Le Quotidien
|
 En manchette  Indicateurs  Communiqués par sujets
 Sujets d'intérêt  Calendrier de diffusion  Information

Comptes économiques canadiens, quatrième trimestre de 2014 et décembre 2014

Warning Consulter la version la plus récente.

Information archivée dans le Web

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Diffusion : 2015-03-03

Le produit intérieur brut (PIB) réel a augmenté de 0,6 % au quatrième trimestre, après avoir progressé de 0,8 % au troisième trimestre. Sur une base mensuelle, le PIB réel a progressé de 0,3 % en décembre.

Graphique 1  Graphique 1: Produit intérieur brut et demande intérieure finale - Description et tableau de données
Produit intérieur brut et demande intérieure finale

Graphique 1: Produit intérieur brut et demande intérieure finale - Description et tableau de données

Les dépenses de consommation finale des ménages ont augmenté de 0,5 %, ce qui a contribué à la croissance économique au quatrième trimestre, tandis que la formation brute de capital fixe (-0,1 %) a légèrement reculé après avoir connu un troisième trimestre vigoureux. La demande intérieure finale a progressé de 0,4 %, après avoir augmenté de 0,7 %.

Après avoir réduit leurs stocks durant deux trimestres, les entreprises, principalement celles du commerce de détail et de gros, ont injecté 8,0 milliards de dollars dans leurs stocks.

Les dépenses des ménages en biens durables, semi-durables et non durables ont toutes augmenté. Les dépenses en services ont également été plus élevées.

La formation brute de capital fixe des entreprises a reculé, entraînée par une baisse des investissements en ouvrages non résidentiels (-0,5 %) et en machines et matériel (-0,8 %).

Les exportations de biens et de services ont fléchi de 0,4 %, après avoir progressé de 2,2 % au trimestre précédent. Les exportations de biens ont diminué, tandis que celles de services ont augmenté. Les importations ont affiché une hausse de 0,4 %.

Graphique 2  Graphique 2: Contribution à la variation en pourcentage du produit intérieur brut réel, quatrième trimestre de 2014 - Description et tableau de données
Contribution à la variation en pourcentage du produit intérieur brut réel, quatrième trimestre de 2014

Graphique 2: Contribution à la variation en pourcentage du produit intérieur brut réel, quatrième trimestre de 2014 - Description et tableau de données

La plupart des principaux secteurs industriels ont augmenté leur production au quatrième trimestre. La valeur ajoutée des industries de services a crû de 0,6 %, alors que celle des industries productrices de biens a progressé de 0,5 %.

La croissance au quatrième trimestre a été principalement attribuable à l'extraction de pétrole et de gaz ainsi qu'au secteur de la finance et des assurances. Le secteur public a affiché une hausse marquée, surtout grâce à la progression des services d'enseignement. Les services publics, la construction, le commerce de gros, le commerce de détail, les services professionnels, les services d'hébergement et de restauration de même que les services de transport et d'entreposage ont également enregistré des hausses.

Exprimé en taux annualisé, le PIB réel a augmenté de 2,4 % au quatrième trimestre. À titre de comparaison, le PIB réel américain a progressé de 2,2 %.

Les dépenses des ménages continuent d'augmenter

Les dépenses de consommation finale des ménages ont augmenté de 0,5 % au quatrième trimestre, après avoir progressé de 0,6 % au troisième trimestre. Les dépenses en biens se sont accrues de 0,4 %, les biens durables (+0,4 %), semi-durables (+0,8 %) et non durables (+0,3 %) ayant tous contribué à la hausse. Les dépenses en services ont progressé de 0,6 %.

Les dépenses en transport ont augmenté de 1,1 %, en raison d'une hausse de 2,6 % des dépenses d'utilisation des véhicules, laquelle était principalement attribuable aux augmentations affichées par le carburant et les lubrifiants, les pièces de rechange et accessoires pour véhicules, et l'entretien et la réparation de véhicules. L'achat de véhicules a reculé de 0,2 % après deux trimestres de croissance robuste. Les dépenses en assurance et services financiers ont progressé de 1,6 %, tandis que les dépenses en logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles ont augmenté de 0,4 %.

Les investissements des entreprises en usines et matériel diminuent

Après deux trimestres consécutifs de croissance, les investissements des entreprises en ouvrages non résidentiels ont fléchi de 0,5 % au quatrième trimestre, en raison de la baisse de leurs investissements en ouvrages de génie (-0,5 %) et en bâtiments non résidentiels (-0,3 %).

Les dépenses des entreprises en machines et matériel (-0,8 %) ont diminué après deux hausses trimestrielles d'affilée. Des investissements plus faibles en machines et matériel industriels (-1,7 %), en communications et équipement audio et vidéo (-3,8 %) et en autres machines et matériel électriques et électroniques (-4,3 %) ont contribué à la baisse.

Les dépenses des entreprises en produits de propriété intellectuelle ont progressé de 1,0 % au quatrième trimestre, après avoir affiché une hausse de 2,8 % au troisième trimestre. Les investissements des entreprises en prospection minière et évaluation ont augmenté de 6,9 %, ce qui marquait une deuxième hausse trimestrielle consécutive. Les achats de logiciels ont reculé de 0,9 %.

Les investissements en logement ralentissent

Après deux trimestres de progression vigoureuse, les investissements des entreprises en ouvrages résidentiels ont affiché une hausse de 0,4 % au quatrième trimestre. Les augmentations des investissements en construction de logements neufs (+1,6 %) ainsi qu'en rénovations (+0,7 %) ont été atténuées par une diminution des coûts de transfert de propriété (-2,8 %), ce qui reflétait une plus faible activité du marché immobilier.

Les stocks des entreprises s'accroissent

Les entreprises ont injecté 10,5 milliards de dollars dans les stocks non agricoles au quatrième trimestre, comparativement à 3,7 milliards de dollars au troisième trimestre.

Les stocks de biens durables des détaillants ont augmenté principalement en raison d'une accumulation plus importante des stocks de véhicules automobiles (+3,2 milliards de dollars). Les stocks de biens durables des grossistes ont progressé de 4,5 milliards de dollars au quatrième trimestre. Les fabricants ont accru leurs stocks de biens non durables de 3,7 milliards de dollars et ont réduit leurs stocks de biens durables de 1,9 milliard de dollars.

Les stocks agricoles, principalement les stocks de céréales, ont diminué pour un troisième trimestre consécutif. Par contre, les stocks de céréales en circuit commercial ont augmenté de 0,9 milliard de dollars.

Les exportations baissent

Les exportations de biens et de services ont baissé de 0,4 % au quatrième trimestre, alors qu'elles avaient augmenté de 2,2 % au troisième trimestre. Les exportations de biens ont reculé de 0,6 %, la baisse étant principalement attribuable aux produits agricoles et de la pêche et produits alimentaires intermédiaires (-13,4 %).

Les exportations de véhicules automobiles et pièces pour véhicules automobiles (-3,5 %) et de produits énergétiques (-1,3 %) ont été nettement plus faibles. Les exportations de produits en métal et produits minéraux non métalliques ont augmenté de 5,4 %.

Les exportations de services ont progressé de 0,9 %, après avoir reculé de 0,6 % au troisième trimestre. La hausse était attribuable aux exportations plus importantes de services commerciaux (+0,9 %).

Graphique 3  Graphique 3: Les exportations et les importations - Description et tableau de données
Les exportations et les importations

Graphique 3: Les exportations et les importations - Description et tableau de données

Les importations progressent à un rythme plus lent

Les importations de biens et de services ont augmenté de 0,4 % au quatrième trimestre, alors qu'elles avaient connu une hausse de 1,0 % au troisième trimestre.

Les importations de biens ont progressé de 0,5 %, entraînées principalement par les produits énergétiques (+8,1 %), les produits en métal et produits minéraux non métalliques (+3,0 %) et les véhicules automobiles et pièces pour véhicules automobiles (+1,1 %).

Les importations de minerais et minéraux non métalliques (-8,8 %), de produits chimiques de base et industriels, produits en plastique et en caoutchouc (-1,6 %) et de machines, matériel et pièces industriels (-1,3 %) comptaient parmi les principales sources de faiblesse.

Les importations de services ont légèrement fléchi de 0,1 %, soit le deuxième recul trimestriel consécutif. Les importations de services commerciaux (-0,6 %) ont contribué le plus à la baisse.

Les termes de l'échange se détériorent

Les termes de l'échange, soit la mesure des prix à l'exportation par rapport aux prix à l'importation, se sont détériorés pour un troisième trimestre d'affilée. Par conséquent, le revenu intérieur brut réel a légèrement diminué de 0,1 %.

Les prix des exportations ont baissé de 1,6 % au quatrième trimestre, tandis que ceux des importations ont augmenté de 0,5 %. Le prix global des biens et services produits au Canada a fléchi de 0,6 % après avoir progressé de 0,4 % au trimestre précédent, les prix plus faibles des produits énergétiques ayant contribué à la baisse.

Le revenu à l'échelle de l'économie ne change pas

Le PIB nominal était inchangé au quatrième trimestre, après avoir progressé de 1,1 % au trimestre précédent. Il s'agissait du rythme le plus lent observé depuis le deuxième trimestre de 2009.

La rémunération des salariés a augmenté de 0,5 %, après une hausse de 1,0 % au trimestre précédent. Les salaires et traitements (+0,5 %) ainsi que les cotisations sociales des employeurs (+0,6 %) ont contribué à la hausse.

L'excédent d'exploitation brut des sociétés non financières a diminué de 1,0 %, après cinq trimestres consécutifs de croissance. Celui des sociétés financières a baissé de 2,9 % après avoir affiché une hausse de 8,6 % au trimestre précédent. Globalement, l'excédent d'exploitation brut des sociétés a diminué de 0,9 %, ce qui constituait le résultat le plus faible enregistré depuis le deuxième trimestre de 2012.

Le taux d'épargne des ménages baisse légèrement

Le taux d'épargne des ménages (3,6 %) a fléchi pour un troisième trimestre consécutif et il constituait le taux le plus faible depuis le premier trimestre de 2010.

Le ratio du service de la dette des ménages, qui correspond aux intérêts versés sur les prêts hypothécaires et non hypothécaires des ménages divisés par leur revenu disponible, s'est établi à 6,88 %, soit pratiquement le même ratio qu'au trimestre précédent.

Le taux d'épargne national est passé de 6,0 % au troisième trimestre à 5,3 % au quatrième trimestre, l'épargne nationale nette ayant diminué de 12,3 %. Le revenu national disponible a fléchi de 0,2 %, après cinq hausses trimestrielles consécutives.

Année 2014

Le PIB réel a augmenté de 2,5 % en 2014, après avoir progressé de 2,0 % en 2013. La demande intérieure finale a affiché une hausse de 1,6 %, qui faisait suite à une hausse similaire l'année précédente.

Les dépenses de consommation finale des ménages ont augmenté de 2,8 %, les dépenses en biens et en services ayant progressé de 3,4 % et de 2,2 %, respectivement. Les dépenses en biens durables (+5,3 %), semi-durables (+3,6 %) et non durables (+2,4 %) ont toutes augmenté. En 2013, les dépenses des ménages avaient crû de 2,5 %.

La formation brute de capital fixe des entreprises a progressé de 0,9 % en 2014, après avoir enregistré une hausse de 0,8 % en 2013. Au cours des trois années précédentes, la hausse annuelle moyenne avait été de 8,9 %. Les investissements des entreprises en ouvrages résidentiels ont augmenté de 2,8 %, alors qu'ils avaient fléchi de 0,4 % en 2013. Les dépenses en rénovations et en construction de logements neufs ont progressé de 3,9 % et de 0,5 %, respectivement. Les investissements des entreprises en usines et en matériel ont affiché une légère hausse de 0,1 %, leur croissance ayant ralenti pour une quatrième année consécutive.

La formation brute de capital fixe des administrations publiques (-2,3 %) a diminué pour une quatrième année consécutive.

Les exportations de biens ont augmenté de 6,0 %, tandis que celles de services se sont accrues de 2,3 %. Globalement, les exportations ont progressé de 5,4 %, après avoir crû de 2,0 % en 2013. Les importations de biens ont augmenté de 2,4 %, une hausse qui a été effacée partiellement par une diminution de 1,3 % des importations de services. Dans l'ensemble, les importations ont progressé de 1,7 %, après une hausse de 1,3 % l'année précédente.

La valeur ajoutée de tous les principaux secteurs industriels a augmenté en 2014 à l'exception de celle du secteur de l'agriculture et de la foresterie.

La croissance globale de la production de biens (+2,4 %) a été principalement attribuable à l'extraction minière et l'extraction de pétrole et de gaz ainsi qu'à la fabrication. La construction et les services publics ont également affiché des hausses. Les augmentations ont été en partie contrebalancées par la baisse affichée par le secteur de l'agriculture et de la foresterie, celui-ci ayant été entraîné à la baisse par des cultures agricoles qui ont diminué après avoir connu une forte croissance en 2013. Le commerce de gros et le commerce de détail, la finance et les assurances, le secteur public (qui regroupe les services d'enseignement, la santé et les administrations publiques), les services de transport et d'entreposage, les services professionnels de même que les services d'hébergement et de restauration ont contribué à la hausse des industries productrices de services (+2,4 %).

Le revenu disponible des ménages (en dollars courants) s'est accru de 3,4 %, soit le rythme le plus lent observé en cinq ans. Le taux d'épargne des ménages a par conséquent diminué, passant de 5,2 % en 2013 à 4,0 % en 2014.

Le revenu intérieur brut réel a augmenté de 2,1 %, après avoir progressé de 2,0 % en 2013. Les termes de l'échange du Canada ont diminué de 1,3 %, alors qu'ils avaient augmenté légèrement en 2013.

Le prix des biens et des services produits au Canada a augmenté de 1,8 % en 2014, comparativement à une hausse de 1,4 % en 2013. Le prix associé à la demande intérieure finale a progressé de 2,2 %, après avoir crû de 1,7 % l'année précédente.

Produit intérieur brut par industrie, décembre 2014

Le PIB réel a progressé de 0,3 % en décembre, après avoir enregistré un recul de 0,2 % en novembre, en raison principalement de la croissance observée dans le secteur de la fabrication.

La production de biens a augmenté de 0,6 % en décembre. Des hausses appréciables ont été enregistrées dans le secteur de la fabrication et, dans une bien moindre mesure, dans le secteur de la construction. À l'opposé, des baisses ont été observées dans le secteur de l'extraction minière, de l'exploitation en carrière et de l'extraction de pétrole et de gaz, ainsi que dans les services publics.

La production des industries de services a augmenté de 0,2 % en décembre. Les hausses notables qui ont été observées dans le secteur du commerce de gros et dans celui de la finance et des assurances ont été contrebalancées en partie par le recul du secteur du commerce de détail et du secteur public (qui regroupe les services d'enseignement, la santé et les administrations publiques).

Graphique 4  Graphique 4: Le produit intérieur brut réel augmente en décembre - Description et tableau de données
Le produit intérieur brut réel augmente en décembre

Graphique 4: Le produit intérieur brut réel augmente en décembre - Description et tableau de données

La production manufacturière progresse

La production manufacturière a augmenté de 2,5 % en décembre, après avoir baissé de 1,6 % en novembre.

La fabrication de biens durables a augmenté de 2,3 % en décembre, la plupart des sous-groupes industriels ayant enregistré des hausses. La fabrication de machines, de matériel de transport et de produits métalliques a augmenté de façon notable.

La fabrication de biens non durables a augmenté de 2,9 % en décembre, surtout en raison de la hausse marquée de la fabrication de produits chimiques, de produits alimentaires et, dans une moindre mesure, de produits en plastique et en caoutchouc.

Le secteur de l'extraction minière, de l'exploitation en carrière et de l'extraction de pétrole et de gaz est en baisse

Le secteur de l'extraction minière, de l'exploitation en carrière et de l'extraction de pétrole et de gaz a affiché un recul de 0,8 % en décembre, après une diminution de 1,1 % en novembre.

L'extraction de pétrole et de gaz a reculé de 1,4 % en décembre, après avoir enregistré une baisse de 0,9 % en novembre. L'extraction de pétrole et de gaz par des méthodes classiques et l'extraction de pétrole par des méthodes non classiques étaient toutes deux en baisse.

Les activités de soutien à l'extraction minière, pétrolière et gazière ont diminué de 1,6 % en raison de la baisse des services d'installation de forage.

Par contre, l'extraction minière et l'exploitation en carrière (excluant l'extraction de pétrole et de gaz) ont progressé de 1,4 % en décembre. Les augmentations des activités d'extraction de minerais non métalliques, de minerai de fer et de charbon ont été contrebalancées en partie par la baisse de l'extraction de cuivre, de nickel, de plomb et de zinc.

Le commerce de gros augmente et le commerce de détail diminue

Le commerce de gros a augmenté de 1,6 % en décembre, ce qui a mis fin aux reculs enregistrés en octobre et en novembre. Le commerce de gros de matériaux et de fournitures de construction, de produits et de fournitures divers (y compris les fournitures agricoles), de véhicules et de pièces automobiles ainsi que d'articles personnels et ménagers était en hausse.

Le commerce de détail a fléchi de 1,4 % en décembre, après avoir augmenté de 0,7 % en novembre. Tous les sous-groupes industriels de ce secteur ont affiché une baisse, à l'exception des activités dans les magasins d'alimentation et les magasins de produits de santé et de soins personnels. Des reculs importants ont été observés dans les magasins de vêtements et d'accessoires vestimentaires, les magasins de marchandises diverses (qui comprennent les grands magasins) et les magasins d'appareils électroniques et ménagers.

Le secteur de la finance et des assurances est en hausse

Le secteur de la finance et des assurances a progressé de 1,3 % en décembre. Les services bancaires et d'investissement financier ont enregistré des hausses notables et les services d'assurance ont affiché une hausse modérée.

La construction progresse

La construction a augmenté de 0,3 % en décembre. Les hausses observées dans la construction de bâtiments résidentiels, les travaux de génie et les réparations ont été contrebalancées en partie par une baisse de la construction de bâtiments non résidentiels.

Les activités des agents et courtiers immobiliers ont diminué de 3,1 % en décembre. Il s'agissait d'une quatrième baisse mensuelle de suite.

Autres industries

Les services publics ont affiché une baisse de 1,1 % en décembre, après avoir augmenté de 2,7 % en novembre. La demande d'électricité et de gaz naturel a diminué en décembre, ce qui s'expliquait en partie par des températures plus clémentes qu'à l'habitude dans certaines régions du pays.

Le secteur de l'agriculture et de la foresterie a progressé de 0,4 % en décembre, surtout en raison de l'augmentation de la production des cultures agricoles.

Graphique 5  Graphique 5: Contribution des principaux secteurs industriels à la variation en pourcentage du produit intérieur brut, décembre 2014 - Description et tableau de données
Contribution des principaux secteurs industriels à la variation en pourcentage du produit intérieur brut, décembre 2014

Graphique 5: Contribution des principaux secteurs industriels à la variation en pourcentage du produit intérieur brut, décembre 2014 - Description et tableau de données

Produits, services et demandes de renseignements

Analyse et tableaux détaillés

Le module Système des comptes macroéconomiques, accessible sous l'onglet Parcourir par ressource clé de notre site Web, offre un portrait à jour des économies nationale et provinciales et de leur structure.

L'étude sur les « Estimations trimestrielles des investissements de l'industrie de l'extraction de pétrole et de gaz », qui fait partie de la publication Les nouveautés en matière de comptes économiques canadiens (Numéro au catalogue13-605-X), est maintenant disponible.

Des liens vers d'autres communiqués liés aux comptes nationaux se retrouvent dans le numéro du quatrième trimestre de 2014 de la publication Revue trimestrielle des comptes économiques canadiens, vol. 13, no 4 (Numéro au catalogue13-010-X). Cette publication est maintenant accessible à partir du module Publications de notre site Web, sous l'onglet Parcourir par ressource clé. Cette publication sera mise à jour le 12 mars, en même temps que la diffusion du communiqué sur les comptes du bilan national et des flux financiers.








  Note aux lecteurs

Pour obtenir plus de renseignements sur la désaisonnalisation, voir le document intitulé Données désaisonnalisées — Foire aux questions.

Les variations en pourcentage des statistiques relatives aux dépenses et des statistiques par industrie (comme les dépenses personnelles, l'investissement, les exportations, les importations et la production) sont calculées à partir de mesures en volume qui sont corrigées en fonction des variations de prix. Les variations en pourcentage des statistiques relatives aux revenus et des statistiques relatives au mouvement de fonds (comme le revenu du travail, les bénéfices des sociétés, les emprunts hypothécaires et le financement total obtenu) sont calculées à partir de mesures nominales, ce qui signifie qu'elles ne sont pas corrigées en fonction des variations de prix.

Il existe quatre façons d'exprimer le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) et d'autres séries chronologiques comprises dans le présent communiqué.

1. À moins d'indication contraire, les taux de croissance de toutes les données trimestrielles comprises dans le présent communiqué représentent la variation en pourcentage dans la série d'un trimestre au suivant, par exemple du troisième trimestre au quatrième trimestre de 2014.

2. La croissance trimestrielle peut être exprimée à un taux annuel au moyen d'une formule de croissance composée, tout comme le taux d'intérêt mensuel peut être exprimé à un taux annuel. L'utilisation du taux de croissance à un taux annuel facilite la comparaison avec les statistiques officielles sur le PIB des États-Unis. Le taux de croissance trimestriel et le taux de croissance trimestriel annualisé devraient être interprétés comme une indication de la tendance la plus récente du PIB.

3. Le taux de croissance d'une année à l'autre représente la variation en pourcentage du PIB d'un trimestre donné au cours d'une année au même trimestre un an plus tard, par exemple du quatrième trimestre de 2013 au quatrième trimestre de 2014.

4. Les taux de croissance de toutes les données mensuelles comprises dans le présent communiqué représentent la variation en pourcentage dans la série d'un mois au suivant, par exemple de novembre à décembre 2014.

Dans le présent communiqué sur le produit intérieur brut (PIB) mensuel par industrie, les données ont été révisées rétrospectivement jusqu'à janvier 2014.

Les données de janvier sur le PIB par industrie seront diffusées le 31 mars.

Produits

Le produit intérieur brut révisé des comptes des revenus et dépenses pour les premier, deuxième et troisième trimestres a été diffusé en même temps que celui du quatrième trimestre. Ces données intègrent des données de base nouvelles et révisées et des données mises à jour des tendances saisonnières.

Les données sur le produit intérieur brut selon les revenus et les dépenses pour le premier trimestre seront diffusées le 29 mai. Pour obtenir plus de renseignements, consultez le Guide des comptes des revenus et dépenses (Numéro au catalogue13-017-X).

Coordonnées des personnes-ressources

Pour obtenir plus de renseignements ou pour commander des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (infostats@statcan.gc.ca).

Pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Allan Tomas au 613-951-9277, Division des comptes des industries.

Date de modification :