez consulter le rapport « Saisie des mesures liées à la COVID-19 dans les comptes nationaux ».

En somme, les estimations du PIB du premier trimestre feront vraisemblablement l'objet de révisions plus importantes que d'habitude au moment des diffusions subséquentes.

Graphique 4  Graphique 4: Contribution à la variation en pourcentage du produit intérieur brut réel au premier trimestre de 2020
Contribution à la variation en pourcentage du produit intérieur brut réel au premier trimestre de 2020

Baisse des dépenses des ménages

Les baisses observées dans les dépenses des ménages étaient généralisées, et ont touché à la fois les biens (-1,7 %) et les services (-2,8 %).

Graphique 5  Graphique 5: Dépenses de consommation finale des ménages : biens durables et semi-durables
Dépenses de consommation finale des ménages : biens durables et semi-durables

Les dépenses en biens durables ont fléchi de 6,4 %, ce qui représente leur baisse la plus prononcée depuis le premier trimestre de 1982. L'incertitude reliée au revenu, la réduction des besoins en matière de transport, alors que le travail à distance se faisait plus répandu, ainsi que la fermeture de concessionnaires automobiles dans certaines provinces, dont l'Ontario et le Québec, se sont traduites par une diminution substantielle des achats de camions, de fourgonnettes et de véhicules utilitaires sport neufs (-9,4 %), de véhicules automobiles d'occasion (-10,1 %) et de voitures neuves (-8,8 %).

Les dépenses en biens semi-durables ont affiché un recul de 9,4 %, leur plus forte baisse trimestrielle jamais enregistrée. Ce sont les dépenses en articles d'habillement et chaussures (-16,4 %) qui ont affiché la diminution la plus marquée à ce chapitre.

Graphique 6  Graphique 6: Dépenses de consommation finale des ménages : biens non durables et services
Dépenses de consommation finale des ménages : biens non durables et services

Les dépenses en biens non durables se sont accrues de 3,1 %, tandis que les consommateurs faisaient des réserves de certains produits, comme les aliments et les boissons non alcoolisées (+7,2 %) et les boissons alcoolisées (+6,0 %). Dans une certaine mesure, les dépenses normalement réservées aux restaurants et bars sont passées à ces catégories de dépense.

La diminution des dépenses des ménages au chapitre des services était attribuable aux baisses affichées par les services de restauration et d'hébergement (-10,9 %) et le transport aérien (-15,7 %), par suite de la fermeture des restaurants et des bars et de l'imposition de restrictions sur les voyages et le tourisme. Ces reculs ont été partiellement contrebalancés par les hausses enregistrées au titre des loyers imputés pour les logements occupés par le propriétaire (+0,6 %) et les loyers payés pour le logement (+0,7 %).

Légère diminution de l'investissement dans le logement

L'investissement dans le logement a diminué légèrement de 0,1 % après avoir affiché une hausse de 0,3 % au trimestre précédent.

Les activités de rénovation (-0,8 %) ainsi que les coûts de transfert de propriété (-2,3 %) ont diminué par suite de la mise en œuvre, par les gouvernements, des mesures d'éloignement physique recommandées par les autorités sanitaires. Ces baisses ont été contrebalancées en partie par une augmentation de 1,6 % de la construction de logements neufs. La construction de logements unifamiliaux a repris légèrement, et celle d'immeubles à logements multiples a augmenté pour un cinquième trimestre consécutif.

Poursuite de la baisse des exportations et des importations

Les volumes des exportations (-3,0 %) et des importations (-2,8 %) ont baissé, sous l'effet notamment des barrages ferroviaires en février et de la pandémie de COVID-19 en mars, laquelle a donné lieu à la fermeture d'usines de production, à la fermeture de la frontière au tourisme et aux voyages non essentiels et à une baisse de la demande.

Les contrecoups de ces événements sur les exportations l'ont emporté sur toute incidence positive de la dépréciation du dollar canadien. Le repli des volumes des exportations était répandu, touchant les produits intermédiaires en métal (-9,6 %), les voitures automobiles et les camions légers (-10,0 %), les produits pétroliers raffinés (-14,5 %) et les services de voyages (-16,3 %). Ces diminutions ont été atténuées par la hausse des exportations de pétrole brut et de pétrole brut bitumineux (+3,9 %), de produits agricoles et de la pêche (+10,0 %) et de minerais et minéraux non métalliques (+19,7 %).

La baisse de la demande et la dépréciation du dollar canadien ont contribué à la baisse des volumes des importations. Des baisses importantes ont été enregistrées au titre des importations de services de voyage (-12,4 %), des moteurs, pièces et pneus de véhicules automobiles (-11,3 %), des machines et du matériel industriels (-4,4 %), et des appareils de communication et appareils d'audio et de vidéo (-17,9 %). Ces reculs ont été compensés en partie par des augmentations observées dans les importations de véhicules automobiles et de camions légers (+6,7 %) et des aéronefs (+17,4 %).

Diminution de l'investissement des entreprises dans les ouvrages non résidentiels

L'investissement des entreprises dans les machines et le matériel (-3,5 %) a diminué pour un quatrième trimestre d'affilée. Des baisses notables, en grande partie liées à la réduction des importations, ont été enregistrées au titre de l'investissement dans les appareils de communication et appareils d'audio et de vidéo (-16,8 %) et dans les machines et le matériel industriels (-3,6 %). Ces diminutions ont été partiellement contrebalancées par l'augmentation observée dans les aéronefs et autre matériel de transport (+12,9 %).

Les investissements dans les ouvrages de génie (+1,2 %) et dans les ouvrages non résidentiels (+0,5 %) ont augmenté. L'investissement dans les produits de propriété intellectuelle s'est légèrement accru de 0,3 % après avoir reculé de 1,8 % au trimestre précédent.

Détérioration des termes de l'échange

Les prix des exportations ont diminué légèrement de 0,3 %, sous l'effet surtout de la baisse de 3,6 % du prix à l'exportation du pétrole brut et du bitume brut, alors que les prix des importations ont augmenté de 0,4 %, en partie en raison la dépréciation du dollar canadien. Par conséquent, les termes de l'échange, c'est-à-dire le rapport entre le prix des exportations et le prix des importations, ont fléchi de 0,7 %. Cette diminution des termes de l'échange a contribué à la baisse du revenu national brut réel (-2,2 %), lequel représente le pouvoir d'achat réel du revenu tiré des facteurs de production canadiens.

L'indice implicite des prix du PIB, qui rend compte du prix global des biens et des services produits au pays, a affiché une croissance de 0,5 %. Cette hausse était en partie attribuable à l'augmentation de 1,5 % du déflateur des dépenses de consommation finale des administrations publiques, les dépenses nominales étant relativement inchangées, mais les dépenses réelles, mesurées par le nombre d'heures effectivement travaillées, ayant diminué.

Diminution des bénéfices des sociétés, mais augmentation de l'épargne des ménages

En valeur nominale, les sociétés non financières (-3,7 %) et les sociétés financières (-3,2 %) ont enregistré une diminution de leur excédent d'exploitation brut. La baisse marquée du prix du pétrole s'est répercutée sur le revenu des entreprises liées au secteur du pétrole et du gaz; toutes les entreprises non essentielles, dont celles liées aux services de transport, de tourisme et d'hébergement, ont subi les contrecoups des restrictions découlant de la COVID-19. Des baisses plus prononcées ont été atténuées par des subventions salariales. La demande de produits financiers, comme les actions, les obligations et les hypothèques, a fléchi, compte tenu des bénéfices réduits et du risque accru.

La rémunération des salariés a diminué de 0,9 %; il s'agit de la première baisse enregistrée à ce chapitre depuis le premier trimestre de 2016. Des baisses ont été observées dans la majorité des industries, celles de la fabrication, du commerce de gros et de détail et des services personnels et professionnels étant les plus élevées. Les reculs ont cependant été légèrement atténués par l'instauration de la SSUC, dont les paiements sont rétroactifs au 15 mars. Ce programme de soutien gouvernemental, qui permet aux employeurs de continuer de payer leur personnel, restera en vigueur pendant tout le deuxième trimestre.

Bien que la rémunération des salariés ait subi une baisse, le revenu disponible des ménages a augmenté de 0,4 % en raison d'une augmentation du revenu de la propriété et des transferts gouvernementaux nets (y compris la distribution des redevances sur les combustibles du gouvernement fédéral au secteur des ménages, d'un montant appréciable). De plus, les restrictions de voyage et de tourisme et la fermeture et des restaurants et des magasins de détail ont donné lieu à une baisse considérable des dépenses des ménages en valeur nominale (-2,1 %). Par conséquent, le taux d'épargne des ménages s'est accru pour passer de 3,6 % au quatrième trimestre de 2019 à 6,1 % au premier trimestre de 2020. Le taux d'épargne des ménages est agrégé sur l'ensemble de classes de revenus; en général, les taux d'épargne sont plus élevés pour les tranches de revenus supérieures.







Objectifs liés au développement durable

Le 1er janvier 2016, des pays du monde entier ont officiellement commencé à mettre en œuvre le Programme de développement durable à l'horizon 2030, le plan d'action des Nations Unies axé sur la transformation qui vise à relever des défis mondiaux urgents au cours des 15 prochaines années. Ce plan est fondé sur 17 objectifs précis liés au développement durable.

Les données sur le produit intérieur brut selon les revenus et dépenses sont un exemple de la manière dont Statistique Canada appuie le suivi des progrès relatifs aux objectifs mondiaux liés au développement durable. Le présent communiqué contribuera à mesurer les objectifs suivants :

  Note aux lecteurs

Les variations en pourcentage des statistiques relatives aux dépenses (comme les dépenses des ménages, l'investissement et les exportations) sont calculées à partir de mesures en volume qui sont corrigées en fonction des variations de prix. Les variations en pourcentage des statistiques relatives aux revenus (comme la rémunération des employés et l'excédent d'exploitation) sont calculées à partir de valeurs nominales, c'est-à-dire qu'elles ne sont pas corrigées en fonction des variations de prix.

Il existe deux façons d'exprimer le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) et d'autres séries chronologiques :

  1. À moins d'indication contraire, les taux de croissance représentent la variation en pourcentage dans la série d'un trimestre au suivant, par exemple du quatrième trimestre de 2019 au premier trimestre de 2020.
  2. La croissance trimestrielle peut aussi être exprimée à un taux annuel au moyen d'une formule de croissance composée, tout comme le taux d'intérêt mensuel peut être exprimé à un taux annuel. L'utilisation du taux de croissance à un taux annuel facilite la comparaison avec les statistiques officielles sur le PIB des États-Unis. Les deux formules représentent la croissance trimestrielle la plus récente d'une période à l'autre.

Pour obtenir des renseignements sur la désaisonnalisation, veuillez consulter la page Données désaisonnalisées — Foire aux questions.

Pour obtenir plus de renseignements sur le PIB, vous pouvez regarder la vidéo intitulée « Qu'est-ce que le produit intérieur brut (PIB)? ».

Révisions

Les données sur le PIB pour le premier trimestre ont été diffusées en même temps que les données révisées à partir du premier trimestre de 2019. Ces données intègrent des données nouvelles et révisées ainsi que des données mises à jour sur les tendances saisonnières.

Tableaux de données en temps réel

Les tableaux de données en temps réel 36-10-0430-01 et 36-10-0431-01 seront mis à jour le 8 juin.

Prochaine diffusion

Les données sur le PIB selon les revenus et dépenses du deuxième trimestre seront diffusées le 28 août.

Produits

Le document « Saisie des mesures liées à la COVID-19 dans les comptes nationaux », qui fait partie de la collection Les nouveautés en matière de comptes économiques canadiens (Numéro au catalogue13-605-X), est maintenant accessible.

Le produit Centre de statistiques sur le cannabis (Numéro au catalogue13-610-X) est accessible.

Le Portail des statistiques des comptes économiques, accessible sous l'onglet Sujets de notre site Web, offre un portrait à jour des économies nationale et provinciales et de leur structure.

Le Guide de l'utilisateur : Système canadien des comptes macroéconomiques (Numéro au catalogue13-606-G) est accessible.

Le Guide méthodologique : Système canadien des comptes macroéconomiques (Numéro au catalogue13-607-X) est accessible.

Coordonnées des personnes-ressources

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (STATCAN.infostats-infostats.STATCAN@canada.ca) ou communiquez avec les Relations avec les médias au 613-951-4636 (STATCAN.mediahotline-ligneinfomedias.STATCAN@canada.ca).

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