Étude : Comment la faillite personnelle influe sur la planification de la retraite

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2007

D'après les données de l'Enquête sociale générale de 2007, près de 8 % des Canadiens non retraités âgés de 45 à 64 ans, soit plus de 480 000 personnes, avaient connu au moins une faillite à l'âge adulte. Ils avaient en moyenne 40 ans au moment de la faillite.

Les personnes ayant déjà vécu une faillite avaient des niveaux de scolarité plus bas et étaient plus susceptibles d'avoir souvent changé d'emploi que celles n'ayant pas vécu de faillite.

Par ailleurs, elles étaient moins susceptibles d'appartenir à des groupes professionnels de cols blancs mieux rémunérés, comme les gestionnaires, les professionnels et les techniciens, et de disposer d'un régime de retraite privé d'un emploi actuel ou antérieur.

Environ les deux tiers (61 %) d'entre elles vivaient dans un ménage dont le revenu annuel était de moins de 50 000 $, comparativement à 37 % des autres préretraités canadiens.

Une légère majorité des préretraités ayant vécu une faillite souhaitaient prendre leur retraite au plus tard à 65 ans, mais moins de la moitié pensaient que leur revenu de retraite serait suffisant pour maintenir leur niveau de vie.

Les préretraités ayant vécu une faillite étaient moins avancés dans leurs préparatifs de retraite, même par rapport aux préretraités dont les caractéristiques économiques et démographiques étaient comparables aux leurs, mais qui n'avaient jamais subi une faillite.

Chez les préretraités ayant vécu une faillite, 52 % étaient propriétaires de leur maison, 38 % avaient contribué à un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) au cours des cinq dernières années et 37 % participaient à un régime de retraite privé (d'un emploi actuel ou antérieur). Pour le groupe de référence formé de préretraités n'ayant jamais vécu une faillite, ces proportions étaient de 77 %, 52 % et 36 % respectivement.

Dans l'ensemble, 75 % des préretraités ayant vécu une faillite disposaient d'au moins un des actifs suivants en prévision de la retraite : leur propre maison, un REER ou un régime de retraite privé. La proportion correspondante était de 89 % chez les préretraités n'ayant jamais fait faillite.

De plus, 70 % des préretraités ayant vécu une faillite employaient d'autres stratégies financières de préparation de la retraite, comme les économies, les investissements et le remboursement de dettes personnelles. Un peu moins des trois quarts du groupe de référence de préretraités n'ayant jamais vécu une faillite utilisaient de telles stratégies.

Nota : Dans le présent article, les données de l'Enquête sociale générale de 2007 ont été utilisées pour décrire la population non retraitée de 45 à 64 ans ayant subi une faillite à l'âge adulte. L'objet était de déterminer dans quelle mesure ces préretraités diffèrent des autres et de quelle manière ils préparent leur retraite.

Définitions, source de données et méthodes : numéro d'enquête 4502.

L'article «Quelle est l'incidence de la faillite personnelle sur la planification de la retraite?» figure dans le numéro en ligne d'avril 2011 de Tendances sociales canadiennes, no 91 (11-008-X, gratuit), maintenant accessible à partir du module Publications de notre site Web, sous l'onglet Ressource clé.

Vous retrouverez, dans ce même numéro de Tendances sociales canadiennes, l'article «Endettement et types de familles au Canada». À l'aide des données des Comptes nationaux, cet article explore la montée de l'endettement des ménages au cours des 40 dernières années. En employant aussi les données de l'Enquête canadienne sur les capacités financières de 2009, on y examine les types de familles les plus susceptibles d'être lourdement endettées et d'avoir un ratio de remboursement total élevé comparativement aux autres types de familles.

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec les Services à la clientèle au 613-951-5979 (sasd-dssea@statcan.gc.ca), Division de la statistique sociale et autochtone.